Frères des écoles chrétiennes
Les Frères des Écoles chrétiennes ou Lasalliens (en latin Fratres Scholarum Christianarum) forment une congrégation laïque masculine de droit pontifical.
| Frères des Écoles chrétiennes (Lasalliens) | |
Signum fidei | |
| Institut de droit pontifical | |
|---|---|
| Approbation pontificale | par Benoît XIII |
| Institut | congrégation laïque masculine |
| Type | Apostolique |
| Spiritualité | Lasallienne selon l'École française de spiritualité |
| But | Enseignement |
| Structure et histoire | |
| Fondation | 1680 Reims |
| Fondateur | Jean-Baptiste de La Salle |
| Abréviation | F.S.C. ou F.E.C. |
| Autres noms | Lasalliens |
| Patron | Jean-Baptiste de La Salle |
| Site web | site officiel |
| Liste des ordres religieux | |
Généralités
modifierLa congrégation des Frères[a] des Écoles chrétiennes ou Lasalliens[a] ou Frères de la Doctrine chrétienne, fondée à Reims en 1680 par saint Jean-Baptiste de La Salle, est vouée à l'enseignement et à la formation des jeunes, en particulier des plus défavorisés.
Les frères ne sont pas prêtres. Aux vœux traditionnels de pauvreté, chasteté, obéissance, ils ajoutent une consécration totale de leur personne à la Sainte Trinité qui conduit à un engagement de stabilité dans la société pour tenir ensemble et par association les écoles gratuites ou faire dans ladite société ce à quoi ils seront employés soit par leurs supérieurs, soit par le corps de la société.
Les frères portaient une soutane noire non boutonnée avec un large rabat blanc, ils étaient familièrement surnommés les « Frères Quatre Bras » à cause de leur grand manteau à manches flottantes. Ils sont parfois désignés sous le terme de « FEC » (à ne pas confondre avec les « FIC », expression réservée aux Frères de l'instruction chrétienne).
Afin de mieux attacher ses disciples à leur vocation d'instituteurs, Jean-Baptiste de La Salle avait écarté résolument les Frères du sacerdoce en leur interdisant l'étude du latin, et cette règle fut strictement observée jusqu'en 1923. À cette époque, par une lettre adressée au 34e chapitre général, le pape Pie XI leur demande formellement d'ouvrir leurs programmes aux études classiques. Les Frères s'inclinent devant la volonté pontificale et modifient leur règle, afin de pouvoir aborder l'étude du latin et l'enseignement classique.
L'emblème de l'Institut est une étoile d'argent rayonnante placée sur un bouclier bleu dans lequel figure la devise « Signum Fidei » ou « Signe de la Foi ». L'étoile fait allusion à la foi et à la charité avec la devise « Indivisa manent » (« Que rien ne nous sépare jamais ! — restons toujours unis ! »).
Histoire de l'institut des Frères
modifierXVIIIe siècle
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En 1719, à la mort du fondateur, 274 frères enseignaient à 9 885 élèves dans vingt-trois écoles. En 1724, la Congrégation obtint de Louis XV des lettres patentes qui lui conféraient la personnalité civile. Le pape Benoît XIII lui octroie le rang de congrégation religieuse l'année suivante par la bulle pontificale « In Apostolicae dignitatis solio ».
Au cours du XVIIIe siècle, l'Institut se développe rapidement. Les programmes d'études étaient particulièrement innovants pour l'époque[réf. souhaitée]. Ainsi, au pensionnat d'Angers, comme à Saint-Yon de Rouen, et à Maréville de Nancy, outre le programme des écoles primaires, on y enseigne : l'histoire, la géographie, l'histoire naturelle, l'hydrographie, la mécanique, la cosmographie et les langues. On y donne des cours de sciences et de dessin industriel, des cours de mathématiques et d'architecture. On y apprend aussi certains métiers : tissage, travail du fer et du bois.
À la veille de la Révolution, il y a en France, 930 frères, répartis en cent vingt-huit établissements et donnant l'instruction à 35 700 élèves. En Italie, l'Institut compte également deux écoles (qui servirent de refuge à un certain nombre de frères pendant la période révolutionnaire).
Comme toutes les autres congrégations enseignantes, l'institut des Frères est supprimé le par un décret de l'Assemblée législative « considérant qu'un État vraiment libre ne doit souffrir aucune corporation, pas même celles qui, vouées à l'enseignement public, ont bien mérité de la patrie[1]. »
Le secrétaire général de l'Institut, Guillaume-Nicolas-Louis Leclercq (frère Salomon), béatifié par la suite, est assassiné dans la prison des Carmes à Paris le . Le , toutes les écoles sont fermées et les biens saisis.
XIXe siècle
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En 1803, sous le premier Empire, les Frères sont à nouveau autorisés grâce à l'influence de l'inspecteur général Ambroise Rendu, qui exige cependant d'eux (et des autres congrégations) un brevet d'enseignement.
