Doura Europos
Le site archéologique de Doura-Europos, parfois appelé Europos-Doura, proche du village de Al-Salihiyah, Deir ez-Zor Governorate (en) (en arabe : الصالحية ; également orthographié Salhiyé), est situé à l'extrême est de la Syrie sur le Moyen-Euphrate, à 24 kilomètres au nord du site archéologique de Mari et à 35 kilomètres de la frontière irakienne.
| Doura-Europos (ar) الصالحية | ||
Vestiges de l'îlot L7 à Doura-Europos | ||
| Localisation | ||
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| Pays | ||
| Gouvernorat | Deir ez-Zor | |
| Coordonnées | 34° 44′ 49″ nord, 40° 43′ 51″ est | |
| Critères | (ii) (d) et (iv) (d) | |
| Géolocalisation sur la carte : Syrie
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Des peintures murales y ont été découvertes le 30 mars 1920 par un corps expéditionnaire britannique dirigé par le capitaine Murphy, qui cherchait un refuge, pressé par les troupes de Fayçal Ier d'Irak[1]. Par la suite, le site a été appelé par Michael Rostovtzeff, la « Pompéi du désert ». La synagogue de Doura-Europos est probablement le monument le plus publié de ce site, ainsi que la Domus ecclesiae contenant des fresques paléochrétiennes parmi les plus anciennes connues (~ 250 après J.C).
Histoire
modifierÀ l'époque hellénistique
modifierEuropos est une colonie macédonienne fondée vers 300 av. J.-C. par Séleucos Ier, un des généraux d'Alexandre le Grand devenu basileus (roi) de l'Asie, depuis l'Anatolie jusqu'à l'Inde. Cette colonie militaire était située sur un emplacement stratégique précédemment occupé par des Assyriens, comme le prouve la découverte d'une tablette dans le temple d'Atargatis[2]. Europos était le nom du village natal de Séleucos Ier en Macédoine. Le terme « Doura » qui lui a été accolé par la suite signifie « forteresse » dans les anciennes langues sémitiques[3]. La ville primitive, simple camp militaire avec son rempart au bord de l'Euphrate, incluait une zone habitée sans plan régulier, dans la partie basse et l'échancrure du plateau[4]. Au moment de la fondation de cette colonie, des lots de terre (en grec ancien : κλήρος) furent distribués par le roi à des vétérans grecs, les clérouques, majoritairement macédoniens[5]. Dès le IIIe siècle av. J.-C., Doura-Europos possède des ateliers monétaires royaux, mais n'a pratiquement jamais battu monnaie, l'essentiel de la monnaie en circulation provenant de l'atelier d'Antioche[6].
La création de la ville d’Europos est le résultat d’une extension dite volontaire de la colonie militaire. Ce processus n’est pas un cas isolé, beaucoup de villes ont connu le même sort ; par exemple la ville d’Antioche a elle-même connu plusieurs agrandissements successifs.
Telle qu'on la découvre aujourd'hui, la ville est installée sur un plateau surplombant l'Euphrate d'une quarantaine de mètres, elle est bordée au nord et au sud par deux ravins (ouadis) et protégée à l'ouest par de puissantes fortifications. Elle s'étend sur 60 hectares à l'intérieur des remparts. Elle est construite autour d’une vaste agora, selon un urbanisme hippodamien. Mais les fortifications en pierre n'ont été érigées que plus tard, au milieu du IIe siècle, et rapidement achevées par crainte d'une invasion parthe[7]. Elles traduisent une extension plus récente de la ville, à laquelle on donne alors un ordonnancement régulier, avec une rue principale dans l'axe de la Porte de Palmyre et un espace réservé pour l'agora.
Ses institutions sont grecques : elle est dotée d'une boulè (un sénat urbain), d'un gouverneur portant le titre de « stratège et épistate de la cité » qui appartient toujours à la même famille jusqu'au temps des Sévères.
L’art témoigne vite de l’apport d’éléments orientaux. La ville compte le palais du stratège, et le palais de la citadelle, des résidences luxueuses et un odéon-bouleutérion, situé dans le sanctuaire d'Artémis.
