François de Malherbe
François de Malherbe, né à Caen vers 1555[1] et mort à Paris le , est un gentilhomme français de la période des guerres de Religion (1562-1598) et des règnes d'Henri IV (1589-1610) et Louis XIII (1610-1643), surtout connu comme poète, bien qu'il ait aussi manié les armes dans sa jeunesse.
| Naissance |
Caen |
|---|---|
| Décès |
Paris |
| Activité principale |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Mouvement | Pré-classicisme |
| Adjectifs dérivés | Malherbien |
Œuvres principales

Issu d'une famille de la noblesse de robe, il renonce aux études de droit et se met au service d'Henri d’Angoulême, fils naturel du roi Henri II, participant aux guerres de Religion du côté de la Ligue catholique dans les années 1570. Il se marie en 1581 avec la fille d'un membre éminent du Parlement d'Aix. Après la mort de son protecteur en 1586, il en cherche un nouveau, dédiant notamment une ode au roi Henri III en 1587, mais celui-ci meurt assassiné en 1589 et ce n'est qu'en 1605 qu'il entre au service de son successeur Henri IV, l'ancien ennemi de la Ligue, devenant le poète officiel de la cour.
Occupant cette fonction de 1605 à 1628, il évolue de la magnificence baroque à la sobriété classique, amenant la poésie française vers un grand dépouillement. Son influence est considérable sur la poésie française. Bien qu'il n'ait pas écrit d'art poétique, une doctrine a été tirée de ses œuvres, de ses annotations sur un exemplaire des poésies de Philippe Desportes et des remarques orales rapportées par ses contemporains. Ce sont notamment ses disciples François Maynard et Honorat de Bueil de Racan qui ont créé le corpus louant « l'harmonie classique », qui va prédominer pendant près d'un siècle.
Durant tout le XVIIe siècle, Malherbe est la référence majeure des théoriciens classiques. Dans son Art poétique (1674), Nicolas Boileau le loue avec ferveur, commençant son éloge par le célèbre hémistiche « Enfin Malherbe vint ».
Biographie
modifierOrigines familiales et formation
modifierFrançois de Malherbe, issu d'une famille noble, est le fils d'un conseiller au présidial de Caen, sa ville natale, François, écuyer, seigneur de Digny[2], conseiller au bailliage et présidial de Caen, et de son épouse Louise Le Vallois.
Il commence des études de droit, qu'il abandonne.
À l’âge de 19 ans (donc vers 1574), il s'attache à Henri d’Angoulême (1551-1586), fils naturel du roi Henri II et de Jane Stuart, grand prieur de France[3] et demi-frère des rois de France Charles IX (de 1560 à 1574) et Henri III.
Carrière sous le règne d'Henri III (1574-1589)
modifierIl combat dans les rangs de la Ligue au cours de la septième guerre de Religion (1579-1580), contre les troupes protestantes dont le chef est Henri de Navarre, premier prince du sang.
En 1581, Malherbe se marie avec Madeleine de Coriolis[4], fille d'un président à mortier au Parlement de Provence et se fixe à Aix.
Appelé en 1585 à Paris pour ses affaires, son protecteur le duc d'Angoulême meurt l'année suivante. Malherbe gagne d'abord la Normandie, puis revient en Provence, cherchant un nouveau protecteur.
En 1587[5], il dédie à Henri III Les Larmes de saint Pierre (un poème qu'il désavouera plus tard[réf. nécessaire]). Le roi est assassiné le 1er août 1589 par un moine ligueur, voulant venger l'assassinat du duc de Guise en décembre 1588. Henri de Navarre devient le roi de France Henri IV (il abjurera le protestantisme en 1593).
Sous le règne d'Henri IV (1589-1610)
modifierLors du mariage d'Henri IV avec Marie de Médicis, il dédie à celle-ci son Ode de bienvenue à Marie de Médicis (1600), qui le fait remarquer par la cour. Il traduit également les œuvres de Sénèque.
Mais, malgré la recommandation du cardinal Jacques Davy du Perron, qui admire son talent, c'est seulement en 1605 qu'il obtient sa première audience auprès d'Henri IV, qui lui commande Prière pour le roi allant dans le Limousin.
Ce poème plaît beaucoup au roi, qui le retient à la cour. Malherbe, âgé de 50 ans, devient ainsi un poète officiel. Mais Henri IV est assassiné en 1610 par un catholique, François Ravaillac.
