Elie Abrahami

peintre, graveur et lithographe irano-israélien

Elie Abrahami est un artiste peintre, graveur et lithographe irano-israélien né le à Sanandadj (Iran). Il vit à Rehovot en Israël à partir de 1959, puis s'installe à Paris en 1970.

Elie Abrahami
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Naissance
Pseudonyme
Abrahami‏, EliahuVoir et modifier les données sur Wikidata
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Formation
Maître

Biographie

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Elie Abrahami naît à Sanandadj où son père est commerçant en tissus et bijoux et sa mère issue d'une famille de médecins. Aviva Lori restitue une enfance paisible dans cette capitale du Kurdistan iranien qui compte alors une communauté juive de cinq mille âmes et où l'harmonieuse cohabitation multiculturelle offre au futur artiste de pratiquer couramment les langues kurde, persane et araméenne[1].

Tuvia Beeri (en)

Les nécessités familiales, lors de sa jeunesse à Rehovot où, après une année passée à Téhéran, la famille a émigré en 1959, l'orientent vers des travaux agricoles dans les champs de coton, puis après son service militaire, vers un emploi à Israel Aerospace Industries. Sa vocation artistique l'emportant cependant, il est élève de l'École des beaux-arts Avni (en) de Tel Aviv de 1964 à 1968 pour devenir en 1968 membre de l'Association des peintres et sculpteurs d'Israël, pousuivant l'étude du dessin et la gravure en l'atelier de Tuvia Beeri (en) à Tel Aviv[2]. L'acquisition d'une presse lui offre alors de vendre les premières gravures qu'il crée à la clientèle de l'hôtel Hilton de Tel Aviv[1].

L'Ermitage, rue Saint-Jacques, Paris

Il arrive à Paris en 1970 sur l'obtention d'une bourse du ministère de la Culture, y fréquente l'École nationale supérieure des Beaux-Arts jusqu'en 1972[3], travaille ensuite la gravure à l'eau-forte dans l'atelier dit « L'Ermitage » (à l'emplacement de l'ancien couvent de la Visitation, 187, rue Saint-Jacques) de Johnny Friedlaender où celui-ci, associé au maître-imprimeur Georges Leblanc (1904-1973) et en succession d'Alfred Porcabeuf, a repris ce lieu perçu comme « un repère culturel important de l'histoire de l'impression française »[4].

Cité internationale des arts, Paris

En 1972, Mordecai Ardon l'accueille pour une durée de quatre mois en son atelier de la Cité internationale des arts où il peint à l'huile et à l'aquarelle, faisant toutefois de cette dernière sa technique de prédilection[5]. Il s'installe ensuite au 8, rue de Ridder dans le 14e arrondissement[6]. La galerie du Fonds monétaire international, à Washington, accueille en 1979 sa première exposition aux États-Unis et Jo Ann Lewis évoque alors « des débuts américains qui font sensation, en particulier avec des gravures qui ne sont pas sans rappeler David Hockney »[7]. Il effectue ensuite plusieurs séjours aux États-Unis, la fondation O Street Museum (en) de Washington le mentionnant parmi les artistes accueillis en résidence[8].

C'est par l'intermédiaire du peintre et sculpteur Dani Karavan, ami commun installé de même au 8, rue de Ridder, qu'il rencontre Ronald Fuhrer, directeur de la galerie Golconda Fine Art de Tel Aviv dont il devient artiste permanent en 1999 en même temps que, selon un ancien procédé égyptien, il entame l'expérimentation de la peinture à l'huile sur de la cire[1].

Jean-Pierre Delarge situe le travail d'Elie Abrahami dans un double registre, l'un abstrait dans la suite de Mark Tobey, l'autre figuratif dans la manière d'Édouard Vuillard[9]. Yigal Zalmona (en) perçoit pour sa part un style qui mêle les influences perses - l'univers coloré des Mille et Une Nuits qui a marqué l'enfance de l'artiste -, avec des teintes textiles proche-orientales et japonaises, et les sensibilités impresssionnistes ou post-impressionnistes d'Auguste Renoir, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin. Ainsi le critique d'art évoque-t-il « une synthèse Orient-Occident, à saluer pour son authenticité au cœur de la mondialisation »[10].

