Fritz Hug

peintre suisse

Fritz Hug, né le à Dornach et mort le à Speicher, est un peintre suisse.

Fritz Hug
Fritz Hug en 1972.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
SpeicherVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Conjoint
Margrit Hug (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Charles Rochedieu (d) (grand-père maternel)
Blaise Jeanneret (d) (oncle paternel par alliance)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.

Biographie

modifier

Né le 19 mars 1921 à Dornach, Fritz Rudolf Hug, protestant originaire de Bâle et de Zurich, est le fils d'Adolphe Melchior Charles Hug, ingénieur, et d’Églantine Émilie Rochedieu[1], fille du pasteur Charles Rochedieu, de Chexbres[2]. Du côté paternel, Fritz Hug est le petit-fils et l'arrière-petit-fils d'hôteliers suisses établis à Nice. L'une de ses tantes paternelles est l'épouse de l'architecte et peintre Blaise Jeanneret, fils du peintre Gustave Jeanneret[3].

Fritz Hug a grandi à Java, où son père a travaillé pour une compagnie ferroviaire, puis à Thalwil, dans le canton de Zurich. De 1935 à 1936, il étudie à l'École d'arts appliqués de Zurich. Il entre ensuite comme apprenti-retoucheur en héliogravure[1] dans une maison d'édition zurichoise spécialisée dans les publications techniques[4].

À partir de 1939, il travaille comme peintre indépendant à Zurich, où il bénéficie du soutien du marchand d'art Léon Bollag. Ses premières expositions ont ainsi lieu à la galerie Bollag en 1941 et en 1943. Il effectue des voyages d'études en France, en Italie et en Afrique. De 1950 à 1951, il travaille pendant six mois aux côtés du docteur Albert Schweitzer à l'hôpital de brousse de Lambaréné, au Gabon. À partir de ce voyage, il se spécialise dans la peinture animalière, genre dans lequel il rencontre le succès dès le début des années 1960, à la fois comme peintre, lithographe, affichiste et illustrateur[4]. Militant pour la protection de l'environnement et de la faune sauvage, il réalise des affiches pour le WWF[5] et fait d'importants dons à cette organisation[6],[7].

Il illustre plusieurs livres religieux pour enfants écrits par son épouse[8].

Il réalise également des mosaïques et des fresques, notamment pour le pavillon de la chasse de l'Exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne[1].

Souffrant d'une maladie rhumatismale rare depuis le mois d'avril 1988, il meurt à Speicher, près de Saint-Gall, le 29 janvier 1989[5].

Galerie

modifier

Notes et références

modifier
  1. 1 2 3 Beatrice Meier, « Hug, Fritz », Dictionnaire historique de la Suisse, version de 2005 remaniée en 2010.
  2. ↑ Archives du canton de Vaud, état civil de Saint-Saphorin/Lavaux, registres des mariages 1914-1924, p. 53, acte no 3 du 4 mars 1918.
  3. ↑ The Menton & Monte Carlo News, 19 janvier 1924, p. 15.
  4. 1 2 Stefanie Faccani-Baumann, « Fritz Hug », SIKART, 1998 (révisé en 2017).
  5. 1 2 Le Matin, 1er février 1989, p. 10.
  6. ↑ Nouvelle Revue de Lausanne, 9 décembre 1970, p. 7.
  7. ↑ Le Courrier de la Broye et du Jorat, 28 mars 1974, p. 6.
  8. ↑ Journal de Morges, 8 février 1974, p. 2.

Voir aussi

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :