Famille de Montrichard
La famille de Montrichard est une famille subsistante de la noblesse française, d'extraction féodale, originaire de Franche-Comté. La filiation prouvée et suivie remonte au XIIIe siècle, par le testament de Gérard de Montrichard en 1285.
| Famille de Montrichard | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | De vair à la croix de gueules | |
|---|---|---|
| Devise | Præmium virtutis honor, l'Honneur récompense le courage. | |
| Période | 1285 - aujourd'hui | |
| Origine | ||
| Fiefs tenus | Blandans, Bouverans, Estroyes, Fertans, Flammerans, Frontenay, Grenod, Mercurey, Nans, Nant, Nozeroy, Peintre, Saint-Martin, Sirod, Voiteur | |
| Demeures | Château de Frontenay Château de Nozeroy Château de Sirod Château de Saint-Martin (Saint-Saulge, Nièvre) Château de Saint-Martin (Frontenay, Jura) Château de la Chasseigne Château du Marais Château de Romenay Château de Cléron |
|
| Charges | Grand gruyer de Bourgogne Conseillers généraux Maires |
|
| Fonctions militaires | Gouverneur de Besançon | |
| Fonctions ecclésiastiques | Chanoinesses Abbé/abbesses |
|
| Récompenses militaires | Chevaliers de Saint-Georges Ordre national de la Légion d'honneur Croix de guerre 1914-1918 |
|
| modifier |
||
Cette famille compte parmi ses membres des gouverneurs de place militaire, un premier gentilhomme du prince d'Orange, maître d'hôtel des comtes de Bourgogne, des gruyers, des prélats, des chevaliers de l'ordre de Saint-Georges, un officier d'aviation pendant la Première Guerre mondiale.
Histoire
modifier
Origines
modifierLa famille de Montrichard est originaire de Franche-Comté[1],[2]. La famille prend son nom du château de Montrichard, situé à Nans-sous-Sainte-Anne, dans l'actuel département du Doubs[3],[4]. Le château constituait l'une des nombreuses défenses sur la route du sel de Salins[4].
Selon Dunod (1740)[5], en raison de la similitude du blason, « De vair à la croix de gueules », les Montrichard pourraient être issus des Scey[3], seigneurs de Montrichard au XIIe siècle et au début du XIIIe siècle[4].
La filiation prouvée débute avec Gérard de Montrichard, chevalier, qui teste en 1285[3],[6]. Il est à l'origine de neuf (Lurion, 1890)[3], voire dix branches (La Chesnaye-Desbois, 1770-1786)[7].
Famille seigneuriale bourguignonne
modifierLe chevalier Guillaume, fils du précédent Gérard, est le premier possesseur du château, à la fin du XIIIe siècle[4]. Son mariage avec Guye ou Guyette d'Andelot[6], issue d'une branche cadette des Coligny[8], témoigne de l'importance prise par cette famille[4].
En 1335, Richard de Montrichard, fils de Guillaume, vend au chevalier Jean († ), bâtard de Chalon, enfant illégitime de Jean II de Chalon-Arlay (1312-1362), la terre de Montrichard[5],[6].
Dans la deuxième moitié du XVe siècle, la branche aînée possède les seigneuries de Nans, Flammerans et Fertans[4]. Pierre († ) rachète le le château et la terre de Montrichard[9]. La branche cadette, dite de Nozeroy, garde les châteaux de Sirod, de Saint-Martin et de Frontenay[4].
Pendant six générations, jusqu'à la conquête française de 1678, les descendants de Claude de Montrichard († ), seigneur de Bouverans et Sirod, seront capitaines et gouverneur des villes et châteaux de Nozeroy et auront l'office de grand gruyer, au service des Chalon-Arlay puis des Nassau[10].
Alexandre-Joseph de Montrichard († ), seigneur de Flammerans et de Fertans, chevalier de Saint-Georges (1728), dernier de la branche aînée (voir ci-après « Branche aînée, dite troisième branche »), vend ses seigneuries de Flammerans et de Mercurey, le , à Philippe Suremain (1688-1746), conseiller au Parlement de Bourgogne, commissaire aux Requêtes du Palais[11]. Il vend également la terre d'Amanges, le [11]. En raison de ses dettes, il doit vendre l'ensemble de ses biens et la seigneurie de Fertans est acquise, en 1737, par Claude-François Renouard de Fleury de Sainte-Croix[11].
Laurent Gabriel († ), selon la volonté de son grand-père maternel Ferdinand Fallerans de Visemal, relève les noms et armes des Visemal[12]. Il obtient que sa seigneurie de Frontenay soit érigée en "marquisat de Montrichard" par lettres de janvier 1744[12]. Sans postérité, son frère Pierre-Joseph de Montrichard lui succède[3]. Les enfants de ce dernier donnent naissances à deux branches, dont l'une s'installe en Nivernais[3]. Un rameau de cette dernière reviendra s'installer en Comté[3].
Implantation en Nivernais
modifierEn 1789, Gabriel Étienne de Montrichard (1745-1799), qui a reçu le château de Saint-Martin dans le Jura, épouse Gilberte Rapine de Sainte-Marie, d'une vieille famille nivernaise qui lui apporte le château et les terres de château de la Chasseigne près de Nevers[4]. Leur fils, Ferdinand (1790-1866), avec son mariage avec Alexandrine-Louise de La Rochefoucauld-Coussage, reçoit les terres au centre du Nivernais, dont Aubigny, Dienne, Langy, Romenay, Marais et du Colombier près de Nevers[4].
Armand de Montrichard (1812-1875), fils de Ferdinand, vend le château de Saint-Martin, situé à Voiteur en Franche-Comté, et le château du Colombier pour mieux entretenir le château de la Chasseigne[4].
Par mariage au début du XXe siècle, le second fils d'Armand, Gabriel de Montrichard (1848-1920), s'établit dans le canton d'Amancey (Doubs) d'où le nom des Montrichard avait totalement disparu au XVIIIe[4]. Il s'établit au château de Cléron, tout proche du berceau familial, en épousant Marie Terrier de Loray[4].
Période contemporaine
modifierLa famille est admise à l'Association d'entraide de la Noblesse Française, le [13].
Généalogie
modifierTableau généalogique à partir de la notice de Woëlmont (1928)[10].
Premiers degrés
modifier- Gérard (teste en 1285), sire de Montrichard, ∞ N.N.
- Guillaume, chevalier, ∞ Guyette d'Andelot-Coligny,
- Richard, damoiseau, sire de Montrichard, qui vend sa terre en 1335 à Jehan/Jean, bâtard de Chalon,
- Jehan/Jean, écuyer, ∞ (1°) Madeleine de Salins († ), (2°) Isabelle Paponnet, quatre enfants dont
- (1) Guillaume, damoiseau, ∞ (1352) Marguerite Merceret, quatre enfants dont
- Jehan/Jean II, chevalier, ∞ (1411) Jeanne de Salins-Vincelles,
- Guyot, ∞ (1441) Marguerite de Fallerans, neuf enfants dont
- Pierre († ), auteur de la branche aînée dite troisième branche (voir ci-après).
- Claude, auteur de la branche cadette subsistante de Nozeroy (voir ci-après).
- Antoine, religieux à Saint-Bénigne de Dijon,
- Jeanne, abbesse de Migette (1449)
- Catherine, ∞ (1483) Edme de Louverot,
- Henri, seigneur de Saint-Aubin, ch. de la confrérie de St-Georges, ∞ Marguerite d'Usie,
- Denis († ), écuyer, gouverneur de Joux, ∞ Philiberte d'Arlay, dont deux filles.
- Jean († ), écuyer, ∞ (1478) Guyonne de Richarde,
- Humbert, écuyer, ∞ (1518) Regnaudine de Vellières,
- Antoine, écuyer, ∞ (1578) Anne du Pin, dont deux filles.
- Guichard, Philibert de Lyard, dame de Grenot, dont un fils, mort sans postérité.
- Humbert, écuyer, ∞ (1518) Regnaudine de Vellières,
- Jean, religieux à Baume-les-Messieurs, prieur de Vincelles.
- Claude, ∞ (1440) Jacques de Lantenne, damoiseau,
- Alix, ∞ Antoine de Villiers,
- Marguerite, ∞ (1443) Antoine de Chassagne,
- Guyot, ∞ (1441) Marguerite de Fallerans, neuf enfants dont
- Gérarde, ∞ Jean de Courlaou
- Claude (teste en 1440), ∞ (1°) N. de Viremont, (2°) Pierre de Quingey, chevalier[14],
- Jehan/Jean II, chevalier, ∞ (1411) Jeanne de Salins-Vincelles,
- (1) Claude, ∞ Richard d'Eterno/Eternoz, chevalier,
- (1) Guillaume, damoiseau, ∞ (1352) Marguerite Merceret, quatre enfants dont
- Jeanne, ∞ Jehan/Jean, bâtard de Chalon,
- Perrin, ∞ Françoise de Groson, dont trois garçons.
- Guillaume, chevalier, ∞ Guyette d'Andelot-Coligny,
Branche aînée, dite troisième branche (éteinte)
modifierPour cette branche, Woëlmont (1928) passe de Pierre à son petit-fils Jacques, en omettant la notice concernant son fils Étienne, ainsi que les enfants de sa seconde union[15]. Elle est complétée par la filiation de Nicolas Antoine Labbey de Billy (), mentionnée par (²), et corrigée par Mesmay (1962, 2006), mentionnée par (³).
