Famille Ribier

famille française, aujourd'hui éteinte, issue de la noblesse blésoise d'Ancien Régime

La famille Ribier est une famille éteinte de la noblesse française, originaire de Sologne, puis qui s'est établie en Blésois et en Île-de-France.

Famille Ribier
Image illustrative de l’article Famille Ribier
Armes de la branche aînée.

Blasonnement De gueules à la fasce ondée d'argent, accompagnée en pointe d'une tête et col de licorne d'or.
Fondateur Guillaume Ribier († v. )
Branches de Villebrosse (éteinte en 1722)
de Villeneuve (éteinte en 1712)
Période XVIe – XVIIIe siècles
Origine Comté de Blois (Drapeau de l'Orléanais Orléanais)
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Fiefs tenus Francillon, la Guillonnière, Lissy, Villebrosse, Villeneuve-le-Roi, etc.
Demeures château des Grotteaux (Huisseau-sur-Cosson)
château de Villebrosse (Saint-Viâtre)
château de Villeneuve-le-Roi
Charges capitaine du château de Blois
capitaines du château de Madrid
général et superintendant des finances en Corse
gruyer du bois de Boulogne
trésorier de la vénerie du roi
receveur des tailles en l'élection de Blois
lieutenant particulier au bailliage de Blois
gentilhomme de la Maison du roi
députés aux États généraux (1560 et 1614)
Fonctions militaires écuyers
garde du corps du roi
capitaines de régiment
lieutenant-colonel
Récompenses militaires ordre de Saint-Jean de Jérusalem
Preuves de noblesse
Montres anoblie par lettres patentes en 1515, à Blois[1]
Autres fille admise à la maison royale de Saint-Louis en 1728[2]

Issue de la noblesse de robe, la famille s'est particulièrement illustrée avec Guillaume Ribier, magistrat élu député du Tiers état aux États généraux de 1614 lors desquels il a soutenu le système de la monarchie de droit divin à la faveur de Louis XIII, alors âgé de seulement 13 ans.

Histoire

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Origines

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Le plus ancien membre connu se nomme Guillaume Ribier, cité comme seigneur acquéreur de Villebrosse, en Sologne[Fief 1], et capitaine du château de Blois pour le compte du roi (probablement Louis XII), au début du XVIe siècle[3]. En remerciement de ses services rendus, il est anobli par lettres patentes de François Ier au début de son règne, dès le [1],[4].

Si l'on ignore la date d'acquisition de Villebrosse par Guillaume Ribier, achetée à un certain Jacques de Guierlay[5], il serait mort en 1522 puisque son fils homonyme prêta hommage pour cette terre le de cette année-là[6].

Branche de Villebrosse

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Son fils Guillaume, qui hérite de Villebrosse, est quant à lui mentionné comme écuyer. Dans sa jeunesse, il servit dans l'armée en tant qu'archer dans la compagnie de l'amiral de Bonnivet, jusqu'à sa capture avec François Ier suite à la défaite de Pavie de 1525. À son retour en France, il suit la Cour qui s'établit en région parisienne où il devient capitaine du château de Madrid et gruyer du bois de Boulogne. Guillaume finit également nommé trésorier de la vénerie[3],[2] (ou chasse à courre), et se retrouve ainsi chargé de la gestion des finances de la chasse royale, incluant les chiens de chasse, les oiseaux de fauconnerie et les autres accessoires de chasse de la Cour.

Marié à Jeanne du Val, fille du trésorier de l'Épargne Jean du Val, Guillaume (II) Ribier laissa deux fils et une fille. Cette dernière, Marguerite, finit par se marier avec Louis Vachot, premier président de la cour des Monnaies[3].

Si le cadet Guillaume (III) fut parmi les cent gentilshommes de la Maison du roi sans que l'on ne lui connaisse de descendance, l'aîné Louis hérita de la charge de capitaine du château de Madrid et, de Philipe Le Bossu, laissa postérité avec à son tour deux fils et une fille[3]. Le mémorialiste Pierre de L'Estoile rapporte notamment qu'il aurait été tué en par son valet[7].

