Étréville
Étreville est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.
| Étreville | |
L'église Saint-Samson | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Bernay |
| Intercommunalité | CC Roumois Seine |
| Maire Mandat |
Sylvain Gallais 2026-2032 |
| Code postal | 27350 |
| Code commune | 27227 |
| Démographie | |
| Gentilé | Étrevillais |
| Population municipale |
651 hab. (2023 |
| Densité | 58 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 22′ 22″ nord, 0° 39′ 04″ est |
| Altitude | Min. 65 m Max. 136 m |
| Superficie | 11,23 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Pont-Audemer (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bourg-Achard |
| Législatives | 3e circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierÉtreville est un village du Roumois en Normandie situé en rive gauche de la Seine, et, à vol d'oiseau, à 10 km à l'est de Pont-Audemer, 40 km au sud-est du Havre, 33 km au nord-ouest de Rouen, 28 km au sud-ouest d'Elbeuf et 32 km au nord de Bernay.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Pont-Audemer, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Bourneville-Sainte-Croix, Brestot, Cauverville-en-Roumois, Éturqueraye, La Haye-Aubrée, Valletot et Vatteville-la-Rue.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 11,23 km2 ; son altitude varie de 65 à 136 mètres[3].
Hydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 869 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jumièges à 14 km à vol d'oiseau[12], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 843,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
modifierLa commune fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Étréville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pont-Audemer, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,4 %), prairies (18,1 %), forêts (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 288, alors qu'il était de 279 en 2016 et de 260 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 90,6 % étaient des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Étréville en 2021 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,9 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Étréville[I 3] | Eure[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 90,6 | 85,8 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 4,9 | 6,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,5 | 8 | 8,1 |
Voies de communication et transports
modifierEtréville est traversée par l'autoroute A13, dont la sortie no 26 se trouve à la limite de son territoire.
Elle est également desservie par l'ancienne route nationale 175 (actuelle RD 675).
Énergie
modifierUne unité de méthanisation exploitée par Agri-Bio-Energie transforme depuis 2012 des déchets qui, une fois traités, sont ensuite épandus comme engrais dans les champs et produit de l'électricité[19],[20].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Sturivilla vers 1054[21], Sturie vers 1069 (charte de Guillaume le Conquérant)[22], Esturvilla vers 1148 (charte de Henri II)[21], Estourvilla en 1155 (cartulaire de Préaux), S. Samson de Sturvilla 1179 (bulle d’Alexandre III)[22].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville (du gallo-roman VILLA « grand domaine rural » > ancien français vile, d'où vilain « paysan du Moyen Âge »). La fréquence de l'appellatif toponymique ville en Normandie est relative à la distribution des terres aux nouveaux arrivants à partir du Xe siècle, colons d'origine nordiques, de sorte que le premier élément est généralement un nom de personne norrois, voire parfois anglo-saxon. Cela se vérifie ici.
L'élément Estur- représente en effet le nom de personne vieux norrois Styrr (ou vieux danois Styr) qui se perpétue dans les noms de famille normands Estur et Eture[23],[24]. On le retrouve également dans Éturville (Manche), Estureville (Goupillières (Eure), 1450)[25].
Le sens global est donc celui de « domaine de Styrr ».
Remarque : François de Beaurepaire évoque aussi un anthroponyme scandinave Stur, qui ne semble pas attesté. Il rapproche le premier élément d'Étré-ville de celui d'Éturqueraye, alors que les formes anciennes sont du type Stor- pour ce dernier.
Histoire
modifierPolitique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Bernay du département de la Seine-Maritime[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Routot[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bourg-Achard[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
modifierÉtréville était membre de la communauté de communes du Roumois Nord, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Roumois Seine, dont est désormais membre la commune[I 1].
Administration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal d'Étréville, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[26]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 5] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[27].