- Pierre Ier († ), fils de Guyot, écuyer, seigneur de Nans, chevalier de l'ordre de Saint-Georges (1504), récupère Montrichard (1512), ∞ (1°, 1468) Catherine de Flammerans, dame de Flamerans, sa cousine, dont :
- Étienne (1480-15…), écuyer, seigneur de Flamerans, ∞ (1522) Madeleine de Scey, dame de Fertans², dont :
- Jacques²/Jean³, seigneur de Fertans, ∞ (1° 1561) Jeanne (Anne) de Montrichard, sa cousine germaine, (2°?) Henriette Borne. Six enfants dont :
- (1) Claude (1565 † ), chevalier, seigneur de Ertans, ∞ (1) Claudine de Vaudrey, sept enfants dont deux fils (ci-après). Selon certains auteurs, il serait celui qui aurait épousé en secondes noces (1579) Oudine Bellon.
- : (2 ?) Claude, bâtard, ∞ Oudine Bellon, d'où les rameaux de Salans et de Cramans.
- (1) Outhenin, auteur de la branche de Malans.
- (1) Anatole, auteur de la branche de Cramans.
- Hector³, seigneur de Flammerans, auteur de la quatrième branche éteinte, ∞ Claudine de Chassagne,
- Pierre II²³, ∞ Parise de Lantenne,
- Jacques²/Jean³, seigneur de Fertans, ∞ (1° 1561) Jeanne (Anne) de Montrichard, sa cousine germaine, (2°?) Henriette Borne. Six enfants dont :
- Jeanne², religieuse à Seurre,
- Antoinette², abbesse de Sainte-Claire (ou Clarisses ou Cordelières) d'Auxonne
- Pierre² Gasparine de Merlet
- Jacques², abbé de Billon,
- Anne², (1°) Joachim de Poligny, (2°) Jacques/Jean de Montrichard, son cousin germain.
- Étienne (1480-15…), écuyer, seigneur de Flamerans, ∞ (1522) Madeleine de Scey, dame de Fertans², dont :
Branche cadette dite de Nozeroy (subsistante)
modifier- Claude († ), seigneur de Bouverans et Sirod, maître d'hôtel de la princesse d'Orange, gouverneur de Philibert de Chalon, ambassadeur de l'empereur Maximilien, ∞ (1499) Avoye de Jougne († ), cinq enfants dont :
- Antoine (1502 † ), seigneur de Bouverans et Sirod, capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, ∞ (1°, 1528) Louise Merceret († ), (2°, 1528) Jacques Coulon, six enfants dont :
- Pierre (1543 † ), capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, ∞ Anne Dutartre, dont une fille.
- Gérard-Antoine (1536 † ), écuyer, seigneur de Bouverans, Sirod et du Chastelet (près de Tournai), capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, mestre de camp des armées espagnoles, ∞ (1°, 1566) Marguerite de Roisin Hainaut, (2°, 1584) Louise Vauchard, sa cousine germaine. Quatre enfants dont :
- (1) Nicolas (1536 † ), écuyer, seigneur de Verges, capitaine et gouverneur des châteaux de Saint-Laurent, de la Roche et Bletterans. ∞ (1°, 1600) Françoise de Blye, sans descendance, (2°, 1604) Bernardine de Chavirey, six enfants dont :
- (2) Antoine-François et Jean, capitaines des armées espagnoles,
- (2) Marguerite († ), chanoinesse de Migette,
- (2) Antoinette († ), chanoinesse de Migette,
- (2) Denise, dame de Verges, ∞ (1637) Pierre-Louis de Saint-Maurice(-Montbarrey), seigneur d'Augerans,
- (2) Roland de Montrichard (1586 † ), chevalier, seigneur de Bouverans et de Sirod, gentilhomme du prince d'Orange, capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, ∞ (1°, 1615) Marguerite (de) Triest(e) († ), dame d'honneur de la princesse d'Orange, (2°, 1615) Anne Colin, veuve de noble Pierre Cécile, dont sept enfants du premier lit :
- Philippe-Guillaume (1616 † ), seigneur de Sirod, ch. de la confrérie de St-Georges (1652), capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, grand gruyer du prince d'Orange, ∞ (1649) Charlotte Mareschal (de Bouclans), onze enfants dont :
- Pierre-Lamoral (1650 † ), prieur de Saint-Lothein et de Grandson, chanoine de Besançon,
- Nicolas-Jean-Baptiste (1653 † ), chevalier, seigneur de Saint-Martin, Voiteur, Névy, Blandans et Sirod, gouverneur des ville et château de Nozeroy, gruyer -général du prince d'Orange, ∞ (1680) Suzanne de Visemal (1660 † ), dix enfants dont :
- Marie-Charlotte (1682-…), chanoinesse de Migette (1692),
- Jeanne-Adrienne, ∞ (1700) Gabriel-Joseph de Montrichard († ), son cousin, seigneur de Flammerans, Fertans, Colans, Estroye, Mercurey et de Bagnot, dont cinq enfants tous morts sans postérité.
