Environnement au Tchad

L'environnement au Tchad est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du Tchad.

Le Tchad se classe parmi les pays les plus vulnérables aux changements climatiques. Les changements climatiques exacerbent les phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les sècheresses et fragilisent les populations rurales fortement dépendantes des conditions environnementales pour leurs moyens de subsistance[1].

La biodiversité au Tchad

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Image d'un troupeau de dromadaires buvant de l'eau dans une oasis entourée de montagnes abruptes en calcaire.
Dromadaires dans l'oasis du Guelta d'Archei au Tchad.

Sur le territoire tchadien, un inventaire scientifique établi en 2013 a référencé 134 espèces de mammifères, 509 espèces d'oiseaux (354 espèces de résidents et 155 migrants) et plus de 1 600 espèces de plantes dans tout le pays[2][réf. incomplète]. On y trouve des éléphants, des lions, des buffles, des hippopotames, des rhinocéros, des girafes, des antilopes, des léopards, des guépards, des hyènes et de nombreuses espèces de serpents. La plupart des populations de grands carnivores ont considérablement réduit depuis le début du XXe siècle. Le braconnage des éléphants, en particulier dans le Sud, notamment au sein du parc national de Zakouma[3][réf. incomplète], est un fléau important. Le petit groupe de crocodiles d'Afrique de l'Ouest survivant dans le plateau de l'Ennedi représente l'une des dernières colonies connues dans le Sahara aujourd'hui[4][réf. incomplète].

En 2023, une lionne a été aperçue dans un parc national tchadien, alors que l'espèce y était supposée éteinte depuis 2004[5].

Préservation des espaces naturels et de la vie sauvage

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Au Tchad, dès 2014, les espaces protégés consacrés à la conservation de la diversité biologique couvrent environ 20 % du territoire national avec dix forêts classées, trois parcs nationaux, sept réserves de faune, une réserve de biosphère, des zones humides d’importance internationale, de nombreuses forêts et une partie de la plaine herbeuse à la frontière avec le Soudan. La conservation de la nature est concrétisée par la création de parcs nationaux dont le parc national de Zakouma, dans le Sud-Est du Tchad, d'une superficie de 3 000 km2, ainsi que le parc national de Manda[6][réf. incomplète].

Impacts sur les milieux naturels

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Interieur du Tchad.

Activités humaines

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Industries

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Agriculture, pêche et chasse

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Déforestation

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La déforestation intensive et la destruction des espaces naturels ont entraîné la perte d'arbres tels que les acacias, les baobabs, les dattiers et les palmiers. Cela a également causé la perte d'habitat naturel pour de nombreux animaux sauvages.

Transports

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Activités tertiaires

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Pression sur les ressources

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Pression sur les ressources non renouvelables

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La plus importante ressource naturelle du Tchad est le pétrole.

Pression sur les sols et l'eau

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Pollutions

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Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

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La pollution de l'air

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La pollution de l'eau

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La gestion des déchets

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En , la compagnie chinoise CNPC (China National Petroleum Company) est accusée par le gouvernement tchadien de pollution après la découverte de plusieurs sites d’enfouissement de déchets industriels dans le champ de Koudalwa, à 300 kilomètres de N’Djaména[7].

Impacts de l'urbanisation

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L'exposition aux risques

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Le Tchad se classe parmi les pays les plus vulnérables aux changements climatiques. Les changements climatiques exacerbent les phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les sècheresses et fragilisent les populations rurales fortement dépendantes des conditions environnementales pour leurs moyens de subsistance[1].

Le risque sismique

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Catastrophes naturelles

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Réchauffement climatique et recul du trait de côte

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Politique environnementale du Tchad

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Face à la menace de désertification, dans le cadre de l'effort national de conservation des espaces verts, plus de 2 000 000 arbres[8][réf. incomplète] ont été replantés pour freiner l'avancée du désert, ce qui a par ailleurs un impact positif sur l'économie locale grâce à l'exploitation des arbres fruitiers et des forêts d'acacias, qui permettent de produire de la gomme arabique.

Évaluation environnementale globale

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Notes et références

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Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Tchad » (voir la liste des auteurs).

    Références

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    1. 1 2 « Environnement et énergie », sur undp.org, (consulté le ).
    2. ↑ PhytoKeys 2013.
    3. ↑ Bois et forêts des tropiques 2010.
    4. ↑ Tchad infos 2016.
    5. ↑ Chloé Gurdjian, « Des lions d'une espèce disparue redécouverts au Tchad pour la première fois en près de 20 ans », sur geo.fr, (consulté le ).
    6. ↑ Rapport National sur la Diversité Biologique du Tchad 2014.
    7. ↑ « Hydrocarbures : le Tchad dépose deux plaintes contre CNPC - Jeune Afrique.com », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
    8. ↑ Le Monde 2020.