Gabriel Marius Cazemajou

militaire français

Gabriel Marius Cazemajou, né le 10 décembre 1864 à l'Hôpital militaire de la rue Lodi Marseille (où son père était surveillant). Il est le fils de Pierre Crépin Cazemajou et de Andrève Miniquette Saint-Antonin. Il a été assassiné le 5 mai 1898 à Zinder au Niger, lors d'une mission d'exploration du Niger au lac Tchad.

Marius Gabriel Cazemajou
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Biographie

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Officier et explorateur français et fils d'un sergent-major aux zouaves [1] , il fait de brillantes études, entre à l'École polytechnique (1882) et sort avec le grade de lieutenant dans le Génie de l’École de Fontainebleau en 1884. Il est promu capitaine le 2 octobre 1889 [2].

Il rejoint le Corps expéditionnaire du Tonkin, sous les ordres du colonel Borgnis-Desbordes et participe à la campagne du Tonkin (1884-1885), pendant laquelle il est promu capitaine à l'âge de 25 ans. Il est ensuite envoyé à Gafsa dans le Sud de la Tunisie où, avec le lieutenant des spahis Dumas, il fait un périple extraordinaire Nefta-Ghadames et retour en vingt-huit jours sans la moindre aide officielle (1893).

Soutenu par le Comité de l'Afrique Française, il soumet en 1896 au ministère un projet de mission du Dahomey vers l'Aïr et le Tassili des Azdjer dans le but de vérifier s'il ne reste pas des survivants de la mission Flatters. Finalement, le Comité le dirige vers le Tchad et lui accorde cent mille francs de subvention pour étudier les états s’échelonnant sur la ligne Say-Barroua [3],[4]; se renseigner sur Rabah (éventuellement traiter avec lui), et essayer d'entrer en contact avec la mission Gentil.

Il part pour le Soudan français, à bord du « Stamboul » en octobre 1896. Il séjourne à Kayes (Mali), puis se met en route pour rejoindre la Colonne de la Volta, où il est rattaché à l'état-major du Commandant Caudrelier. Le 11 avril 1897 il est envoyé, avec le lieutenant Malot et 55 tirailleurs soudanais, en reconnaissance sur la Volta noire [2], avec pour mission de préparer l'implantation des français avant les anglais (dans le cadre de la Convention de partage Franco-anglaise du 14 juin 1898). Il est le premier français à prendre contact avec le peuple Lobi [5]. Il quitte Lanfiéra le 11 avril 1897 et emprunte la Volta noire. Il arriva à Diebougou le 26 juillet 1897 et se présenta seul au village. Il demanda à voir tous les habitants du village, à qui il serra la main. Ce geste fut considéré comme un acte magique [6].

Journal de mission du 2 mai 1897 du Capitaine Cazemajou [7].« En route un des porteurs est mort de maladie; un autre qui était mourant, qui ne pouvait même plus se tenir sur un bourricot et qui aurait fallu par conséquent abandonné dans la brousse, a été achevé d'un coup de revolver. J'ai dû faire rattraper une dizaine de porteurs, qui en cours de route ont abandonné leurs charges pour prendre la fuite. Ceux là ont été exécutés, généralement par les tirailleurs et en tous cas jamais par moi ».

La mission Cazemajou, était composée du capitaine Cazemajou, de l'interprète arabe Olive, de l'interprète indigène Badié Diara, du sergent Samba Traraoré, du caporal Koubi Keïta, de 16 tirailleurs de la 18ème compagnie de tirailleurs soudanais et 18 domestiques ou palefreniers [8]. Partie de Sono le 11 août 1897, elle passa par Ouahigouya le 22 août 1897, et arriva à Say le , pour se préparer. Elle part d'Ilo (Dahomey) le 21 décembre 1897 [1], se dirigeant vers Zinder par le Sokoto et le Katsina [1].

Map of The States of the Nigerian Region in the 16th century
Traité de protectorat en la France et le Kabbi du 19 janvier 1898.

