Frank Castorf

metteur en scène allemand

Frank Castorf, né le à Berlin, est un metteur en scène et directeur de théâtre allemand. Il a dirigé la Volksbühne de Berlin de 1992 à 2017. Ses spectacles sont régulièrement joués en France, notamment à Paris au Théâtre national de Chaillot et au Théâtre de l'Odéon, à la MC93 à Bobigny, ainsi qu'au festival d'Avignon.

Biographie

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Frank Castorf, né en 1951 à Berlin, alors en Allemagne de l'Est, est le fils d'un quincailler. Il termine ses études secondaires en 1969-1970 et suit d'abord une formation de la Deutsche Reichsbahn pour devenir cheminot[1]. Après avoir effectué son service militaire dans la Nationale Volksarmee (NVA), il suit des cours d'études théâtrales de 1971 à 1976 à l'université Humboldt de Berlin[1], où il a comme professeurs Ernst Schumacher, Rudolf Münz et Joachim Fiebach. Sa thèse de doctorat sur Ionesco : Grundlinien der 'Entwicklung' der weltanschaulich-ideologischen und künstlerisch-ästhetischen Positionen Ionescos zur Wirklichkeit, reçoit la mention très bien.

De 1976 à 1979, il est dramaturge au Theater der Bergarbeiter (de) [Théâtre des Mineurs] de Senftenberg dans le Brandebourg ; à la suite d'un blâme, il est envoyé de 1979 à 1981 au Brandenburger Theater (de) de la ville de Brandebourg. De 1981 à 1985, il est nommé directeur artistique (en allemand : Intendant) au Theater Anklam (de) à Anklam en Poméranie occidentale ; en 1984, sous la pression du SED local (le parti communiste de la RDA), sa mise en scène des Tambours dans la nuit (Trommeln in der Nacht) de Bertolt Brecht est retirée de l'affiche. Après sa mise en scène d'Une maison de poupée d'Ibsen en 1985, une procédure disciplinaire à son rencontre se solde par un licenciement sans préavis et la fin de son contrat[1],[2].

Par la suite, Castorf travaille pour le Schauspielhaus (de) de Karl-Marx-Stadt (aujourd'hui Chemnitz), où sa mise en scène d'Un ennemi du peuple de Henrik Ibsen lui vaut d’être invité au Festival de théâtre de la RDA[1], le Neues Theater de Halle, la Volksbühne et le Deutsches Theater à Berlin.

Avant même la chute du mur de Berlin en , Castorf a l'occasion de mettre en scène des pièces dans des théâtres ouest-allemand, notamment Miss Sara Sampson (de) de Lessing au Prinzregententheater de Munich et Hamlet de Shakespeare au Schauspiel de Cologne[3].

Après la réunification allemande actée en 1990, ses mises en scène sont jouées dans toute l'Allemagne, notamment au Prinzregententheater et au Residenztheater de Munich ainsi qu'au Schauspielhaus de Hambourg. En 1991, sa mise en scène à Bâle de Guillaume Tell de Friedrich Schiller, à l'occasion du 700e anniversaire du pacte fondateur de la Suisse, suscite la polémique : Castorf y remet en cause l'image que la Suisse se fait d'elle-même et établit des parallèles entre la Suisse et la RDA[1],[4].

En 1992, Frank Castorf est nommé directeur artistique (en allemand : Intendant) de la Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz à Berlin et la dirige jusqu'en 2017[5],[6],[7],[8],[9],[10].

Dès sa prise de fonction, Castorf fait poser un énorme néon bleu avec OST (Est) au-dessus de la façade du théâtre, et installe devant le théâtre une imposante sculpture de Bert Neumann (de) qui servira de logo et d’emblème à la Volksbühne, Das Räuberrad : La roue des brigands, une façon d'affirmer qu'il ne rentrait pas dans le discours dominant sur la réunification allemande face aux volontés d’absorption de l’Est par l’Ouest[11] et que la Volksbûhne retrouvait sa fonction de scène politique[12],[13],[14].

La façade de la Volksbühne en 2008 avec "OST" et la sculpture de Bert Neumann (de) La roue des brigands.