Yossi Banai

Contributions bibliophiliques

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  • Alain Simon, Les Virtuoses, gravure originale d'Elie Abrahami numérotée et signée, 40 exemplaires, Le Pont de l'épée, 1977.
  • Yossi Banai, JunJun, portfolio de 12 eaux-fortes originales d'Elie Abrahami, 80 exemplaires numérotés, Gottesman Etching Center Publications, Kibboutz Cabri, 2004[11],[12].

Expositions

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Expositions personnelles

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Musée d'Israël, Jérusalem
Musée Suermondt-Ludwig, Aix-la-Chapelle
Reuven Rubin Museum, Tel Aviv
  • Elie Abrahami - Gravures et lithographies, Graphic Art Gallery, Tel Aviv, avril 1972.
  • Elie Abrahami - Gravures et gouaches, Graphic 3 Art Gallery, Haïfa, 1974.
  • Elie Abrahami - Aquarelles et gravures, Avior Gallery, Tel Aviv, janvier-février 1976.
  • Galerie Engel, Jérusalem, avril 1972 (pastels), 1973[9], 1978.
  • Galerie Georges Bernier, Paris, 1973[9], 1978.
  • Galerie K. (Roger Kowalski), Lyon, 1975, 1979.
  • Elie Abbrahami - Galerie Marie-France Bourely, Paris, 1976.
  • Elie Abrahami - Gravures, aquarelles, Galerie L'Angle aigu, Bruxelles, mars 1978.
  • Elie Abrahami - Aquarelles, pastels et gravures, Galerie H. H. Leonards (sponsor : Art Society of the International Monetary Fund), Washington, juin-juillet 1979[7].
  • Elie Abrahami - Gravures et aquarelles, Gage Gallery, Washington, septembre-octobre 1980[13].
  • Sutton Gallery, New York, 1982.
  • Elie Abrahami - Aquarelles de Jérusalem, Magnes Collection of Jewish Art and Life (en), Université de Californie à Berkeley, avril-juin 1983.
  • Galerie Lammel, Bad Münstereifel, 1983.
  • French Art Gallery, Atlanta, 1987.
  • Pucker Gallery, Boston, 1988, 1993.
  • Praestgaarden Gallery, Copenhague, 1988.
  • Macky Gallery, Denver, 1988.
  • Elie Abrahami - Du réalisme à l'abstraction, Galerie Corinne Timsit, 9, rue Mazarine, Paris, décembre 1994 - janvier 1995[14],[9].
  • Elie Abrahami - My roots are in Persia, Musée d'Israël, Jérusalem, janvier-février 1995.
  • Elie Abrahami - Trees and people, Galerie municipale d'art, Centre culturel Smilansky, Rehovot, février 1995.
  • Elie Abrahami - Persische Miniaturen, Musée Suermondt-Ludwig, Aix-la-Chapelle, 1995.
  • Saka Gallery, Tokyo, 1997.
  • Musée d'art moderne de Kamakura & Hayama, Kamakura, octobre-novembre 1997.
  • Elie Abrahami - Aquarelles, College of Art Studies, Ra'anana, 1998.
  • Golconda Fine Art, Tel Aviv, mars-avril 1999, février-mars 2002 (Elie Abrahami - Song of leaves)[1], avril-juin 2006 (Elie Abrahami - Œuvres récentes).
  • Elie Abrahami - Gravures pour le livre "JunJun" de Yossi Banai, Reuven Rubin Museum, Tel Aviv, 2004.
  • Elie Abrahami - Memorial peaces, N & N Aman Gallery, Tel Aviv, 2010.

Expositions collectives

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Musée des beaux-arts de Tel Aviv
Shaar Zion Library (en), Tel Aviv
Musée juif de Belgique, Bruxelles