Le capitaine Cazemajou arrive à Argoungou le 15 janvier 1898 et réussit à faire signer un traité de protectorat à Ismaêl, Serky [9] du Kabbi, le 19 janvier 1898. Le Serky se place sous le protectorat de la France et autorise la navigation sur la Goulbi (rivière) N'Kaddy (tronçon de la Sokoto sur ce territoire), d'Argoungou jusqu'au Niger. Afin de faciliter son accès au Sokoto, ce dernier lui remet une lettre pour le roi du Gober, avec qui il est en bon terme. La mission quitte Argoungou le 27 janvier 1898 et se dirige, en longeant la rive droite de la Sokoto [10] .

Elle passe à Katami le 28 janvier, à Todio le 30 janvier et à Gomaché le 31 janvier, d'où le capitaine Cazemajou adresse un courrier au Lam-Doulbé [12] de Sokoto lui demandant l'autorisation de traverser son territoire. Celui-ci refusant, il doit alors se détourner vers le Gober au Nord [13].

Le 2 février 1898, la mission quitte Gomaché, en route un émissaire de Mai-Touraré (appelé Marafa ), un des chef de l'Adar et neveu [11] du Lam-Doulbé de Sokoto, accorde le passage vers Konni puis Tchiberry. La mission passe par Gandé le 3 février, Maicoulki le 5 février [14], Tangaja le 7 février, Songoï le 9 février, Madgam le 10 février, Bazaga le 11 février, et arrive le 12 février à Konni [15].

Marafa a obtenu, du Lam-Doulbé, l'autorisation de prendre la route du Katsena, au cas où il ne pourrait pas passer par le Gober. Le chef du village de Konni, lui transmet une communication du chef d'une fraction importante des Touareg Kel-Gress lui refusant l'accès à son territoire [10].

Le 3 mars 1898, la capitaine Cazemajou adresse de Konni, un rapport, confirmant qu'il n'y a aucun survivant le la Mission Flatters [16][17].

La mission quitte Konni le 6 mars 1898, elle passe par Gaido Dangado le 7 mars, Cogiou le 6 mars, Couicouazo le 10 mars, Labo-Birni le 12 mars, Guida-N'marafa (en traversant Falaria, Angoua-Lallé, Alcaloua) le 18 mars, et arrive à Tchiberry (en traversant Dirkandi, Kachako, Sataou)), où réside le Serki du Gober [19], le 23 mars 1898 [20].

Le 27 mars 1898, son séjour à Tchiberry n'ayant rien apporté de concret, la mission repart pour Maradi, où elle arrive le même jour. Le serki[9] du Birni [21] N'Maradi s'appelle Modadchi. La mission repart le 30 mars, et en passant par Agui le 2 avril, arrive à Korgou le 6 avril 1898 [22].

Photo1906 Zinder overview

Le 7 avril, le capitaine Cazemajou adresse un courrier à Amadou dan Tanimoun, Sultan de Zinder [23]. La mission repart le 10 avril et en passant par Kantché, où le capitaine reçoit une réponse du Sultan, l'invitant à séjourner aussi longtemps qu'il le souhaite à Zinder, elle arrive à Mezoza, en passant par Daomaké, dans la nuit du 12 au 13 avril 1898. Elle repart dans la matinée du 13 avril et arrive dans la soirée devant le Birni [21] de Zinder. Le Sultan de Zinder Amadou dan Tanimoun à fait préparer, à 1.2 km du Birni [24] , un logement chez Malam Yaro, un marabout Dioula [25]le commerçant le plus riche , où la mission s'installe le 14 avril 1898 [26] [27].

Le 14 avril 1898, le capitaine Cazemajou et son interprète Olive, vêtus en grand apparat se rendent au palais du Sultan, situé dans le Birni[21], avec de nombreux cadeaux: une épée avec pierreries, un baudrier soie et or, trois boubous esclarmonde soie en pièce, deux pièces soie duchesse [28], une portière [29] riche, une portière en soie [29], un turban riche, un tapis marocain, un tapis velours, un collier corail de 100 fr, deux grosses branches corail, trois colliers corail divers, un collier masse branches corail. Le sultan et sa cour sont émerveillés,et après quelques échanges, ils sont congédiés. Le 17 avril le Sultan et une escorte de cavaliers armés, pour la plupart de flèches, rend visite au capitaine Cazemajou. C'est un homme de 35 ans environ, avec la moitié du visage couvert, il porte un boubou blanc avec en dessous un boubou de soie rose. Il a deux revolvers dans les fontes de sa selle [22].

