Dragon Ball Z: Super Gokūden - Totsugeki-hen
Dragon Ball Z: Super Gokūden - Totsugeki-hen est un jeu vidéo de rôle sur l'univers de Dragon Ball, édité par Bandai et développé par TOSE. Il sort le , exclusivement au Japon sur Super Famicom.
| Développeur | |
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| Éditeur | |
| Réalisateur |
Shinsaku Shimada |
| Producteur |
Toshihiro Suzuki |
| Compositeur |
| Date de sortie |
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| Genre | |
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| Mode de jeu | |
| Plate-forme | |
| Langue |
| Dragon Ball |
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Totsugeki-hen est le cinquième opus Super Famicom estampillé « Dragon Ball Z » (après le jeu Dragon Ball Z: Super Saiya Densetsu et les trois jeux de combat Super Butoden)[1]. Toutefois, si le jeu est commercialisé sous l'appellation Dragon Ball Z (correspondant à l'anime Dragon Ball Z qui couvre les volumes 17 à 42 du manga original Dragon Ball), il ne narre pas les évènements de cette partie. En effet, le scénario du jeu se concentre sur les volumes 1 à 16 du manga original Dragon Ball[2], de la rencontre entre Son Goku et Bulma, jusqu'à la fin du combat contre Piccolo[3].
Totsugeki-hen suit fidèlement les aventures décrites dans le manga[2]. C'est pourquoi le joueur doit reproduire les actions y étant décrites afin de progresser dans le jeu, notamment par le biais d'une mécanique de combat basé sur le pierre-feuille-ciseaux[1].
Il a pour suite Dragon Ball Z: Super Gokūden - Kakusei-hen[4], sorti exclusivement au Japon le sur Super Famicom.
Accueil
modifier| Média | Note |
|---|---|
| Consoles + (FR) | 91%[2] |
| Famitsu (JP) | 22/40[5] |
| Joypad (FR) | 43%[6] |
| Super Power (FR) | 85%[7] |
| Top Consoles (FR) | 14/20[8] |
| Family Computer (JP) | 22,4/30[9] |
Totsugeki-hen est plutôt bien reçu par la presse spécialisée francophone. Consoles + et Super Power retiennent la forte fidélité du scénario du jeu vis-à-vis du manga, indispensable pour les fans mais regrettent l'absence de localisation hors du Japon, ce qui le rend difficilement accessible pour des personnes ne parlant pas le japonais[2],[7]. Joypad en revanche, en plus de la difficulté de la langue japonaise, considère le jeu comme répétitif, laid, avec une musique lassante et doté d'une durée de vie basse (quatre heures)[6]. Top Consoles juge le jeu un peu simpliste[8].
Le magazine japonais Famitsu voit le jeu comme une sorte de manga interactif mais regrette un jeu avec un côté passif et peu addictif[5].
Produits dérivés
modifierLa bande originale du jeu contient des musiques d'ambiance composées par Kenji Yamamoto et est publiée par Columbia Edutainment le [10].
Références
modifier- 1 2 Ayden_, « Les jeux Dragon Ball : du Japon à l'occident »
, sur Jeuxvideo.com, (consulté le ). - 1 2 3 4 Le Panda (François Garnier) et Switch (Maxime Roure), « Dragon Ball Z Super Famicom Review », Consoles +, no 43, , p. 92-95 (ISSN 1162-8669, lire en ligne
). - ↑ (en) Gabriel Williams, « 10 Best Dragon Ball Games That Never Came To America »
, sur dualshockers.com, (consulté le ). - ↑ (en) Todd Ciolek, « A Brief History of Dragon Ball Video Games, Part 1 »
, sur Anime News Network, (consulté le ). - 1 2 (ja) Hamamura Tsūshin (浜村通信), Takayuki Hada (羽田隆之), Miki Watanabe (渡辺美紀) et Giogio Nakaji (ジョルジョ中治), « Test Super Famicom : Dragon Ball Z Super Gokūden - Totsugeki-hen », Famitsu, no 331, , p. 29.
- 1 2 Greg (Grégoire Hellot), « Test : Dragon Ball Z Songokuh Z », Joypad International, no 42, , p. 25 (ISSN 1163-586X).
- 1 2 Benji (?), « Test Super Famicom : Dragon Ball Z Super Gokuhden », Super Power, no 32, , p. 82-83 (ISSN 1244-7862).
- 1 2 Lion Paï Paï (Lionel Vilner), Street Man (?) et Eric (?), « Test de Dragon Ball Z 4 sur Super Famicom », Top Consoles, no 3, , p. 26-27.
- ↑ « 超絶 大技林 '98年春版 », Play Station Magazine, 徳間書店/インターメディア・カンパニー, vol. 増刊4月15日号, , p. 340.
- ↑ (ja) « Dragon Ball Z: Super Gokuden Assault Compilation » [archive du ], Oricon (consulté le )