Esves-le-Moutier

commune française du département d'Indre-et-Loire

Esves-le-Moutier est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Esves-le-Moutier
Esves-le-Moutier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Intercommunalité Communauté de communes Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Sébastien Sanchez
2026-2032
Code postal 37240
Code commune 37103
Démographie
Gentilé Esvanais
Population
municipale
159 hab. (2023 en évolution de +10,42 % par rapport à 2017)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 30″ nord, 0° 54′ 30″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 132 m
Superficie 10,53 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Loches
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Descartes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Esves-le-Moutier
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Esves-le-Moutier
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Esves-le-Moutier

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Esves et divers autres petits cours d'eau.

Esves-le-Moutier est une commune rurale qui compte 159 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 339 habitants en 1866. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Loches.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Maurice, dont les murs de la nef, en petit appareil, datent dans l'ensemble du 10e siècle, inscrite en 1944.

Géographie

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Communes limitrophes d’Esves-le-Moutier
Ciran Varennes Saint-Senoch
Esves-le-Moutier
Ferrière-Larçon Betz-le-Château

Hydrographie

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Réseau hydrographique d'Esves-le-Moutier.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 14,18 km, comprend un cours d'eau notable, l'Esves (4,042 km), et neuf petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

L'Esves, d'une longueur totale de 39,3 km, prend sa source à 135 m d'altitude à Betz-le-Château[3]. et se jette dans la Creuse à Descartes, à 44 mètres d'altitude[4], après avoir traversé 12 communes[5]. Sur le plan piscicole, l'Esves est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

Deux zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Esves au Moulin Nouet » et « la vallée de l'Esves d'Esves-le-Moutier au Moulin Pottier et l'étang des Babinières »[7],[8].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Moyenne vallée de la Loire » et « Centre et contreforts nord du Massif Central »[12]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 723 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ferrière-Larçon à 6 km à vol d'oiseau[15], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,6 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,1 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Esves-le-Moutier est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs, si la commune appartient au bassin de vie[20] de Ligueil, elle fait partie de l'aire d'attraction de Loches, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, différente du bassin de vie, regroupe 23 communes ; celle de Loches est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,8 %), prairies (12,3 %), forêts (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Esves-le-Moutier est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible)[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Esves-le-Moutier.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 102 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 102 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[24].

Toponymie

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Histoire

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L'église paroissiale est dédiée à saint Maurice, auquel est dédicacée la cathédrale d'Angers, évêché de l'Anjou. Cet ancien prieuré, ou "moutier" existait peut-être dès le IXe siècle, mais n'est attesté qu'à partir du XIe siècle où il relève alors toutefois de l'abbaye de Méobecq en Brenne tourangelle, aujourd'hui en Berry. Le , une sentence du pape Anastase décide que l'église de Méobecq sera désormais sujette de l'église de Parçay en Touraine et lui devra « humble révérence, tel qu'un membre doit obéir à la tête ».

Jusqu'en 1205, la Touraine appartient effectivement à la Maison d'Anjou. En 1152, Henri II, comte d'Anjou, duc de Normandie épouse Aliénor d’Aquitaine ; il devient roi d'Angleterre en 1154. Dans ce contexte, le pape Alexandre III édicte une bulle le par laquelle il prend sous sa protection l'ancienne abbaye royale de Méobecq et en confirme toutes les possessions[28]. Louis VII, roi de France, meurt en 1180, laissant Philippe Auguste gouverner seul le royaume de France. Le , une nouvelle bulle, du pape Lucius III, cette fois, confirme la soumission des moines de Méobecq à l'archevêché de Tours. Philippe Auguste reprend Loches et Chinon à la couronne d'Angleterre en 1205.

Au XIVe siècle, durant de la guerre de Cent Ans, le long conflit entre les deux couronnes entraîne la fortification du prieuré d'Esves afin de résister aux attaques et ravages du Prince Noir entre 1355 et 1371 : depuis l' Aquitaine, au nom de son père Édouard III d'Angleterre, Edouard de Woodstock en tant que prince de Galles et prince d'Aquitaine tentera vainement de reconquérir les possessions anglaises perdues. Pendant cette longue période dite du moyen-âge, l'histoire de ce petit prieuré illustre, à un niveau très local, les luttes d'influence médiévales entre Plantagenêts et Capétiens sur les marges de leurs possessions respectives, aux confins de la Touraine et du Poitou.

En 1674, François de Montmorency-Laval est nommé premier évêque de Nouvelle-France, l'actuel Canada, où il est implanté depuis 1659. Afin de pouvoir financer son nouvel évêché de Québec, il est nommé abbé commendataire de plusieurs abbayes françaises desquelles il devient bénéficiaire des revenus, dont celle de Méobecq en 1664 ; à ce titre, il est accessoirement prieur du moutier d'Esves. Conformément aux décrets du concile de Trente exigeant la présence physique des abbés dans leurs abbayes, l'évêque de Québec se verra contraint de supprimer le monastère par Lettres patentes en 1673

L'histoire du prieuré d'Esves-le-Moutier reste en partie à écrire, les archives de l'abbaye de Méobecq se trouvant à Châteauroux, préfecture du département de l'Indre.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2006 Geneviève Leduc    
2006 2020 Chantal Barthélemy dvg Salariée du secteur médical
2020 mars 2026 Jean-Luc Busin    
20 mars 2026[29] en cours Sébastien Sanchez    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2023, la commune comptait 159 habitants[Note 4], en évolution de +10,42 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
273282262301306324329339327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
326319339328327314320312296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
289305290282266288297295285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
254214176161156164146143156
2017 2022 2023 - - - - - -
144154159------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Maurice

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Cet édifice roman date des Xe et XIIe siècles pour la nef et le clocher, du XIVe siècle pour le chœur et le chevet. Siège d'un petit prieuré, elle a été reconstruite ou modifiée sur la base d'un édifice antérieur dont il reste un mur en petit appareillage, caractéristique de l'architecture mérovingienne et carolingienne : il est visible sous l'enduit du mur Nord de la nef. Une belle croix en pierre sculptée du XIe siècle a été intégrée dans la maçonnerie extérieure du chevet plat, reconstruit au XIVe : visible depuis la rue des sources, elle est classée au titre des Monuments Historiques.