Le , le décret impérial qui organise l'Université stipule dans son article 109 : « Les Frères des Écoles chrétiennes seront brevetés et encouragés par le grand-maître, qui visera leurs statuts intérieurs, les admettra au serment, leur prescrira un habit particulier et fera surveiller leurs écoles. Les supérieurs de ces congrégations pourront être membres de l'Université ». Ils reprennent donc officiellement leurs fonctions en 1810 et se développèrent rapidement dans toute la France.
Ce rapide essor inquiéte les milieux libéraux et anticléricaux. Afin d'y apporter une alternative, une nouvelle méthode d'enseignement, l'enseignement mutuel, dont le modèle était importé d'Angleterre, est promue[2]. L'enseignement mutuel est cependant interdit par le pape Léon XII en 1824[3]. Dans les années qui suivent la révolution de , plus de 2 000 écoles mutuelles existent, principalement dans les villes. La congrégation se développe tout particulièrement sous le généralat du frère Philippe qui débute en 1838. (100 ans plus tard les frères sont plus de 14 000 et disposent d'écoles dans 64 pays). En 1833, François Guizot, ministre de Louis-Philippe Ier, promulgue une nouvelle loi visant à organiser l'éducation primaire, tranche aussi sur les méthodes pédagogiques, pour l'enseignement simultané des écoles lasalliennes, au détriment de l'enseignement mutuel qui, dès lors, entame un recul qui le mene en quelques années à la marginalisation.
En 1828, les Frères publient une édition revue et corrigée du livre de leur fondateur « Conduite des écoles chrétiennes ».
XXe siècle
modifierL'année 1900 marqua pour l'Institut l'apogée de sa prospérité en France. Le jury de l'Exposition universelle de Paris lui décerne plus de 60 récompenses, dont 4 grands prix, 14 médailles d'or et 21 médailles d'argent. En cette même année 1900, le , le pape Léon XIII, devant 34 cardinaux et 250 évêques, procède à la canonisation du fondateur, saint Jean-Baptiste de La Salle.
Cependant, l'exode des Frères hors de France amorcé dès 1881, avec les lois laïques de Jules Ferry, est général après la suppression légale de l'ordre en France le [4]. L'Institut compte 15 457 frères dont 10 651 en France[5].
Canada
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À la déclaration de guerre, en 1914, beaucoup de frères reviennent en France, et mille huit cent quatre-vingt-dix d'entre eux sont mobilisés. Entre les deux guerres, beaucoup de frères se sécularisent, gardant ainsi une place dans le domaine scolaire[6]. Cherchant à allonger la formation au-delà de la 6 e année de l’élémentaire, des congrégations avaient mis en place, au fil des ans, des 7e , 8e , 9e et même 10e années dans les établissements qu’elles dirigeaient. En plusieurs endroits, cette extension du cours primaire nommé post-primaire, ou prit la forme d’un « cours commercial » comme l'Académie commerciale de Québec[7]. En 1928, lorsque le programme harmonisé fut mis en place, 156 établissements dans la province offraient ce cours secondaire public à 2 202 élèves. L'enseignement catholique était parfaitement capable de se moderniser. Le modèle ressemble au modèle anglais High School of Montreal et également l'Enseignement primaire supérieur en France. En 1960, on dénombrait 1300 frères des Écoles chrétiennes œuvrant dans trois cent quarante-quatre écoles primaires ou complémentaires[8], trente-deux écoles secondaires et quarante-trois écoles techniques.
Abus sexuels
modifierPlusieurs institutions lasalliennes dans différents pays ont été accusées, et ont admis, des abus physiques et sexuels graves et répétés à l'encontre des personnes dont elles avaient la charge.
En juillet 2026, les représentants des écoles chrétiennes de France et d’Europe demandent pardon aux victimes et indiquent engager un audit pour déterminner les « violences physiques et sexuelles » commises entre 1950 et les années 1990[9].
Fusion
modifier- En 1938, les Frères des Écoles chrétiennes de la Miséricorde de Montebourg, fondés par sainte Marie-Madeleine Postel en 1842, fusionnèrent avec les Frères des Écoles chrétiennes[10].
Maisons généralices
modifier- 1717–1771 : manoir de Saint-Yon, faubourg Saint-Sever, près de Rouen ;
- 1771–1780 : maison du Saint-Esprit, rue Neuve Notre-Dame-des-Champs, Paris ;
- 1780–1792 : maison du Saint-Enfant-Jésus, rue Saint-Ambroise, Melun ;
- 1795–1804 : place du Saint-Sauveur, Rome, Italie ;
- 1804–1821 : maison du Petit-Collège, place du Petit-Collège, Lyon ;
- 1821–1847 : maison du Saint-Enfant-Jésus, 185 rue du Faubourg-Saint-Martin, Paris ;
- 1847–1905 : maison Saint-Joseph (ancien hôtel de Montmorin et actuel ministère des Outre-mer), 27 rue Oudinot, Paris ;
- 1905–1936 : maison Saint-Joseph, Lembecq-lez-Hal, Belgique ;
- depuis 1936 : maison Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, 476, Via Aurelia, Rome, Italie.