Parmi les fils de Louis, l'aîné, Olivier, hérita naturellement de Villebrosse. Son frère cadet Abraham est quant à lui mentionné comme seigneur de Cherbourg et du Martrai, et fut par ailleurs homme d'armes de la compagnie d'ordonnance du prince François de Bourbon-Conti[3]. Les deux frères épousèrent chacun une fille issue de la famille de Pomereu, tandis que leur sœur Marie fut la deuxième femme de Philippe de La Mothe, seigneur de Houdancourt et père du maréchal de La Mothe-Houdancourt[3]. Décédée jeune, Marie est néanmoins la mère du marquis Antoine de La Mothe-Houdancourt, qui laissa à son tour postérité[8].

D'Anne de Pomereu, Olivier aurait un unique fils, François-Olivier, qui servit dans le régiment de Houdancourt en tant que capitaine, avant d'être muté au régiment de Bretagne puis de devenir officier dans la compagnie des gendarmes du Grand Dauphin. Marié à Anne de Biez, Olivier laissa deux fils, tous deux engagés dans l'armée[3].

L'aîné Antoine commença sa carrière en devenant garde du corps du roi en 1666 avant d'intégrer le régiment de Dragons-Dauphin où il commandait le troisième escadron en 1692, lorsqu'il perdit la vie lors de la bataille de Steinkerque. De son côté, son frère Abraham (II) fut notamment lieutenant-colonel au sein du régiment de Dragons de Saint-Frémont[3]. Encore vivant au moment de la grande enquête de noblesse souhaitée par Louis XIV, il est nommé comme seigneur de Villebrosse en 1697[9], signifiant qu'il a possiblement géré la seigneurie durant la minorité de son neveu.

Fils unique d'Antoine avec son épouse Agnès Le Noir, Antoine II ( ) se fit capitaine réformé dans le régiment de Poyanne, engagé dans la guerre de Succession d'Espagne. Il épousa en 1717 demoiselle Marie de La Porte, de qui on lui connaît une fille, Marie-Madeleine, admise en 1728 à l'internat de la maison royale de Saint-Louis de Saint-Cyr[2], puis mariée en 1739 à un Nicolas Lehirat[10].

Branche cadette

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Premières générations

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Fils cadet du premier Guillaume, Michel Ribier était probablement trop jeune pour participer aux guerres d'Italie[réf. souhaitée] puisqu'il resta à Blois où il est mentionné comme receveur des tailles en l'élection de Blois et apparaît comme un des administrateurs de l'hôtel-Dieu dans les années 1540[11]. Résignant à son premier office en 1552 à la faveur d'Antoine de Loynes, il est nommé l'année suivante « général et superintendant des finances du Roy en l'isle de Corse » par Henri II, d'où son surnom de « général Ribier » par ses contemporains[12]. Particulièrement apprécié de ses supérieurs, à commencer par Paul de Termes, lieutenant général de l'île qui l'estime « fort honneste homme »[13], il reçoit également les honneurs de ministres importants comme le connétable Anne de Montmorency ou le cardinal Jean de Lorraine[14]. Cependant, la paix du Cateau-Cambrésis d' met fin à la mission de Ribier en Corse puisque le roi s'engage à rendre l'île à la république de Gênes. De retour sur le continent, il est contraint de se retirer de la vie publique en raison de la mort d'Henri II en juillet de la même année et de sa conversion au protestantisme[15]. Il se réfugie alors dans sa seigneurie de la Guillonnière[Fief 2] où il élève ses douze enfants en compagnie de son épouse, Marie Vaillant de Guélis, descendante d'une famille de conseillers au parlement de Paris[15]. Devenu en 1557 secrétaire de la chambre du roi[16], il participa néanmoins aux États généraux de 1560[11], réunis à Orléans, en tant que député du clergé[17], Blois étant encore dépendant du diocèse de Chartres, avant de mourir entre 1578 et 1579[15].

L'un de ses fils, Michel II, devient conseiller puis, vers 1575, lieutenant particulier au bailliage de Blois[a],[18],[19]. L'an 1600, il devient parrain du jeune Michel Reneaulme, fils du médecin et botaniste Paul Reneaulme[20] ( ). Marié à demoiselle Marguerite Perault[b], il fut père de deux fils et d'une fille. Celle-ci, aussi prénommée Marguerite, épousa en 1599 Valentin II Belot, conseiller et avocat du roi[21],[19].