Entre 116 et 110 av. J.-C., la ville cesse d'être sous domination grecque et tombe aux mains des Parthes arsacides[8] ; elle connaît alors sa plus grande extension. Elle devient une cité cosmopolite où, à la population d'origine grecque, se mêlent des Iraniens et des Sémites. Mais pendant les trois siècles qui vont suivre, de 113 av. J.-C. jusqu'à l'annexion de la Syrie par Rome, Doura-Europos ne perd pas ses traits grecs.
Sous l'Empire romain
modifierEntre 114 et 116, l’empereur Trajan occupe une première fois la ville : la IIIe légion Cyrenaica érige un arc triomphal à l'ouest de la Porte de Palmyre. Les Romains reviennent en 165 et assiègent Doura-Europos tenue par les Parthes[9] ; ils reviennent de nouveau en 170. Ils vont utiliser la ville comme point de départ de la conquête des territoires d'Osroène et comme poste avancé pour des expéditions contre l'empire des Parthes et leur capitale Séleucie du Tigre en 199[10]. La cité devient un poste frontière du royaume de Palmyre. L'importance militaire du site se confirme vers 209-216 : la partie nord du site est occupée par un camp romain, isolé par un mur de briques ; les soldats logent en partie chez l'habitant, entre autres dans la Maison dite des scribes[11]; les Romains édifient le palais du commandant de la région militaire, le palais du dux ripae au bord de la falaise ; la ville compte alors plusieurs sanctuaires : à côté des temples dédiés aux dieux grecs (Zeus Megistos et Artémis), on trouve des sanctuaires dédiés à Mithra, aux dieux palmyréniens et à des divinités locales (Aphlad, Azzanathkôna) datant du Ier siècle apr. J.-C. ; en 216, un petit amphithéâtre, est construit pour les soldats dans le quartier militaire, ainsi que cinq thermes. La population de Doura-Europos, à raison de 450 à 650 maisons groupées à huit par îlot, est estimée à environ 5 000 habitants au maximum[12].
Vers 256, la ville est prise par les Sassanides dirigés par Shapour Ier qui déporte toute la population[13]. L'armée romaine a protégé la ville en renforçant ses fortifications, puis en enfouissant une partie des habitations situées le long de la rue du rempart occidental, ce qui a permis leur préservation partielle et la découverte de spectaculaires peintures et sanctuaires. Le site ne sera pas réoccupé par la suite et la ville tombe alors définitivement dans l'oubli, ce qui a permis la conservation du site archéologique[13].
Éléments archéologiques
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La cité a été fouillée en 1922 et 1923 par l'armée française sous la direction du savant belge Franz Cumont et de 1928 à 1937 par une équipe franco-américaine placée sous la direction scientifique de F. Cumont représentant l'Académie française des Inscriptions et Belles Lettres, et le professeur russe Michael Rostovtzeff[1] représentant l'Université de Yale. La plupart des vestiges actuellement visibles sur le site datent de l'époque romaine. Depuis 1986, la Mission franco-syrienne de Doura-Europos, devenue d'Europos-Doura après 2011 (MFSED), dirigée par Pierre Leriche[14], directeur de recherche au CNRS, a repris la fouille du site. Outre les fouilles archéologiques, la mission menait une politique de conservation, de mise en valeur et de présentation du site. Dans ce cadre, la mise en œuvre de la première phase du programme de restauration de la façade du Palais du Stratège a été confiée à Benjamin Mouton, architecte en chef des monuments historiques et Jean-Claude Bessac, spécialiste de la taille de pierre (CNRS) et achevée en 1993 avec Pascal Royère, architecte. Le site comportait deux salles d'exposition installées dans des « Maisons romaines » reconstruites à l'identique selon les techniques de construction utilisées dans l'Antiquité par Étienne Léna, architecte de l'Institut français du Proche-Orient[15]. La ville a une architecture typiquement hellénistique avec des rues se coupant à angle droit et départageant des îlots d'habitations et des édifices publics. Le site a gardé ses remparts de grande taille qui surplombent la rive droite de l'Euphrate et offrent un admirable point de vue sur la plaine de Mésopotamie.