Sous le règne de Louis XIII (1610-1643)
modifierPoète officiel
modifierMalherbe conserve sa fonction de poète officiel jusqu'à sa mort, aussi bien sous la régence de Marie de Médicis que sous le règne effectif de Louis XIII[3].
Mort de son fils Marc-Antoine dans un duel (1627)
modifierEn 1627, le seul fils qui lui reste, Marc-Antoine, est tué en duel au château de Cadenet (actuel Vaucluse, alors en Provence) par Paul de Fortia de Piles[6], assisté de son beau-frère Gaspard de Covet de Marignane[7].
Malherbe demande audience à Louis XIII afin d'obtenir justice, alors que le roi se trouve à La Rochelle, durant le siège de cette place protestante de première importance. Mais le châtiment des meurtriers lui est refusé[8]. Le Parlement de Toulouse, chargé de juger l'affaire, rendra en 1632 un arrêt selon lequel les torts étaient partagés et condamnant Fortia seulement à verser 800 livres afin de faire dire des messes pour Marc-Antoine.
Mort (6 octobre 1628), funérailles et succession
modifierMalherbe meurt quinze mois après son fils, le à Paris.
Il est inhumé le lendemain dans l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
Son héritier désigné par testament est Vincent de Boyer d’Éguilles, son petit-neveu par alliance, par la suite conseiller au Parlement d'Aix.
Vincent de Boyer qui se marie en 1644, avec Madelaine de Forbin-Maynier d'Oppède, ajoute à son nom celui de Malherbe. Une des conditions que Malherbe lui avait imposée, dans son testament, était que les Boyer prendraient pendant trois générations le nom de Malherbe.[pas clair]
Les papiers et les livres du poète sont conservés dans la famille Boyer d'Éguilles jusqu'à la Révolution française.
Traits de caractère
modifierLe caractère de Malherbe est connu par les nombreux témoignages de ses contemporains, notamment par l'ouvrage de Racan Mémoires pour la vie de Malherbe. Personnage rude, froid et franc jusqu'à la brutalité, il semble à l'opposé de l'idée romantique du poète sensible. Pourtant, de nombreuses lettres, ainsi que le chagrin après la mort de son dernier fils, témoignent de sa sensibilité[8].
Tallemant des Réaux parle de lui dans le tome I de ses Historiettes ; il le décrit comme « rustre et incivil », et dépeint son caractère « maniaque » et son obsession pour la pureté de la langue. Malherbe disait de ses ennemis que, « s’il s’y mettait, il ferait de leurs fautes des livres plus gros que leurs livres mêmes ».
Certains refusèrent toujours, pour cette raison, de soumettre leurs écrits à son approbation, parce que « ce n’était qu’un tyran, et qu’il abattait l’esprit aux gens ». Parmi ceux qui s’y risquèrent néanmoins, « Il dit à un homme qui lui montra un méchant poème où il y avait pour titre : POUR LE ROI, qu’il n’y avait qu’à ajouter : POUR SE TORCHER LE CUL. ».
Même, « une heure avant que de mourir, il se réveilla comme en sursaut d’un grand assoupissement, pour reprendre son hôtesse, qui lui servait de garde, d’un mot qui n’était pas bien français, à son gré ; et comme son confesseur lui en voulut faire réprimande, il lui dit qu’il n’avait pu s’en empêcher, et qu’il avait voulu jusqu’à la mort maintenir la pureté de la langue française[9]. »
Influence de l’œuvre
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Son poème Les Larmes de Saint Pierre (1587) appartient au goût baroque ; il le considère à la fin de sa vie comme une erreur. À partir de son accession au rôle de poète officiel, il fait de l'épuration et de la discipline de la langue française l’œuvre de sa vie. Il manifeste alors une grande sévérité à l’égard du maniérisme et du baroque des poètes du siècle précédent, notamment de Philippe Desportes.
Contrairement à Pierre de Ronsard, Malherbe refuse le miracle de l'inspiration et le lyrisme personnel. Ses œuvres sont des pièces de circonstance, dans laquelle il fait entrer le moins possible de sensibilité[8].
Son rôle de poète officiel consiste à célébrer les grands évènements et la gloire des souverains successifs. Il prête également son inspiration à des hauts personnages lui demandant de chanter leurs amours.

Parallèlement, il groupe des disciples, dont les plus célèbres sont François Maynard et Honorat de Bueil de Racan, avec qui il entreprend de régenter la langue et la poésie, souhaitant imposer à la poésie française une discipline très stricte[8].