Innovations pédagogiques
modifierPrincipales innovations
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Au XVIIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle et ses premiers disciples n'ont pas ouvert un seul type d'école. Ils ont su répondre, d'une manière adaptée, aux diverses demandes. Ils ont créé :
- des écoles primaires, gratuites, organisées par classe, adaptées aux enfants : Jean-Baptiste de La Salle recommande l'apprentissage de la lecture dans la langue maternelle. Jusque-là, on apprenait d'abord à lire en latin. Chez les Frères, l'enseignement est simultané, les élèves sont groupés par niveau. Auparavant le maître, l'écolâtre, s'occupait individuellement des enfants. Pendant ce temps, les autres restaient inactifs ;
- des écoles normales. Jean-Baptiste de La Salle eut pour souci constant d'assurer une sérieuse formation des maîtres, une formation tout à la fois chrétienne et pédagogique, il inaugure un premier Séminaire (ou école normale) de maîtres pour la campagne, à Reims, en 1684 ; un second, en 1685, et un troisième, à Paris, en 1699[11], ce qui lui valut le titre d'« Instituteur des Instituteurs ». Avant lui, les écoles sont sans organisation et sans lien entre elles. Le recrutement et la formation des maîtres n'offrent que de médiocres garanties. Il conçoit un vaste plan d'organisation scolaire et créé les organes propres à le réaliser ;
- des cours pour adultes, qui permettent à l'ouvrier, à l'apprenti, après sa journée de travail, de perfectionner sa culture intellectuelle, en vue d'élever sa situation, ou tout au moins de l'améliorer. Ainsi des écoles dominicales sont-elles ouvertes, à Paris en 1698 et 1703. Ces cours pour adultes seront réorganisés par les Frères en 1830 ;
- des classes de formation professionnelles (préparant à un métier) pour les fils de bourgeois commerçants, où le sens pratique est développé. Les élèves travaillent sur des contrats, des imprimés et autres documents dont ils sauront se servir plus tard. La première école professionnelle est établie à Paris, à la paroisse Saint-Sulpice, en 1699, une seconde est créée à Saint-Yon en 1705 ;
- des « pensions de force » pour la rééducation des enfants difficiles et des jeunes délinquants.
Idées d'avant garde
modifier- Connaître l'enfant. Le maître s'intéresse à son milieu social et familial. Chaque écolier a son dossier. Tous les mois, les élèves peuvent changer de division, s'ils sont arrivés au niveau ;
- Adapter l'attitude éducative au caractère de l'enfant. Jean-Baptiste de La Salle écrit par exemple : « On s'abstiendra de corriger les enfants dans le commencement qu'ils viennent à l'école. Il faut commencer par connaître leur esprit, leur naturel, et leurs inclinations » ;
- Faire participer l'élève à son enseignement. Le maître demande un effort personnel, pose des questions, laisse chercher l'écolier, demande des travaux pratiques (composer des problèmes, rédiger des quittances…). Le maître parle peu et ne dispense pas de cours magistraux.
- Faire participer l'élève à la vie de l'école. On établit tout un système de service pour la communauté. Par exemple :
- le clavier : il ouvre et ferme les portes de l'école ;
- l'aumônier : il ramasse le pain et les fruits en trop pour les donner aux plus démunis ;
- le sonneur : il sonne le début et la fin des classes ;
- les premiers de banc : ils marquent les absents et jouent un rôle de leader pour leur « banc » ;
- les visiteurs des absents, deux par quartier : ils vont voir les écoliers malades.
Certes, depuis trois siècles, la connaissance de l'enfant et sa pédagogie se sont beaucoup enrichies. Quelques attitudes demandent aujourd'hui[Quand ?] à être révisées, comme le caractère trop logique des méthodes, l'insistance sur le silence et sur la gravité, au détriment de la liberté d'expression. Mais les principes pédagogiques mis en œuvre chez les Frères restent toujours valables : le caractère global de l'éducation (à la fois chrétienne, intellectuelle, pratique et morale), l'importance des bases que sont la lecture, l'écriture, le calcul, l'usage de la répétition, du contrôle régulier.