- Nicole-Charlotte, abbesse de Migette (1734),
- Marguerite-Ferdinande († ), chanoinesse de Château-Chalon.
- Laurent Gabriel (1697 † ), marquis de Montrichard (1743), seigneur de Frontenay, La Sauge et Blandans, ch. de la confrérie de St-Georges (1720), ∞ (1721) Catherine-Paule de Jaucourt (1696-…), sans postérité,
- Pierre-Joseph (1701 † ), écuyer, marquis de Montrichard (1768), seigneur de Saint-Martin, Voiteur, Frontenay, etc., capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, ch. de la confrérie de St-Georges (1720), ∞ (1740) Jeanne-Charlotte de Raugrave-Salm (1714 † ), huit enfants dont :
- Philippe-Bernard-Nicolas Laurent-Hyacinthe de Montrichard (1741 † ), auteur du rameau aîné (qui suit),
- Jacques-Paul (1744 messiord An XI), prêtre, chanoine et doyen de Baume, ch. de la confrérie de St-Georges (1788),
- Pierre-Louis-Bonaventure (1746-…), chanoine de Baume-les-messieurs.
- Rose-Henri-Gabriel (1748 † ), abbé de Montrichard, ch. de la confrérie de St-Georges (1785), nommé par Louis XVIII sur la chaire de Besançon, mais il meurt le lendemain même du jour où le roi a signé l'ordonnance[16],
- Césarine-Élisabeth (1750 vivante en 1789), chanoinesse non professe de Migette, puis du chapitre de Baume-les-Dames,
- Nicole-Gabrielle (1752 morte en fructidor An IX), chanoinesse de Lons,
- Gabriel-Étienne (1755 † ), auteur du rameau cadet (qui suit),
- Françoise-Prospère de Montrichard († ), abbesse de Migette,
- Marie-Hyacinthe-Dominique (1658 † ), prieure du couvent de l'Annonciade de Nozeroy
- Madeleine (1699 † ), chanoinesse de Migette.
- plusieurs fils officiers dont certains mort à la guerre,
- Emmanuelle-Thérèse († ), abbesse (?) de Migette (? 1650),
- Jean-Claude, chanoine de Baume les Messieurs, puis officier, ∞ Mancié Cécile, sa demi-sœur au remariage de son père, six enfants dont :
- trois fils tués lors dy siège de Buda (Bude), en 1686,
- Philiberte, ∞ (1640) Pierre du Pin, seigneur de La Chasnée, baron de Jousseau,
- Jean-Michel et Jean Ernest, officiers,
- Louise-Christine (1627-…), ∞ (1646), Frédéric de Tournon, seigneur du Pasquier, officier au service des armées espagnoles,
- Philippe-Guillaume (1616 † ), seigneur de Sirod, ch. de la confrérie de St-Georges (1652), capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, grand gruyer du prince d'Orange, ∞ (1649) Charlotte Mareschal (de Bouclans), onze enfants dont :
- (2) Pierre, chanoine et doyen de Nozeroy.
- (1) Nicolas (1536 † ), écuyer, seigneur de Verges, capitaine et gouverneur des châteaux de Saint-Laurent, de la Roche et Bletterans. ∞ (1°, 1600) Françoise de Blye, sans descendance, (2°, 1604) Bernardine de Chavirey, six enfants dont :
- Antoine (1502 † ), seigneur de Bouverans et Sirod, capitaine et gouverneur des ville et château de Nozeroy, ∞ (1°, 1528) Louise Merceret († ), (2°, 1528) Jacques Coulon, six enfants dont :
- Roland de Montrichard (1586-1641).
- Philippe-Guillaume de Montrichard (1616-1688).
- Nicolas Jean-Baptiste de Montrichard (1651-1741).
Rameau aîné
modifier- Philippe-Bernard-Nicolas Laurent-Hyacinthe (1741-1824)[4], 3e marquis de Montrichard, seigneur de Montrichard et de Frontenay, page de la Dauphine[1], chevalier de Saint-Georges (1781) et chevalier de Saint-Louis, votant au bailliage de Poligny, émigré. ∞ (1771) Charlotte Esselin (1741-1825). Six enfants dont :
- Joséphine (1772-1844), chanoinesse de Dombière,
- Charles-Alexandre (1774-1820), 4e marquis de Montrichard, officier au régiment d'infanterie de Monsieur, ∞ (1803) Alexandrine de Pécauld de Rigny (1782-1865), huit enfant dont :
- Alfred-Gabriel (1802-1863), 5e marquis de Montrichard, ∞ Victoire-Bernardine Alcazar. Trois enfants dont :
- Gérard (1839-1863), 6e marquis de Montrichard, ∞ Marie Cochard. Cinq enfants dont :
- Jean-François (1885-1915), comte de Montrichard, mort au combat.
