Garde constitutionnelle du Roi

La garde constitutionnelle du Roi, couramment appelée garde Brissac du nom de son commandant, est, pendant une courte période (janvier-mai 1792) de la Révolution française, une unité chargée d'assurer la garde du palais des Tuileries, résidence du roi Louis XVI et de sa famille, en remplacement des Gardes du corps, supprimés après l'affaire de la fuite de Varennes (juin 1791).

Gardes, officier et musicien de la garde à cheval du Roi.

Créée par l'Assemblée nationale constituante dans le cadre de la première constitution du royaume de France, qui prend effet le 1er octobre 1791, la Garde constitutionnelle est mise effectivement en place en janvier 1792. Formée de militaires des troupes de ligne et de gardes nationaux venus de tous les départements du royaume, elle est formée de 1200 fantassins et 600 cavaliers et a son cantonnement à l'École militaire.

En raison de l'orientation contre-révolutionnaire imputée à ses officiers par les sans-culottes et les Jacobins, qui s'appuient notamment sur des rapports de Joachim Murat, qui en fait partie en février-mars 1792, elle est dissoute par l'Assemblée nationale législative le 29 mai suivant.

Un certain nombre de ses officiers participent cependant à titre personnel à la défense des Tuileries lors de la journée révolutionnaire du 10 août 1792, marquée par le renversement de Louis XVI. Parmi les autres, on trouve plusieurs participants à la guerre de Vendée (notamment Henri de La Rochejacquelein).

Contexte : le problème de la garde royale au début de la Révolution

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Avant le début de la Révolution

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La garde est assurée dans le cadre de la maison militaire du roi de France. En 1789, à la suite de la dissolution de nombre d'unités sous le règne de Louis XVI, la garde du château de Versailles est assez réduite : compagnie des Gardes suisses ; compagnie des Gardes du corps ; compagnie des Gardes de la porte.

De juillet à septembre 1789, au château de Versailles

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À partir d'octobre 1789, au palais des Tuileries

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Le 6 octobre 1789, à la suite de deux journées révolutionnaires, le roi et sa famille sont ramenés à Paris sous la contrainte de la foule et sous la protection de la Garde nationale de Paris et de son commandant, le général La Fayette. La famille royale est installés au palais des Tuileries.

Les gardes suisses ainsi que les gardes du corps (quatre compagnies) continuent leur service, mais ils sont désormais assistés (et surveillés) par des unités de la garde nationale de Paris, commandée par le général La Fayette, qui devient responsable de la garde royale. Il n'y a pas de gardes nationaux assignés au palais, mais un roulement du service de garde entre les soixante bataillons parisiens.

Un épisode notable durant cette période est la tentative de fuite (20 juin 1791) de la famille royale, qui est rattrapée à Varennes (département de la Meuse) le 21. Louis XVI, ramené à Paris, est maintenu sur le trône par les modérés de l'Assemblée.

Mais il est décidé de supprimer les gardes du corps (alors que les gardes suisses restent en place).

Histoire de la Garde constitutionnelle

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Création et entrée en fonction (septembre 1791-janvier 1792)

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La création d'une garde constitutionnelle était prévue dès 1790, mais Louis XVI avait fait mettre cette loi en sommeil[pas clair][1] afin de conserver ses anciens gardes[2]. Elle est finalement activée par l'entrée en vigueur de la constitution, malgré la vive opposition de beaucoup de Jacobins.

La garde constitutionnelle débute réellement en . Elle est commandée par le duc Louis de Cossé-Brissac. Elle prend la succession des quatre compagnies de gardes du corps[3].

Les gardes constitutionnels sont cantonnés à l'École militaire.

Ils sont payés par le roi sur sa liste civile[4].

Le roi autorise[pas clair] la garde nationale à continuer de servir « le plus près de sa personne », pour éviter les jalousies[3].

