Forces navales algériennes

Le chebec du marin espagnol Antoine Barcelo (au centre) face à deux galiotes de la régence d'Alger (1738).

Combat d'un vaisseau français et de deux galiotes barbaresques, huile sur toile de Théodore Gudin.

Galiote, extraite du Dictionnaire de la marine de Willaumez, 1831.

Gravure d'Arudj Barberousse.

Palais des Raïs Canon Bastion.

Libération d'esclaves chrétiens après le bombardement d'Alger.
Sous-marin Roméo.
![]()
Des marins algériens à bord de la frégate Rais Kellich (F-902) se préparent à la phase en mer de l'exercice Phoenix Express 2017, le 12 mai.
![]()
Des fusiliers marins avec un instructeur de l'USMC en 2006.
![]()
Un tireur embarqué du RASM lors d'un entraînement.
![]()
Un opérateur du RASM lors d'un entraînement.
![]()
Les nageurs de combat de la marine nationale sur le sous-marin Rais El Hadj Mubarek.
![]()
Des commandos marine à l'entraînement en Algérie.
![]()
![]()
![]()
![]()
![353]()
![]()
![]()
![]()
![802 Salah Rais]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Un Kh-35E (exporté sous différentes variantes à l'Algérie) au salon « MAKS 2009 ».
Les Forces navales algériennes (FNA ; en arabe : القوات البحرية الجزائرية, en berbère : ⵜⵔⴻⴷⵙⴰ ⵜⴰⴷⵣⴰⵢⵔⵉⵜ ⵏ ⵢⵉⵍⴻⵍ) désignent la marine de guerre de l'Algérie. Elles sont l'une des composantes de l'Armée nationale populaire.
| Forces navales algériennes القوات البحرية الجزائرية (ar) ⵜⵔⴻⴷⵙⴰ ⵜⴰⴷⵣⴰⵢⵔⵉⵜ ⵏ ⵢⵉⵍⴻⵍ (ber) | |
Insigne des forces navales algériennes. | |
| Création | XVIe siècle 1962 (Corps actuel) |
|---|---|
| Pays | |
| Type | Marine de guerre |
| Rôle | La défense de l'intégrité des frontières maritimes nationales |
| Effectif | environ 20 000 [1] |
| Fait partie de | Armée nationale populaire |
| Garnison | Mers El-Kébir, Alger, Jijel |
| Commandant | Général major Mahfoud Benmeddah |
| Pavillon | |
| modifier |
|
La création du corps moderne remonte à l'indépendance de l'Algérie en 1962.
Les forces navales sont responsables des opérations se déroulant en mer et en eaux algériennes.
Le commandant en chef des Forces navales algériennes est le général major Benmeddah Mahfoud, depuis le (par intérim)[2].
Histoire
modifier
La marine algérienne a joué un rôle important dans le bassin méditerranéen, entre les XVe et XVIIIe siècles, où elle a été une force militaire de l'Empire ottoman de premier plan, qui a assuré non la défense de la régence d'Alger, mais l'attaque des navires occidentaux faisant un passage à travers la Méditerranée. Elle a donné des marins légendaires comme les frères Barberousse ou Hamidou ben Ali. La marine algérienne coopère alors à toutes les expéditions maritimes dans lesquelles la Porte se trouve engagée[3].

Les origines de la flotte algérienne (1147-1516)
modifier
À cette époque, le Maghreb est sous le contrôle de la dynastie berbère almohade qui a également régné sur l'actuelle Espagne, à Al-Andalus. La Marine est née avec l'installation par Abd El Moumen de chantiers navals dans les ports d'Oran et Honaïne. Mais le règne de cette grande dynastie est bientôt glacé d'abord par quelques désaccords internes, principalement liés aux difficultés de la gestion d'un vaste territoire. La situation s'aggrave encore quand une partie de la péninsule Ibérique passe à nouveau sous le contrôle des dirigeants chrétiens à la suite de la bataille de Las Navas de Tolosa, la décomposition du royaume s'accélérant avec la formation de trois États en Afrique du Nord. Après la destruction totale du royaume almohade en 1269, commence alors une bataille féroce entre musulmans et chrétiens pour le contrôle de divers ports dans la Méditerranée occidentale. Cela a eu comme conséquence l'occupation par les Espagnols de plusieurs régions algériennes comme le Peñon d'Alger, Oran et Béjaïa. Ceci a conduit les peuples indigènes de ces régions à appeler les corsaires afin de les libérer des envahisseurs chrétiens, chose faite par l'envoi des frères Arudj et Khayr ad-Din en 1512. Les frères Barberousse ont construit au Maghreb une des plus redoutables flottes de leur époque.