Bienheureux et saints du monde lasallien
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- Bienheureux frère Amalio (Justo Zariquiegui Mendoza) – espagnol ;
- Bienheureux frère Ambrosio León, (Pedro Lorente Vicente) – espagnol ;
- Saint Anicet Adolfo (Manuel Seco Gutiérrez) – espagnol ;
- Saint Augusto Andrés (Román Martín Fernández) – espagnol ;
- Bienheureux frère Arnould (Jules-Nicolas Rèche) – français ;
- Bienheureux frère Aurelio María (Bienvenido Villalón Acebrón) – espagnol ;
- Saint Bénilde (Pierre Romançon) – français ;
- Saint Benito de Jesús (Héctor Valdivieso Sáez) - argentin ;
- Saint Benjamín Julián (Vicente Alonso Andrés) – espagnol ;
- Bienheureux frère Bertrán Francisco, (Francisco Lahoz Moliner) – espagnol ;
- Saint Cirilo Bertrán (José Sanz Tejedor) – espagnol ;
- Bienheureux frère Edmigio (Isidoro Primo Rodríguez González) – espagnol ;
- Bienheureux frère Elías Julián, (Julián Torrijo Sánchez) – espagnol ;
- Bienheureux frère Evencio Ricardo (Eusebio Alonso Uyarra) – espagnol ;
- Bienheureux frère Florencio Martín (Álvaro Ibáñez Lázaro) – espagnol ;
- Saint Jaime Hilario (Manuel Barbal Cosán) – espagnol ;
- Bienheureux frère Honorato Andrés, (Andrés Zorraquino Herrero) – espagnol ;
- Bienheureux frère José Cecilio (Bonifacio Rodríguez González) - espagnol ;
- Saint Julián Alfredo (Vilfrido Fernández Zapico) – espagnol ;
- Bienheureux frère Léon (Jean Mopinot) - français, martyr des pontons de Rochefort ;
- Saint Marciano José (Filomeno López y López) – espagnol ;
- Saint Miguel (Francisco Febres Cordero) – équatorien ;
- Saint Mutien-Marie (Louis-Joseph Wiaux) – belge ;
- Bienheureux frère Roger (Pierre-Sulpice-Christophe Faverge) - français, martyr des pontons de Rochefort ;
- Saint Salomon Leclercq[12] (Nicolas Leclercq) – français, martyr de la prison des Carmes ;
- Bienheureux frère Scubilion Rousseau (Jean-Bernard Rousseau) – français ;
- Bienheureux frère Teodomiro Joaquín (Adrián Sáiz Sáiz) – espagnol ;
- Bienheureux frère Uldaric (Jean-Baptiste Guillaume) - français, martyr des pontons de Rochefort ;
- Bienheureux frère Valerio Bernardo (Marciano Herrero Martínez) – espagnol ;
- Saint Victoriano Pío (Claudio Bernabé Cano) – espagnol ;
- Bienheureux frère Raphaël Louis Rafiringa - malgache, béatifié à Antananarivo le ;
- Bienheureux James Alfred Miller - américain. Martyr, béatifié à Huehuetenango le .
Figures lasalliennes
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- Frère Agathon, (1731–1798), français, 5e supérieur général ;
- Frère Philippe Bransiet[13], (1792–1874), français, 10e supérieur général ;
- Frère Secondien, (1793–1885)[14] ;
- Frère Libanos (1812–1883)[15], français, directeur du pensionnat de Passy ;
- Frère Eugène-Marie (Eugène Chanoine) (1824-1893), directeur de l'Institut agricole de Beauvais (Oise) de 1840 à son décès. Eminent agronome, il est le créateur de la variété de pomme de terre l’Institut de Beauvais[16].
- Frère Exupérien (Adrien Mas)[17],[18], (1829–1905), français, assistant du supérieur général ;
- Frère Evagre (Alexis Joseph Longuenesse), (1831–1914), français ;
- Frère Gabriel-Marie (Edmond Brunhes)[19], (1834–1916), français, mathématicien et 14e supérieur général ;
- Frère Julius-de-Jésus[20], (1837–1927) ;
- Frère Auguste-Hubert (Léon-Auguste-Hubert Gérard)[21], (1845–1908) ;
- Frère Alpert (Chrétien Motsch)[22], (1849–1898), français ;
- Frère Gregorio Bühl (1896–1973)[23], allemand ;
- Frère Teodoreto (Giovanni Garberoglio), (1871–1954), italien, fondateur de l'Union des catéchistes à Turin en 1914[24] ;
- Frère León, (1871–1955), botaniste franco-cubain ;
- Frère Marie-Victorin[25], (1885–1944), canadien ;
- Frère Adolfo Lanzuela (1894–1976)[26], espagnol ;
- Frère Alcime-Marie (Louis-Marie Beyla)[27], (1883–1973) ;
- Frère Andrés Hibernon (1880–1969)[28], espagnol ;
- Frère Jean Fromental Cayroche (1895–1978)[29], français. Fondateur des Sœurs Guadaloupaines de La Salle et déclaré vénérable le ;
- Frère Nymphas-Victorin, dit frère Victorino (Augustin Arnaud), (1885–1966), français ;
- Frère Héribaud-Joseph (Jean-Baptiste Caumel), (1841–1917), français, botaniste ;
- Frère Apolinaire-Marie (Nicolas Seiler), (1867–1949), français, botaniste (Colombie) ;
- Frère Sennen (1861–1937)[30], botaniste (Espagne) ;
- Frère Gustave-Arsène (Arsène Brouard)[31], (1867–1938), botaniste (Mexique) ;
- Frère Gamaliel (Géraud Augustin Peyrac)[32], (1818–1865), français, architecte, sculpteur. Il réalise la statue Notre-Dame-de-la-Garde à Volvic ;