Les gardes sont cantonnés à l'École militaire

Caractéristiques

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Composition et recrutement

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La Garde constitutionnelle est composée de neuf « divisions » de 200 hommes chacune, six divisions d'infanterie et trois divisions de cavalerie, soit 1 800 gardes[5].

Selon le plan de Claude Antoine de Valdec de Lessart, ministre de l'Intérieur, elle doit être formée par :

  • pour un tiers, de soldats et officiers des troupes de ligne ;
  • pour deux tiers, de jeunes citoyens recrutés dans les gardes nationales formées dans tous les départements (alors au nombre de 83). Ils sont désignés par les conseils départementaux[6].

Les troupes de ligne vont pousser à démissionner un certain nombre de ces jeunes, remplacés par des soldats aguerris, considérés comme plus sûrs politiquement par leurs commandants(toutefois les destinées d'un certain nombre de ces militaires montrent qu'ils sont favorables à la Révolution et lui doivent leur avancement rapide).[réf. nécessaire]

Beaucoup des gardes et des officiers sont des maîtres de l'escrime, de bons tireurs et d'excellents cavaliers, selon Michelet, « des hommes d'audace et d'aventure »[7].

Commandement

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Le commandant en chef est Louis Hercule Timoléon de Cossé-Brissac (1734-1792).

Le commandant des gardes à pied est le maréchal de camp (grade équivalent à général de brigade à partir de 1793) Jean-Georges-Claude Baude, baron de Pont-l'Abbé[8].

Le commandant des gardes à cheval est le maréchal de camp Louis-Charles Le Cat, comte d'Hervilly et marquis de Leschelles.

Le palais des Tuileries où ils montent la garde.

Uniformes et symboles

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Les gardes n'arborent pas le drapeau tricolore[réf. nécessaire].

Leur uniforme est bleu à parements cramoisis.

Les tambours, trompettes et musiciens sont galonnés sur toutes les coutures[9].

La Garde constitutionnelle de janvier à mai 1792

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Ces soldats qui prennent leur service le , prêtent serment à la mi-mars « à la Nation, à la Loi et au Roi ».

La garde constitutionnelle fait efficacement son travail, réprimant les émeutes sans excès de zèle et protégeant le roi des manifestants.

Une partie des gardes fréquente le Club des jacobins[10].

Un certain nombre des gardes reçoivent la Décoration Militaire, créée en remplacement de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis un an jour pour jour avant la création de la Garde[pas clair][11].

La reine Marie-Antoinette réorganise peu à peu la garde constitutionnelle. Certains officiers sont choisis par elle, mais, selon Thiers, dans l'ensemble « la noblesse ne veut point y entrer par opposition à la Constitution »[12].

Dissolution par l'Assemblée législative

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Portrait de Louis XVI. Celui-ci a de sérieux doutes sur la fidélité de cette troupe en cas d'attaque des Tuileries.

Mauvaise réputation de la Garde constitutionnelle

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À la fin du mois de mai 1792, une rumeur court disant que « la Cour prépare une Saint-Barthélemy de patriotes » avec l'aide de la garde constitutionnelle (la date prévue serait le ).

Les gardes nationaux les accusent de préparer une nouvelle fuite du roi.

Certes le roi témoigne « les plus grandes marques d'attention » à la garde constitutionnelle, mais il agit de même avec les gardes nationaux[6]. Selon certains, Louis XVI a de sérieux doutes sur la fidélité de cette troupe en cas d'attaque des Tuileries[13]. Mais selon Madame Campan, il est au contraire content des sentiments qui animent cette troupe.

Rôle de Murat et de Dumouriez

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Joachim Murat (1767-1815) joue un rôle important dans la dissolution de la garde, car c'est sur un de ses rapports dénonçant les activités contre-révolutionnaires de ses membres que s’appuie la décision dissolution.

Originaire du Lot, il entre dans la garde le et démissionne le .