On peut le considérer comme le premier théoricien de l’art classique fait de mesure et bienséance et l’un des réformateurs de la langue française. Il fut pour cela l’un des auteurs les plus constamment réédités pendant l’Ancien Régime.
L’hommage que lui adressa Boileau (« Enfin Malherbe vint…, ») exprime cette dette des écrivains classiques. Aujourd’hui, cet hémistiche est passé dans la langue pour saluer l’avènement d’un progrès, d’une réforme.
Œuvres
modifier- Les Larmes de sainct Pierre (1587, éd. de 1596)
Odes
modifier- Au roi, sur la prise de Marseille : Première ode
- À la reine, pour sa bienvenue en France (1600)
- Sur l’attentat commis en la personne du roi, le
- Au roi, sur les heureux succès de sa régence
- À la reine, pendant sa régence
- Pour le roi, allant châtier la rébellion des Rochellois, et chasser les Anglais qui en leur faveur étaient descendus en l’île de Rhé
- Le Bouquet des fleurs de Sénèque
Stances
modifier- Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesses
- Consolation à Caritée sur la mort de son mari (1599)
- Consolation à M. du Perrier sur la mort de sa fille (1599)
- Prosopopée d’Ostende
- Aux ombres de Damon
- Paraphrase du psaume VIII
- Pour les pairs de France, assaillants au combat de barrière
- Prière pour le roi Henri le Grand, allant en Limozin
- Aux dames, pour les demi-dieux marins conduits par Neptune
- Pour M. le duc de Bellegarde, à madame la princesse de Conti : « Dure contrainte de partir »
- La Renommée au roi Henri le Grand, dans le ballet de la reine
- Ballet de Madame. De petites nymphes, qui mènent l’Amour prisonnier au roi
- Vers funèbres sur la mort de Henri le Grand
- À la reine, mère du roi, pendant sa régence : « Objet divin des âmes et des yeux »
- Paraphrase du psaume CXXVIII (1614)
- Sur le mariage du roi et de la reine
- Sur la guérison de Chrysante
- « Louez Dieu par toute la terre »
- « Quoi donc ! ma lâcheté sera si criminelle »
- Paraphrase du psaume CXLV
- (Autres édition : Victoire de la constance)
Chansons
modifier- « Qu'autres que vous soient désirées »
- « Mes yeux, vous m'êtes superflus » (Pour M. de Bellegarde, 1616)
- « C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser »
- « C'est faussement qu'on estime »
- « Est-ce à jamais, folle Espérance »
- (autre édition : « Sus, debout, la merveille des belles ! »)
- (autre édition : Chanson chantée au ballet du triomphe de Pallas
Sonnets
modifier- À Rabel, peintre, sur un livre de fleurs
- À madame la princesse douairière Charlotte de la Trimouille
- Au roi : « Je le connais, Destins, vous avez arrêté »
- Au roi : « Mon roi, s’il est ainsi »
- À M. de Flurance, sur son livre de l’art d’embellir
- Sur l’absence de la vicomtesse d’Auchy : « Quel astre malheureux ma fortune a batie »
- Pour la vicomtesse d’Auchy : « Il n’est rien de si beau que Caliste est belle » (1608)
- Pour la vicomtesse d’Auchy : « Beauté de qui la grâce étonne la nature » (1608)
- Sur l’absence de la vicomtesse d’Auchy : « Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure »
- Sur l’absence de la vicomtesse d’Auchy : « Caliste, en cet exil j’ai l’âme si gênée »
- À la vicomtesse d’Auchy : « C’est fait, belle Caliste, il n’y faut plus penser »
- Au roi : « Quoi donc ! c’est un arrêt qui n’épargne personne »
- À monseigneur le dauphin, depuis Louis XIII
- Épitaphe de mademoiselle de Conti, Marie de Bourbon
- Au roi, pour le premier ballet de monseigneur le Dauphin
- Au roi, après la guerre de 1621 et 1622, contre les huguenots
- Au roi : « Qu’avec une valeur à nulle autre seconde »
- Sur la mort du fils de l'auteur
- Sur la mort d’un gentilhomme qui fut assassiné
Œuvres en ligne
modifier- Œuvres poétiques de Malherbe, Texte établi par Prosper Blanchemain, réimprimées sur l’édition de 1630, E. Flammarion (Librairie des Bibliophiles), 1869.
