Grandcamp-Maisy

commune française du département du Calvados

Grandcamp-Maisy Écouter est une commune française, située dans le département du Calvados en région de Normandie entre les plages d'Utah Beach et Omaha Beach, peuplée de 1 522 habitants.

Grandcamp-Maisy
Grandcamp-Maisy
Petite jetée à l'est de la plage de Grandcamp.
Blason de Grandcamp-Maisy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Bayeux
Intercommunalité Communauté de communes Isigny-Omaha Intercom
Maire
Mandat
Benoît Tuvée
2026-2032
Code postal 14450
Code commune 14312
Démographie
Gentilé Grandcopais ou Grandcomaiserais
Population
municipale
1 522 hab. (2023 en évolution de −2,62 % par rapport à 2017)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 15″ nord, 1° 02′ 28″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 34 m
Superficie 14,85 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Trévières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Grandcamp-Maisy
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Grandcamp-Maisy
Liens
Site web www.grandcamp-maisy.fr

Géographie

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Localisation

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Grandcamp-Maisy se situe en Normandie, dans le Calvados à trente minutes de Bayeux. Elle fait partie des plages du débarquement d'Omaha Beach et est une station touristique et balnéaire. Les communes limitrophes sont La Cambe, Cricqueville-en-Bessin et Géfosse-Fontenay.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Véret, le Doigaux[1], le cours d'eau 01 de Létanville[2], le Rhin[3], le canal 01 de la commune de Grandcamp-Maisy[4], le ruisseau des Fontaines[5], le cours d'eau 01 de la Base Conchylicole[6], le canal 01 de la Source de Livure[7]un bras du Rhin[8] et un autre petit cours d'eau[9],[Carte 1].

Le Véret, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Formigny La Bataille et se jette dans la baie de Seine, après avoir traversé six communes[10].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 867 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Caumont-sur-Aure à 37 km à vol d'oiseau[17], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Grandcamp-Maisy est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21].

Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[25]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[26].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32 %), prairies (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (27,3 %), zones urbanisées (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), zones humides côtières (0,5 %)[27].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie

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Grandcamp-Maisy.

Grandcamp : le nom de la localité est attesté sous les formes Grandis Campus en 1082[28], Magnus Campus en 1252[29], Saint Nicolas de Grandchamp en 1290[30], Grantchamp en 1356[31], Grandcamp au XVIIIe siècle[32], Grandcamp-Létanvile en 1824, Grandcamp en 1884[33]. Grandcamp-Les-Bains en 1890[34],[35].

De grand et camp « champ », avec conservation du groupe /ca/, la localité se trouvant au nord de la ligne Joret.

Maisy : le nom de la localité est attesté sous les formes Mezy en 1155[36], Mezie en 1160[37], Meysi en 1170[38], Maiseium en 1184[39], Meseyum en 1205[40], Maiseyum en 1247[38], Maeseium/Maseyo en 1356[31], Maisi en 1371[41], Mesye en 1419[42], Maysy en 1750[43],[35]

Le gentilé est Grandcopais ou Grandcomaiserais.

Histoire

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Moyen Âge

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Vers 1180, Henri II, concède, en raison de son office de connétable de Normandie, à Guillaume du Hommet huit fiefs en Angleterre, et trois en Normandie : Maisy, La Haie de La Luthumière (Brix) et Auppegard[44]. En 1190 à Tours, Richard Cœur de Lion confirme la concession, car l'office était tenu par son père, Richard Ier[44],[Note 3].

Temps modernes

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Grandcamp fut le siège d'une capitainerie générale, constituée en par Henri II, composée de deux bataillons, qu'organisa François Ier et que Louis XIV renforça, faisant de Grandcamp un centre administratif et de défense, vocation qu'elle gardera jusqu'au XIXe siècle[45]. Dans la première moitié du XVIIe siècle, Jean Le Roux de Langrie (v. 1595-1663), écuyer, trésorier de France à Caen et conseiller à la cour des aides de Normandie établie à Caen, est seigneur de Grandcamp, Létanville et Langrie[46].

En 1746, le site fut fortifié avec notamment le Fort Samson de type Vauban[45].