Le site renferme de nombreux édifices religieux liés à différentes religions, ce qui laisse entrevoir une multiplicité ethnique : Gréco-Macédoniens, Araméens (Syro-Babyloniens, Palmyréniens), Iraniens/Parthes, Romains. On dénombre quinze temples polythéistes, un mithraeum, une maison chrétienne (Domus ecclesiae de Doura-Europos) et la synagogue de DouraEuropos comportant d'importantes peintures murales datant de 243 et conservées au musée de Damas. La maison chrétienne comporte une salle de prière et un baptistère datant du milieu du IIIe siècle, dont la structure est celle d'une maison douréenne. Il s'agit là d'une des premières expériences des mouvances ecclésiales se formant dans de riches demeures[16],[17].
Durant la guerre civile, la région a été le théâtre de combats et le site a été extensivement pillé comme le montrent les images satellite[18]. La région est depuis la mi-2014 sous le contrôle du groupe État islamique[19].
Architecture de la ville
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Les fouilles extensives conduites par la mission américano-française ont servi à dégager l'état final de la ville. Cette dernière se présentait avec les apparences d'une cité orientale d'époque romaine. Cependant, Franz Cumont, avec les fouilles de 1922-1924, précise que les caractéristiques fondamentales de la cité étaient hellénistiques.
D'une part par son caractère très défensif avec sa citadelle, puissante et isolée de la ville et dominant le fleuve, ses remparts urbains épousant presque parfaitement la forme des falaises qui se situent à l’est, au nord et au sud, et par la présence de deux ravins qui délimitent la cité au nord et au sud. D'autre part par son organisation interne caractéristique de l'urbanisme hippodamien, fondé sur la répartition de l’espace en îlots identiques[20]. Pourtant, une grande partie de ce plan hippodamien a été mis en place postérieurement à l'époque hellénistique, et plusieurs îlots ne respectent pas un format régulier.
Rostovtzeff[21] va argumenter le fait que cette cité était bien hellénistique avec notamment la présence de la vaste agora (inachevée), située au cœur de la ville. Mais également par la présence d'un palais édifié dans la citadelle, d'un deuxième palais nommé strategeion, de nombreuses maisons et boutiques, et surtout de deux temples majeurs, consacrés l’un à Zeus Megistos et l’autre à Artémis.
Les travaux d'Armin von Gerkan[22] ont relevé le fait que le rempart occidental comportait une portion de maçonnerie de brique crue sur socle de pierre. Les études menées par Jean-Claude Bessac (CNRS)[23] sur les fortifications en pierre de taille, et par Mathilde Gelin (CNRS) sur la portion en briques crues[24], ont permis de démontrer que la totalité de l'enceinte ouest a été bâtie à l'époque hellénistique, en pierres de taille, et que seule une portion de 109 m de long a été érigée en briques crues sur le socle de pierre, afin d'accélérer et achever en urgence la construction (probablement à cause de la menace de l'arrivée des troupes parthes).
Le patrimoine de la cité de Doura-Europos
modifierDepuis 1986, la MFSDE[25] (Mission franco-syrienne de Doura-Europos, devenue après 2011 d'Europos-Doura) a obtenu la fermeture du site concernant les véhicules, et a même obtenu la nomination de gardiens. L’ancienne cité hellénistique est devenue une large zone de protection surtout pour pouvoir préserver la nécropole antique et son milieu naturel qui demeuraient tous deux intacts avant la guerre civile débutée en 2011.
De nouveaux secteurs de fouille ont été ouverts, notamment sur la rue principale, la zone proche du fleuve et le rempart nord. Les nouvelles données obtenues permettent d’enrichir les anciens rapports de fouilles, parfois de rectifier certaines hypothèses, ou bien d’en rendre d’autres encore plus valides. C’est notamment le cas pour le plan de la ville que proposait Rostovtzeff.
L’analyse assez importante et précise des techniques de construction antique[26] ont permis de restaurer certaines parties du site avec les techniques d’origine.
