Gabriel Amard

homme politique français

Gabriel Amard, né le à Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise), est un homme politique français.

Gabriel Amard
Illustration.
Gabriel Amard en 2024.
Fonctions
Sénateur français
En attente d’investiture –
Élection 27 septembre 2026
Circonscription Rhône
Conseiller métropolitain de Lyon
En fonction depuis le
(6 mois et 3 jours)
Élection 22 mars 2026
Circonscription Villeurbanne
Président Véronique Sarselli
Député français
En fonction depuis le
(4 ans, 3 mois et 7 jours)
Élection 19 juin 2022
Réélection 7 juillet 2024
Circonscription 6e du Rhône
Législature XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique LFI-NUPES (2022-2024)
LFI-NFP (depuis 2024)
Prédécesseur Bruno Bonnell
Successeur Melouka Hadj-Mimoune
Secrétaire de l’Assemblée nationale
–
(1 an, 2 mois et 13 jours)
Élection 19 juillet 2024
Président Yaël Braun-Pivet
Législature XVIIe (Cinquième République)
Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes
–
(1 an, 2 mois et 15 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Isère
Président Laurent Wauquiez
Successeur Vincent Gay
Président de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne
–
(10 ans, 3 mois et 3 jours)
Prédécesseur Poste créé
Successeur Laurent Sauerbach
Conseiller général de l’Essonne
–
(6 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 18 mars 2001
Circonscription Canton de Viry-Châtillon
Président Michel Berson
Prédécesseur Jacques Chastel
Successeur Paul Da Silva
Conseiller régional d'Île-de-France
–
(2 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 15 mars 1998
Président Jean-Paul Huchon
Maire de Viry-Châtillon
–
(10 ans, 6 mois et 19 jours)
Élection 18 juin 1995
Réélection 18 mars 2001
Prédécesseur Jacques Chastel
Successeur Simone Mathieu
Adjoint au maire de Longjumeau
–
(6 ans et 3 mois)
Maire Philippe Schmit
Biographie
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Juvisy-sur-Orge (France)
Nationalité Française
Parti politique PS (jusqu'en 2008)
PG (depuis 2008)
LFI (depuis 2016)
Beau-père Jean-Luc Mélenchon
Profession Formateur d'élus locaux
Site web gabrielamard.fr

Il est maire de Viry-Châtillon de 1995 à 2006, président de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne de 2004 à 2014 et auteur d'essais sur les modes de gestion publique de l'eau. Il quitte le Parti socialiste pour le Parti de gauche en 2008, et rejoint La France insoumise à sa fondation. Il est député du Rhône de 2022 à 2026, avant d'être élu sénateur. Il est également le gendre de Jean-Luc Mélenchon.

Famille

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Sa famille maternelle est originaire de la commune de Villeurbanne (limitrophe de Lyon), où son arrière-grand-père, Gabriel Ferrand, est forgeron et militant SFIO[1],[2]. Son grand-père, Pierre Ferrand (1903-1980), est lui ingénieur et vient en aide sous l'occupation allemande à un ancien camarade juif d’origine bulgare et sa famille, en les accueillant avec son épouse Suzanne (1908-1986) dans leur maison ; Pierre et Suzanne Ferrand sont reconnus justes parmi les nations par Yad Vashem en 2012[3],[4].

Gabriel Amard est le fils d'Elie Daniel Amar (1921-1992), né à Colomb-Béchar en Algérie française[5], expert-comptable, « juif de naissance, franc-maçon, laïc »[6] et de Claude Ferrand, magistrate à la cour d'appel de Paris[1], catholique de naissance et anticléricale. Il pratique le scoutisme laïque dans sa jeunesse, au sein des Éclaireuses Éclaireurs de France[7].

Il épouse en 2016 à Châteldon (Puy-de-Dôme) sa compagne Maryline Mélenchon, ancienne adjointe au maire du 4e arrondissement de Lyon[8], fille de Jean-Luc Mélenchon[9].

Activité professionnelle

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Il consacre son activité professionnelle à la formation des élus locaux en tant que directeur du Formateur des collectivités (FDC)[10].