Guillaume Ribier, l'illustre blésois attaché à son pays

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Dessin de Guillaume Ribier (1768).

Né en 1578 dans le quartier du Puits-Châtel du centre-ville de Blois[22], Guillaume Ribier fait ses études dans sa ville natale avant d'être envoyé en Italie par son père. Trilingue en espagnol et italien, il revint en 1605, et son père lui céda, grâce au système de la paulette, son office de lieutenant particulier du bailliage. C'est d'ailleurs dans le cadre de cette fonction qu'il rencontre son épouse, qui n'est autre que la fille du lieutenant général[c], Jean Daguier[23], qui lui cède à son tour son office en 1609[24], avant d'en hériter la charge de président du présidial de Blois en 1613[25]. L'année suivante, à l'occasion des États généraux convoqués par Louis XIII, il est élu député du tiers état pour le bailliage de Blois[26], à 111 voix sur 115[27].

« Résolvez-vous hardiment et généreusement, Sire, à vouloir l’union de l’Église, ralliez tous vos peuples en [une] même foi ; tous les bons y contribueront leurs aydes et leurs peines. Approchez de vous ceux qui seront reconnus pour zélateurs du nom de Dieu et amateurs de la paix. »

 Extrait du Discours au Roy de Guillaume Ribier (1607), ouvertement adressé à Henri IV[28],[29],[d].

Déjà célèbre depuis la publication de son Discours au Roy, suivi d'une Apologie pour le Discours au Roy sur la réunion de ses subjects en une mesme et seule religion qui déclenchent une vive polémique nationale en 1607[25],[30], l'audace du lieutenant général Ribier se confirme après la fin des États généraux, en , lorsqu'il insista, en tant que porte-parole désigné des autres députés du tiers-état, auprès du chancelier Brulart de Sillery afin d'obtenir une séance avec le roi et la reine-mère, Marie de Médicis, alors régente[26],[31]. Bien que débouté de ses requêtes par le roi, son comportement fut finalement récompensé puisqu'au lieu d'une disgrâce, Louis XIII voulut qu'il participe à ses conseils et le nomma conseiller du roi[26], charge qu'il n'a cependant pas exercé à cause de ses prérogatives en Blésois[32], preuve d'un fort patriotisme pour sa terre natale, d'après Alexandre Dupré[33].

D'ailleurs, n'ayant pas envie de se mêler des oppositions politiques des années 1620, Guillaume prit soin de ne pas accepter d'offre de la reine-mère[34], qui voulait lui concéder la charge de secrétaire de ses commandements[35], lors de son exil au château de Blois. De même, son contemporain Jean Bernier rapporte que le cardinal de Richelieu, alors de passage à Blois lors de son retour du siège de La Rochelle contre les protestants, en 1628, invita Guillaume à rejoindre la Cour et de servir le roi en ses conseils, mais resta surpris face au modeste refus de Ribier[35]. Néanmoins, au niveau local, sa charge de lieutenant général le mène à régulièrement être appelé auprès du frère cadet de Louis XIII, le prince Gaston d'Orléans[35], apanagé du duché d'Orléans augmenté du comté de Blois, qui séjourne au château blésois à partir de 1626.

Guillaume avait épousé en 1609 Anne Daguier[36], fille du lieutenant particulier Jacques. Vers 1620, Guillaume hérite par sa femme du château des Grotteaux, sis entre Vineuil et Huisseau-sur-Cosson[37], où il prend sa retraite en 1646[38] et réunit une formidable bibliothèque de 3 000 à 4 000 ouvrages[39]. Cependant, son épouse meurt en 1654[40], sans qu'ils aient eu des enfants[35].

Veuf, Guillaume Ribier meurt à l'âge de 85 ans, le [41], dans sa maison natale à Blois[42]. Décidé par délibération municipale, un hommage public a tout de même été rendu en sa mémoire au début du mois suivant[43].

