Ferdinand Olivier

peintre allemand

Ferdinand Olivier (Johann Heinrich Ferdinand von Olivier), né le à Dessau et mort le à Munich, est un peintre allemand, associé au mouvement nazaréen.

Ferdinand Olivier
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 55 ans)
MunichVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Ferdinand Johann von OlivierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Ludwig Heinrich Ferdinand Olivier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Marie Schnorr von Carolsfeld (d) (belle-fille)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Carl Ludwig Kaaz (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Die Juden in der Babylonischen Gefangenschaft (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Son père est un pédagogue renommé, la famille de sa mère est d'origine française[1]. Deux de ses frères sont également peintres : Friedrich Woldemar (1791-1859) et Heinrich (1783-1848).

Il commence ses études de paysagiste à Dessau où il est formé par Carl Wilhelm Kolbe[2] et par le graveur Johann Christian Haldenwang, puis les poursuit à Dresde (de 1804 à 1806). Il vit à Paris pour mission diplomatique[3] de 1807 à 1810 : il étudie les maîtres anciens. En 1811, il s'installe à Vienne. Il y rencontre Joseph Anton Koch qui l'influence par son style austère de paysagiste[4]. Entre 1815 et 1817, lors de divers voyages où il est notamment accompagné par son frère Friedrich von Olivier et Julius Schnorr von Carolsfeld, il nourrit ses inspirations artistiques en s'inspirant des sites du Salzkammergut[5].

En 1817, il devint membre de la confrérie de Saint-Luc à Vienne. Il coédite la revue Janus (1818-1819). En 1832, il est nommé professeur d'histoire de l'art et secrétaire de l'Académie de Munich[1]. Neuf ans plus tard, il décède à l'âge de 55 ans dans la même ville.

Sa petite-nièce était le Dr Marianne Schmidl (néE en 1890 à Berchtesgaden ; décédée en pendant l'Holocauste)[6]. Elle a été la première femme à obtenir un doctorat en ethnologie de l'Université de Vienne.

Bibliographie

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Notes et références

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  1. 1 2 Commissariat général de l'exposition, La peinture allemande à l'époque du romantisme, Paris, Editions des musées nationaux, , 242 p., p. 111-112
    Le commissariat général de l'exposition était composé de Werner Hofman, Youri Kouznetsov, Michel Laclotte, Hans Joachim Neidhardt, et la collaboration de Jean-Pierre Cuzin Dominique Didier, Elisabeth Walter
  2. Neue deutsche Biographie, Digitale Bibliothek
  3. (de) F. Schnorr v. Carolsfeld, « Olivier, Johann Heinrich Ferdinand », sur deutsche biographie.de
  4. « Ferdinand Johann Heinrich Olivier », sur larousse.fr
  5. Éditions Larousse, « Ferdinand Johann Heinrich Olivier - LAROUSSE », sur www.larousse.fr (consulté le )
  6. (de) « Restitution zweier Zeichnungen », sur www.lenbachhaus.de (consulté le )

Liens externes

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