Époque contemporaine

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Fusions

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Vue aérienne de la station balnéaire et touristique de Grandcamp-Maisy.
Le bateau de pêche la Grandcopaise.

La commune de Grandcamp-Maisy, a subi deux principales fusions :

  • la première en 1824, Grandcamp fusionnant avec Létanville, devient Grandcamp-Létanville. Le nom de la commune perdra en 1890 Létanville au profit de les-Bains : Grandcamp-les-Bains. Mieux approprié à la ville, elle donnera une information aux vacanciers utile sur sa situation (près de la mer) et sur sa réputation de station touristique et balnéaire. Image de ses bains, sa marée fraîche et de sa plage sablonneuse sans danger ;
  • la deuxième, précédée d'une association en 1972, établit le rapprochement de Grandcamp-les-Bains et de Maisy. La nouvelle commune est baptisée Grandcamp-Maisy. La fusion devient totale en 1992.

La Belle Époque

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Vue du Perré, Grandcamp et sa plage de sable fin.
Vue du Perré, Grandcamp et sa plage de sable fin.

Entre 1880 et 1930, Grandcamp fut une des plages les plus renommées en France. À cette époque, les Français possèdent de nouveaux moyens de transport pour de faibles distances (automobile, train, tramway…). Au début du XXe siècle, le village était relié par les chemins de fer français, représentés sur de nombreuses cartes postales.

C'est ainsi que les habitants de la capitale et de ses alentours affluent sur Grandcamp. C'est à cette époque que la ville connait un essor économique important et l'arrivée d'une population inattendue : la bourgeoisie parisienne et l'aristocratie.

De nos jours, la ville possède un vestige de cette époque : ses villas. Elles sont une dizaine à border le littoral de Grandcamp (villa Mathieu, villa Saint-Nicolas, le Manoir, les Hirondelles…), toutes plus somptueuses les unes que les autres. Mais également une affiche typique de l'époque qui vante les nombreuses attractions de la ville.

Le Commandant-Garreau

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Le Commandant-Garreau est un bateau de sauvetage qui porte le nom de son donateur, un capitaine de frégate qui l'avait offert à la station de sauvetage de Grandcamp en 1894. Construit par le chantier Augustin Normand du Havre, ce canot long de 10,10 m et large de 2,d27 m, pesant 3,6 tonnes, équipé pour être armé par douze hommes dont dix canotiers en couple, sauva entre autres les sept hommes du trois-mâts anglais Chrisolite en 1915 et les six marins du sloop Deux Frères, de Grangcamp, en 1922.

Ce bateau fut racheté en 1957 par le Centre nautique des Glénans et utilisé, après transformation, par les stagiaires dudit centre sous le nom de Grand-chose. En 1986, il fut acheté par le musée de la pêche de Concarneau où il fut restauré, et où il est toujours exposé sous son nom d'origine[47].

Depuis 1944

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Cette commune est proche de la pointe du Hoc, et a une histoire fortement marquée par le débarquement de 1944. Lors de la bataille de Normandie, elle est libérée par les Alliés dans la journée du , après de durs combats.

Le , Grandcamp reçoit la visite du général de Gaulle, après avoir fait son discours à Bayeux et à Isigny-sur-Mer, il se rend sur la place de la République, monte sur une charrette et fait un discours.

Située entre la ville de Géfosse-Fontenay et Vierville-sur-Mer, elle fait partie du parcours des plages du débarquement.