« Comme j’ai été baptisé dans l’église de Saint-Solenne, je désire aussi y être inhumé, en la tombe de notre famille, et que mon corps y soit rendu fort simplement auprès de celui de ma chère moitié, à laquelle je souhaite me réunir de corps et d’âme, tant j’ai d’affection pour elle, et bonne opinion de son salut. Je ne veux aucunes cérémonies funèbres d’ostentation et de vanité, lesquelles sont inutiles aux morts et à charge aux vivants. »

 Extrait du testament de Guillaume Ribier (1662), cité par Alexandre Dupré (1875)[44].

À sa mort, Guillaume légua également une rente perpétuelle de 120 livres et une somme unique de 1 000 l. afin de fonder une messe perpétuelle quotidienne au sein de l'église blésoise[44].

Signe de la proximité avec les Ribier, les Belot choisirent d'adopter le caveau de Guillaume, au sein de la chapelle Saint-Michel de l'actuelle cathédrale Saint-Louis de Blois, comme sépulture ordinaire[45]. En complément, la famille perpétua le financement d'une messe de la fondation, prononcée chaque jour à 11 h, jusqu'en 1793[45].

Rameau de Villeneuve, ou les Ribier du Vair-Aleaume

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Fils aîné du second Michel Ribier[19], Jacques ( ) est mentionné comme conseiller au parlement de Paris[46],[47].

Il épousa demoiselle Françoise Aleaume ( ), sœur cadette de l'évêque-comte de Lisieux, Guillaume ( ), et tous deux fils de Nicolas II Aleaume et d'Antoinette du Vair[47]. Cette dernière était d'ailleurs la sœur de Guillaume du Vair ( ), garde des sceaux de France et évêque-comte du même diocèse[47], dont elle devint la légataire universelle[48]. Ainsi, en vertu du testament des deux évêques, la descendance du deuxième fils de Françoise Aleaume et de Jacques Ribier doit hériter de la terre de Villeneuve et de leurs armes, mais aussi relever le nom « Ribier du Vair-Aleaume »[e] plutôt que « Ribier de Villeneuve »[47],[49].

Le couple eut au moins trois fils, dont le deuxième, Louis, fut seigneur de Cottereaux[Fief 3] et lui aussi conseiller au parlement de Paris, mais finit criblé de dettes à tel point que ses biens sont saisis en 1652[49]. Il finit assassiné en dans la forêt de Compiègne, laissant sa femme Jeanne Huault veuve et sans enfants[46]. Le benjamin, Guillaume (V), hérita de Lissy et occupa le même office au parlement. Marié en 1644 à Louise de Fresnoy de Neuilly[46], sa descendance n'est pas connue.

Quant à leur aîné, Jacques Ribier du Vair-Aleaume (ou Jacques II Ribier,  ), il fut lui aussi conseiller au parlement de Paris. De son épouse Geneviève Bouvard naquirent un fils et une fille. Celle-ci, Anne, fut mariée à Étienne Charlet, seigneur de Noyan, mais n'eut pas de descendance avec[50].

Son frère, Jacques II Ribier du Vair-Aleaume (ou Jacques III Ribier,  ), acquit en 1671 l'office de conseiller au parlement pour 100 000 livres à Denis Feydeau, seigneur de Brou[51], avant d'être nommé en 1700 grand-maître des Eaux et Forêts du Lyonnais, charge qu'il transmit à son fils homonyme, né de son épouse Catherine Charlet[46], sœur d'Étienne[50]. À une date inconnue, ce dernier vendit en 1686 la seigneurie de Villeneuve-le-Roi au marquis Louis II Le Peletier de Rosanbo, fils de Claude Le Peletier, contrôleur général des finances du roi Louis XIV[46], pour la somme de 190 000 livres[52]. De même, il céda ses terres de Lissy au seigneur de La Porte de Féraucourt[53]. Connu pour sa nature « extravagante », il mourut endetté comme son oncle Louis[49].

Généalogie simplifiée

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Demeures

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Héraldique

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La famille Ribier porte « de gueules à la fasce ondée d’argent, accompagnée en pointe d’une tête [et col] de licorne d’or »[9],[54],[55],[f].

La branche cadette, établie à Blois puis à Villeneuve-le-Roi, a brisé ces armes « le tout d’argent »[3],[11],[55].