Le corsaire Arudj Reis, aîné de Khayr ad-Din
modifier
Décrit par certains historiens comme les plus grands pirates de l'histoire, les frères Barberousse seraient probablement des Albanais, ou des Grecs. Dans la description qui leur est donnée, on dit que le plus jeune, Khayr ad-Din, était plus brillant et d'une corpulence plus forte que son grand frère, tandis que Arudj était connu pour ses connaissances en navigation. Il était surnommé Barberousse, nom acquis après avoir transporté des réfugiés musulmans d'Espagne vers l'Afrique du Nord. Il se livra à la piraterie dans le seul but de la vengeance, en particulier après son emprisonnement pendant plusieurs années dans les prisons du château de Bodrum. Sa grande habileté lui permit de s'échapper, fuyant ensuite à Tunis où le roi Mohamed Ibn Hafss lui a permis de construire une base navale à partir de laquelle il a réussi à faire sa première flotte militaire. Il a ensuite emmené sa flotte en Algérie afin de libérer la zone de l'emprise espagnole, ce qu'il a réussi à faire en prenant Alger en 1516. Des années plus tard, il réunit sa flotte et quitte le territoire pour conquérir le dernier bastion espagnol en Algérie, Mers el-Kébir[réf. nécessaire].
Consolidation et construction : régence d'Alger
modifier
Après la libération de toutes les régions sous influence espagnole[réf. nécessaire], la création de la marine de la régence d'Alger débuta. Cette entreprise commence par la construction d'une flotte de quatre petits navires, puis avec le temps, une véritable industrie militaire s'établit. Plusieurs chantiers navals (en particulier à Cherchell, Bougie et Alger) fournissent à la marine ottomane un nombre considérable de navires de guerre, équipés de canons développés entièrement par des compétences locales.
À la suite de l'indépendance des États-Unis en 1776, les navires de commerce américains ne bénéficient plus de la protection des navires de la Royal Navy, ce qui leur pose un problème en Méditerranée. Les navires américains se retrouvent à partir de 1785 attaqués par les corsaires de ce que l'Occident appelle alors la Barbarie, correspondant aux provinces ottomanes du Maghreb, (actuelle Algérie, Tunisie et Libye). Constatant la force de la puissance navale d'Alger, le Sénat des États-Unis décide de proposer un « traité de paix et d'amitié avec les États de Barbarie » dont un avenant est paraphé le à Alger puis de nouveau le . Un traité similaire est signé avec le bey de Tunis.
Le traité est ratifié a l'unanimité par le Sénat des États-Unis début juin, puis signé par John Adams, second président américain, et paraît dans ce qui est le journal officiel américain de l'époque, le Philadelphia Gazette le .
Par la suite, l'expédition américaine du 17 au , connue comme la seconde guerre barbaresque, voit la victoire de l’US Navy sur les pirates barbaresques.
L'attaque des marines britanniques et néerlandaises en , oblige le régent d'Alger à accepter un ultimatum concernant la libération des esclaves malgré de lourdes pertes humaines dans les équipages anglo-néerlandais.

L'armada algéroise perd également un grand nombre de navires avec cinq frégates, quatre corvettes et trente chaloupes canonnières qui sont la proie des flammes[4].
Après la fin de la guerre, les pays européens et les États-Unis cessent de payer tribut aux États barbaresques pour déjouer les attaques contre leurs navires. Cela contribue à marquer le début de la fin de la piraterie dans cette région, qui sévissait depuis l'époque de la domination ottomane (XVIe siècle-XVIIIe siècle). En quelques décennies, les puissances européennes ont construit des navires de plus en plus sophistiqués et coûteux que les pirates barbaresques ne peuvent égaler en nombre ou en technologie[5].
Certains escadrons algérois participent à la guerre d'indépendance grecque à partir de 1821, en complément des forces de la flotte ottomane, et perdent plusieurs navires dans divers engagements pendant cette guerre.
En , Charles X lance un blocus naval à Alger et l'expédition d'Alger permet finalement la prise de la ville en 1830.
Colonisation française
modifierL'Algérie reste 132 années sous occupation coloniale, de 1830 jusqu'à la déclaration d'indépendance du , à la suite de la signature des accords d'Évian le .
La principale base navale de la Marine française est celle de Mers el-Kébir, qu'elle agrandit en 1868, et qu'elle occupe conformément aux accords jusqu'en 1967.
À la suite de l'armistice de , une partie de la marine française dont la Force de Raid est basée dans ce port qui est attaqué par la marine britannique le .
Les installations laissées à l'indépendance formeront la base de l'infrastructure des Forces navales algériennes et Mers el-Kébir devient lors de sa rétrocession la principale base de la nouvelle marine algérienne.