Galeries photographiques
modifierLe site
modifier- La maison de fouilles (premier plan), la citadelle et l'Euphrate
- La Mésopotamie au-delà de l'Euphrate, avec au premier plan un îlot au pied de la citadelle
- Vue sur l'Euphrate, avec la citadelle (à gauche)
- Mur d'enceinte entre la porte principale et la porte secondaire
- Porte de Palmyre, façade extérieure
- Temple de Zeus Kyrios dans la rue du rempart occidental
- Porte de Palmyre
- Panorama depuis le palais de la citadelle
- Ilots
- Temple de Bêl
- Bouleutérion à côté du temple d'Artémis
- Synagogue
- Domus ecclesiae
- Vestiges de la domus ecclesiae vus depuis la rue nord.
Arts
modifier- Fresque du temple de Bêl
- Bas-relief dédié au dieu cavalier Manénos
- Père du culte de Mithra
- Fresque de la synagogue
- Fresque de la synagogue
- Moïse
- Fresque de la domus ecclesiae
- Inscription en grec
- Vue d'ensemble du baptistère de Doura-Europos, reconstituée par l'Université de Yale
- Reconstruction au musée de l'université de Yale d'une cuve baptismale de Doura-Europos (Syrie)
Notes et références
modifier- 1 2 Catherine Saliou, Le Proche-Orient : De Pompée à Muhammad, Ier s. av. J.-C. - VIIe s. apr. J.-C., Belin, coll. « Mondes anciens », , 608 p. (ISBN 978-2-7011-9286-4, présentation en ligne), L'atelier de l'historien, « D'une guerre mondiale à l'autre », p. 530.
- ↑ F. J. Stephens, Revue d'assyriologie et d'archéologie orientale 34, Paris, 1937, p. 183-190.
- ↑ Warren G. Moon, « Nudity and Narrative: Observations on the Synagogue Paintings from Dura-Europos », in Warren G. Moon (dir.), Polykleitos, the Doryphoros, and Tradition, Presses de l'université du Wisconsin, 1995, p. 284.
- ↑ Sartre 2003, p. 136-137.
- ↑ Sartre 2003, p. 141-142 et 270.
- ↑ Sartre 2003, p. 832.
- ↑ Leriche, Al-Mahmoud, 1994, p. 400 ; Gelin M., La terre au secours de la pierre. Délais d'un chantier de construction hellénistique en briques crues à Doura-Europos sur l'Euphrate, Arqueología de la construcción 2: los procesos constructivos en el mundo romano : Italia y provincias orientales (Anejos de Archivo Español de Arqueología 57), éd. S. Camporeale, H. Dessales, A. Pizzo, Institut d'Archéologie de Mérida, Université de Sienne, École Normale Supérieure de Paris, Madrid-Mérida, 2010, p. 437-453, (ISBN 978-84-00-09279-5). https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03024557/document.
- ↑ Pascal Arnaud, Doura Europos, microcosme grec ou rouage de l'administration arsacide ?, dans Syria, 63, 1986, p.135-155.
- ↑ Dion Cassius, LXXI, 2, 3-4.
- ↑ Sartre 2003, p. 717 à 724.
- ↑ Sartre 2003, p. 620.
- ↑ Sartre 2003, p. 701-702 ; Will Ernest, "La population de Doura-Europos : une évaluation", In: Syria. Tome 65 fascicule 3-4, 1988. pp. 315-321. DOI : https://doi.org/10.3406/syria.1988.7078 .
- 1 2 Catherine Saliou, Le Proche-Orient : De Pompée à Muhammad, Ier s. av. J.-C. - VIIe s. apr. J.-C., Belin, coll. « Mondes anciens », , 608 p. (ISBN 978-2-7011-9286-4, présentation en ligne), II. Vivre au Proche-Orient romain, chap. 5 (« Institutions civiques et réalités urbaines »), p. 297.
- ↑ Directeur de recherche émérite au CNRS.
- ↑ E. Léna, "Le projet de la maison douréenne", in Leriche P., Gelin M., Léna E., "Archéologie et patrimoine à Doura-Europos", Résultats du programme de formation à la préservation du patrimoine syrien, éd. J. Abdul Massih, Documents d'Archéologie syrienne 11, Damas, 2007, p. 336-350 (Arabic version p. 355-351).
- ↑ La domus ecclesiae de Doura Europos est un édifice de culte chrétien aménagé dans une ancienne maison particulière de l'îlot M8 de la ville, voir plan cité.