- Robert-Gabriel (1892-1967), comte de Montrichard, officier, aviateur[17]
- Claude-Louis (1894-19…), comte de Montrichard, officier.
- Gérard (1839-1863), 6e marquis de Montrichard, ∞ Marie Cochard. Cinq enfants dont :
- Alfred-Gabriel (1802-1863), 5e marquis de Montrichard, ∞ Victoire-Bernardine Alcazar. Trois enfants dont :
- Louis, comte, officier de l'armée de Condé, émigre en Trinité-et-Tobago[18]), plusieurs enfants d'Henriette Élie (1791-1821), « femme de couleur », dont quatre enfants reconnus.
- Gabriel-Marie (1780-18…), officier de l'armée de Condé, s'établit en Trinité-et-Tobago[18], ∞ (1828), Eliza Waldron. Sept enfants.
Rameau cadet (Nivernais et Blésois)
modifierLe rameau cadet issu de Gabriel-Étienne de Montrichard († ), comte de Montrichard (1781), s'établit en Nivernais et en Blésois, dont l'un des descendants reviendra s'installer en Franche-Comté[3],[19].
- Gabriel-Étienne (1755 † ), chevalier, comte de Montrichard (1781), ch. de la confrérie de St-Georges (1781).
- Charles de Montrichard (1774-1820)[20].
- Ferdinand de Montrichard (1790-1866), mousquetaires de la garde ordinaire du Roi puis gentilhomme de sa chambre, capitaine des chasseurs, Chevalier de Saint-Georges (1816). Il épousa Alexandrine-Louise de La Rochefoucauld (1790-1837). Il eut 1° Louis-Gabriel-Armand de Montrichard (1812-1875), 2° Caroline de Montrichard (-1893) mariée à Balthasar de Chevenon de Bigny et décédée au couvent des Dames du Cénacle à Paray-le-Monial.
- Alfred Gabriel de Montrichard (1802-1863), garde du corps du roi dans la compagnie de Noailles (1824), capitaine de gendarmerie. Il est ancien élève de l'école royale spéciale militaire de Saint-Cyr, 2e promotion «1819-1821». Il épousa Bernardine Alcazar en 1835, une demoiselle de Trinité-et-Tobago.
- Louis Gabriel Armand de Montrichard (1812-1875), épousa Louise Hurault de Vibraye (1824-1853). De cette union; 1°Gaston de Montrichard (1845-1924), 2° Gabriel de Montrichard (1848-1920), 3° Bathilde de Montrichard (1851-1908), 4° Louis, vicomte de Montrichard (1953-1902).
- Gérard de Montrichard (1839-1927), inspecteur des Eaux et Forêts. Né à Bourg le , marié à Caroline-Marie-Marguerite-Virginie Cochard, il décéda chez lui au château de Rigny en 1927 et y fut inhumé (dans la petite chapelle sur le flanc droit de l’église de Rigny, comprenant deux gisants). Le château de Rigny fut alors transmis à sa fille Suzanne, épouse de Léon Gabriel Corblet (1878-1969), armateur au Havre, et qui résidait à Paris et frère de l'épouse du président de la République française, René Coty. Il eut également Claude-Louis de Montrichard (1894-1977), pilote dans l'armée de l'air.
- Gabriel de Montrichard (1848-1920), conseiller général du Doubs (1910-1920) et maire de Cléron. Il épousa en 1874 Marie Terrier de Loray (1853-1931). De cette union, il eut Marguerite de Montrichard (1876-1931) qui épousa en 1895 Robert d'Oilliamsion (1867-1938).
- Gaston de Montrichard (1845-1924) épousa en 1873 Michelle de Damas d'Anlezy (1853-1895). Saint-cyrien de la promotion du Danemark (1863-1865), il est nommé sous-lieutenant en 1865, au 7e régiment de lanciers et va suivre les cours de l'école de Saumur comme officier d'instruction. Promu lieutenant en 1870, il est prisonnier à la capitulation de Sedan et reçoit la Croix de la Légion d'honneur en [21]. En , il est affecté au 14e régiment de chasseurs. Il démissionne de l'armée comme capitaine. Il meurt le .
- Louis de Montrichard (1853-1902), vicomte de Montrichard, né chez ses grands-parents maternels au château de Bazoches, il épousa en 1881 Marguerite de La Motte-Ango de Flers (1860-1928). Il eut Roland de Montrichard (1882-1953).