L'indépendance de l'Algérie
modifierDurant les années 1960, la marine n’est pas une priorité des nouvelles autorités algériennes et ne dispose que de petits patrouilleurs pour la surveillance des eaux territoriales. Néanmoins plusieurs écoles militaires navales ont été créées en Algérie et de nombreuses signatures pour la formation à l’étranger des marins Algériens sont conclues avec de prestigieuses écoles navales internationales (URSS, Grande Bretagne, France, Italie, etc.). Le pays fraîchement indépendant devait d’abord former ses hommes et les entraîner avant l’acquisition de machines de combat plus sophistiquées.
Au début de l’indépendance, les caisses de l'État étant vides, la marine Algérienne a reçu à sa création que deux dragueurs de mines Auxiliary motor minesweepers (en) (YMS) de construction américaine faisant 270 tonnes donnés par la République arabe unie, mais le Djebel Aurès fait naufrage en .
En 1969, l'effectif est de 3 000 hommes dont 250 officiers, et la flotte se compose du second YMS, le Sidi Fradj et des navires de construction soviétique suivants[6] :
- 2 dragueurs de mines de type T 43 (410 t, 17 nd) ;
- 6 escorteurs côtiers du type S0 1 (215 t, 25 nd) ;
- 3/4 vedettes rapides lance-missiles classe Osa 1 (170 t, 35 nd) ;
- 6/7 vedettes rapides lance-missiles classe Komar (60 t, 40 nd) ;
- 8 vedettes lance-torpilles type P 6 (60 t, 40 nd) ;
- 1 chalutier hydrographique de type Sekstan ;
- 1 ramasseur de torpilles ;
- plusieurs vedettes de surveillance côtière ;
- quelques petits auxiliaires.
À partir des années 1970, sous l’impulsion du Moudjahid le colonel Mohamed Benmoussat, dit “l’Amiral” (fondateur des forces navales Algériennes et dernier habitant de l’Amirauté d’Alger) fonde et trace une vision à moyen et long-terme pour que les forces navales Algériennes deviennent la plus grande puissance navale Africaine, la marine Algérienne monte en puissance et devient une force sous-marine de la rive sud de la Méditerranée[7] avec l’acquisition de deux sous-marins Russes de classe Roméo en 1976 puis réceptionnés dans les années 1980.
Mohamed Bemmoussat envoie les premiers marins Algériens en formation dans les meilleures écoles navales du monde entier, signe des conventions, fonde et inaugure les écoles navales comme celle de Tamentfoust à Alger. À la suite de sa volonté de démissionner après 16 années aux commandes des forces navales, Mohamed Benmoussat recommande et cède son poste en 1978 au lieutenant (plus tard Général) Rachid Benyelles, commandant de la façade Ouest de Mers el Kebir à Oran, qui prendra les commandes en suivant et appliquant la même vision et stratégie au sein des forces navales.

Missions et unités des forces navales
modifierLes gardes côtes
modifierLes garde-côtes sont présents sur l'ensemble de la façade maritime et dans plusieurs villes d'Algérie notamment à Alger, Mers el Kebir, Jijel, Annaba…
Les garde-côtes ont pour mission[8] :
- l’exécution des polices du balisage et des câbles sous-marins ;
- l'assistance et le sauvetage en mer ;
- la lutte contre la pollution de la mer par les hydrocarbures ;
- la surveillance côtière terrestre en collaboration avec la douane algérienne, la gendarmerie, et la police nationale ;
- la police de la navigation maritime (respect des règles de navigation maritime…) ;
- la police de la sécurité maritime ;
- la police des pêches maritimes ;
- la police douanière en mer ;
- la police pénale en mer ;
- la police générale en mer ;
- les enquêtes nautiques en mer.
Plus de cinquante navires internationaux passent en un mois à moins de 190 kilomètres des côtes et de la ZEE algérienne sur une distance côtière de 1 622 kilomètres (c'est l'un des trafics maritimes les plus denses au monde).
La défense côtière
modifierLa défense côtière algérienne utilise des batteries mobiles côtières CSS-C-2 Silkworm, P-15 Termit ainsi que des batteries mobiles côtières de dernière génération Kh-35EU russe (missile antinavire subsonique) et les missiles supersoniques chinois CX-1 (en) et CM-302 (version export du missile YJ-12) d'une portée respective de 280 km et 300 km.
Les Forces navales disposent aussi de systèmes IFF permettant de différencier les matériels amis et ennemis, que ce soit des navires ou des avions de combat.
Les Régiments de fusiliers marins (RFM)
modifier
Les régiments de fusiliers marins autrefois appelés bataillons ont été créés en 1986. On compte actuellement huit régiments de fusiliers marins[9].
Les fusiliers marins ont pour missions :
- la sécurisation des ports militaires, des navires et des sites sensibles de la marine ;
- l'assaut en milieu amphibie depuis la mer ;
- la récupération de zone sensible depuis la mer ;
- la lutte anti-terroriste sur les façades maritimes ;
- la lutte contre les trafics illicites depuis la mer.
