Erre (Nord)

commune française du département du Nord

Erre est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Erre
Erre (Nord)
La mairie.
Blason de Erre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Jean-Francois Daly
2026-2032
Code postal 59171
Code commune 59203
Démographie
Gentilé Errois, Erroises
Population
municipale
1 586 hab. (2023 en évolution de −0,38 % par rapport à 2017)
Densité 270 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 47″ nord, 3° 18′ 56″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 49 m
Superficie 5,88 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Somain
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Sin-le-Noble
Législatives 16e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Erre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Erre
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
Erre
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Erre
Liens
Site web https://www.mairieerre.com/

Elle fait partie du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Géographie

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Localisation

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Erre est un bourg de l'Ostrevent située entre Douai et Valenciennes, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Erre fait partie du Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Somain ainsi que dans son bassin de vie, dans l'unité urbaine de Valenciennes (partie française) et dans la zone d'emploi de Douai[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Abscon, Escaudain, Fenain, Hornaing et Wandignies-Hamage.

Communes limitrophes d’Erre
Fenain Wandignies-Hamage Hornaing
Erre
Abscon Somain Escaudain

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 5,88 km2 ; son altitude varie de 16 à 49 mètres[1].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Erre[Note 2].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par le Courant de la Fontaine[2], le Coucou[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[5].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 694 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 15 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Erre est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 5], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[18],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Somain, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,5 %), zones urbanisées (9,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), forêts (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[21].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Logement

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En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 664, alors qu'il était de 645 en 2016 et de 592 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,8 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,5 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Erre en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Erre en 2021.
Typologie Erre[I 3] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,8 90,9 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 1,8 9,7
Logements vacants (en %) 6,6 7,4 8,1

Voies de communication et transports

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Erre est tangentée au sud par l'autoroute A 21 (ou Rocade minière) dont la sortie 29 la dessert.

Erre est traversée par la ligne de Douai à Blanc-Misseron, mais la station de chemin de fer la plus proche est la gare de Somain, desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Saint-Quentin, ou de Douai et de Valenciennes

La commune est desservie par la ligne 18 du réseau de transport Évéole.

Toponymie

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Entrée d'Erre.

Le nom de la commune est attesté sous la forme Erre en 1793 (An II) et depuis 1801 (Bulletin des lois)[1].

Histoire

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Moyen Âge

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Erre est fondé à la fin du XIIIe siècle.

Époque contemporaine

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Politique et administration

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Découpage territorial

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marchiennes[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Erre était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

Élections municipales et communautaires

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Au premier tour des élections municipales de 2014, la liste divers gauche menée par le maire sortant Alain Pakosz obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 646 voix (14 conseillers municipaux élus dont deux communautaires), devançant très largement la liste front de gauche menée par Jean-François Delaporte, qui a recueilli 130 voix (16,75 %, un conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 24,76 % des électeurs se sont abstenus[22].

Lors du premier tour des élections municipales le , dix-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 116 inscrits, dont 368 votants (32,97 %), 18 votes blancs (4,89 %) et 322 suffrages exprimés (87,5 %). La liste Construire demain menée par le maire sortant Alain Pakosz recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[23],[24]. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde d'environ deux mois l'élection des maires par les nouveaux conseils municipaux[25]. Alain Pakosz est réélu, à l'unanimité, pour un quatrième mandat le .

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 1 114 inscrits, dont 587 votants (52,69 %), 18 votes blancs (3,07 %), 13 votes nuls (2,21 %) et 556 suffrages exprimés (94,72 %). La liste menée par le maire sortant Jean-François Daly est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[26].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1803[27] 1808 M. Josson    
         
années 1820 octobre 1830 Louis Pesin    
octobre 1830 décembre 1833 Jacques-Antoine Josson    
décembre 1833 21 mars 1848 Pierre-Joseph Bourlet   Maire par intérim puis nommé maire en mars 1834
Mort en fonction
mars 1848 septembre 1870 Hubert Joseph Delin   Maire par intérim puis nommé maire e, avril 1848
         
mai 1896 mai 1900 Jean-Baptiste Havet    
mai 1900 mai 1904 Laurent Leleux    
mai 1904 juillet 1910 Joseph Lotte   Mort en fonction
septembre 1910   Joseph Delin    
         
octobre 1939[Note 8]   Eugène Pesin   Menuisier
Nommé président de la délégation spéciale par le gouvernement Daladier puis en 1941 par le gouvernement de Vichy[29],[30]
         
années 1970 années 1980 Paul Bourgeois[31]