- Frère Hariolf (Pierre Fayolle) (1825–1910), français, dirige les travaux de construction de la basilique Notre-Dame-des-Enfants[33] ;
- Frère Gerbert-Vincent, (Marcel Genestier) (1901–1945), Directeur du Pensionnat de Pontgibaud dans le Puy-de-Dôme, déclaré Juste parmi les nations en 2001[34] ;
- Frère Phorbin-Gabriel (Gabriel Boile) (1901–1980), directeur du pensionnat Saint-Louis de Saint-Étienne dans le département de la Loire, déclaré Juste parmi les nations en 2013[35] ;
- Frère Navit-Pierre (Pierre Nauton)[32], (1912–1970), français, ethnologue ;
- Frère Michel Sauvage[36], (1902–2001) ;
- Frère Arétas-Lucien (Pierre Weydert)[32], (1885–1965), luxembourgeois ;
- Frère Hiéron (Jean Giraudias)[37], français, cofondateur en 1887 du Syndicat des employés du commerce et de l'industrie[38] ;
- Frère Théphanius-Léo (Adolphe Chatillon), (1871–1929), canadien, reconnu vénérable en 2011[39] ;
- Frère Adolphe-Joseph (Charles Collier), (1872–1940), français ;
- Frère Melage-Antoine (Antoine Magonette), (1875–1948), belge, poète[40] ;
- Frère Victorin-Arnaud, (1885–1966), français ;
- Frère James Miller, (1945–1982)[41], américain ;
- Frère Javier Guttiérrez Alvarez, colombien ;
- Frère Wojciech Trocha, (1894–1943), polonais ;
- Frère Tiberiu Rata, (1924–1999), roumain ;
- Frère Armin Luistro (en), (né en 1961), philippin, ministre de l'Éducation des Philippines dans le gouvernement du président Benigno Aquino III ;
- Frère Paul McAuley[42], (né en 1945), écologiste britannique, président du réseau environnemental Loreto (Pérou) ;
- Frère Achille de la Miséricorde, (Aimable Brunet) (1837–1899), compositeur de musique et de chants religieux, français ;
- Frère Idelphus (1837–1922), directeur des œuvres de jeunesse des Frères des Écoles chrétiennes à Paris de 1885 à 1923. - Auteur de théâtre pour la jeunesse, poète, maître de chapelle ;
- Frère Victorin-Nymphas Pagès (1885–1966), missionnaire à Cuba où il crée la Fédération de la jeunesse catholique cubaine, puis à Porto Rico ; vénérable ;
- Frère Didier Camille, (Jacques Piveteau) (1924–1986), formateur d'enseignants, de cadres d'entreprises, de formateurs ;
- Frère Santiago Miller, (Jacques Alfred Miller) (1944–1982), d'origine américaine, il a connu le martyre au Guatemala. En voie de béatification ;
- Frère Cyriel Wieme, (Jules Wieme) (1922–2015), instituteur-agriculteur en Belgique et à Kisaro, Rwanda.
Frères supérieurs généraux de l'institut
modifier- 1er - 1717–1720 : frère Barthélemy (Joseph Truffet) (1678–1720)[43] ;
- 2e - 1720–1751 : frère Timothée (Guillaume Samson-Bazin) (1682–1752) ;
- 3e - 1751–1767 : frère Claude (Jean-Pierre Nivet) (1690–1775) ;
- 4e - 1767–1777 : frère Florence (Jean Boubel) (1725–1800) ;
- 5e - 1777–1798 : frère Agathon (Joseph Goullieux) (1731–1798)[44] ;
- 6e - 1798–1810 : frère Frumence (Jean-Baptiste Herbet) (1747–1810) ;
- 7e - 1810–1822 : frère Gerbaud (Sébastien Thomas) (1760–1822) ;
- 8e - 1822–1830 : frère Guillaume-de-Jésus (François Marre) (1748–1830) ;
- 9e - 1830–1838 : frère Anaclet (Claude-Louis Constantin) (1788–1838) ;
- 10e - 1838–1874 : frère Philippe (Matthieu Bransiet) (1792–1874)[45] ;
- 11e - 1874–1875 : frère Jean-Olympe (Joseph-Just Paget) (1813–1875)[46] ;
- 12e - 1875–1884 : frère Irlide (Jean-Pierre Cazaneuve) (1814–1884)[47] ;
- 13e - 1884–1897 : frère Joseph (Jean-Marie Josserand) (1823–1897)[48] ;
- 14e - 1897–1913 : frère Gabriel-Marie (Edmond Jean-Antoine Brunhes) (1834–1916) ;
- 15e - 1913–1923 : frère Imier-de-Jésus (Jean-Antoine Lafabrègue) (1855–1927) ;
- 16e - 1923–1928 : frère Allais-Charles (Jean Petiot) (1858–1928)[49] ;
- 17e - 1928–1934 : frère Adrien (Adrien Petiot) (1867–1934) ;
- 18e - 1934–1940 : frère Junien-Victor (Auguste Détharré)[50] (1864–1940) ;
- 19e - 1940–1946 : frère Arèse-Casimir (Noël-Valentin Bression) (1862–1954) ;
- 20e - 1946–1952 : frère Athanase-Emile (Louis-Arthur Ritiman) (1880–1952) ;
- 21e - 1952–1956 : frère Denis-de-Jésus (Alphonse-Louis de Schepper) (1882–1971) ;
- 22e - 1956–1966 : frère Nicet-Joseph (Pierre-Paul Loubet) (1898–1999) ;
- 23e - 1966–1976 : frère Charles-Henry (Thomas-Joseph Buttimer) (1909–1982) ;
- 24e - 1976–1986 : frère José Pablo (José Manuel Basterrechea) (1917–1995) ;
- 25e - 1986–2000 : frère John Joseph (John Calvin Johnston) (1933–2007) ;
- 26e - 2000–2014 : frère Álvaro Rodríguez Echeverría[51] (né en 1942) ;
- 27e - 2014–2022 : frère Robert Schieler (né en 1950) ;
- 28e - 2022–présent : frère Armin Luistro (en) (né en 1961).