Murat écrit notamment : « Parmi les faits nombreux que je pourrais vous présenter encore, je ne vous en citerai qu'un seul, qui a été dénoncé à votre comité de surveillance par le département du Lot, et qui peut jeter quelque jour sur les intentions perfides des chefs de ce corps ; c'est la proposition faite par M. Descours[14], lieutenant-colonel de la garde à cheval à M. Murat, au moment où ce citoyen donnait sa démission, de joindre les émigrés, en lui disant, pour le séduire, qu'il envoyait 40 louis au fils de M. Cholard, directeur des postes de la ville de Cahors, jeune homme qui venait de se rendre à Coblence. »

Le général Dumouriez, qui va devenir ministre de la guerre le , est lui aussi en partie à l'origine du licenciement de la garde[pas clair].

Le débat à l'Assemblée législative (29 mai 1792)

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Claude Basire présente un rapport demandant la suppression de la garde constitutionnelle, et l'arrestation du duc de Cossé-Brissac,

Malgré les efforts de Louis Stanislas de Girardin, qui défend la garde, le rapport est adopté.

Les Girondins sont à l'origine de ce décret qui est rendu le même jour. Malgré la faiblesse de la majorité, toutes les tribunes applaudissent.[réf. nécessaire]

La garde constitutionnelle est licenciée et le duc de Brissac décrété d'arrestation. Les postes des Tuileries sont remis à la Garde nationale.

Le licenciement des gardes et les sans-culottes

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Sans-culottes

Bien que les dénonciations contre la Garde constitutionnelle ne concernent que son état-major, aux yeux des sans-culottes, il s'agit d'« une pépinière infernale d'aristocratie qui conspirait pour cimenter par le sang des amis de la liberté l'affreux despotisme ».

Un simple licenciement ne leur suffit pas : ils attaquent immédiatement des soldats qui montent la garde au château[15].

« Lors de la cérémonie [le licenciement de la garde], des émeutiers sont là et la garde nationale doit protéger ses gardes désarmés des extrémistes quand ils sortent du château. Pourtant, ils offraient au Roi de s’en prendre aux Jacobins. Cela aurait été une bataille comme celle d’El Alamo :[pas clair] 1 800 hommes contre au moins 18 000. Mais de tels hommes choisis un à un, souvent parmi les héros de la guerre d'indépendance, bien armés et entraînés auraient peut-être triomphé de ces groupes inorganisés et de ces foules en armes. »

« Ce jour-là, le Dauphin chez la Reine, avec laquelle il dîne depuis quelque temps, est en colère. Il n'ouvre pas la bouche en public, mais ne se croyant pas obligé à la même discrétion avec ses proches notamment l’abbé d’Avaux[16], il ne cache pas la peine qu’il éprouve du renvoi de sa garde »[17].

Suites de la dissolution

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Antoine François Bertrand de Molleville demande au roi d'aller à l'Assemblée avec 100 gardes, et d'y dénoncer ce texte de loi : « Je viens remplir ce devoir, et vous représenter l'irrégularité du décret qui ordonna le licenciement de ma garde constitutionnelle... »[18].

Antoine Barnave supplie la reine de demander au roi d'accepter la création d'une nouvelle garde avec un état-major composé d'officiers jacobins. Mais le roi refuse.

La garde n'est donc pas remplacée du fait du refus du roi. Ce sont les Suisses et des bataillons de la Garde nationale qui montent la garde au palais des Tuileries.

Les hussards de la mort, cantonnés désormais à l'École militaire, récupèrent non seulement la caserne, mais aussi les chevaux de la cavalerie de la garde constitutionnelle dissoute en mai[19].

La garde des Tuileries du 29 mai au 10 août 1792

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La Prise des Tuileries le 10 août 1792 par Jacques Bertaux, Musée du château de Versailles.

Le 20 juin 1792, les émeutiers pénètrent dans le château pratiquement sans aucune résistance des gardes nationaux.

Au mois de , les anciens membres de la garde constitutionnelle touchent toujours leurs appointements[20].[pas clair]

Le 10 août 1792, beaucoup d'anciens membres de la Maison militaire du roi de France et de la garde constitutionnelle du roi[21] sont présents aux côtés des défenseurs du palais des Tuileries[22].