- Œuvres de Malherbe. Éd. revue sur les autographes, les copies les plus authentiques et les plus anciennes impressions et augm. de notices, de variantes, de notes, d’un lexique des mots et locutions remarquables, d’un portrait, d’un fac-similé, recueillies et annotées par Ludovic Lalanne, Tome premier, Tome deuxième, Tome troisième, Tome quatrième, Tome cinquième, Paris, Hachette, 1862
Hommages
modifierInstitutions et établissements portant le nom de Malherbe
modifier- Le lycée Malherbe à Caen.
- Le club de football Stade Malherbe Caen, créé en 1913 par les élèves du lycée.
- Une école maternelle à Calais.
Rues et autres voies
modifier- De nombreuses communes françaises ont une rue Malherbe : Rouen (Seine-Maritime), Le Havre (Seine-Maritime), Bretteville-l'Orgueilleuse (Calvados), Bretteville-sur-Odon (Calvados), Giberville (Calvados), , Vire (Calvados), Maromme (Seine-Maritime), Le Mans (Sarthe)
- Une avenue à Niort (Deux-Sèvres)
Statues représentant Malherbe
modifier- Statue (aujourd'hui disparue) dans la cour du palais des facultés de Caen, ouvrage en bronze, réalisé en 1847 par Antoine Laurent Dantan. Le , sous le régime de Vichy, elle est déboulonnée dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux, pour être fondue. Un groupe d'étudiants tente en vain d'empêcher son enlèvement et manifeste en suivant le véhicule qui l'emporte.
- Statue sur la place Pierre-Bouchard à Caen. Réalisée par Raymond Martin, sur les indications de Robert Wlérick, elle est érigée en 1953 sur le piédestal vide du monument en l'honneur d'Élie de Beaumont sur la place Saint-Sauveur. Retirée en 1961 au profit d'une statue de Louis XIV, elle est placée sur la place Pierre-Bouchard en 1973.
- Statue du palais du Louvre, réalisée par Jean-Jules Allasseur, située sur l'aile Turgot.
- Buste sur la façade du lycée Janson-de-Sailly, rue de la Pompe à Paris.
Plaques commémoratives
modifier- Une plaque fixée sur la façade de sa maison natale à Caen.
- Statue devant le palais des facultés de Caen.
- Statue sur la place Pierre-Bouchard à Caen.
- Statue sur l'aile Turgot du palais du Louvre.
- Buste sur une façade du lycée Janson-de-Sailly à Paris.
- Plaque sur la façade de sa maison natale à Caen.
Notes et références
modifier- ↑ « MALHERBE FRANÇOIS DE (1555-1628) », Encyclopædia Universalis
- ↑ Clos de Digny : tenure de Noyers-Bocage, déformé par assimilation en clos Dinier.
Sources : archives départementales du Calvados : « Cote F/7237 - Fief de Noyers - Fieffes, ventes et déclarations seigneuriales de diverses tenures - liasses 60-76 - 1512-1754 - [...] tènement du Clos de Digny (1742, 4 p. ; Le Goys ; Bréhy ; Cauvet de Noirval) [...] » « Cote 3P/5605 - matrice cadastrale de Noyers-Bocage - 1836 - Clos Dinier (composé de quatre parcelles, d'un total de superficie de 56 ares) - vue 78 » et « Cote 3P/1982 - plan cadastral de Noyers-Bocage - 1835 - vue unique » - 1 2 André Lagarde et Laurent Michard, XVIIe siècle, Paris, Bordas, 1985, page 15.
- ↑ Contrat de mariage en date du , reçu par Me Abel Hugoleni, notaire à Aix-en-Provence. Ce contrat de mariage est passé dans la maison Margalet, rue Courteissade.
- ↑ Selon Wikisource.
- ↑ Il est dit parfois que c'est Ludovic de Fortia qui tua Malherbe. Ceci est une erreur, car dans sa lettre à Louis XIII, Malherbe écrit : « Cauvet, conseiller d'Aix, beau-père de de Piles et père de Bormes, qui sont les deux abominables assassins de mon pauvre fils, prêche partout la vertu de ses pistoles, […] ». Or, il est certain, et l'avertissement en question le reconnaît, que c'est Paul de Fortia, et non Ludovic, son frère, qui épousa Marguerite de Covet de Marignane (Roux-Alphéran).
- ↑ Ambroise Roux-Alphéran, Les rues d'Aix sur Google Livres, vol. 1, Aubin, 1846, p. 558.
- 1 2 3 4 André Lagarde et Laurent Michard, XVIIe siècle, Bordas, Paris, 1985, page 16.