- Gabriel de Montrichard (1879-1963), chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre 1914-1918 avec une palme et deux citations[22]. Il épousa en 1906 Yvonne Budes de Guébriant (1882-1957). Il fut maire de la commune de Saint-Parize-le-Châtel de 1935 à 1945.
- Roland de Montrichard (1882-1953), chevalier de la Légion d'honneur. Il épousa en 1909 Catherine Picot de Moras d'Aligny (1885-1964). Il est membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon et de Franche-Comté[23]. Ancien président de la Jeunesse catholique du Loir-et-Cher, représentant du duc de Guise en Loir-et-Cher, délégué régional de la Société de secours aux blessés militaires (7e région), président de la Croix-Rouge française du département du Doubs, conseiller Général du Doubs, maire de Cléron (Doubs). Propriétaire du château de Cléron. Il eut comme enfants 1° Claude de Montrichard (1910-?) en religion, 2° Marie de Montrichard (1912-1986) mariée à Raoul de Warren (1905-1992), 3° Louis de Montrichard (1914-?), en religion, 4° Henri de Montrichard (1918-1981).
- Claude-Louis de Montrichard (1894-1977), officier d'aviation, marié avec Marie-Geneviève-Amédée Dufaure en 1926. Né le à Montmédy (Meuse), il meurt à Compiègne, le . Engagé volontaire au 28e régiment de Dragons en 1914. Nommé brigadier fin 1914, maréchal des logis en . Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote en , il passe son brevet de pilote militaire dans la foulée. Il fit différents stages de perfectionnement à l’école d’aviation militaire d’Avord, un stage de tir à l’école de tir aérien de Cazaux, un stage de "Haute École" à l’école d’aviation militaire de Pau. Pilote du GDE (Groupement des Divisions d'Entrainement) en . Pilote du groupe 518 (escadrille F 40) en . Pilote de l’escadrille N 95 / SPA 95 de à . Citation no 5106 à l'ordre de l'armée, en date du , il est nommé sous-lieutenant en 1918. Affecté à l'état-major des Armées) en , il est nommé sous-lieutenant de réserve. Affecté au 33e régiment d’aviation d’observation de Mayence (Allemagne) en . Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d’aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle) en 1922. Chevalier de la Légion d'honneur, en date du . Rappelé à l'activité à la base aérienne de Châteauroux en puis au bataillon de l'air no 103 le . Radié du cadre navigant à sa demande et classé dans les cadres sédentaires des officiers de réserve. Il est affecté au bataillon de l'air no 127 en , puis à la direction générale technique et industrielle en . Citation no 5106 à l'ordre de l'armée, pilote à l'escadrille N 95 en 1917 : « Très bon pilote ayant plus de cent heures de vol au-dessus de l'ennemi. Le , dès le début d'un combat, a eu sa mitrailleuse enrayée. Par son attitude résolue, a intimidé son adversaire et a ainsi permis à l'avion photographique qu'il protégeait de terminer sa mission. S'est à nouveau signalé le et le . »
- Pierre-Louis-Bonaventure de Montrichard, chanoine de Baume-les-Messieurs par Johann Melchior Wyrsch (1778). Dimensions 100 × 78 cm.
- Gabriel-Étienne de Montrichard (1755-1799), maréchal des logis de la garde constitutionnelle de Louis XVI, capitaine de dragons au régiment Royal.
Personnalités
modifierNoblesse bourguignone, puis franc-comtoise
modifier- Treize chevaliers de l'ordre de Saint-Georges[24].
- Roland de Montrichard (1586-1641), premier gentilhomme du prince d'Orange, capitaine des mousquetaires et gouverneur de Nozeroy.
- Hector de Montrichard (1532-1590), écuyer, puis chevalier, seigneur de Flammerans, reçu docteur ès droit en 1555 à Ferrare (Italie), il étudie à Bologne, Ferrare et Dôle[25].
Religieux
modifierLa famille compte plusieurs religieux, dont des abbesses et abbés, prieurs, chanoinesses et chanoines. Au cours du XVIIIe siècle, dix-sept membres de la famille ont été admis dans les collèges nobles de Franche-Comté sur trois générations[26].
Au monastère de Migette :
- Jeanne III, abbesse (1499) ;
- Emmanuelle-Hélene, abbesse (1678) ;
- Françoise-Prospère, abbesse (1697 à 1734)[26] ;
- Nicole-Charlotte (1685-1765), nièce de la précédente, abbesse (1734 à 1765)[26] ;
- Rose Gabrielle Suzanne (1742-1796), chanoinesse noble (1752-1796)[26] ;
- Louise Isabelle, chanoinesse noble (XVIIIe siècle)[26] ;
- Marie Charlotte, chanoinesse noble (XVIIIe siècle)[26] ;
- Césarine-Élisabeth (1750 vivante en 1789), chanoinesse non professe.