La liste des régiments de fusiliers marins :
- le 1er régiment de fusiliers-marins de Jijel ;
- le 3e régiment de fusiliers-marins d'Azeffoun ;
- le 4e régiment de fusiliers-marins d'El Milia ;
- le 5e régiment de fusiliers-marins de Ténès ;
- le 6e régiment de fusiliers-marins de Dellys ;
- le 7e régiment de fusiliers-marins de Boumerdès ;
- le 8e régiment de fusiliers-marins d'El Tarf.
Le régiment d'action spécial de la marine (RASM)
modifier


Le régiment d'action spécial de la marine est un régiment de forces spéciales appartenant à la marine algérienne. Ce régiment d'élite possède des commandos et des nageurs de combat.
Les commandos marine et plongeurs de combat ont vu le jour en 2005 à la suite de la première sortie de promotion de sous-officiers commandos[10].
Les commandos marine ont pour missions[11] :
- la reconnaissance spéciale ;
- les actions de combat terrestre depuis la mer ou sur les côtes ;
- la libération d'otages et l'extraction de personnes en mer ou sur les côtes ;
- les actions de destruction et de sabotage de cibles stratégiques ;
- les interventions en mer dans le cadre des missions de l’action de l’état en mer (lutte contre la piraterie maritime, les trafics illicites et les infractions maritimes…) ;
- la résolution de crise grave en mer ;
- le contre-terrorisme maritime et terrestre.

Coopération internationale
modifierCoopération avec l'OTAN en Méditerranée
modifierL’Algérie a adhéré au Dialogue méditerranéen de l'OTAN en , qui est un cadre de concertation et de coopération qui vise à contribuer à la sécurité et à la stabilité dans l’ensemble du bassin méditerranéen, et à promouvoir les bonnes relations ainsi que la compréhension entre les pays participants et les pays de l'OTAN[12].
L’Algérie participe, dans le cadre de ce Dialogue, à des activités de coopération avec l’Organisation tels que des séminaires, formations, escales et réunions sur des questions d’intérêt commun. Elle prend part également aux sessions de l’Assemblée parlementaire de l'OTAN, en sa qualité de partenaire régional et membre méditerranéen associé[13].
Coopération avec la Russie en Méditerranée
modifierLes navires de guerre de la marine russe mènent plusieurs haltes dans les ports algériens notamment pour le ravitaillement des navires.
Pour exemple en 2016, lors du soutien au conflit syrien, Moscou a envoyé une armada depuis Mourmansk dans un environnement peu amical en Méditerranée occidentale. Sur le chemin, seule l’Algérie a accepté de ravitailler l'armada russe composée du groupe aéronaval du porte-avion Amiral Kouznetsov ainsi que des frégates et des sous-marins.
La coopération s'inscrit aussi dans le cadre des activités militaires et d'échanges d'expertise entre les deux pays signé en 2006 dans le domaine de la défense.
Chaque année, des exercices navals entre la marine algérienne et russe sont menés en Méditerranée occidentale[14].
Coopération algéro-tunisienne
modifierDepuis l'installation de groupes terroristes à la frontière algéro-tunisienne en 2011, notamment dans la région du djebel Chambi, des opérations militaires communes sont menées, tout comme des réunions mixtes des deux états-majors ainsi que des échanges de renseignements[15]. Un accord secret de coopération militaire portant sur la sécurisation de la frontière commune est d'ailleurs conclu le [16].
Des manœuvres navales communes sont organisées régulièrement par les Forces navales algériennes et la marine nationale tunisienne. La sixième édition de cet exercice baptisé Morjane remonte à 2019[17].
Équipements
modifierSous-marins
modifierLa force sous-marine algérienne est forte d'une grande expérience de plus de quarante ans après la mise en service des deux premiers sous-marins de la classe Roméo en 1983. Ils ont ensuite été remplacés par les sous-marins de la classe Kilo.
Les six sous-marins algériens sont capables de lancer quatre missiles de croisière à une distance de 300 km sur quatre objectifs terrestres avec une précision de cinq mètres, grâce au système Klub-S, version export sous-marine de la famille Kalibr, comprenant notamment le missile de croisière d’attaque terrestre 3M14E et une variante antinavire de la famille 3M54E/3M54E1.
| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Projet 636 | 4[18],[19] | Djurdjura (021) | 2010 | Deux projets 636M en service depuis 2010 et deux projets 636.1 commandés en 2014 puis mis en service début 2019[20],[21],[22],[23]. | ||
| Aurès (022) | 2010 | |||||
| Ouarsenis (031) | 2019 | |||||
| Hoggar (032) | 2019 | |||||
| Projet 877EKM | 2 | Rais Hadj Mubarek (012) | 1987 | Deux sous-marins originaux de la classe Kilo en service, livrés en 1987 et 1988[20]. Réaménagés et modernisés en 1993 et 1996. | ||
| El Hadj Slimane (013) | 1988 |
Navires de guerre amphibies
modifier| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classe San Giorgio | 1 | Kalaat Béni Abbès (474) | 9 000 tonnes | 2015 | Classe San Giorgio améliorée. Capable de transporter 3 hélicoptères de transport AW-101 ou 5 hélicoptères légers, ainsi que 440 fusiliers-marins en plus des 150 hommes d'équipage. Le hangar peut accueillir 15 chars lourds et 7 navires de débarquement de type chalands à son bord. Le navire dispose également d'une capacité hospitalière de 50 lits[24],[25],[26]. | ||
| Classe Kalaat Beni Hammed | 2 | Kalaat Beni Hammed (472) | 2 450 tonnes | 1984[27] | Navire de débarquement amphibie de type LST. Construit par Brooke Marine à Lowestoft, au Royaume-Uni[28]. | ||
| Kalaat Beni Rached (473) | 1984[27] | Navire de débarquement amphibie de type LST. Construit par Vosper Thornycroft à Woolston, au Royaume-Uni[29]. | |||||
| Classe Polnochny | 1 | (471) | 1976 | Navire de débarquement amphibie de type LST[30]. |
Frégates
modifierLes frégates des Forces navales algériennes comprennent deux frégates MEKO A-200AN de conception allemande, trois bâtiments de classe C28A construits en Chine, et trois bâtiments de classe Koni d’origine soviétique. Les deux MEKO A-200AN, mises en service en 2016 et 2017, constituent les frégates les plus modernes de la flotte ; elles sont armées de missiles antinavires RBS-15 Mk3, de missiles sol-air Umkhonto-IR, de tubes lance-torpilles de 324 mm pour torpilles MU90 et d’un canon principal de 127 mm, avec capacité d’emport d’un hélicoptère Super Lynx. Les trois unités de classe C28A, mises en service entre 2015 et 2016, sont armées notamment de missiles antinavires C-802, d’un système sol-air FM-90, de systèmes rapprochés Type-730B, de tubes lance-torpilles de 324 mm et d’un canon de 76 mm, avec une capacité d’emport d’un hélicoptère. Les unités de classe Koni, entrées en service dans les années 1980 et modernisées en Russie en 2011, assurent principalement des missions de patrouille et de lutte anti-sous-marine ; elles disposent notamment de tubes lance-torpilles de 533 mm, de lance-roquettes anti-sous-marins RBU-6000 et de canons de 76 mm[31].
| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Meko A-200AN | 2 | El Radii (910) | 3 700 tonnes | 2016[32] | Deux en service avec option pour deux autres[33]. | ||
| El Moudamir (911) | 2017[34] | ||||||
| Classe C28A | 3 | Adhafer (920) | 2 880 tonnes | 2015[35] | Classées comme frégates par The Military Balance 2026[36], les C28A sont officiellement désignées comme corvettes polyvalentes par les Forces navales algériennes. En l’absence de classification internationale uniforme entre corvettes et frégates, leur déplacement d’environ 2 880 tonnes, leur longueur proche de 120 m et leur armement permettent également de les rapprocher des frégates légères. | ||
| El Fateh (921) | 2016[35] | ||||||
| Ezzadjir (922) | 2016[35] | ||||||
| Classe Koni | 3 | Mourad Rais (901) | 2 000 tonnes | 1980[37] | Modernisées en Russie en 2011[38]. | ||
| Rais Kellich (902) | 1982[37] | ||||||
| Rais Korfou (903) | 1985[37] |
Corvettes
modifierLes corvettes des Forces navales algériennes regroupent plusieurs classes de bâtiments de combat de surface. La marine dispose d’une corvette de Type 056 modifié, l’El Moutassadi, équipée de missiles antinavires C-802, d’un système sol-air FL-3000N, de moyens anti-sous-marins, d’un canon de 76 mm et d’une plateforme d’appontage pour hélicoptère. Les quatre bâtiments de classe Djebel Chenoua, construits localement, sont armés de missiles antinavires C-802, d’un canon de 76 mm et de systèmes rapprochés AK-630 ou Type-730 selon les unités. Les trois corvettes de classe Nanuchka II, modernisées, emportent des missiles antinavires 3M24E Uran-E, un système sol-air Osa-M, un système rapproché AK-630 et un canon double de 57 mm[31].
| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Type 056 | 1/6[39] | El Moutassadi (940) | 1 500 tonnes | 2023[40] | Six corvettes de classe Type 056 modifiées ont été commandées, dont 5 fabriquées sous licence en Algérie[41],[42]. | ||
| Classe Djebel Chenoua | 4 | Djebel Chenoua (351) | 540 tonnes | 1985[43] | Développées et construites par l'ECRN à Mers-el-Kebir, Algérie. Armé de 4 C802 ASM et AK630 CIWS[44]. | ||
| El Chihab (352) | 1990[43] | ||||||
| El Kirch (353) | 2002[43] | ||||||
| Rais Hassan Barbiar (807) | 2017[43] | ||||||
| Classe Nanuchka II[45] | 3 | Rais Hamidou (801) | 660 tonnes | 1980[46] | En service, Projet 1234E construit par Vympel Shipyard à Rybinsk, modernisé en 2012. | ||
| Salah Rais (802) | 1981[46] | ||||||
| Rais Ali (803) | 1982[46] |
Navires de guerre des mines
modifierLes Forces navales algériennes disposent de trois bâtiments de contre-mesures de mines de classe El-Kasseh, dérivés de la classe italienne Gaeta, elle-même issue de la classe Lerici[31]. Les trois unités ont été construites au chantier Intermarine de Sarzana et livrées respectivement le 20 juin 2017, le 29 juillet 2020 et le 4 mai 2022[47]. Elles sont destinées à la lutte contre les mines, notamment par la recherche, l’identification, la neutralisation des mines navales, ainsi que par la surveillance des chenaux de navigation et la délimitation des champs de mines[47].
| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classe Lerici | 3 | El-Kasseh 1 (501) | 600 tonnes | 2017[48] | [49] | ||
| El-Kasseh 2 (502) | 2020[50] | ||||||
| El-Kasseh 3 (503) | 2022[51] |
Patrouilleurs et vedettes rapides
modifier| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classe Deneb (Ocea FPB-98) | 40[52],[31] | 118 tonnes | 2008-2019 | Construit par Ocea France[53],[54],[55],[56]. | |||
| Classe Baglietto[31] | 6[31] | 44 tonnes | 1976 | ||||
| Classe Baglietto Mangusta[31] | 6[31] | 91 tonnes | 1977-1978 | ||||
| Classe Jebel Antar | N.C. | 12[31] | |||||
| Classe El Mounkid[31] | 4[31] | ||||||
| Alusafe 2000 | 12[57] | 2016 | Produit localement[58]. | ||||
| Classe Kebir[31] | 15[31] | 1982-1998 | Quinze patrouilleurs de Classe Kebir armés d’un canon de 76 mm sont recensés au total : neuf dans la marine algérienne et six dans les garde-côtes[31]. Les deux premières unités sont construites par Brooke Marine, les autres unités sont construites par l'ECRN à Mers el-Kébir. | ||||
| Classe Osa II[31] | 9[31] | 1978 |
Navire et voilier-école
modifier- Formation des sous-mariniers sur simulateur et sous-marin kilo
| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classe El Moudarib[31] | 5 (+ 2 en réserve)[31] | El Moudarib I (251) | 388 tonnes | 1990-1991 | Navires auxiliaires de type chinois Chui-E (dérivés de la classe chinoise Hainan) utilisés principalement pour la formation, mais aussi pour la surveillance maritime et les missions de soutien. Cinq unités actives et deux autres en réserve[31]. | ||
| El Moudarib II (252) | |||||||
| El Moudarib III (253) | |||||||
| El Moudarib IV (254) | |||||||
| El Moudarib V (255) | |||||||
| El Moudarib VI (256) | |||||||
| El Moudarib VII (257) | |||||||
| Classe Daxin[59],[31] | 1 | Soummam (937) | 5 500 tonnes | 2006 | 5 500 tonnes à pleine charge[60]. | ||
| El-Mellah | 1 | El Mellah (938) | 2017 | Un trois-mâts grand voilier construit à Gdańsk, Pologne[61]. |
Navire de recherche et de formation
modifier| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| — | 1 | El Mourafik (261) | 600 tonnes | 1990 | Utilisé pour des missions de recherche et sauvetage ou la formation des plongeurs de combat et pour l'école d'application des troupes de marine (EATM) de Jijel[62]. |