Une seule liste, menée par Sylvain Gallais, maire sortant élu en 2025[28], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 55,37 %[29],[30]. Sylvain Gallais est réélu maire le [31],[Note 6].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifierLes enfants de la commune sont scolarisés avec ceux d'Éturqueraye, La Haye-Aubrée, Valletot et Cauverville-en-Roumois dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal dont l'école et la cantine sont à Étreville[36].
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].
En 2023, la commune comptait 651 habitants[Note 7], en évolution de −3,7 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
La commune d'Étréville compte un édifice inscrit au titre des monuments historiques :
- L'église Saint-Samson
Inscrite MH (1961, Clocher, chœur et ses chapelles)[40],[41] (XIIIe et XVIe).
On peut également signaler :
- Le manoir de la Cour de Bourneville (XVIIIe siècle) au lieu-dit les Mariés[42] ;
- Le manoir de la Bataille (XVIIe, XVIIIe et XIXe)[43] ;
- Un château du XVIIIe siècle au lieu-dit les Fouillets[44] ;
- Un manoir du XVIe siècle au lieu-dit le Guerrier[45] ;
- Une croix de cimetière du XVIIIe siècle[46] ;
- Deux maisons : l'une du XIXe siècle au lieu-dit le Guerrier[47], l'autre du XVIIIe siècle[48] ;
- Une ferme du XVIIIe siècle[49].
À noter également qu'un édifice aujourd'hui détruit est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel. Il s'agit du manoir des Moines de Préaux[50].
Héraldique
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierPour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Eure en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique d'Étréville » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Étréville - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Étréville - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans l'Eure - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale d'Étréville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Étréville et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pont-Audemer », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Stéphane Fouilleul, « Pour apaiser la colère des riverains d'Etreville et des alentours, l'usine doit réduire ses nuisances », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Stéphane Fouilleul, « L'unité de méthanisation d'Etreville inquiète de nombreux riverains », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 105.
- 1 2 Poret de Blosseville (Ernest), Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, 1877, p. 79 (lire en ligne).
- ↑ François de Beaurepaire, op. cit.
- ↑ Site de Nordic Names : anthroponyme Styrr (anglais) .
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, op. cit.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Étréville », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Étréville », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Stéphane Fouilleul, « Municipales 2020 : Monique Mouillière, maire d'Etreville, a trouvé sa remplaçante », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Elue maire depuis 1989, Monique Mouillière ne briguera pas un nouveau mandat en mars 2020. Aline Donnet-Mousseux devrait lui succéder ».
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- 1 2 Stéphane Fouilleul, « Isolée et en conflit avec son conseil municipal, cette maire de l'Eure a démissionné », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Élue maire d'Étreville (Eure) en 2020, Aline Donnet-Mousseux n'achèvera pas son premier mandat. Elle a démissionné de ses fonctions le 11 janvier 2025 [...] Premier adjoint au maire, Sylvain Gallais était candidat pour succéder à Aline Donnet-Mousseux. Le conseiller municipal Fabrice Masurier avait également déposé sa candidature. Sans trop de surprise, Sylvain Gallais a été élu avec 8 voix contre 3 et un vote blanc ».
- ↑ Stéphane Fouilleul, « Étreville. Crise au conseil municipal : la maire écarte deux adjoints », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Stéphane Fouilleul, « Étreville. La démission de la présidente du SIVOS Jules Ferry est critiquée », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Maire d'Étreville (Eure), Aline Donnet-Mousseux a récemment démissionné de son poste de présidente du SIVOS Jules Ferry dont l'école se trouve dans la commune ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église », notice no PA00099399, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Eglise paroissiale Saint-Samson », notice no IA00018571, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de la Cour de Bourneville », notice no IA00018579, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de la Bataille », notice no IA00018573, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château », notice no IA00018574, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir », notice no IA00018575, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Croix de cimetière », notice no IA00018572, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Maison », notice no IA00018578, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Maison », notice no IA00018576, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Ferme », notice no IA00018577, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir des Moines de Préaux », notice no IA00018580, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.