L'institut des Frères en France
modifierLe district de France et d'Europe francophone compte environ trois cents cinquante frères.
En France, les FEC poursuivent leur mission avec de nombreux laïcs par l'intermédiaire de la Fondation de La Salle. On les appelle également les « Lasalliens », du nom du fondateur, Jean-Baptiste de La Salle.
Le réseau lasallien français représente 20 % de l'enseignement congréganiste. Cent cinquante œuvres d'éducation lasallienne, implantées dans cent vingt et une communes, accueillent 150 000 élèves avec 14 000 enseignants et cadres d'éducation et trois mille personnes chargées de tâches administratives et de service.[Quand ?]
L'institut des Frères dans le monde
modifierL'institut des Frères des Écoles chrétiennes est présent, avec 4 000 frères, dans 80 pays du monde. Répartis sur 868 communautés, ils exercent leur mission en association avec 90 000 laïcs[52].
Une chronologie des implantations s'impose : de 1680 à 1750, les Frères des Écoles chrétiennes n'existaient guère qu'en France. Voulant marquer son attachement à la papauté, Jean-Baptiste de La Salle envoya deux frères à Rome dès l'année 1700[53]. En 1793, ils étaient déjà en Italie, en Suisse, en Belgique, à la Martinique.
Après l'éclipse révolutionnaire, mais avant 1850, La Réunion, la Guyane, le Canada, la Turquie, les États-Unis et l'Allemagne firent appel à leurs services.
Le demi-siècle qui suivit les vit créer des œuvres diverses en Europe (Grande-Bretagne, Malte, Autriche, Grèce, Roumanie, Monaco, Espagne, Luxembourg, Irlande, Bulgarie, Bohême, Hongrie, Pologne, Pays-Bas), en Afrique (Algérie, Égypte, Tunisie, Le Cap, Madagascar), en Amérique (Équateur, Chili, Argentine, Colombie, Nicaragua, Panama, Cuba, Mexique, Porto Rico, Brésil) et en Asie (Indochine, Malaisie, Birmanie, Hindoustan, Ceylan, Chine, Syrie, Palestine devenue Israël et Jordanie, Liban et Cambodge). En 1905, les Frères débarquaient pour la première fois en Australie.
À la veille de la guerre de 1914, et jusqu'en 1966, l'expansion géographique fut encore considérable : Portugal et Yougoslavie, pour l'Europe ; Congo belge, Libye, Maroc, Érythrée, Éthiopie, Guinée, Union sud-africaine, Mali, Nigéria, Kenya, Tanzanie, Rwanda, Haute-Volta, Cameroun, Somalie, Djibouti, pour l'Afrique ; Venezuela, Bolivie, Pérou, Saint-Domingue, Costa Rica, Honduras, Guatemala, pour l'Amérique ; Japon, Bornéo, Thaïlande, Inde, Pakistan, Philippines, pour l'Asie, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Nouvelle-Zélande, pour l'Océanie.
Périodiquement, les fluctuations politiques, les luttes idéologiques, modifièrent de façon considérable la carte de répartition et des communautés. Récemment des communautés ont été ouvertes au Soudan et au Cambodge. Dans certains pays où le christianisme n'est pas majoritaire, il arrive que des enseignants ou des responsables de direction pratiquent d'autres religions — qu'ils soient hindous, musulmans…
L'Institut rejoint 1 300 000 élèves et étudiants de tous âges, dans plus d'un millier de centres éducatifs lasalliens : jardins d'enfants, centres universitaires, centres professionnels, radio éducative au Pérou, téléphone d'urgence pour les jeunes en danger en Australie, école technique en milieu musulman en Jordanie ou shintoïste au Japon…
Le charisme lasallien a également donné naissance à deux instituts de religieuses : Sœurs guadeloupéennes de La Salle[54] et les Sœurs lasalliennes[55], présentes dans une douzaine de pays), un institut séculier[56] et une grande variété de formes d'association à l'institut des Frères.