Navires de soutien offshore
modifier| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| — | 1 | El Idrissi (673) | 540 tonnes | 1980 | Construit par Matsukara Zosen à Hirao, Japon[62]. | ||
| OSV-95 | 1 | El Masseh (205) | 2021 | Navire de soutien offshore conçu pour les études océanographiques et géologiques[63]. |
Remorqueurs
modifier| Classe | Image | Origine | En service | Bateaux | Déplacement | Année de mise en service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| El Moundjid | 3 | El Moundjid (701) | 3 200 tonnes | 2012 | Trois remorqueurs sisterships, dérivés des Abeille Bourbon[64]. | ||
| El Moussif (702) | |||||||
| El Moussanid (703) | |||||||
| El Bassel | 1 | El Bassel (212) | 2024 | Fabriqué par l'Établissement de construction et de réparation navale dans les chantiers de la Base navale de Mers El-Kébir à Oran[65]. |
Aéronefs embarqué
modifier| Appareil | Image | Origine | Type | Variante | En service | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Westland Super Lynx | ASW/ASUW | 130/140 | 10 | [66] | ||
| AgustaWestland EH101 Merlin | SAR / utilité | Mk 610 | 6 | [67] | ||
| AgustaWestland AW139 | SAR/utilitaire léger | 3 | [67] | |||
| Kamov Ka-27 | SAR / utilité | Ka-32T | 3 | [68] |
Missiles
modifierCommandement
modifierLe commandement de la marine a été successivement confié à :
- Colonel Mohamed Benmoussat dit « l’Amiral » (1962-1978)
- Général Rachid Benyelles (1978-1984)
- Général Abdelmadjid Cherif (1984-1987)
- Général Kamel Abderrahim (1987-1988)
- Général Abdelmadjid Taghit (1988-1992)
- Général major Chabane Ghodbane (1992-2000)
- Général Brahim Dadci (2000-2002)
- Général Tahar Yala (2002-2005)
- Général major Malek Necib (2005-2015)
- Général major Mohamed Larbi Haouli (2015-2021)
- Général major Mahfoud Benmeddah (depuis )
Notes et références
modifier- ↑ International Institute for Strategic Studies, The Military Balance 2021, London, Routledge, (ISBN 9781032012278), p. 330
- ↑ Mohamed Merabet, « Changement à la tête du commandement des Forces navales », sur algériesolidaire.net (consulté le )
- ↑ Léon Galibert, « Les indisciplinés Janissaires », sur www.algerie-ancienne.com (consulté le )
- ↑ Arsène Berteuil, L'Algérie française : histoire, mœurs, coutumes, industrie, agriculture, Paris, Dentu, (présentation en ligne)
- ↑ (en) Frederic C. Leiner, The End of Barbary Terror, America's 1815 War against the Pirates of North Africa, Oxford University Press, 2007, , 39–50 p. (ISBN 978-0-19-532540-9, lire en ligne)
- ↑ Henri Le Masson, Les Flottes de combat 1970, Paris, Éditions maritimes et d'outre-mer, , p. 46
- ↑ « Histoire de la Marine algérienne » [archive], sur www.mdn.dz (consulté le )
- ↑ « Forces Navales - Algérie », sur www.mdn.dz (consulté le )
- ↑ « Fusiliers Marins [Algerian Naval Forces Infantry Brigade] - ForcesDZ », sur www.forcesdz.com
- ↑ « Commandos de Marine et Plongeurs [Algerian Naval Forces] - ForcesDZ », sur www.forcesdz.com (consulté le )
- ↑ La Revue De L'armée Algérienne EL-DJEICH,, « « L'ÉCOLE DES FUSILIERS MARINS ET PLONGEURS DE JIJEL » », mensuelle,
- ↑ « Dialogue méditerranéen », sur nato.int, (consulté le )
- ↑ « Relations Algérie - OTAN », sur embbrussels.mfa.gov.dz (consulté le )
- ↑ « L’Algérie et la Russie organiseront de nouvelles manœuvres navales conjointes en Méditerranée occidentale », sur agenceecofin.com, (consulté le )
- ↑ Adlène Meddi, « Alger-Tunis : vers une nouvelle ère de coopération », sur lepoint.fr, (consulté le ).
- ↑ « Tunisie : l'engagement de l'armée algérienne », sur elwatan.com, (consulté le ).