En 2004, parallèlement à ses fonctions de directeur artistique de la Volksbühne, Castorf est nommé directeur artistique du festival de théâtre Ruhrfestspiele (de) à Recklinghausen dans la Ruhr et y met en scène Gier nach Gold d'après le roman McTeague de l'écrivain américain Frank Norris. En raison d'une chute considérable de la fréquentation, son contrat ne dure qu'une saison[15].

En 2013, pour le bicentenaire de la naissance du compositeur, il met en scène la Tétralogie de Richard Wagner au Festival de Bayreuth, dirigée par Kirill Petrenko ; sa mise en scène est accueillie par une huée de sifflets[16],[17] ; sa mise en scène est reprise l'année suivante et est cette fois bien accueillie[18] ; un ouvrage lui est consacré[19],[20].

En 2017, alors que Frank Castorf va quitter la Volksbühne de Berlin, remplacé par l'historien de l'art Chris Dercon, non spécialiste de théâtre, son spectacle Die Kabale der Scheinheiligen. Das Leben des Herrn de Molière [La Cabale des hypocrites. La vie de monsieur de Molière] qui est présenté en juillet au Festival d'Avignon est bien accueilli et, à travers la figure de Molière, il est vu par la critique comme une métaphore de la situation de l’artiste face au pouvoir et aux lois du marché[21],[22],[14].

En 2019 le spectacle Bajazet En considérant Le Théâtre et la Peste créé au Théâtre de Vidy à Lausanne, puis présenté en tournée en France, où Castorf entremêle Racine, Artaud et Dostoïevski, est particulièrement bien accueilli[23],[24],[25],[26].

Frank Castorf vit avec l'actrice française Jeanne Balibar qui a joué dans plusieurs de ses spectacles[27].

Mises en scène

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Sauf mention contraire, chaque texte joué est adapté par Frank Castorf.

  • 1980 : Die Forschungsreise des Professors Taratoga, adapté des ouvrages de science-fiction de Stanisław Lem, Brandenburger Theater, Brandebourg.

Prix et distinctions

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En 1994, Frank Castorf reçoit le prix Fritz-Kortner décerné par le magazine Theater heute et est élu membre de l'Académie des arts de Berlin[84]. En 2000 il est récompensé avec le comédien Henry Hübchen par le Prix du théâtre de Berlin décerné par la Fondation Preußische Seehandlung, ainsi que par une nomination au Nestroy-Theaterpreis. Il reçoit en 2002 le prix Schiller de la ville de Mannheim et en 2003 le prix de l'Institut international du théâtre (Preis des Internationalen Theaterinstituts) et le prix Friedrich-Luft décerné par le journal berlinois Berliner Morgenpost. La revue de théâtre Theater Heute élit Castorf metteur en scène de l'année en 2002 et 2003. En 2014, le journal berlinois B.Z. lui décerne son Berliner Bär.

En 2016, il reçoit le Prix Nestroy de Théâtre pour l'ensemble de son œuvre.