Parcours politique

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Gabriel Amard est en 1997-1998 le directeur politique et le principal animateur des Cahiers à Gauche – Réflexions pour la République sociale (Éditions France laïque), se proposant de diffuser les analyses politiques du courant de la Gauche socialiste au sein du Parti socialiste (PS) et dans la société [réf. nécessaire].

Il est candidat pour le Parti socialiste aux élections législatives de 2002 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est en ballotage au premier tour avec 32,01 % des voix, en 2e position, et il est battu au 2e tour avec 46,28 %, face au candidat de l'UMP Jean Marsaudon[11].

S'attachant à partir de 2005 à l'application du non-cumul des mandats d'élus, il renonce successivement à son mandat de maire en 2006 puis à se représenter à celui de conseiller général en 2008 pour se consacrer uniquement à la présidence de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne[12].

Après le départ de Jean-Luc Mélenchon du PS, il annonce qu'il quitte lui aussi ce parti le , après avoir été membre du Conseil national, et rejoint ainsi le Parti de gauche (PG) dès sa création. Il est membre du secrétariat national et du bureau national du PG. Maire honoraire de Viry-Châtillon[13], il est président de l'association La Gauche par l'Exemple, qui rassemble les élus du PG et apparentés[14].

Cofondateur de « France Eau Publique », le réseau des gestionnaires publics de l'eau dans le cadre de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR)[15]. Administrateur de « Élus Associations Usagers » (EAU) présidé par Michel Partage. Il milite aux côtés d'Anne Le Strat, présidente de Eau de Paris et de Aqua publica europea[16].

Animateur du combat pour la gestion publique de l'eau, il impulse la sortie de Viry-Châtillon du syndicat des eaux d'Île-de-France (SEDIF) et de la Lyonnaise des Eaux (Suez) et crée la régie publique Eau des Lacs de l'Essonne[17] après une votation citoyenne organisée à Viry-Châtillon et Grigny en .

Entre 2011 et 2012, cette initiative provoque une campagne de lobbying du groupe Suez, qui engage le cabinet Vae Solis pour discréditer l'élu, notamment par le biais d'un blog écologiste, mais en réalité contrôlé par le cabinet. Face à cette campagne, Amard dépose des plaintes pour trafic d'influence. Le cabinet Vae Solis tente de faire étouffer l'affaire en déposant une plainte-bâillon contre Gérald Andrieu, le journaliste ayant publié les documents concernant l'affaire, pour atteinte aux droits d’auteur[18],[19].

Il est ensuite le président du conseil d'exploitation de cette régie publique (2010-2014). Les Lacs de l'Essonne est la première collectivité depuis 1923 à quitter le SEDIF pour la gestion potable. Il est le premier élu à mettre en place, en France, des conditions d'accès à l'eau potable, en 2011, qui allient la gratuité des mètres cubes indispensables à la survie et des compteurs ainsi que des conditions différenciées selon les usages de confort, de luxe ou professionnels[20].

Il participe à la création et à l'animation de la Coordination jurassienne eau et assainissement (CoJEA), collectif regroupant les associations et usagers s'intéressant à la gestion des services d'eau et de l'assainissement ainsi que la préservation de la ressource[21].

Membre de l'association Pour la République sociale (PRS)[22], il a été responsable national des élus au sein de cette organisation.

Il est candidat pour le Front de gauche aux élections législatives de 2012 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est battu au premier tour avec 11,18 % des voix, en 5e position[23]. Il s'installe dans le Jura fin 2013, à Lons-le-Saunier. En 2014, désigné comme tête de liste du Front de Gauche dans le Grand Est pour les élections européennes, il annonce qu'il ne briguera pas de mandat municipal ou communautaire. Il obtient à cette élection 5,24 % des suffrages et n'est pas élu. Il fonde à Lons-le-Saunier le Formateur des collectivités, un organisme de formation des élus locaux[24].

Il est candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Jura, pour la France insoumise, mais il est battu au premier tour avec 14,22 % des voix, en 3e position[25]. Il est ensuite candidat aux élections européennes de 2019, en huitième position sur la liste de la France insoumise[26], mais n'est pas élu, celle-ci remportant six sièges. Il lance le Journal de l’insoumission, trimestriel proche de LFI sans être la publication officielle du parti[24].