Au monastère de Baume-les-Messieurs :
- Trois chanoines de Baume-les-Messieurs[26],
- Jean, moine, prieur de Vincelles, docteur en théologie (1449)[9].
- Jean VI de Montrichard, prieur de Vincelles et curé de Saint-Étienne (1532-1540),
- Henri-Gabriel de Montrichard (1748-1816), dit « l'Abbé de Montrichard », doyen en 1780 (voir ci-après)[16].
- 1583-1603 : Jacques III († ).
- 1603-1611 : Pierre († ).
Autres religieux :
- Marguerite-Ferdinande (1687-1729), chanoinesse de Château-Chalon[26] ;
- Pierre-Lamoral († ), prieur de Saint-Lothein et de Grandson, chanoine de Besançon ;
- Césarine-Élisabeth, chanoinesse de Baume-les-Dames (1762-1791)[26] ;
- Nicole-Gabrielle (morte en fructidor An IX), sœur de la précédente, chanoinesse de Lons (1752 à sa mort)[26] ;
- Marie-Hyacinthe-Dominique († ), prieure du couvent de l'Annonciade de Nozeroy ;
- Henri-Gabriel de Montrichard (1748-1816), dit « l'abbé de Montrichard »[16], chanoine du haut chapitre de Liège et de Baume, vicaire général de l'archevêque Ferdinand-Mériadec de Rohan(1777, 1781)[27], doyen de Baume-les-Messieurs (1780), chevaliers de Saint-Georges (1785), reçoit en prébende l'abbaye d'Andres, diocèse de Boulogne (1788), mais dépossédé lors de la Révolution. Il se retire à Saint-Martin jusqu'en 1792, puis émigre à Fribourg, puis en Bavière à la suite de l'invasion de la Suisse (1799)[16]. Après le Concordat, Gabriel François Moreau, évêque d'Autun, le nomme administrateur du département de la Nièvre. En 1815, le roi Louis XVIII le nomme sur la chaire de Besançon, mais il meurt le lendemain même du jour où le roi a signé l'ordonnance[16].
Autres
modifier- Roland de Montrichard (1882-1952), érudit franc-comtois, membre de plusieurs sociétés savantes : membre titulaire de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon et de Franche-Comté (1922), membre perpétuel de la Société d'agriculture, lettres, sciences et arts de la Haute-Saône (1919), membre de la Société d'émulation du Doubs, de la Société d'émulation du Jura, auteur d'un ouvrage familial[28].
Armes et devises
modifier
Les armes de la famille Montrichard se blasonnent ainsi : De vair à la croix de gueules[3],[6].
Timbre : Couronne de marquis d'or sur montée d'un buste de Maure[3],[6].
Supports : Deux anges[3].
Devise : Prœmium virtutis lionor[3],[6] (« Honneur récompense le courage »).
Adage : Gravité de Montrichard[3],[6] ; alias : Loyaulté de Montrichard[3].
Alliances
modifierLes principales alliances masculines de la famille de Montrichard sont[29] : D'Andelot-Coligny, de Salins-la-Bande, de Grozon, Merceret (2 f.), de Flammerans, de Chassagne (2 f.), du Pin, d'Usies, de Jougne, Melin, d'Arlay, de Scey, de Cécile, de Trieste, de Beaurepaire, de Vaudrey, de Saint-Belin (2 f.), de Digoine, de Bar, de Blye, de Chavirey, de Chissey, Merlet de Frontenay, du Tartre, Vauchard, Lullier de Morey, de Visemal-Fallerans, Marlet, Perrin, de Lantenne, Mareschal de Bouclans, Lampinet, de Damas, de Jaucourt, de Rougrave, de Pécauld, Esselin, Dornier, Cochard, de la Rochefoucauld-Canage, Hurault de Vibraye, Terrier de Loray, de la Motte-Ango de Fiers, Budes de Guébriant.
Les principales alliances féminines sont[30] : De Viremont, de Quingey, de Vaudrey (2 f.), de Poligny d’Augea, de Poligny d’Evans, de Brandon, de Cussigny, de Saint-Belin, de Prédpiano, de Saint-Mauris-Chatenois, de Chassagne, de Boutechoux de Chavannes, de Lantenne, de Lallemand, de Belot (2 f.), de Dortans, de Saint-Germain, du Louverot, du Saix, de Vertamboz, de Tournon, de Moréal, Poutier de Saône, de Vellerot, du Pin, de Saint-Maurice-Montbarrey, de Pillot-Chenecey, de Grivel, d’Agoult, Fyard de Gevigney, de Moréal de Brevans, Tonnerot, Cordier, Dornier, de Kerverseau, de Pécauld, Berger de Beauregard, de Selles de Beauchamp, Tyrbas de Chamberet.