Destinées de quelques personnalités

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Royalistes

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Louis Hercule Timoléon de Cossé-Brissac, commandant en chef de la Garde, est victime des massacres de Septembre.

Ils sont royalistes en 1792, mais les rares survivants ont des destinées variées de la Vendée aux guerres de l'Empire :

Louis Lepic, futur général, d'une famille pauvre et nombreuse, bénéficie des bienfaits de la Révolution. Après le , ce maréchal des logis est lieutenant-colonel, au bout de six semaines. Les dénonciations visant la garde constitutionnelle ne concernent que l'état-major de cette garde et pas la totalité de ses membres.

Ils ne sont pas obligatoirement des ennemis du Roi et de la Constitution. Toutefois, ils ne se signalent pas par un attachement particulier à la famille royale. Recrutés dans les régiments, ils vont avoir après 1792 des avancements très rapides.

  • Jean-Baptiste-Marie-Victor Chebrou de Lespinats, lieutenant de cette garde. Futur Inspecteur Général des Haras. Directeur du dépôt de remontes de Saint-Maixent, Directeur du Haras de Pompadour.
  • Louis François Coutard, futur général, venant du 1er bataillon de la Sarthe, le , il passe dans la Garde. Coutard retourne après la dissolution dans son bataillon de volontaires.
  • Louis Lepic, futur général, d'une famille pauvre et nombreuse, il bénéficie de la Révolution avec son admission dans la Garde. Après le , il passe maréchal des logis aux dragons de la République. Au bout de six semaines, il est lieutenant-colonel.
  • Louis Thomas Gengoult, futur général, licencié avec ce corps le suivant, il entre le de la même année comme soldat dans le bataillon de la Meurthe.
  • Claude-François Ferey, futur général, entre comme soldat dans le 1er Régiment de Chasseurs à Cheval, passe le dans la Garde, où, d'abord simple garde, il devient rapidement brigadier et maréchal-des-logis. Ce corps ayant été dissout, il est élu le du même mois, adjudant-major au 9e bataillon des volontaires de la Haute-Saône.
  • Jean Hugues Gambin, futur général, sergent-major dans la Garde, le il entre comme sergent-major dans le 1er bataillon des Gravilliers, où il fut nommé capitaine adjudant-major, le 15 du même mois.
  • Jacques Lecapitaine[25], futur général, est nommé soldat d’élite dans cette Garde. Il est licencié, avec son régiment, mais le , il est élu au grade de lieutenant en second au 4e bataillon des Volontaires parisiens.
  • Joachim Murat, futur maréchal, fervent partisan des idées nouvelles, et notamment de Marat (dont il prend quelque temps le nom), il démissionne au bout de quelques jours, estimant que la Garde n'est qu'un repaire de royalistes.
  • Gabriel Peignot[26], sous le patronyme de de La Verpilière, y fait la fête.
  • Charles-André Merda fut ensuite gendarme et est réputé avoir tué Robespierre au IX Thermidor.