Expositions

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En 2019, le théâtre de Vidy organise l'exposition Castorf-Machine. Le théâtre de Frank Castorf lors de l'accueil du spectacle Bajazet - en considérant Le Théâtre et la Peste[85].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 (de) « Frank Castorf », sur Munzinger-Archiv.
  2. Jürgen Balitzki 1995, p. 227.
  3. (de) Andreas Rossmann, « Im Bannkreis des Schwindels. Hamlet aus der Sicht des DDR-Regisseur Frank Castorf beim Schauspiel Köln », Frankfurter Allgemeine Zeitung, , p. 33.
  4. (de) Barbara Villiger Heilig et Tobi Müller, « Die erträgliche Schwierigkeit des Seins. Interview mit Frank Castorf », Neue Zürcher Zeitung, , p. 85.
  5. Thomas Irmer et Harald Müller 2003.
  6. René Solis, « Castorf, l’ogre de Berlin », Libération, (lire en ligne).
  7. Nathalie Versieux, « La Volksbühne de Berlin fait une drôle de tête », Libération, (lire en ligne).
  8. (de) « Adieu nach über 25 Jahren. Stückezertrümmerer Frank Castorf inszeniert seinen letzten Akt », B.Z., 4 mars 2017, (lire en ligne).
  9. Boris Grésillon 2017.
  10. Jean-Pierre Thibaudat 2017.
  11. 1 2 Sylvie Arlaud, « Frank Castorf : de Kean à Hamletmaschine, ou le culte des contre-cultures », Cahiers d'études germaniques, no 64 « Contre-cultures à Berlin de 1960 à nos jours », (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  12. (en) Christine Korte, « Between Stalin and Coca-Cola: Postsocialist Geopolitics and Utopian Ambivalence at Castorf’s Volksbühne », Seminar: A Journal of Germanic Studies, vol. 61, no 1, (présentation en ligne).
  13. 1 2 « Le chaos de Boulgakov sublimé par Castorf », Le Monde, (lire en ligne).
  14. 1 2 3 Arnaud Maïsetti, « Frank Castorf, l’art ou la réalité insupportable », Théâtre/Public, vol. 3, no 229 « États de la scène actuelle 2016 2017 », , p. 12-20 (lire en ligne Accès libre).
  15. (de) « Ruhrfestspiele », Frankfurter Allgemeine Zeitung, , p. 31.
  16. Christian Merlin, « Frank Castorf met Bayreuth à feu et à sang », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  17. Julian Sykes, « Le Ring trop éclaté de Frank Castorf », Le Temps, (lire en ligne).
  18. Marie-Aude Roux, « Bayreuth tolère mieux le Ring de Castorf. Sifflée à sa création en 2013, la mise en scène de la tétralogie de Wagner par l'Allemand a été applaudie cette année », Le Monde, (lire en ligne).
  19. David Verdier et Guy Cherqui 2019.
  20. Christian Merlin, « Le Ring de Castorf, au-delà des huées », Le Figaro, (lire en ligne)
  21. 1 2 Alexandre Demidoff, « Frank Castorf, un incendiaire au chevet de Molière », Le Temps, (lire en ligne).
  22. 1 2 Brigitte Salino, « L’étreinte folle de Molière et de Boulgakov », Le Monde, (lire en ligne).
  23. 1 2 Alexandre Demidoff, « La jungle de Racine selon Frank Castorf », Le Temps, (lire en ligne).
  24. 1 2 Armelle Héliot, « Bajazet, en considérant le théâtre et la peste, questions d’endurance du regard », Le Figaro, (lire en ligne).
  25. 1 2 Fabienne Darge, « Frank Castorf, le théâtre de Racine et son double », Le Monde, (lire en ligne).
  26. 1 2 Olivier Neveux, « "Quand je joue, c’est là que je me sens exister". Bajazet, mise en scène par Frank Castorf », Théâtre/Public, vol. 4, no 238 « Jouer », (lire en ligne Accès libre).
  27. Alexandre Demidoff, « Jeanne Balibar : "Un rôle, c’est comme un habit, il faut qu’il tombe juste" », Le Temps, (lire en ligne).
  28. (de) « Aias », sur Archives suisses des arts de la scène.
  29. (de) « Wilhelm Tell », sur Archives suisses des arts de la scène.
  30. (de) Gerhard Ebert, « Uraufführung am Deutschen Theater Berlin: Frank Castorf inszenierte Hermes in der Stadt von Lothar Trolle. Der Mensch ist nicht besser als die Götter », Neues Deutschland, (lire en ligne).
  31. « Pension Schöller - Die Schlacht 1994-1996 », sur Les Archives du spectacle.
  32. Brigitte Salino, « La provocation berlinoise de Frank Castorf », Le Monde, (lire en ligne).
  33. « Des Teufels General 1998 », sur Les Archives du spectacle.
  34. (de) Lenore Blievernicht (dir.) (photogr. Bert Neumann, Thomas Aurin, Georg Buchmann), Making of Dämonen, Berlin, Alexander Verlag, Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz, , 146 p. (ISBN 978-3-8958-1072-5).
  35. Brigitte Salino, « Frank Castorf, l'esthétique de la démolition », Le Monde, (lire en ligne).
  36. « Endstation Amerika 2000-2007 », sur Les Archives du spectacle.
  37. « Endstation Amerika : chronique de la déprime dans l'Amérique perdue », Le Monde, (lire en ligne).
  38. (de) « Berlin Alexanderplatz », sur Archives suisses des arts de la scène.
  39. « Erniedrigte und beleidigte 2002 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
  40. Mathilde La Bardonnie, « Démons est merveille. », Libération, (lire en ligne).
  41. Brigitte Salino, « L'errance du prince Mychkine dans une ville qu'il ne reconnaît pas », Le Monde, (lire en ligne).
  42. « Le Maître et Marguerite 2002-2005 », sur Les Archives du spectacle.
  43. « Sur une île, les illusions perdues de Frank Castorf », Le Monde, (lire en ligne).
