Les droits des personnes LGBTQ en Libye ne sont pas les mêmes que ceux du reste de la population. Les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe sont illégales en Libye.

Droits LGBT en Libye
Image illustrative de l'article Droits LGBT en Libye
Légalité des pratiques sexuelles entre personnes de même sexe  Non
Sanction Jusqu'à 5 ans d'emprisonnement
Protection contre les discriminations  Non
Identité de genre  Non
Service militaire  Non
Don de sang  Non
Interdiction des thérapies de conversion  Non
Partenariat  Non
Mariage  Non
Adoption  Non

Lois sur les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe

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Selon l'article 407/4, les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe sont punies jusqu'à cinq ans de prison[1].

La loi n'établit pas de distinction entre l'orientation sexuelle et identité de genre, de sorte que les lois contre les gays et les lesbiennes peuvent s'appliquer aux personnes trans. Les personnes trans ne peuvent pas changer de nom ou de sexe, elles ne sont pas autorisées à suivre un traitement de transition[2].

Conditions de vie

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Des personnes LGBT ont quitté la Libye et demandé l'asile politique en raison des violences qui leur étaient infligées, par exemple une lesbienne dont le cas a été médiatisé par Komitid, qui a décidé de demander l'asile en France[3].

Organisations

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En 2026, la Libye ne compte que deux organisations non gouvernementales LGBTQ+ : Kun Libya et Sawt[4]. Ces entités évoluent dans un environnement particulièrement complexe, les membres de la communauté LGBTQ+ en Libye faisant face à de fortes pressions sécuritaires et sociales les contraignant à dissimuler leur identité. Ce climat d'hostilité s’est considérablement aggravé en raison de l'instabilité politique, du vide sécuritaire et de l'effondrement généralisé des institutions étatiques à la suite de l'éclatement du conflit et de la chute de l'État central en 2014[5].

Articles connexes

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