- ↑ « Les forces navales algériennes participent à un exercice en Tunisie », sur algeriesolidaire.net (consulté le )
- ↑ « Le dernier Kilo de la marine algérienne en route pour rejoindre son port d'attache - MENADEFENSE », MENADEFENSE, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « L'Algérie va réceptionner son sixième sous-marin Kilo - MENADEFENSE », MENADEFENSE, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 « Algeria may receive two more Project 636 Submarines and two Project 20382 Corvettes » [archive du ], sur navyrecognition.com, (consulté le )
- ↑ « "Адмиралтейские верфи" до 2018 года построят для ВМС Алжира две субмарины » [archive du ], sur vpk.name, (consulté le )
- ↑ « Première image du 6 éme Kilo Algérien » [archive du ], sur menadefense.net, (consulté le )
- ↑ « Algeria unveils new "Kilo"-class submarines » [archive du ], (consulté le )
- ↑ « Italian shipyard Fincantieri launched Algerian Navy future amphibious ship (BDSL program) » [archive du ], (consulté le )
- ↑ « Le nouveau bâtiment de projection algérien » [archive du ], sur Mer et Marine,
- ↑ « Italian shipyard Fincantieri delivered amphibious ship Kalaat Beni-Abbes to Algerian Navy » [archive du ], (consulté le )
- 1 2 (en) « Kalaat Beni Hammad (472) Class Overview », sur Military Periscope (consulté le )
- ↑ (en-GB) « Algerian naval ship at Poole », sur Ships Monthly, (consulté le )
- ↑ (en) UK Shipbuilders, « KALAAT BENI RACHED », sur Shipping and Shipbuilding (consulté le )
- ↑ « Kalaat Polnochny (471) - Galerie Photos AlgerLaBlanche.com », sur AlgerLaBlanche.com (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 (en) International Institute for Strategic Studies, The Military Balance 2026, Routledge, , p. 339
- ↑ « Algerian Navy Commissions MEKO-Class Frigate Into Service », sur Defense News, (consulté le )
- ↑ « First of Two German built MEKO A-200 AN Frigate Commissioned with Algerian Navy » [archive du ], (consulté le )
- ↑ « Second Algerian MEKO frigate arrives home », sur DefenceWeb, (consulté le )
- 1 2 3 (en) « Algeria receives third C28A corvette », sur DefenceWeb, (consulté le )
- ↑ (en) International Institute for Strategic Studies, The Military Balance 2026, Routledge, , p. 339
- 1 2 3 « Mourad Rais (901) Class Frigate Overview », sur Military Periscope (consulté le )
- ↑ « Archived copy » [archive du ] (consulté le )
- ↑ « Arrivée de la nouvelle corvette de la marine algérienne à Alger », sur MENADEFENSE, (consulté le )
- ↑ « Le patrouilleur de haute mer El Moutassadi réceptionné : La Marine nationale renforce son arsenal », sur lapatrienews.dz, (consulté le )
- ↑ « L’Algérie commande six corvettes Type 56 à la Chine »
- ↑ « Algeria to Locally License Produce Chinese Type 056 Corvettes - Reports », sur militarywatchmagazine.com, (consulté le )
- 1 2 3 4 « Algeria commissions indigenous corvette », sur DefenceWeb, (consulté le )
- ↑ Akramov, « Corvettes C28A, les Djebel Chenoua réinventés? », sur MENADEFENSE, (consulté le )
- ↑ « Russia to Upgrade Two Warships for Algerian Navy » [archive du ] (consulté le )
- 1 2 3 « Project 1234E Nanuchka II class », sur ww2.dk (consulté le )
- 1 2 (en) « Programmi nazionali e internazionali », sur Orizzonte Sistemi Navali (consulté le )
- ↑ (en) « Algeria commissions mine countermeasures vessel », sur DefenceWeb, (consulté le )
- ↑ L’Algérie modernise et muscle sa flotte, Mer et Marine, 22 juillet 2016
- ↑ (en) « The interim Commander of Naval Forces supervises the inspection of the Minesweeper "EL KASSEH-3" n° 503 », sur Ministère de la Défense nationale, (consulté le )
- ↑ « Trade Registers », sur armstrade.sipri.org (consulté le )
- ↑ « Trade Registers », Armstrade.sipri.org (consulté le )
- ↑ Le Reporter sablais, « Vendée - Le 5ème patrouilleur d’OCEA pour l'Algérie vient de quitter Les Sables d'Olonne », sur Le Reporter sablais, (consulté le )
- ↑ « Ocea livre le dernier des 21 patrouilleurs algériens », sur Mer et Marine,
- ↑ « Algeria - Navy - Equipment », sur GlobalSecurity.org
- ↑ Akramov, « Une unité de fabrication de navires de sauvetage à Annaba », sur MENADEFENSE, (consulté le )
- ↑ « Record breaking contract! » [archive du ], sur maritime-partner.com (consulté le )
- ↑ (en) « Algerian sailors visit Plymouth », sur Westward Shipping News (consulté le )
- ↑ « Le Navire Ecole Soummam [937] - ForcesDZ », sur www.forcesdz.com (consulté le )
- ↑ Akramov, « Le voilier-école El Mellah mis à l'eau », sur MENADEFENSE, (consulté le )
- 1 2 « World Navies Today: Algeria », sur www.hazegray.org (consulté le )
- ↑ « EN IMAGES. Un navire hydrographique algérien en essais », sur brest.maville.com (consulté le )
- ↑ « Remorqueurs de Haute Mer [El Moundjid Class] - ForcesDZ », sur www.forcesdz.com (consulté le )
- ↑ Oussama Khitouche, « Chanegriha inaugure le premier navire remorqueur construit en Algérie », sur lalgerieaujourdhui.dz, (consulté le )
- ↑ « Trade Registers », sur armstrade.sipri.org (consulté le )
- 1 2 « World Air Forces 2019 », Flightglobal Insight, (consulté le )
- ↑ (en) « World Air Forces 2020 », sur Flight Global (consulté le )
- ↑ « L'Algérie commande deux frégates à TKMS », sur Mer et Marine,
- ↑ « Индия приобрела крылатые ракеты 3М-14Э », sur ВПК.name