- ↑ Historiettes, XXIX, Paris, Gallimard, 1960-1961.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- François de Malherbe, dans Charles Perrault, Les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle, chez Antoine Dezallier, 1697, tome 1, p. 69-70 [lire en ligne].
- « Le quatrième centenaire de la naissance de Malherbe », dans les Annales de Normandie, 1956, 6e année, no 1 [lire en ligne].
- Gustave Allais, Malherbe et la poésie française à la fin du XVIe siècle (1585-1600), Genève, Slatkine Reprints, 1969.
- Louis Baudoin, De la Normandie à la Provence sur les pas de Malherbe, La Seyne, Impr. centrale, 1969.
- Raymond Baustert, L’Univers moral de Malherbe : Étude de la pensée dans l’œuvre poétique, Berne ; New York, P. Lang, 1997.
- Emil August Beckmann, Étude sur la langue et la versification de Malherbe, Elberfeld, R.L. Friderichs & comp. 1872.
- V. Bourrienne, Malherbe ; points obscurs et nouveaux de sa vie normande, Paris, A. Picard et fils, 1895.
- Gro Bjørnerud Mo, La poésie est une danse : Lire François de Malherbe, Oslo, University of Oslo, 1999.
- Albert de Broglie, Malherbe, Paris, Hachette et cie, 1897.
- Ferdinand Brunot, La Doctrine de Malherbe, Paris, A. Colin, 1969En ligne : La doctrine de Malherbe d'après son commentaire sur Desportes sur Google Livres, Paris, G. Masson, 1891
- P.G. Castex, P. Surer, G. Becker, Histoire de la littérature française, Librairie Hachette, 1974.
- Jean de Celles, Malherbe ; sa vie, son caractère, sa doctrine, Paris, Librairie académique Perrin, 1937.
- Urbain Chevreau, Remarques sur les poésies de Malherbe, Niort, G. Clouzot, 1909.
- Albert Counson, Liège, Imprimerie H. Vaillant-Carmanne, 1904, Texte intégral de Malherbe et ses sources sur Wikisource
- Célestin Hippeau, Les Écrivains normands au XVIIe siècle, Caen, Impr. de Buhour, 1858.
- Gilles Henry, François de Malherbe : Gentilhomme et Poète, 1555-1628, Mondeville, Diffusion normande du livre, 1984.
- René Fromilhague, La Vie de Malherbe, apprentissages et luttes, 1555-1610, Paris, A. Colin 1954.
- Gilles Henry, François de Malherbe : Gentilhomme et Poète (1555-1628), Le Coudray-Macouard, Cheminements, 2005 (ISBN 2-84478-092-X)En appendice, choix de textes.
- Roger Guichemerre, Quatre poètes du XVIIe siècle, Malherbe-Tristan l'Hermite-Saint-Amant-Boileau, Sedes, Paris, ©1991.
- Marie-Théodore de Jésus, Malherbe : Caractère de sa réforme linguistique, Montréal, Université de Montréal, 1950.
- Raymond Lebègue, La Poésie française de 1560 à 1630, Paris, Société d’édition d’enseignement supérieur, 1951.
- Roger Lewinter, D'inflexion, pénétrant, Malherbe, Rimbaud, (Baudelaire), Mallarmé, éditions Ivrea, 2010 (ISBN 9782851842824).
- François de Malherbe, Les Poésies, édition de Jacques Lavaud, Paris, Société des Textes Français Modernes, ©1999.
- Otto Neuendorff, De l'influence opérée par Malherbe sur la poésie et sur la langue française sur Google Livres, Marburg, Druck von J.A. Koch, 1871.
- Francis Ponge, Pour un Malherbe, 1965.
- Racan, Vie de Monsieur de Malherbe, Paris, Le Promeneur, 1991.
- Adolphe Régnier, Lexique de la langue de Malherbe, Paris, 1869 ; réédition : Hildesheim : Georg Olms Verlag (de), 1970.
- (en) David Lee Rubin, Higher, Hidden Order: Design and Meaning in the Odes of Malherbe, Chapel Hill NC (États-Unis), University of North Carolina Press, 1972.
- (en) David Lee Rubin, A Pact with Silence: A Poetic of the French Lyric in the Early 17th Century, Columbus OH (États-Unis), The Ohio State University Press, 1981.
- Maurice Anatole Souriau, La Versification de Malherbe, Poitiers, Millet et Pain, 1892.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Biographie de François de Malherbe sur le site du Lycée Malherbe de Caen https://malherbe.etab.ac-caen.fr/spip.php?article1
- « François de Malherbe : Biographie », salon-litteraire.com