Réception critique

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  • « Born a Jew in Iran, and educated in Israel and Paris, Abrahami's work looks very European, but with a special twist… He combines both cubist and surrealist elements into his own highly personal statement. » - Jo Ann Lewis, The Washington Post[13]
  • « Des personnages dormant au pied d'un arbre, d'une tente, d'une table. Sommeil permettant l'écoute de l'Univers, de l'énergie circulante de tous ces objets ou éléments environnants, sublimation de la matière pour se souvenir du commencement. Au fil des aquarelles d'Elie Abrahami, les personnages endormis projettent dans l'espace du papier un univers de particules où tous les objets se décomposent, où la matière rêve de son passé, de son essence, de son noyau. Cette matière qui fut composée, figurée, se décompose et gomme ses formes pour oser dévoiler le commencement du "Tout". Elie Abrahami, cheminement d'un univers et de l'Univers. Un monde figuré ou un monde abstrait. » - Corinne Timsit[5]
  • « Abrahami se réfère à son héritage "oriental", et ses œuvres les plus récentes évoquent l'esprit et la tonalité des miniatures persanes qu'il aime. "Cette texture, dit-il, j'avais besoin de la mettre comme un clin d'œil à un poème, mettons de Khaqani Shirvani ou Omar Khayyam, ou un rappel d'une musique iranienne qui évoque quelque chose en moi". Il continue à créer dans les deux registres, certaines œuvres plus récentes situent ses figures assises dans un contexte rural, ce qui les ramène en Iran : une femme assise dans un arbre, allaitant un enfant, deux figures s'abritant sous un tapis tendu comme une tente sous la branche d'un arbre, et ici, encore une fois, texture et tonalité ont leur importance. Mais les miniatures abstraites, avec leur singulière originalité, sont une célébration du raffinement miraculeux d'un art né sous d'autres latitudes et qu'Abrahami, comme un jardinier au pouce vert, a su acclimater afin d'apporter sa lumière à nos climats plus maussades. » - Michael Francis Gibson (en)[5]
  • « Abrahami accomplit à l'écart de tous un itinéraire étrange et anachronique, d'un post-impressionnisme mélancolique vers une abstraction méditative, et il l'accomplit dans un champ à peu près délaissé par ses contemporains. Il est en effet essentiellement aquarelliste, étonnant de maîtrise et de précision… L'artiste a longuement regardé les Nabis, à commencer par Édouard Vuillard, et cela se voit clairement. Le plus singulier intervient quand Abrahami laisse le motif se dissoudre dans la fluidité de la couleur presque transparente, comme Claude Monet le fit jadis au temps des Nymphéas. Les ultimes traces de figure s'effacent, et chaque œuvre est construite selon une méthode de composition musicale. » - Philippe Dagen[14]
Yigal Zalmona (en)
  • « Il combine l'héritage français du point de vue de la couleur et de la perception de l'espace et la spiritualité orientale, que ce soit l'Extrême-Orient, comme par exemple le Japon, ou le Proche-Orient, comme l'Iran. On peut sentir les différentes cultures se consolider en une seule entité. Peu d'artistes peuvent faire cela aussi authentiquement que lui. » - Yigal Zalmona (en)[10]

Collections publiques

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Belgique

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États-Unis

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Israël

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Norvège

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Royaume-Uni

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  • British Museum, Londres, trois œuvres[33] :
    • Raining (La pluie), aquarelle 41x30cm, 1993 ;
    • Winter, aquarelle 30,5x25cm, 1993 ;
    • Honavar, aquarelle 33,1x26cm, 1993.