On trouve également les mêmes armes avec un champ d'azur. La branche de Villeneuve, ayant relevé le nom « du Vair-Aleaume », a en effet porté « écartelé : aux 1er et 4e, d’azur à la fasce d’or accompagnée de trois croissants du même, au lambel à trois pendants d’argent[g] (du Vair) ; aux 2e et 3e, d’azur à trois chevrons d’or accompagnés de trois besants du même (Aleaume) ; sur le tout, d’azur à une tête de licorne d’argent, le chef chargé d’une fasce ondée du même »[56],[57]. Ce changement d'émail peut s'expliquer comme un possible hommage à la famille Perault[b], qui portait « d’azur à la licorne d’argent »[58].

Hommages

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Plusieurs voies publiques ont été nommées en l'honneur de membres de la famille Ribier. Comme odonymes, on trouve notamment :

  • une rue Guillaume Ribier, une impasse Guillaume Ribier ainsi que des degrés Guillaume Ribier, dans le quartier du Foix de Blois.

Notes et références

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  1. Fonction correspondant à celle de l'actuel vice-président du tribunal civil (Dupré 1875, p. 3).
  2. 1 2 On trouve aussi l'orthographe « Perrault ».
  3. Fonction correspondant à celle de l'actuel maire de Blois (Dupré 1875, p. 5–6).
  4. La citation a été adaptée en français contemporain.
  5. On trouve également l'orthographe « Duvair Alleaume » ou bien « Aleaume du Vair ».
  6. Bien que les héraldistes aient simplement blasonné « une tête de licorne », les représentations disponibles — dont l'Armorial d'Hozier et le tableau au château des Grotteaux — montrent bien « une tête et col de licorne ».
  7. L'Armorial d'Hozier représente les croissants d'argent et les lambels de gueules (t. XXIII, p. 221).
  1. Sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Viâtre (Marichal 1896, p. 106).
  2. Sur le territoire de l'actuelle commune de Cour-Cheverny (d'après le Centre de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët - CRGPG[source insuffisante]).
  3. La localisation de ces fiefs n'est pas certaine.