- ↑ L'église et le baptistère de Doura-Europos par William Seston sur le site Persée.
- ↑ Gelin M., Abdul Massih J., Doura-Europos sur l’Euphrate, une cité grecque dévastée par les pilleurs clandestins, La Syrie et le désastre archéologique du Proche-Orient, Palmyre cité martyre, éd. M. Al Maqdissi, E. Ishaq, Beyrouth, 2016, p. 139-147. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03026209/document
- ↑ « Here's A Look At Some Of The Ancient Sites Destroyed By ISIS And The Syrian Civil War » (consulté le )
- ↑ Pierre Leriche, « Europos-Doura hellénistique », Topoi. Orient-Occident, vol. 4, no 1, , p. 171–191 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Rostovtzeff, Dura-Europos and its Art,
- ↑ (en) A. Von Gerkan, Dura-Europos Preliminary Report VII-VIII New Haven, , p. 4 à 70
- ↑ Jean-Claude Bessac, La construction des fortifications hellénistiques en pierre de Doura-Europos (Syrie), Thèse de doctorat, université de Rennes 2, Histoire)
- ↑ Gelin Mathilde, "La terre au secours de la pierre. Délais d'un chantier de construction hellénistique en briques crues à Doura-Europos sur l'Euphrate", Arqueología de la construcción 2 : los procesos constructivos en el mundo romano : Italia y provincias orientales (Anejos de Archivo Español de Arqueología 57), éd. S. Camporeale, H. Dessales, A. Pizzo, Institut d'Archéologie de Mérida, Université de Sienne, École Normale Supérieure de Paris, Madrid-Mérida, 2010, p. 437-453, (ISBN 978-84-00-09279-5). https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03024557/document; Gelin Mathilde, "Le rempart en briques crues de Doura-Europos : la muraille grecque", Doura-Europos Etudes 5, Damas, 2004, p. 213-236. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03025956/document
- ↑ « Europos-Doura : Archéologie, histoire et patrimoine - Archéologie & Philologie d'Orient et d'Occident - CNRS PSL », sur www.archeo.ens.fr (consulté le )
- ↑ Jean-Claude Bessac, La construction des fortifications hellénistiques en pierre de Doura-Europos (Syrie), thèse de doctorat, université de Rennes 2, Histoire, 1997 ; Mathilde Gelin, Histoire et urbanisme d'une ville à travers son architecture de brique crue : l'exemple de Doura-Europos (Syrie orientale hellénistique, parthe et romaine), thèse de doctorat, université de Paris 1, 2000 ; Jeanine Abdul Massih, L’architecture en pierre de taille et en blocage de djousse à Doura-Europos (Syrie). Histoire et urbanisme, Université de Paris 1, 2000.
Annexes
modifierBibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Jeanine Abdul Massih, L’architecture en pierre de taille et en blocage de djousse à Doura-Europos (Syrie). Histoire et urbanisme, Université de Paris 1, 2000.
- Jean-Claude Bessac, La construction des fortifications hellénistiques en pierre de Doura-Europos (Syrie), thèse de doctorat, université de Rennes 2, 1997.

- James Henry Breasted, « Découverte de peintures murales d'époque romaine dans une forteresse située près de l'Euphrate dans le désert de Syrie », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 66e année no 4, , p. 240-241 (lire en ligne)
- James Henry Breasted, « Peintures d’époque romaine dans le désert de Syrie », Syria - Archéologie, art et histoire, t. 3 fascicule 3, , p. 177-206 (lire en ligne)
- Mathilde Couronné, « Les peintures murales de Doura-Europos : Sources de l'histoire religieuse de la ville et objets d'art », Hypothèses, 2016 (lire en ligne).
. - Franz Cumont, « Peintures d’époque romaine dans le désert de Syrie. Note additionnelle », Syria. Archéologie, Art et histoire, t. 3 fascicule 3, , p. 206-2132 (lire en ligne)
- Franz Cumont, « Les parchemins de Doura-Europos », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 5, , p. 50-53 (lire en ligne)
- Franz Cumont, Les fouilles de Doura-Europos (1922-1923) avec un appendice sur la Céramique de Doura par M. et Mme Félix Massoul (Bibliothèque archéologique et historique du Service des Antiquités, t. IX), Paris, Librairie Paul Geuthner, 1926, LXVIII et 533 p. et un atlas de CXXIV planches, compte-rendu par René Dussaud, Syria. Archéologie, Art et histoire, année 1927, t. 8 fascicule 3, p. 266-267 (lire en ligne).