Notes et références
modifier- 1 2 Morenas et Warren 1948, p. 106.
- ↑ François Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, l'explication de leurs armes & l'état des grandes terres du royaume, Paris, La veuve Duchesne, 1770-1786, 747 p. (lire en ligne), p. 448
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Lurion 1890, p. 545.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Fonds AD58.
- 1 2 François Ignace Dunod de Charnage, Mémoires pour servir à l'histoire du comté de Bourgogne, Besancon, Jean-Baptiste Charmet, , 783 p. (lire en ligne), p. 231, 279-280.
- 1 2 3 4 5 6 7 Woëlmont 1928, p. 555.
- ↑ La Chesnaye-Desbois 1770-1786, p. 448.
- ↑ Lurion 1890, p. 228.
- 1 2 Woëlmont 1928, p. 557.
- 1 2 Woëlmont 1928, p. 555 et suivantes.
- 1 2 3 Woëlmont 1928, p. 562.
- 1 2 Woëlmont 1928, p. 566.
- ↑ « L'Association d'entraide de la Noblesse Française », sur anf.asso.fr (consulté le ).
- ↑ Archives départementales du Doubs, 1B495.
- ↑ Woëlmont 1928, p. 559-560.
- 1 2 3 4 5 Victor Pierre, « L'abbé de Montrichard et l'émigration française à Fribourg », Revue des questions historiques, no 15, , p. 142-167.
- ↑ « Gabriel Robert de Montrichard », base Léonore, ministère français de la Culture
- 1 2 Gerard A. Besson-Caribbean Historian, « More on the French Creoles », sur The Caribbean History Archives, (consulté le )
- ↑ Woëlmont 1928, p. 572 et suivantes.
- ↑ Jean-Marie Thiébaud, Les marquis en Franche-Comté et leurs liens avec de nombreuses familles françaises et étrangères : dictionnaire historique, biographique et généalogique, Pontarlier, Jean-Marie Thiébaud, , 330 p. (ISBN 978-2-95179-808-3).
- ↑ « Marie Gaston Gabriel de Montrichard », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ « Marie Louis Joseph Gabriel de Montrichard », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ Sébastien Terrier de Loray, Procès-verbaux et Mémoires de l'Académie de Besançon, (1925-1926), p. 57-76..
- ↑ Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, Paris, Au Bureau général de la noblesse de France, , 449 p., p. 287.
- ↑ Nicole Bingen, Aux escholles d'outre-monts. Étudiants de langue française dans les universités italiennes (1480-1599) : Français, Francs-Comtois et Savoyards, Librairie Droz, , 3112 p. (ISBN 978-2-60035-904-7).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Corinne Marchal, Un âge d'or des chapitres nobles de chanoinesses en Europe au XVIIIe siècle : Le cas de la Franche-Comté, Brepols, , 284 p. (ISBN 978-2-503-59579-5).
- ↑ Histoire des archevêques de Bordeaux : le palais Rohan et les archevêchés, les chapelles et les églises de Bordeaux, les évêques de Bazas., Dossiers d'Aquitaine, (ISBN 978-2-84622-197-9 et 2-84622-197-9, lire en ligne).
- ↑ « Camille Gabriel Louis Marie Roland de Montrichard », sur cths.fr, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté en ).
- ↑ Lurion 1890, p. 545-546.
- ↑ Lurion 1890, p. 546.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Besançon, P. Jacquin, (lire en ligne), p. 545-547.
- Roland de Montrichard, Trois siècles de parentés (1640-1940) : Descendance complète en ligne masculine et féminine des 32 ascendants de Louis, Vicomte de Montrichard (1853-1902), Paris, SGAF, , 224 p. (ouvrage familial).
- Jean-Tiburce de Mesmay, Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté, vol. 3, t. 2 : Fal.-Pan., Versailles, Mémoire et documents, coll. « Filiations comtoises », , 540 p. (ISBN 978-2-91461-150-3) (Tome III - première partie : Mongenet à Pelapussins, édition 1962).
- Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. 5 : Mar-Ric, Berger-Levrault, , 478 p. (ISBN 2-7285-0006-1), p. 106.
- Henri de Woëlmont de Brumagne, Notices généalogiques, t. 4, Paris, H. Champion, , 1276 p. (lire en ligne), p. 555-575.
Fonds d'archives
modifier- Fonds : Famille de Montrichard. Cote : 30 J 1-30 J 393. Nevers : Archives départementales de la Nièvre (présentation en ligne).
- voir également Madeleine Chabrolon, 1985 (Lire en ligne).