  44. Mathilde La Bardonnie et René Solis, « L'île du docteur Castorf », Libération, (lire en ligne).
  45. René Solis, « Castorf en ligne avec Pitigrilli. », Libération, (lire en ligne).
  46. « Meine Schneekönigin 2005 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
  47. René Solis, « Un Castorf qui conte », Libération, (lire en ligne).
  48. Marie-Aude Roux, « Une lecture iconoclaste de Wagner », Le Monde, (lire en ligne).
  49. « Meistersinger - 2006-2007 », sur Les Archives du spectacle.
  50. René Solis, « Castorf, jusqu'à en perdre le Nord », Libération, (lire en ligne).
  51. « Nord 2007 », sur Les Archives du spectacle.
  52. Brigitte Salino, « Frank Castorf revisite Alexandre Dumas », Le Monde, (lire en ligne).
  53. Philippe Chevilley, « Rock n' roll circus », Les Échos, (lire en ligne).
  54. (en) Sebastian Kaiser, « Frank Castorf. Nach Moscow! Nach Moscau! », sur FestivalTchekhov à Moscou, .
  55. Fabienne Darge, « Flamboyant, dévastateur, iconoclaste : Les Trois Soeurs revues par Frank Castorf », Le Monde, (lire en ligne).
  56. René Solis, « Tchekhov, le toboggan social.À Nanterre, Frank Castorf et la Volksbühne mixent Les Trois Sœurs et Les Paysans de l’auteur russe. Une allégorie acerbe de l’ex-RDA, voire plus », Libération, (lire en ligne).
  57. (de) « Die schwarze Spinne », sur Archives suisses des arts de la scène.
  58. (de) « Die schwarze Spinne. Pilatus' Traum nach Jeremias Gotthelf / Michail Bulgakow im Schauspielhaus Zürich », sur theaterkompass.de, .
  59. Fabienne Arvers et Patrick Sourd, « La Dame aux camélias : Frank Castorf et Jeanne Balibar dans la lumière », Les Inrockuptibles, (lire en ligne).
  60. René Solis, « La révolte des Camélias », Libération, (lire en ligne).
  61. Brigitte Salino, « Frank Castorf joue sur nos nerfs. Et on aime ça », Le Monde, (lire en ligne).
  62. Nathalie Simon, « La Dame aux camélias s'égare dans les favelas », Le Figaro, (lire en ligne).
  63. Sylvie Arlaud, « La Dame aux Camélias par Frank Castorf : souvenir refoulé d’une révolution », Cahiers d'études germaniques, no 79, (lire en ligne Accès libre).
  64. (de) « Kaputt. Tour de force européeenne nach Malaparte », sur Volksbühne Berlin.
  65. (de) « Tschewengur von Frank Castorf im Staatstheater Stuttgart. Hysterien der Revolution », Stuttgarter Zeitung, (lire en ligne).
  66. Brigitte Salino, « Les Frères Karamazov à corps perdus », Le Monde, (lire en ligne).
  67. Philippe Chevilley, « Les Frères Karamazov en Cinémascope à la MC93 », Les Échos, (lire en ligne).
  68. (de) Hubert Spiegel, « Castorfs Švejk in München : Nichts Neues aus der Gulaschkanone », Frankfurter Allgemeine Zeitung, (lire en ligne).
  69. Caroline Châtelet, « Die Kabale des Scheinheiligen – Das Leben des Herrn de Molière, d’après Mikhaïl Boulgakov, mise en scène de Frank Castorf », Agôn, (lire en ligne Accès libre).
  70. (de) Dorothea Marcus, « Ein grüner Junge. Frank Castorf nimmt sich am Schauspiel Köln sechs Stunden Zeit für Dostojewskis voluminösen Roman eines vaterlosen Parvenüs. Immer geraden Fußes auftreten! », sur nachtkritik.de, .
  71. Christian Merlin, « Festival d'opéra de Munich : De la maison des morts s'évade de sa prison », Le Figaro, (lire en ligne).
  72. Brigitte Salino, « Théâtre : un Dom Juan iconoclaste au Printemps des comédiens », Le Monde, (lire en ligne).
  73. (de) « Justiz », sur Archives suisses des arts de la scène.
  74. (de) Anke Dürr, « Castorf-Premiere in Berlin. Er raubt uns den Verstand », Der Spiegel, (lire en ligne).
  75. « En considérant Le Théâtre et la Peste 2019-2022 », sur Les Archives du spectacle.
  76. (de) Thomas E. Schmidt, « Der wahre Moralist bekämpft zuerst sich selbst. Rücksichtslose Psychoanalyse auf der Bühne : Frank Castorf inszeniert Kästners Fabian am Berliner Ensemble », Die Zeit, (lire en ligne).
  77. (de) « Frank Castorf : "Das ,richtige Theater' wäre doch stinklangweilig" », Die Presse, (lire en ligne).
  78. (de) Gabi Hift, « Heldenplatz Burgtheater Wien. Schrei der Entrüstung », sur nachtkritik.de, .
  79. (de) Jakob Hayner, « Heldenplatz am Burgtheater. Frank Castorf, der Anti-Böhmermann », Die Welt, (lire en ligne).
  80. (de) Erik Zielke, « Ein Messer namens Verrat. Szenen aus Deutschland : Frank Castorf meldet sich mit einer Theateradaption von Hans Falladas Kleiner Mann – was nun? zurück am Berliner Ensemble », Neues Deutschland, (lire en ligne).
  81. (de) Irene Bazinger, « Hamlet am Schauspiel Hamburg. Alle Stasi, außer Mutti », Frankfurter Allgemeine Zeitung, (lire en ligne).
  82. (de) Jens Jessen, « Hamlet im Gulag. Eine peinliche, aber sehenswerte Zeitreise in den Ostblock: Frank Castorf inszeniert Shakespeare am Deutschen Schauspielhaus Hamburg », Die Zeit, (lire en ligne).
  83. (de) Thomas E. Schmidt, « Alles Gehampel ist vergeblich. Frank Castorf inszeniert am Staatsschauspiel Dresden Büchners Dantons Tod », Die Zeit, (lire en ligne).
  84. (de) « Frank Castorf. Regisseur, Intendant », sur Akademie der Künste.
  85. « Castorf-Machine », sur Le Quartz.