Le frère Robert Schieler (originaire des États-Unis) est le supérieur général de la congrégation. Il est secondé par un vicaire général. L'administration centrale des Frères des Écoles chrétiennes fonctionne à la Maison généralice à Rome, sous la direction du supérieur général assisté d'un conseil général de huit frères représentant les différentes régions du monde.
Notes et références
modifierNotes
modifier- 1 2 « Frères » ou « Lasalliens » prend une majuscule initiale pour désigner l’ensemble de l'ordre dans les locutions « les Frères des Écoles… » ; « les Lasalliens ». Pour désigner un frère individuellement ou un groupe restreint de frères, on écrit « un frère », « un lasallien », « un frère des écoles… », « des frères des Écoles chrétiennes », etc. Source : Conventions typographiques
Références
modifier- ↑ Religieux et religieuses dans la société française, article de Pierre Vallin dans Esprit et Vie.
- ↑ L'École mutuelle, une pédagogie trop efficace ?, Anne Querrien, Les Empêcheurs de penser en rond, 2005
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- ↑ Statistiques au 31 décembre 1903, Guy Lapperière, Les Congrégations religieuses : De la France au Québec, 1880–1914, Presses de l'Université Laval, .
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- ↑ https://sites2.csfoy.ca/fileadmin/user_upload/_imported/Academie_150ans_2012_VF_JB_01.pdf
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- ↑ « Ecoles catholiques des Lasalliens : la congrégation demande pardon aux victimes et lance un audit », sur Le Monde, (consulté le ).
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- ↑ soit plus d'un siècle avant l'établissement similaire d'Yverdon, en Suisse (1805), par Pestalozzi.
- ↑ Canonisé par le pape François, à Rome, le 16 octobre 2016
- ↑ G. Rigault, Le Frère Philippe, un grand éducateur apostolique, Procure générale des Frères, Paris, 1932.
- ↑ Collectif : Notice biographique sur le frère Secondien des Écoles chrétiennes 1793–1885, Lembecq-Lez-Hal, Maison Saint-Joseph, 1908.
- ↑ La France illustrée no 460 Frère Libanos, directeur du pensionnat des Frères des Écoles chrétiennes à Passy, Né à Milan (Aveyron), le 15 janvier 1812, décédé à Passy le 5 septembre 1883.
- ↑ Simon Gourru, « «La reine des purées» : l’histoire oubliée d’une pomme de terre créée dans l’Oise au XIXe siècle », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Frère Exuperien, assistant du supérieur général des Frères des Écoles chrétiennes (1829–1905), Paris Procure Générale, 1916.
- ↑ G. Cholvy, Un Maître d'Énergie Spirituelle, frère Exuperien (Adrien Mas), Éditions Salvator, 2008.
- ↑ « F. G.-M. (Frère Gabriel-Marie) », sur editeur.com (consulté le ).
- ↑ A. J. Olgiwolski, Les Splendeurs d'une vie cachée : frère Julius de Jésus, de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes 1837–1927, Paris, 1939.
- ↑ Collectif : Un Religieux éducateur : frère Auguste-Hubert de l'Institut des Frères des Écoles chrétiennes. Directeur du Pensionnat de Passy-Froyennes (Belgique). Maison Saint Joseph, Lembecq-Lez-Hal, 1923.
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- ↑ Auteur en 1930 de L'Âme belge, poèmes pour le centenaire, 1830-1930, Revue belge de pédagogie.
- ↑ Envoyé en mission au Guatemala, en janvier 1981. Il enseigne à l’école secondaire de Huehuetenango ainsi qu'au Centre indigène, il y est assassiné le 13 février 1982.
- ↑ http://www.spiritains.qc.ca/193/Suspension_provisoire_de_l_ordre_d_expulsion_d_un_missionnaire_britannique.htm?id_article=1125.
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- ↑ Frère Fredebert-Marie, Le Très Honoré Frère Agathon supérieur général des Frères des Écoles chrétiennes, Ateliers D'imprimerie d'Art, 1958.
- ↑ Paul Escard, Le Frère Philippe, supérieur général des Frères des Écoles chrétiennes, Les grands hommes de l'Église au XIXe siècle, Paris, Librairie des Saints-Pères, 1913.
- ↑ Notice biographique et nécrologique sur le T.-H. frère Jean-Olympe, supérieur général de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, décédé à Paris, le 17 avril 1875, Impr. de Goupy, Paris, 1875.
- ↑ Notice Biographique sur le très honoré Frère Irlide, supérieur général de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, Versailles, L. Ronce, Imprimerie de l'Évêché, 1884.
- ↑ Jean Laur, Le Très Honoré Frère Joseph supérieur général de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes (1823–1897), C. Paillart, imprimeur-éditeur, 1898.
- ↑ Notice sur le T.H. Frère Allais-Charles. [Jean Petiot, 1858–1928]. Paris, institut des Frères des Écoles chrétiennes, 1930.
- ↑ Vie du très honoré frère Junien Victor (natif de Bayonne, ville épiscopale de France, décédé à Mauléon le 15 octobre 1940), Procure générale des Frères des Écoles chrétiennes, Paris, 1940.