Pour les élections municipales de 2020, il est tête de liste de la France insoumise à Villeneuve-d'Ascq (Nord). L'originalité de cette liste repose sur « une gouvernance à trois têtes »[27] où Gabriel Amard serait en réalité candidat pour la MEL, Antoine Marszalek (troisième de liste) serait candidat à la mairie et Catherine Boutté (deuxième de liste) deviendrait garante de la co-gestion et des contre-pouvoirs. Sa liste arrive en 4e position et obtient 8,18 % des suffrages exprimés au premier tour[28]. Elle fusionne au 2e tour avec la liste EELV menée par Pauline Ségard, dans le cadre d'une triangulaire avec les socialistes et une alliance LREM-LR. Gabriel Amard retire sa candidature et laisse ses colistiers participer à la fusion. La liste fusionnée termine en 2e position derrière les socialistes avec 29,64 % des voix et remportent 7 sièges au conseil municipal.

Gabriel Amard s'établit en Isère en 2021[29]. Il est chef de file de La France insoumise pour les élections régionales de 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes, en binôme avec Magali Romaggi, et chef de file dans le département de l'Isère en binôme avec Émilie Marche[30]. Candidat sur la liste de Cécile Cukierman du PCF-LFI, il est en 5e position de la liste iséroise d'union de la gauche au second tour. Gabriel Amard est élu conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes à l'issue du second tour[31].

Député

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Aux élections législatives de 2022, il est candidat à Villeurbanne, dans la sixième circonscription du Rhône, ancien bastion socialiste, où il arrive en tête avec 41,30 % des voix devant la candidate de la majorité présidentielle Emmanuelle Haziza. Gabriel Amard obtient 55,54 % des voix et l'emporte au second tour.

À l'Assemblée nationale, il est membre du groupe La France insoumise. Il siège au sein de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[32].

Lors des élections législatives anticipées de 2024, il l'emporte au second tour face au candidat socialiste dissident Jean-Paul Bret avec 50,57 % des voix[33].

Sénateur

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Gabriel Amard est investi tête de liste LFI pour l'élection sénatoriale du Rhône de 2026, département où leur succès dans trois villes de la banlieue lyonnaise (Saint-Fons, Vénissieux et Vaulx-en-Velin) aux municipales les met dans une position favorable, bien que les écologistes aient privilégié un accord national avec le PS[34].

À l'issu de ce scrutin, il est élu sénateur du Rhône[35] et devient par la même occasion le premier élu de LFI à faire son entrée au Sénat[36]. Il estime que son élection « est le signal d’une rupture avec l’ordre établi »[35].

Mandats électifs

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Synthèse des résultats électoraux

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Élections législatives

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Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour Issue
Voix % Rang Voix % Rang
2002 PS 7e de l’Essonne 13 488 32,01 2e 18 101 46,28 2e Battu
2012 PG (FG) 4 437 11,18 5e Battu
2017 LFI 1re du Jura 4 906 14,21 3e Battu
2022 LFI (NUPES) 6e du Rhône 16 545 41,30 1er 20 397 55,54 1er Élu
2024 LFI (NFP) 27 294 46,29 1er 25 352 50,57 1er Élu

Élections métropolitaines

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Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Circonscription 1er tour 2d tour Sièges obtenus
Voix % Rang Voix % Rang
2026[37] LFI Villeurbanne 7 664 17,71 2e 6 588 15,62 3e
1  /  17

Élections sénatoriales

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Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Circonscription Voix % Rang Sièges obtenus
2026[38] LFI Rhône 374 10,09 5e
1  /  7

Publications

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Notes et références

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  1. 1 2 Maïté Darnault, « Le portrait Gabriel Amard », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. ↑ « Gabriel Amard, le gendre « parachuté » de Mélenchon, tente de s'imposer dans un « bastion PS » du Rhône », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  3. ↑ Chloé Pasquinelli, « Qui sont les Justes de la plaque commémorative arrachée ? », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ « Dossier n° 12291 - Juste(s) », sur Comité Français pour Yad Vashem (consulté le )
  5. ↑ Acte de décès n°118 du 10 juin 1992 de la commune de Viry-Châtillon. Fichier Insee des décès.
  6. ↑ « Le scoutisme, une « ENA buissonnière » », sur lemonde.fr, (consulté le )
  7. ↑ « LCP le mag - Scoutisme, l'école de la politique - Ep.3 2022 », sur lcp.fr (consulté le ).
  8. ↑ Léa Bons, « Qui est Maryline Mélenchon, la fille du leader de la France insoumise », sur tf1info.fr, (consulté le ).
  9. ↑ https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/politique/quand-jean-luc-melenchon-mariait-son-gendre-gabriel-amard-en-auvergne_13922609/
  10. ↑ « Murmures politiques : Front de gauche : Gabriel Amard vit dans le Jura », L'Est républicain,‎
  11. ↑ « Résultats des élections législatives 2002 », sur Ministère de l'Intérieur.
  12. ↑ « Les lacs de l’Essonne — Communauté urbaine »
  13. ↑ « Gabriel Amard », La Lettre de l'Expansion, no 2165,‎
  14. ↑ Julie Ho Hoa, « La régie publique pour l'eau ? », La Montagne,‎
  15. ↑ « Le premier rendez-vous du député Gabriel Amard », sur eau-iledefrance.fr, (consulté le ).
  16. ↑ « Avalanche de plaintes dans la guerre de l'eau », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  17. ↑ Andrieu 2012.
  18. ↑ Gérald Andrieu, « Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche », Marianne (magazine),‎ (lire en ligne Accès libre)
  19. ↑ Isabelle Jarjaille, Services publics délégués au privé: à qui profite le deal?, Éditions Yves Michel, coll. « Collection Société civile », (ISBN 978-2-36429-112-6)
  20. ↑ Voir le règlement du service de la régie publique sur « Les lacs de l’Essonne — Communauté urbaine ».
  21. ↑ Serge Spadilero, « Il y a d'autres moyens pour intervenir que la coupure d'eau », Le Progrès,‎
  22. ↑ « Pour la République Sociale »
  23. ↑ « Élections législatives 2012 », sur Ministère de l'Intérieur.
  24. 1 2 Nicolas Barriquand (Mediacités Lyon), « Législatives : à Villeurbanne, l’Insoumis Gabriel Amard, parachuté chahuté » Accès payant, sur Mediapart, .
  25. ↑ « Élections législatives 2017 », sur Ministère de l'Intérieur.
  26. ↑ Nos candidat⋅e⋅s aux élections européennes,
  27. ↑ « À Villeneuve-d’Ascq, Gabriel Amard (LFI) propose une gouvernance à trois têtes », sur La Voix du Nord, La Voix du Nord, .
  28. ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  29. ↑ Ève Moulinier, « Gabriel Amard, gendre de Mélenchon et nouveau pilier de la France Insoumise iséroise » Accès payant, sur ledauphine.com, Le Dauphiné Libéré, .
  30. ↑ « Élections régionales 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes - La France insoumise », sur La France insoumise, (consulté le ).
  31. ↑ « Elections régionales et des assemblées de Corse, Guyane et Martinique 2021 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  32. ↑ « Composition - Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire », sur Assemblée Nationale (consulté le ).
  33. ↑ Dolores Mazzola, « Élections législatives 2024 : duel très serré à Villeurbanne, Gabriel Amard l'emporte sur le fil », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  34. ↑ Agence France-Presse, « À la recherche d'un premier siège: La France insoumise dévoile ses têtes de liste pour les élections sénatoriales », sur bfmtv.com, (consulté le ).
  35. 1 2 Simon Barbarit, « La France Insoumise arrive au Sénat : « C’est une onde annonciatrice de la victoire de Jean-Luc Mélenchon », se félicite Gabriel Amard », sur publicsenat.fr, (consulté le ).
  36. ↑ « Circonscription Rhône (69) - Elections Sénatoriales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  37. ↑ « Villeurbanne (69014) - Elections Métropolitaines 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  38. ↑ « Circonscription Rhône (69) - Elections Sénatoriales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Lilian Alemagna, « Les piliers de la maison Mélenchon », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Gérald Andrieu, « Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche », Marianne,‎ (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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