Notes et références

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  1. Veto royal ?
  2. « Fichier de la garde constitutionnelle de Louis XVI (1791-1792) », sur francearchives.gouv.fr (consulté le )
  3. 1 2 Mansel Philip, La Cour sous la Révolution, p. 39.
  4. Philippe Sagnac et Ernest Lavisse, Histoire de France contemporaine depuis la révolution jusqu'à la paix de 1919, p. 182.
  5. Il existe aux Archives nationales un Index manuscrit des noms de personnes, dû à M. Robinet, 1954, comportant environ 3 500 fiches. Adolphe Thiers parle de 1 800 hommes.
  6. 1 2 Antoine-François Bertrand de Molleville, Mémoires, p. 153
  7. Jules Michelet, Histoire de la Révolution française p. 383
  8. Baron de Pont-l'Abbé (1748-1792), noble breton, Mestre de camp du régiment de Piémont, Maréchal des Camps et Armées du Roi en 1791, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, marié à la fille et à la sœur de deux Premiers valets du Roi, les Thierry de Ville d'Avray. Le père est maire de Versailles. Le baron de Pont-l'Abbé est tué en .
  9. La Maison militaire du Roi (1643-1792), par Emmanuel Bourassin et Eugène Leliepvre, Uniformes no 105.
  10. Bertrand de Molleville, Mémoires, p. 153.
  11. La période avant cette date a été marquée par peu de nominations de chevaliers de Saint-Louis. Leur nombre est peu important avant 1814 (3 000 de 1693 à fin 1790), même si Jules Michelet parle de « jusqu'à douze mille chevaliers de Saint-Louis concentrés à Paris ».
  12. Adolphe Thiers, Histoire de la révolution française, p. 84.
  13. Jules Simonnet, Essai sur la vie et les ouvrages de Gabriel Peignot, accompagné de pièces de vers inédites, p. 16 et 17
  14. Antoine-François-Philippe du Bois des Cours, marquis de La Maisonfort (1763-1827) passe sa jeunesse en plaisirs divers et variés : fou de comédies, il en compose et en joue ; don Juan, il accumule les conquêtes. Il n'en demeure pas moins un observateur sagace de son époque, se passionne pour la politique et doit quitter la France au moment de la Révolution. Il défend la cause de la royauté dans toute l'Europe et publie deux pamphlets, L'état réel de la France et L'état réel de l'Europe. De retour en France en 1802, il est emprisonné à l'île d'Elbe
  15. Dampmartin, Anne-Henri Cabet (1755-1825) ; vicomte, p. 27
  16. Son précepteur
  17. Guy de Rambaud, Pour l'amour du Dauphin, p. 98
  18. Histoire philosophique de la révolution de France, depuis la première Assemblée des notables, p. 146
  19. Les hussards de la mort
  20. Selon Histoire de la révolution française, Par Adolphe Thiers, p. 202 et Michelet, Histoire de la Révolution française, p. 452. Ce qui est étonnant, car la plupart d'entre sont face à l'ennemi et qu'ils ne soient pas plus présents le 10 août 1792.
  21. Jules Ferrand (1817-1894), Histoire de la Révolution, p. 221.
  22. Ils sont ce jour-là « 120 officiers de l'ex-garde constitutionnelle » eelon un site suisse : Les Médailles helvétiques de la Fidélité et de l'Honneur. Toutefois ce chiffre ne peut correspondre à la réalité. Les simples gardes constitutionnels ne sont pas officiers comme les anciens gardes du corps du Roi. La garde constitutionnelle du roi ne comptait pas 120 officiers. Les témoins qui sont dans le château parlent de 200 à 300 gentilshommes, très souvent très jeunes ou très vieux. Ce qui n'est pas le cas des anciens gardes.
  23. Ce fut alors que, s'éloignant de la capitale, il dit :
    « J'irai dans ma province, et bientôt l'on entendra parler de moi. »
  24. Les maréchaux de Napoléon
  25. Jacques Lecapitaine sur www.ligny1815.org
  26. Essai sur la vie et les ouvrages de Gabriel Peignot, accompagné de pièces de vers inédites, Par Jules Simonnet, p. 15 et suivantes

Voir aussi

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Sources

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Bibliographie

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  • Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution française, Paris, Robert Laffont, 1998.
  • François Grouvel, La Garde constitutionnelle du Roi, dite Garde Brissac, Librairie d'histoire : La révolution.
  • Mareschal de Bièvre (Comte), La Garde constitutionnelle de Louis XVI (1791-1792), P.[pas clair], Carnet de la Sabretache, sans date, paginé de 332 à 502.
  • Gérard Jaeger, « La Garde constitutionnelle. Le sabre de la garde à pied de Louis XVI », Tradition Magazine, no 149, .