Le 2 mai 1898, le capitaine Cazemajou et son interprète Olive, assistent au défilé du Sultan [23] pour la fête de l'Aid el Kebir. Le cortège est précédé de plusieurs drapeaux. Le Sultan est installé sur un pavois, surmonté d'une ombrelle et porté par des hommes. Malam Yalo lui a conseillé de venir avec une escorte de soldats armés. Le capitaine Cazemajou refuse, bien que ce soit la troisième personne qui le lui conseille. La journée se passera sans incident. Durant son séjour Le capitaine Cazemajou récoltera de nombreuses informations [30].

Le 5 mai 1898 à 8h, la capitaine Cazemajou et son interprète Olive, accompagnés par ses palefreniers Bokar Samba et Ahmadou Boubou ainsi que son domestique Moumar Niam, se rendent à cheval au Birni du Sultan [23] pour lui faire une visite d'adieux. La place devant le Birni était occupée par un grand nombre de guerriers et de griots[32]. Après une heure d'attente Matam Yaro invite Cazemajou et Olive à entrer dans le palais du Sultan. L'entretien dura 30 mn, en sortant ils se rendirent au logement un dénommé Ahmed qui devait leur remettre des chameaux, 15 mn après une troupe d'une quarantaine d'hommes armés sortie du Birni [21], s'empara des palefreniers et du domestique, pénétrèrent chez Ahmed, se saisirent de Cazemajou et d'Olive et les traînèrent à l'extérieur, où ils furent roués de coups de matraque et égorgés [33]. Bokar Samba, Ahmadou Boubou et Moumar Niam furent emprisonnés dans le Birni[21] du Sultan, ainsi que le sergent Samba Taraoré et le tirailleur Moussa Diara, qui furent fait prisonnier au même moment sur le marché. Vers 10 heure un cavalier se rendit au campement de la mission Cazemajou et arrêta l'interprète indigène Badié Diara. Les prisonniers entendirent des feux nourris qui durèrent jusqu'à 17 heure, puis le Sultan fit venir Badié Diara et le palefrenier Ahmadou Boubou, et après s'être assuré qu'ils étaient circoncis, leur dit qu'il avait tué les deux blancs parce qu'ils étaient Keffirs, leur demandant de lui remettre leurs armes et de se mettre à son service. Au même moment le Sultan envoya au campement de Cazemajou, un marabout nommé El Hadj, il était de passage à Zinder, de retour de la Mecque et se rendait à Kong. Il expliqua au caporal Koubi Kéita, qui avait pris le commandement, que les deux blancs avaient été tué car ils étaient des amis de Rabah [31].

Le lendemain matin, le 7 mai 1898, le Sultan [23] fit juré (sur le Coran) aux prisonniers qu'ils n'attaqueraient plus et les fit ramener au campement de la mission par Malam Yaro, qui renouvela la proposition du Sultan de se mettre à son service. Les tirailleurs après délibérations, refusèrent en demandant la restitution des deux corps et des biens qui avaient été pillés. Dans la nuit du 14 mai 1898, après des combats acharnés les survivants de la mission, emportant tous les papiers du capitaine Cazemajou et l'or qui restait, quittent Zinder. Ils sont harcelés pendant trois jours, par des bandes de cavaliers et de fantassins et arrivent le Ilo (Dahomey) le 8 juillet, où ils remettent au Capitaine Chambert, commandant du poste, les papiers de la mission. Celui-ci les renvoie à Say où il arrive le 28 juillet 1898. L'interprète indigène Badié Diara affirma que le guet-apens avait été tendu par un chef du Sokoto [34] [31] [27].