Collections privées

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Allemagne

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États-Unis

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Israël

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Principauté de Monaco

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Royaume-Uni

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Prix et distinctions

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  • Premier Prix "Neuman Award", Musée d'art juif, Paris, 1971[2].
  • Prix d'honneur, Biennale internationale de Monaco, 1972[2].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Aviva Lori, « A sight for sore eyes - Elie Abrahami », Haaretz, 6 mars 2002
  2. 1 2 3 4 5 6 Édouard Roditi, Elie Abrahami, Lublin Graphics, 1974.
  3. (en) Biographie d'Elie Abrahami, sur ngabiographies.org, National Gallery of Art.
  4. Christelle Inizan, « L'illustration d'art : de la taille-douce à la lithographie, deux exemples parisiens », Livraisons d'histoire et d'architecture, n°11, 2006, pp. 83-94.
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Corinne Timsit et Michael Gibson, Elie Abrahami - Aquarelles, éditions Corinne Timsit International Galleries, 1994.
  6. 1 2 3 Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, BNF, 1992, p. 44.
  7. 1 2 Jo Ann Lewis, « Washington is teeming with good exhibitions… », The Washington Post, 13 juillet 1979
  8. 1 2 O Street Museum Foundation, œuvres en exposition permanente
  9. 1 2 3 4 Le Delarge, Gründ, 2001, p. 10.
  10. 1 2 Yigal Zalmona, Elie Abrahami - Song of leaves, éditions Golconda Fine Art Ltd., 2002.
  11. JunJun (2004), sur cabriprints.com, Cabri intaglio Press.
  12. Meira Perry-Lehmann, Portfolios of the Gottesman Etching Center, Kibboutz Cabri, éditions Musée d'Israël, 2006.
  13. 1 2 Jo Ann Lewis, « Dated color school », The Washington Post, 19 septembre 1980
  14. 1 2 Philippe Dagen, « Espaces liquides », Le Monde, 31 décembre 1994.
  15. 1 2 N°1 - Subversion, sur collection.cnap.fr, Fonds national d'art contemporain.
  16. Jo Ann Lewis, « Galleries », The Washington Post, 21 décembre 1985
  17. Cabri Prints, Gottesman Etching Center, Kibboutz Cabri
  18. Portfolios, présentation de l'exposition (2006), sur imj.org, Gottesman Etching Center / Musée d'Israël.
  19. Gil Stern Goldfine, « Paper trail in Ashdod », The Jerusalem Post, 28 juin 2007
  20. 1 2 « Nécrologie : Christel Lammel - Une vie pour l'art juif », Kölner Stadt-Anzeiger, 10 juillet 2015
  21. Musée juif de Belgique, Elie Abrahami dans les collections
  22. Florence B. Helzel, Judah L. Magnes Museum - The print and drawing collection, Library of Congress, 1984, sur fr.scribd.com.
  23. Guilford College, collection permanente
  24. (en)Shvat, sur metmuseum.org, Metropolitan Museum of Art.
  25. (en)Summer, sur metmuseum.org, Metropolitan Museum of Art.
  26. (en)Tshri, sur metmuseum.org, Metropolitan Museum of Art.
  27. (en) Œuvres d'Elie Abrahami, sur nga.gov, National Gallery of Art.
  28. Nature morte, sur fondsartcontemporain.paris.fr, Fonds d'art contemporain - Paris Collections.
  29. Abstraction, sur collection.cnap.fr, Fonds national d'art contemporain.
  30. Bibliothèque nationale d'Israël, "JunJun" dans les collections
  31. Œuvres d'Elie Abrahami, sur en-art.huji.ac.il, Université hébraïque de Jérusalem.
  32. Les joueurs, sur collection.cnap.fr, Centre national des arts plastiques.
  33. British Museum, Elie Abrahami dans les collections

Annexes

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Bibliographie

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  • Édouard Roditi, Elie Abrahami, Lublin Graphics, Greenwich (Connecticut), 1974.
  • The American Jewish Year Book (en), vol.76, American Jewish Committee, 1976, p. 338.
  • Florence B. Helzel, Judah L. Magnes Museum - The Print and drawing collection, éditions Judah L. Magnes Museum, Berkeley, 1984.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, BNF, Paris, 1992.
  • Yves Kobry et Marie-Claire Adès, L'aquarelle aujourd'hui - Elie Abrahami, David Levine, Gottfried Salzmann, Sam Szafran, éditions Musée-Galerie de la Seita, 1993.
  • Corinne Timsit et Michael Francis Gibson (en), Elie Abrahami - Aquarelles, éditions Corinne Timsit International Galeries, Paris, 1994.
  • Ulrich Schneider, Elie Abrahami - Persische Miniaturen, éditions du Musée Suermondt-Ludwig, Aix-la-Chapelle, 1995.
  • Meira Perry-Lehmann, Vision of light : a century of watercolor in Israel, MOD, Jérusalem, 1998.
  • Dani Karavan (préface de Michael Francis Gibson), Elie Abrahami, éditions Golconda Fine Art Ltd., Tel Aviv-Yafo, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Yigal Zalmona (en), Elie Abrahami - Song of leaves, éditions Golconda Fine Art Ltd., Tel Aviv-Yafo, 2002.
  • Adrian M. Darmon, Autour de l'art juif - Dictionnaire des peintres, photographes et sculpteurs, éditions Carnot, 2003.
  • Meira Perry-Lehmann, Portfolios of the Gottesman Etching Center, Kibboutz Cabri, éditions Musée d'Israël, Jérusalem, 2006.

Fonds d'archives

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Liens externes

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