Fortifiée en XIVe siècle, il lui en reste son clocher rehaussé transformé en forte tour carrée, sorte de "donjon" autrefois flanqué de quatre échauguettes d'angles. Lors d'une restauration ancienne de la toiture du clocher, par souci d'économie, les toits en poivrière des dites échauguettes ont été supprimées et la toiture du clocher modifié : une brisure à mi-pente a permis de venir recouvrir leur base en pierre, donnant au clocher sa silhouette actuelle. Sur la place de l'église, on peut aussi voir une des quatre tours d'angle qui protégeaient le prieuré : seule subsistante, elle est aujourd'hui intégrée à une résidence privée.

Élévation Est de l'église Saint-Maurice d'Esves-le-Moutier ; son chevet plat du XIIème, orné de sa croix en pierre sculptée du XIème, surmonté de son clocher fortifié au XIVème.

Beaucoup plus récemment, au XIXe siècle, l'abbé Prouteau[34] y a fait installer un magnifique maître-autel baroque du XVIIe : au fond de son tabernacle y trouve-t-on cette précieuse inscription : "fait par A. Watrinelle en 1698. Redoré par F. Watrinelle, son petit-fils, en 1784". Racheté et ramené à ses frais depuis l'ancienne église Notre-Dame des carmes, à Tours, il l'a offert à sa paroisse natale. Également classé au titre des Monuments Historiques, ce très beau mobilier d'église a été restauré en 2000 par les ateliers J-L Dufon, à l'initiative du maire, Mme Geneviève Leduc. La restauration a inclus le décor peint du XIXe réalisé lors de la pause du maître-autel dans l'église.

Fontaines rouges

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Les Fontaines rouges (publiques) et Saint-Martin (privées) alimentent en abondance l'Esves naissante : en amont, sur Betz-le-Château, elle n'est qu'un simple petit ruisseau pérenne. Elles sont situées à 800 mètres en amont du bourg, Ce très ancien lieu de culte païen celte a été "christianisé" par Martin, évêque de Tours. Ces sources sont peut-être à l'origine de la construction d'une toute première chapelle par Brice, son successeur : l'actuelle église Saint-Maurice.

Les Fontaines rouges à Esves-le-Moutier

On peut y accéder à pied depuis le village, par la rive droite (Nord) de l'Esves : les varennes de l'Esves y ont été acquises par la commune et sont classées en "zone Naturelle Humide" ; la pêche y est interdite. Également depuis la route de Saint-Senoch, au lieu-dit Les Girodets, mais il n'y a pas de stationnement pour les voitures, l’accès étant interdite aux véhicules.

Personnalités liées à la commune

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  • François de Montmorency-Laval est cité comme ayant été prieur d'Esves-le-Moutier, et une plaque apposée à côté de la porte de l'église le rappelle. Toutefois, ce personnage du XVIIe siècle, de très haute noblesse et lignée aristocratique, canonisé par Jean-Paul II en 2014, l'a été au titre d'abbé commendataire de l'abbaye de Méobecq. Il est fort peu probable que ce gouverneur de Nouvelle-France avant d'en être le premier évêque, ait jamais résidé, voir, soit jamais passé par Esves-le-Moutier.
  • Dominique Pillot, comédien et metteur en scène à la voix grave, vit dans cette commune depuis plusieurs années.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
  2. « Carte hydrologique de Esves-le-Moutier », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Source de l'Esves » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019)..
  4. « Confluence de l'Esves avec la Cruese » sur Géoportail (consulté le 28 novembre 2015)..
  5. « Fiche Sandre - l'Esves », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  6. (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  7. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur terresdeloire.net (consulté le ).
  8. « L'inventaire départemental des zones humides », sur indre-et-loire.gouv.fr, (consulté le ).
  9. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Esves-le-Moutier et Ferrière-Larçon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Ferrière-Larçon », sur la commune de Ferrière-Larçon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Ferrière-Larçon », sur la commune de Ferrière-Larçon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  19. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. I.N.S.E.E, « Bassin de vie 2022 de Ligueil », sur https://www.insee.fr/fr/accueil (consulté le )
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Loches », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune d'Esves-le-Moutier », sur Géorisques (consulté le ).
  25. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  27. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  28. Commission de la mémoire franco-québécoise, « L'abbaye royale de MÉOBECQ » [html], sur https://cfqlmc.org/, (consulté le )
  29. « Les maires élus - Esves-le-Moutier », La Nouvelle République, , p. 24.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ?, « Tourainissime - Patrimoine de la Touraine (Indre et Loire - 37 - Loire Valley France. Esves-le-Moutier », sur https://tourainissime.blogspot.com/, ? (consulté le )