Références

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  1. 1 2 Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, t. II, Paris, Bureau général de la noblesse de France, (lire en ligne), p. 234
  2. 1 2 3 François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, t. XVII, Paris, Boudet, , 3e éd. (lire en ligne), p. 31–32
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Louis Pierre d'Hozier et Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny, Armorial général, ou Registres de la noblesse de France (no 1), (lire en ligne), partie II, p. 462–463
  4. Jacques Pomès-Barrère, Guillaume Ribier et le château des Grotteaux, [réf. incomplète]
  5. Paul Marichal, Catalogue des actes de François Ier, t. VII : Second supplément, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), p. 653.
  6. Marichal 1896, p. 106.
  7. Pierre de L'Estoile, Mémoires-journaux, t. II : Journal de Henri III, 1547–1589, Librairie des bibliophiles, (lire en ligne), p. 72
  8. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse, t. XIV, (lire en ligne), p. 634.
  9. 1 2 Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. XII : Flandres, (lire en ligne), p. 169
  10. Achille Taphanel, Le théatre de Saint-Cyr (1689–1792), L. Cerf, (lire en ligne), p. 253
  11. 1 2 3 Dupré 1875, p. 2.
  12. Antoine 1982, p. 778.
  13. Paul de Termes au connétable Anne de Montmorency, 6 mars 1554 (Moscou, Archives d'État des actes anciens, coll. Lamoignon, vol. 28, fol. 175–176), cité par Antoine 1982, p. 778.
  14. Antoine 1982, p. 779.
  15. 1 2 3 Antoine 1982, p. 811.
  16. Antoine 1982, p. 780.
  17. Augustin Thierry, Essai sur la formation et les progrès du Tiers état, Paris, Garnier frères, (lire en ligne), p. 503
  18. Bernier 1682, p. 583.
  19. 1 2 3 Dupré 1875, p. 3.
  20. Alexandre Dupré, « Essais biographiques sur quelques médecins blésois », dans Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, Blois (no 5), (lire en ligne), p. 482
  21. Louis Pierre d'Hozier et Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny, Armorial général de France (no 2), (lire en ligne), partie I, p. 204
  22. Dupré 1875, p. 4.
  23. Dupré 1875, p. 5.
  24. Dupré 1875, p. 6.
  25. 1 2 Dupré 1875, p. 7.
  26. 1 2 3 Bernier 1682, p. 584.
  27. Dupré 1875, p. 12.
  28. Guillaume Ribier, Discours au Roy, Bibliothèque nationale de France, (lire en ligne), p. 14
  29. Sylvio Hermann De Franceschi, « L'orthodoxie catholique post-tridentine face aux politiques », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, vol. 39, no 1, , p. 129–159 (ISSN 1266-7862, DOI 10.3917/rfhip.039.0129, lire en ligne, consulté le )
  30. Nicolas Fornerod, « Duplessis-Mornay et l’idée de concile », Albineana, Cahiers d'Aubigné, vol. 18, no 1, , p. 371 (DOI 10.3406/albin.2006.1069, lire en ligne, consulté le )
  31. Dupré 1875, p. 17.
  32. Dupré 1875, p. 18.
  33. Dupré 1875, p. 24.
  34. Dupré 1875, p. 19.
  35. 1 2 3 4 Bernier 1682, p. 585.
  36. Contrat de mariage entre Guillaume Ribier et Anne Daguier (), conservé aux Archives départementales du Loir-et-Cher (Blois), 3E 19 837.
  37. Denis Jeanson, La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses habitants, son architecture, Garnier, (ISBN 978-2-7050-0340-1), p. 110
  38. Dupré 1875, p. 27.
  39. 1 2 Béatrice Bossard, « Les Grotteaux, écrin de la bibliothèque Ribier », La Nouvelle République, (lire en ligne Accès libre)
  40. Ludovic Guignard, « Histoire de Chouzy (Loir-et-Cher) », dans Mémoires de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, Orléans, Herluison (no 21), (lire en ligne), p. 376
  41. Bernier 1682, p. 586.
  42. Dupré 1875, p. 28–29.
  43. Dupré 1875, p. 30.
  44. 1 2 Dupré 1875, p. 31.
  45. 1 2 Dupré 1875, p. 32.
  46. 1 2 3 4 5 Louis Moréri, Le grand dictionnaire historique, t. IX, Les libraires associés, (lire en ligne), p. 173
  47. 1 2 3 4 Ludovic de Magny, , Le Nobiliaire universel, t. XVI, Paris, Direction des archives de la noblesse, (lire en ligne), « Aleaume », p. 5
  48. Descimon 2005, p. 35.
  49. 1 2 3 Descimon 2005, p. 36–37.
  50. 1 2 François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse, t. V, (lire en ligne), p. 199.
  51. Robert Descimon, « La vénalité des offices comme dette publique », dans Jean Andreau, Gérard Bréaur, Jean-Yves Grenier (dir.), Les Journées du Centre de Recherches Historiques : La dette publique dans l’histoire, Institut de la gestion publique et du développement économique, (ISBN 978-2-8218-2833-9, lire en ligne), p. 225
  52. Descimon 2005, p. 38.
  53. Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, t. XIII, Prault Père, (lire en ligne), p. 228
  54. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. II, , p. 563
  55. 1 2 Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. V, (lire en ligne [PDF]), p. 469
  56. Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. XXIII : Généralité de Paris (1re partie), (lire en ligne), p. 221
  57. Henri Bouchot, « Inventaire de la collection Gaignières à la Bibliothèque nationale », dans Inventaire des dessins exécutés pour Roger de Gaignières et conservés aux départements des estampes et des manuscrits, t. II, (lire en ligne), p. 129
  58. Pierre-Louis Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies du royaume de France, t. II, Paris, Chez l'Auteur, (lire en ligne), p. 307

Voir aussi

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages anciens

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Ouvrages récents

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  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Antoine 1982] Michel Antoine, « Institutions françaises en Italie sous le règne de Henri II : gouverneurs et intendants (1547–1559) », dans Mélanges de l'École française de Rome, t. 92, coll. « Moyen-Âge, Temps modernes », (lire en ligne), partie II, p. 759–818.
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Descimon 2005] Robert Descimon, « Les enseignements d'une biographie sociale », dans Guillaume du Vair : parlementaire et écrivain (1556–1621) : La construction symbolique d'un grand homme et l'échec d'un lignage, Genève, Librairie Droz, , 320 p. (ISBN 978-2-600-30994-3).

Articles connexes

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Liens externes

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