Giovanni Guida

peintre italien (1992-)

Giovanni Guida (né à Acerra le ) est un artiste peintre italien, reconnu pour son approche contemporaine des techniques surréalistes du grattage[1] et du frottage[2].

Giovanni Guida
Giovanni Guida en 2023.
Biographie
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Biographie

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Né à Acerra en 1992 et ayant grandi à Cesa (dans la province de Caserta), Giovanni Guida a étudié au lycée artistique «Luca Giordano» de Aversa, avant d'obtenir une licence et un master en peinture à l'Académie des beaux-arts de Naples[3]. Après ses études, il a enseigné la peinture et l'histoire de l'art à Rome[4].

En 2016, son icône représentant Césaire de Terracine (Caesarius Diaconus[2]) a été exposée dans plusieurs musées et cathédrales à travers le monde[5].

Pendant la pandémie de COVID-19, son œuvre «Et tu guéris de toutes les maladies» — représentant Dieu dématérialisant la structure moléculaire du coronavirus au-dessus de la Terre a bénéficié d'un écho médiatique et en ligne[6].

En 2021, à l'occasion du 700e anniversaire de la mort du poète Dante Alighieri, il a réalisé l'œuvre intitulée Apoteosi di Dante Alighieri a Firenze: l'Amor che move il sole e l'altre stelle[7].

Style et technique

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Ses peintures se distinguent par l'utilisation marquée du bleu outremer[8] (lapis-lazuli)[9], de l'argent et de l'or[10].

Il pratique principalement le grattage, une technique qui consiste à gratter de la peinture fraîche sur la surface[11], ainsi que le frottage. Pour obtenir ces effets, Guida expérimente des instruments, tels que des éponges, des stylets, des scalpels, des brosses en acier et de petits blocs métalliques[12],[13]. Sa méthode de grattage repose sur la superposition et le scellement progressif des couches picturales[14] successives au moyen de résines spécifiques[15], garantissant la préservation de leur éclat chromatique[16].

Expositions

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En 2016, il a exposé au Kunstgewerbemuseum de Berlin[11] (aux côtés de la collection d'art médiéval du Welfenschatz, le trésor des Guelfes, sous le commissariat de l'historienne de l'art Sabine Thümmler), au Museu Frederic Marès à Barcelone, au Museu de São Roque à Lisbonne, au Musée national slovaque – Musée historique à Bratislava, au Stiftsmuseum d'Aschaffenburg, au Terra Sancta Museum à Jérusalem[10] et au Musée européen de la Visitation à Moulins.

Il a également exposé à la cathédrale de Manille[17], sous le commissariat du cardinal Luis Antonio Tagle, pro-préfet du dicastère pour l'Évangélisation, à la chapelle Saint-Antoine de Pittsburgh[18], à la cathédrale de Buffalo, à l'abbaye de Glastonbury, à la cathédrale de Cologne, à la basilique Sainte-Marie-du-Capitole et à la cathédrale d'Essen[19].

Principales œuvres

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Parmi ses œuvres les plus notables figurent:

  • Apotheosis (2014);
  • Dionysus (2014);
  • Caesarius Diaconus (2015);
  • E ti vengo a cercare, (Bath Abbey), 2018;
  • Magnificat (2018)[20];
  • Apoteosi di Dante Alighieri a Firenze (2021);
  • Etherea (2021);
  • Copula Mundi (2022);
  • Ecce video cælos apertos (2024).

Notes et références

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  1. (it) « Guida, Giovanni », sur Treccani.
  2. 1 2 Romain Ferrier, « Le «grattage», un mot français qui s’exporte à travers le monde », sur Le Figaro.
  3. (en) Natasha Gural, « Italian Artist Giovanni Guida Embraces Max Ernst’s Groundbreaking Techniques To Create Narratives Straddling The Holy And The Secular », sur Forbes.
  4. (en) Katy Dartford, « Surrealism at 100: Giovanni Guida explores hidden depths with innovative grattage », sur Euronews.
  5. (en) Maitree Baral, « One hundred years of grattage: Giovanni Guida is creating what Ernst could never have imagined », sur The Times of India.
  6. (es) Manuel Grajales, « Giovanni Guida, el artista italiano heredero del surrealismo Con un lenguaje propio y original, el artista italiano es uno de los más jóvenes que ha logrado entrar en las enciclopedias del mundo », sur Forbes.
  7. (it) Monica Coviello, « Giovanni Guida, 30 anni, il più giovane italiano nelle enciclopedie d'arte internazionali », sur Vanity Fair.
  8. (es) Daniel Gigena, « Giovanni Guida, el pintor napolitano fanático de Maradona que recrea el celeste de la bandera argentina. Tiene 30 años y ya figura en enciclopedias de arte contemporáneo; se lo considera “heredero de Max Ernst” por su técnica surrealista y es la joven revelación de Italia », sur La Nacion.
  9. (es) Matilde Latorre de Silva, « Entrevista con Giovanni Guida . El pintor que rasga sus obras en busca de la verdad: «El color se hace arte a través de la unión de cielo y tierra» », sur El Debate.
  10. 1 2 (en) Abigail Klein Leichman, « Artist as high priest: Rome-based painter traces methodology to Jerusalem While visiting the Basilica of the Holy Sepulchre, Guida experienced “the poetry of pure contemplation, in which absence is presence », sur The Jerusalem Post.
  11. 1 2 (en) Syrah Vivien Inocencio, « Scratching the surface: how Giovanni Guida uses century-old grattage technique to expose the sacred and the unseen », sur Tatler.
  12. (es) Ángel Soto, « Giovanni Guida: un viaje espiritual a través del arte del 'grattage' », sur Milenio.
  13. (es) José Arrieta, « Vincula espiritualidad y surrealismo con el arte. Considerado una de las jóvenes promesas de la pintura italiana, Giovanni Guida retoma una técnica creada por Max Ernst para narrar su encuentro espiritual », sur El Heraldo de México.
  14. (es) Nicolás Cordero, « Giovanni Guida, considerado el 'sucesor de Remedios Varo', es el italiano que está renovando el grattage », sur Quién.
  15. (it) Francesco Franza, « “Grattage” e “Frottage” nelle nuove ricerche, la giovane arte di Giovanni Guida guarda a Max Ernst », sur Il Giornale.
  16. (es) Daniela Guzmán, « Giovanni Guida: “El arte tiene el deber de custodiar la incertidumbre”. El artista italiano reflexiona sobre el grattage, la memoria, la espiritualidad y el papel del arte en la era digital. », sur El Tiempo.
  17. (en) Jan Milo Severo, « Italian artist Giovanni Guida reminisces time in Manila », sur The Philippine Star.
  18. (it) « Il giovane pittore Giovanni Guida con la tecnica del grattage svela la verità nascosta », sur Famiglia Cristiana.
  19. « Giovanni Guida, le jeune peintre italien qui fait dialoguer l'art avec la foi », sur Le Pèlerin (magazine).
  20. (en) Daniel Esparza, « Giovanni Guida: “All true art is already sacred” », sur Aleteia

Liens externes

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