Le Daily chronical rapporte une version d’un habitant de Zinder qui avait assisté à la mort de Cazemajou et Olive. Le Sultan de Zinder, craignant que Cazemajou traite avec Rabah à qui il refusait de payer un tribut depuis 1893, réunit un conseil qui vota la mort du capitaine Cazemajou. Il fit creuser un puits dans une case et recouvrit l’ouverture de roseaux. Le Sultan et ses hommes se rangèrent au fonds de la case, et convoquèrent le capitaine Cazemajou. Celui-ci arriva avec son interprète Olive et une dizaine de tirailleurs, qui durent rester à l’extérieur, ils entrèrent dans la case et tombèrent dans le puits, qui fut aussitôt rempli de terre [35].

Extrait Bulletin du comté de l'Afrique française de février 1900 [36]

Suite au massacre de la mission Cazemajou, une nouvelle mission d'exploration du Niger au lac Tchad est envoyé en janvier 1899. Cette mission appelé Mission d'Afrique centrale ou Mission Voulet-Chanoine, est confié au capitaine Voulet avec le capitaine Chanoine comme adjoint. Elle comprend les lieutenants Pallier, Peteau et Joalland, le docteur Henric, le sergent major Laury, le sergent Boutel et le maréchal des logis Tourot. Elle est constituée de 600 tirailleurs soudanais, 100 spahis, un canon de montagne de 80 mm et 2000 porteurs ou femmes de tirailleurs [37].

Le lieutenant Pallier (secondé par les lieutenants Paul Joalland et Octave Meynier, pris la direction de la mission Voulet Chanoine [38]. Après la bataille de Tirmini, qui infligea une défaite sérieuse à l'armée du Sultan Amadou dan Tanimoun, Zinder fut occupé le 30 juillet 1899 [39]. Le Sultan Amadou dan Tanimoun, en fuite, est rattrapé et exécuté par le sergent Suley Taraoré à la tête d'un détachement de 50 tirailleurs le 13 septembre 1899 [40]. Les restes du Capitaine Cazemajou et de son interprète Olive sont découverts au fond d'un puits de 7 à 8 m de profondeur et, en présence des troupes rassemblées, des sépultures convenables leur furent données. Le 10 juillet 1900, le lieutenant Paul Joalland de retour de la campagne au lac Tchad repassent par Zinder, récupèrent la dépouille du capitaine Cazemajou et la fait transporter à Porto-Novo puis Cotonou, pour la rapatrier à bord du paquebot « Tibet », qui est arrivé à Marseille le 10 juin 1901 [41]. Son enterrement a eu lieu à Marseille le 12 juin 1901 à 16h30 [42] [1].

Travaux

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  • Note sur un voyage de Nefta à Ghadamès, Bulletin de la Société de Géographie, 1896, p. 145
  • Journal de route, Bulletin du Comité de l'Afrique française, 1900

Distinctions

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Hommage

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Une rue de Marseille a été nommée en son honneur.