PCF

   
         
mars 1989 mars 2001 Joseph Weiss[32]

PCF

   
mars 2001[32] mai 2021[33] Alain Pakosz[34],[35],[36]

app. PS
puis SE[37]

  Vice-président de la CC Cœur d'Ostrevent (2014 → )
Démissionnaire
mai 2021[33] en cours
(au 10 septembre 2026)
Jean-François Daly   Ingénieur ou cadre technique d'entreprise
Ancien premier maire-adjoint[38]
Réélu pour le mandat 2026-2032[39]

Équipements et services publics

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Enseignement

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Les enfants de la commune sont scolarisés à l'école primaire Suzanne Lanoy d'Erre[40].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Errois (ou parfois les gens d'Erre).

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2023, la commune comptait 1 586 habitants[Note 9], en évolution de −0,38 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
7667378969229489579991 0971 172
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1091 1891 2501 4281 4711 4971 4591 4371 490
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6541 6601 5091 5901 5751 5671 5751 5901 620
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
1 6151 4651 4031 3881 3461 3551 3511 4241 488
2019 2023 - - - - - - -
1 5871 586-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,4 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 794 hommes pour 795 femmes, soit un taux de 50,03 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,6 
4,0 
75-89 ans
7,3 
13,9 
60-74 ans
16,9 
20,7 
45-59 ans
18,0 
20,3 
30-44 ans
20,9 
18,0 
15-29 ans
16,1 
23,1 
0-14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 25 600 , supérieur à celui du département (23 810 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (25 920 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Martin.
  • Le monument aux morts est situé rue Jean-Jaurès, refait dans les années 80, rénové et ré-inauguré le [46].

Patrimoine culturel

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Erre a pour géant Gaspard le Chat[47].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Erre (Nord) Blason
D'or à une escarboucle de sable chargée en cœur d'un rubis de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. La municipalité communiste jusqu'alors en fonction est suspendue à la suite de la signature du Pacte germano-soviétique[28]
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Erre » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « le Courant de la Fontaine »
  3. Sandre, « le Coucou »
  4. « Fiche communale d'Erre », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  5. « SAGE Scarpe aval », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Erre et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Somain », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. « NORD (59) - Erre », Accueil Municipales 2014 > NORD (59) > E > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  23. « Élections municipales, Erre », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165, , p. 32.
  24. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Erre », L'Observateur du Douaisis, no 897, , p. 8.
  25. « Cinquante-quatre maires du Douaisis installés entre le 23 et le 28 mai », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord, .
  26. « Résultats du premier tour des élections municipales », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 26344, , p. 23
  27. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  28. « Suspension de conseils municipaux », Journal officiel de la République française, no 249, , p. 12310-12311 (lire en ligne), sur Gallica
  29. « Conseils municipaux - délégations spéciales », Journal officiel de l’État français, no 297, , p. 4721 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  30. Patrick Oddone, « Les autorités municipales du Nord — Pas-de-Calais au Journal Officiel (septembre 1939-août 1944) », Revue du Nord, t. 76, no 306, , p. 573 (lire en ligne, consulté le ) sur Persée.
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  33. 1 2 Bertrand Buissière et Jean-Claude Lukaszewski, « Erre: le maire Alain Pakosz cède sa place à son premier adjoint Jean-François Daly », La Voix du Nord, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La population a un nouveau maire : Jean-François Daly. Alain Pakosz se met en retrait mais reste au conseil municipal en qualité d’adjoint et garde son poste de vice-président à la communauté de communes Cœur d’Ostrevent ».
  34. Jean-Claude Lukaszewski, « Bilan des maires: la rénovation de l’église d’Erre, fierté d’Alain Pakosz », La Voix du Nord, (Bilan des maires: la rénovation de l’église d’Erre, fierté d’Alain Pakosz Accès payant, consulté le ) « Alain Pakosz achève son troisième mandat de maire d’Erre. Il a répondu à nos questions, employant toujours le « nous » pour associer son équipe à son bilan et au développement de la commune ».
  35. Réélu pour le mandat 2020-2026 : J.-C. L.,, « Erre : Alain Pakosz pour un quatrième mandat », La Voix du Nord, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Michel Koniusz, doyen d’âge, assura la première partie de la séance et remit le collier tricolore à Alain Pakosz, maire depuis 2001, élu à l’unanimité et qui entame son quatrième mandat ».
  36. Bruno Place, « Cœur d’Ostrevent : le président Frédéric Delannoy s’entoure de 14 vice-présidents », L'Observateur du Douaisis, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  37. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant, « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
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