- ↑ En 2000, il a été élu pour un mandat de sept ans en tant que supérieur général de l'Institut et a été réélu en 2007 pour sept autres années.
- ↑ statistiques du 31 décembre 2008.
- ↑ Ce sont les maisons d'Italie qui sauvèrent l'institut lors de la Révolution en accueillant les frères condamnés à l'exil.
- ↑ Hermanas Guadalupanas La Salle, dont le siège est à Mexico (Mexique).
- ↑ La Salle Sisters dont le siège est à Bangkok (Thaïlande).
- ↑ L’Union des Catéchistes du Très saint Crucifié et de Marie très sainte Immaculée a été fondée à Turin par le vénérable frère Téodoreto des Écoles chrétiennes en 1914.
Bibliographie
modifier- Charles Du Rozoir, L'Abbé de La Salle et l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, depuis 1651 jusqu'en 1842, Édition H. Lebrun, Paris, 1842.
- Charles Le Vaillant de Folleville, Des Frères des Écoles chrétiennes, Valognes, Impr. G. Martin, 1867.
- Frère Lucard, Vie du vénérable J.-B. de La Salle fondateur de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, suivie de l'histoire de cet institut jusqu'à 1734, Librairie Fleury, Rouen, 1874.
- Joachim Ambert, Les Frères des Écoles chrétiennes, Paris, Victor Palmé éditeur, 1878.
- Jean d'Arsac, Les frères des Écoles chrétiennes pendant la guerre de 1870-1871, Sté Générale de Librairie Catholique, Paris, 1882.
- Joseph Camille Caisse, L'Institut des Frères des Écoles chrétiennes: Son Origine, Son But et Ses Œuvres, J Chapleau et Fils, Montréal, 1883.
- Collectif, Le fondateur de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, sa vie, ses principes pédagogiques, sa méthode et son mode d'enseignement, ses écoles, Poussielgue et Procure générale des Frères, Paris, 1884.
- Frère Maximin, Les écoles normales de Saint Jean-Baptiste de La Salle - Étude historique et critique, Procure générale des Frères, Paris, 1922.
- Georges Rigault, L'Institut des Frères des Écoles chrétiennes, Paris, Éditions Grasset, coll. les grands ordres monastiques, 1928.
- Abbé G. Sepieter, Quelques gloires de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, Procure générale des Frères, Paris, 1929.
- Georges Rigault, Histoire générale de l'institut des Frères des Écoles chrétiennes, Paris, Plon et Nourrit, 1937–1953, 9 vol.
- Collectif, Cartes, schémas et statistiques montrant l'œuvre du Saint Fondateur au cours de trois siècles et sa situation actuelle dans le monde, Rome, Maison Saint-Jean-Baptiste de La Salle, 1952.
- André Prévot, L'enseignement technique chez les Frères des Écoles chrétiennes au XVIIIe et au XIXe siècle, collection Orientations pédagogiques, éditions Ligel, 1964.
- Jean Huscenot (FEC), Jean-Baptiste de La Salle et ses Frères enseignants, Éditions Dominique Gueniot, Langres, 1981.
- Frère John Johnston, supérieur général, Règle des Frères des Écoles chretiennes. St Jean Baptiste De La Salle., Congregatio Pro Religiosis Et Institutis Saecularibus, Rome, 1987.
- Yves Poutet (FEC), Saint Jean-Baptiste de La Salle. Un saint du XVIIe siècle, Paris, Beauchesne, 1992.
- Gabriel Le Bras, Les Ordres religieux actifs : la vie et l'art, t. 2, France, Flammarion, (ISBN 2-08-010029-7).
- Michel Fiévet, Les Enfants pauvres à l'école : La révolution scolaire de Jean-Baptiste de La Salle, Éditions Imago, 2001.
- Michel Sauvage, Vie Religieuse Laïque et Vocation De frère : Recueil d'articles, Frères des Écoles chrétiennes, Rome, 2001.
- Frère Nicolas Capelle, Je veux aller dans ton école ! : La pédagogie lasallienne au XXIe siècle, Éditions Salvator, 2006.
Sitographie
modifier- Frères des Écoles chrétiennes en France
- Archives lasalliennes de France
- UniLaSalle - pôle d’enseignement supérieur, sous la double tutelle des Frères des Écoles chrétiennes et de l’Institut catholique de Paris
- Frères des écoles chrétiennes au Canada francophone
- Présentation des Frères des écoles chrétiennes, Institut français de l'Éducation
- Fédération des anciens élèves
- Association du Collectif des victimes des lasalliens
Articles connexes
modifier- Aux Lazaristes
- Liste d'ordres religieux catholiques
- Liste des congrégations catholiques
- Histoire des congrégations chrétiennes en France
- Village médiéval déserté de Montchauvet à Saugues
- Syndicat des employés du commerce et de l'industrie, premier syndicat chrétien français fondé en 1887
- Hôtel de La Salle à Reims
- Conduite des écoles chrétiennes
Liens externes
modifier- (mul) Site officiel
- Archives conservées par : Archives lasalliennes (d)
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :