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 Joseph Bertho 1901, p. 1-3.
  2. 1 2 Auguste Terrier 1898, p. 254.
  3. ↑ Baroua ne se trouve plus au bord du Lac Tchad, dont la superficie a été divisée par 10 depuis 1960.
  4. ↑ « Baroua », sur Mapcarta (consulté le )
  5. ↑ Imprimerie librairie militaire universelle 1934, p. 57.
  6. ↑ Henri Labouret 1931, p. 40.
  7. ↑ Source: Mémoires entre deux rives un film de Frédéric Savoye et Wolimité Sié Palenfo sortie en 2002 (2mn 30)
  8. ↑ Imprimerie librairie militaire universelle 1934, p. 123.
  9. 1 2 mot d'origine Haoussa signifiant « chef »
  10. 1 2 Auguste Terrier 1898, p. 254-257.
  11. 1 2 Auguste Terrier 1900, p. 172.
  12. ↑ Abderraman appelé Abdou est le Lam-Dioulbé actuel [11].
  13. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 87.
  14. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 90-91.
  15. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 172-173.
  16. ↑ Le rapport a été publié dans le Bulletin du comité de l'Afrique française de juillet 1898 (p223)
  17. ↑ Auguste Terrier 1898, p. 223-226.
  18. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 243.
  19. ↑ Le serky actuel s'appelle Ibrahim [18]
  20. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 241.
  21. 1 2 3 4 5 Birni est un village entouré d'une fortification en terre. Appelé aussi Tata en Afrique de l'Ouest.
  22. 1 2 Auguste Terrier 1900, p. 280-283.
  23. 1 2 3 4 Amadou dan Tanimoun, également connu sous le nom de "May Roumdji" ou "Kouran Daga", a régné de 1893 à 1899. Il a a succédé à son père Saleman dan Aysa dan Tanimoun Karami.
  24. ↑ Auguste Terrier 1899, p. 254-257.
  25. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 46.
  26. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 45.
  27. 1 2 Imprimerie librairie militaire universelle 1934, p. 123-126.
  28. ↑ La soie duchesse est un tissu de soie lourd et rigide, souvent utilisé pour les robes de soirée, les costumes et les vêtements de cérémonie. Elle se distingue par son aspect brillant, son tombé fluide et sa texture légèrement gaufrée ou lisse selon le tissage.
  29. 1 2 La portière est un élément décoratif ou fonctionnel, souvent utilisé dans l'ameublement d'intérieur, pour séparer un espace.
  30. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 361-362.
  31. 1 2 3 Auguste Terrier 1899, p. 45-48.
  32. ↑ Rapport du commandant Grave parue dans le Bulletin de l'Afrique française de février 1899 [31]
  33. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 44-45.
  34. ↑ « Mission Cazemajou », L'Aurore, no 299,‎ , p. 2 (lire en ligne [PDF])
  35. ↑ Hachette 1899, p. 251-252.
  36. ↑ Auguste Terrier 1900, p. 47.
  37. ↑ Imprimerie librairie militaire universelle 1934, p. 126-127.
  38. ↑ La mission Voulet-Chanoine, partie en janvier 1899, est tristement célèbre pour ses massacres et ses excès, notamment contre les populations locales. Les méthodes incluaient pendaisons, incendies de villages, pillages, et exécutions sommaires. Des fillettes ont été pendues aux arbres, et des puits ont servi à y jeter les corps des victimes.
  39. ↑ « Le drame du Soudan », L'Aurore, no 731,‎ , p. 1 (lire en ligne [PDF])
  40. ↑ Imprimerie librairie militaire universelle 1934, p. 127.
  41. ↑ « Nos colonies », L'Aurore, no 1332,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF])
  42. ↑ « Les obsèques du Capitaine Cazemajou », Le journal, no 3178,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF])
  43. ↑ « Chevalier de la légion d'Honneur », sur Archives nationales Base Léonore (consulté le )

Annexes

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Bibliographie

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  • Auguste Terrier, « Le massacre de la mission Cazemajou », Bulletin du Comité de l'Afrique française, no 8,‎ , p. 255-257 (lire en ligne, consulté le ).
  • Auguste Terrier, « La mission Cazemajou », Bulletin du Comité de l'Afrique française, no 10,‎ , p. 357 (lire en ligne, consulté le ).
  • Auguste Terrier, « La mission Cazemajou », Bulletin du Comité de l'Afrique française, no 12,‎ , p. 402 (lire en ligne, consulté le ).
  • Auguste Terrier, « La mission Cazemajou », Bulletin du Comité de l'Afrique française, nos 1 à 12,‎ , p. 645 (lire en ligne, consulté le ).
  • Hachette, À travers le Monde, t. 1, Paris, Librairie Hachette, (lire en ligne).
  • Auguste Terrier, « La mission Cazemajou », Bulletin du Comité de l'Afrique française, nos 1 à 12,‎ , p. 645 (lire en ligne, consulté le ).
  • Joseph Bertho, « Le capitaine Cazemajou », Le journal de l'île de la Réunion, no 930,‎ , p. 1-3 (lire en ligne, consulté le ).
  • Imprimerie librairie militaire universelle, Historique du 2e Régiment de Tirailleurs Sénégalais 1892-1933, Paris, , 210 p. (lire en ligne).
  • Histoire des colonies françaises, IV, 1930-1934, p. 246-249
  • M. Chailley, La Mission du haut Soudan (1898), Acta Geographica, , p. 25-44
  • Numa Broc, Dictionnaire des explorateurs français du XIXe siècle, t. 1, Afrique, CTHS, 1988, p. 70 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes

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