Bibliographie

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Ouvrages
  • (de) Jürgen Balitzki, Castorf, der Eisenhändler : Theater zwischen Kartoffelsalat und Stahlgewitter, Berlin, Ch. Links Verlag, , 238 p. (ISBN 3-86153-092-9).
  • (de) Robin Detje, Castorf : Provokation aus Prinzip, Berlin, Henschel, , 271 p. (ISBN 3-89487-434-1).
  • (de) Thomas Irmer (dir.) et Harald Müller (dir.) (photogr. Thomas Aurin, David Baltzer), Zehn Jahre Volksbühne : Intendanz Frank Castorf, Theater der Zeit, , 166 p. (ISBN 3-934344-21-6).
  • Jean-Pierre Han, « Castorf Frank », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 260.
  • Franck Raddatz (dir.) (trad. Frank Weigand, Laurent Muhleisen), République Castorf : la Volksbühne de Berlin depuis 1992. Entretiens, Paris, L'Arche, , 287 p. (ISBN 978-2-85181-929-1).
  • (fr + de) David Verdier (dir.) et Guy Cherqui (dir.), Castorf-Wagner : "Der Ring des Nibelungen", Bayreuth, 2013-2017, Gentioux-Pigerolles, Éditions la Pommerie, , 368 p. (ISBN 978-2-9564912-0-0).
Articles

Liens externes

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