- Franz Cumont, Studia Pontica II. Voyage d'exploration archéologique dans le Pont et Études syriennes. Fouilles de Doura-Europos (1922-1923), Brepols Publishers, , 308 p. (ISBN 978-9062810512).
. - Gelin Mathilde, "La terre au secours de la pierre. Délais d'un chantier de construction hellénistique en briques crues à Doura-Europos sur l'Euphrate", Arqueología de la construcción 2 : los procesos constructivos en el mundo romano : Italia y provincias orientales (Anejos de Archivo Español de Arqueología 57), éd. S. Camporeale, H. Dessales, A. Pizzo, Institut d'Archéologie de Mérida, Université de Sienne, École Normale Supérieure de Paris, Madrid-Mérida, 2010, p. 437-453, (ISBN 978-84-00-09279-5). https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03024557/document

- Mathilde Gelin, Histoire et urbanisme d'une ville à travers son architecture de brique crue : l'exemple de Doura-Europos (Syrie orientale hellénistique, parthe et romaine), thèse de doctorat, université de Paris 1, 2000.
- Pierre Leriche et A'sad Al Mahmoud, « Doura-Europos, bilan des recherches récentes », Comptes rendus de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 138e année no 2, , p. 395-420. (lire en ligne).
- P. Leriche (éd.), Doura-Europos Études 1986 (I), Syria LXIII, Paris, 1986
- P. Leriche (éd.), Doura-Europos Études 1988 (II), Syria LXV, Paris, 1988
- P. Leriche (éd.), Doura-Europos Études 1990 (III), Syria LIX, Paris, 1992
- P. Leriche, M. Gelin (éds.), Doura-Europos Études 1991-1993 (IV), IFAPO (B. A. H.), Beyrouth, 1997.
- P. Leriche, M. Gelin, A. Dandrau (éds.), Doura-Europos Études 5, Geuthner, Paris, 2005.
- P. Leriche, G. Coqueugniot, S. de Pontbriand (éds.), Europos-Doura Varia 1, IFAPO (B. A. H.), Beyrouth, 2012
- Guy Rachet, Dictionnaire de l'archéologie, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1052 p. (ISBN 978-2221079041), « Doura-Europos », p. 296-298.
. - Maurice Sartre, D'Alexandre à Zénobie : Histoire du Levant antique, IVe siècle av. J.-C. - IIIe siècle apr. J.-C., Paris, Fayard, , 1198 p. (ISBN 978-2213609218).
- William Seston, « L'église et le baptistère de Doura-Europos », Publications de l'École française de Rome, no 43, , p. 607-627 (lire en ligne).
. - Will Ernest, "La population de Doura-Europos : une évaluation", In: Syria. Tome 65 fascicule 3-4, 1988. pp. 315-321. DOI : https://doi.org/10.3406/syria.1988.7078

Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à l'architecture :
- Ressource relative à la géographie :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Audioconférence sur Doura Europos, par M. Pierre LERICHE, avec l'ArchéoClub du Louvre
- Reportage sur le site (CNRS) https://videotheque.cnrs.fr/doc=644
- Histoire des fouilles de Doura Europos (pp. 200-205)
- Mission franco-syrienne d'Europos-Doura (MFSED), « Histoire d'Europos-Doura »
- « Fresques de la synagogue de Doura Europos »
- (en) Simon James, « Dura-Europos, 'Pompeii of the Syrian Desert' », sur University of Leicester
- (en) « Dura-Europos: Excavating Antiquity », Yale University Art Gallery
- C'est l’histoire tourmentée d’Europos-Doura qui en fait un site majeur
- Europos-Doura : Archéologie, histoire et patrimoine
- Les images de la « maison église » de Doura Europos décryptées
- Doura Europos et les sources iconographiques judéo-chrétiennes (vidéo)