En 1977, naît le trotteur français Lutin d'Isigny, au haras des Essarts dirigé par Maurice Cornière.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Louis-François de Cussy    
23 novembre 1792 18 décembre 1792 Thomas Delaune    
19 décembre 1792 1796 Julien Morice    
1796 1798 Antoine Pierre François Adeline    
10 pluviôse an VI (1798) 1798 Delauna    
10 germinal an VI (1798) 27 thermidor an VI (1798) Jacques Lecarpentier    
27 thermidor an VI (1798) 1801 Jean-Philippe Lamare    
1801 (an IX) 1804 Hyacinthe de Cussy    
1804 (an XII) 1807 Le Carpentier    
28 juillet 1807 19 mai 1817 Hyacinthe de Cussy    
19 mai 1817 2 novembre 1821 Germain Le Pareux    
29 décembre 1821 Antoine Binet    
1837 19 septembre 1848 Louis Leprince    
1848 7 avril 1850 Jean-Arthur Pillet    
1850 3 février 1857 Jacques Lamare    
1857 20 décembre 1860 Louis Leprince    
1860 janvier 1863 Gustave Hue    
1863 2 août 1865 Hyacinthe Binet    
1865 2 octobre 1870 Denis-Dumont    
1870 1871 Porret    
1871 14 octobre 1876 François Tostain    
1876 16 janvier 1878 Jacques Lamare    
1878 6 juin 1885 Charles Moy    
1885 25 janvier 1894 Victor Rollin    
1894 1898 Léonce Marie    
novembre 1898 1908 Louis Frédéric Tostain    
1908 12 novembre 1919 Étienne Tréfeu de Fresnes de Fréval    
12 décembre 1919 mars 1920 Alexandre Gibert    
25 avril 1920 août 1924 Léon Jouanne    
1924 septembre 1925 Henri Crampon    
1925 28 mars 1936 Léon Gouye    
10 mai 1936 9 juillet 1938 Pesquerel    
1938 6 août 1939 Tisserand    
1939 19 janvier 1945 Léon Gouye    
1945 1959 Jean Marion    
1959 1968 Bernières    
1968 1983 Colonel Paul Courson    
1983 mars 1989 Roger (Rogé) Colin    
mars 1989[48] mars 2001 Jean-Marc Lefranc UMP Ancien menuisier-charpentier
Député (2002-2012), conseiller régional de Basse-Normandie (1998-2015)
Conseiller général du canton d'Isigny-sur-Mer (2001-2002)
mars 2001[49] mars 2008 Anne-Marie Audrain UMP Pharmacienne
mars 2008[50] mars 2015[51] Serge Bigot SE Retraité (industrie)
mars 2015[52] mai 2020 Jean-Paul Montagne UDI Cadre commercial en immobilier
mai 2020[53] août 2021[54] Jean-Marc Lefranc LR Retraité, ancien député
sept. 2021[55] mars 2026 Éric Poissonnière SE Cadre commercial
mars 2026[56] en cours Benoît Tuvée SE Retraité (Gendarmerie)[57]

Le marquis de Mandeville, Louis-François de Cussy, devient maire de Grandcamp en 1791, il fut protégé par les habitants de la ville, n'ayant pourtant aucune attache à Grandamp, il mourut en 1802.

Budget et fiscalité

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Jumelages

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Panneau de Jumelage avec Kindsbach.

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le groupe scolaire Jean-Marion accueille les élèves pour la maternelle et le primaire.

La ville possède :

  • une pharmacie ;
  • un médecin ;
  • un cabinet infirmier ;
  • un dentiste.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[59].

En 2023, la commune comptait 1 522 habitants[Note 4], en évolution de −2,62 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population jusqu'à la Révolution
1636 1669 1675 1682 1688 1700 1705 1709 1710
81 feux100-85 f98-81 f101-73 f73-44 f87-59 f90-73 f104-81 f93 f
1713 1716 1720 1765 1790 - - - -
103 f97-82 f102-87 f110 f107 f
571 h
----
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5336276737771 2581 2601 2641 3101 436
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4631 5291 6131 6241 6911 7041 7311 8681 847
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8391 8441 7741 6151 6041 6211 5981 6321 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5181 5361 8091 8451 8811 8311 7571 7401 562
2021 2023 - - - - - - -
1 5291 522-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Affiche 1900.
  • La Fête du bouquet, le premier week-end d'août
  • La Fête de la coquille Saint-Jacques, le premier week-end de décembre pour fêter l'ouverture à la pêche du gisement de la baie de Seine,
  • Feu d'artifice le et le ,
  • Régate le week-end du avec manèges, attractions…
  • Course cycliste, le lundi de la semaine qui suit,
  • Majorettes, retraites aux flambeaux, jeux de plages, courses…
  • Marchés :
    • le mardi matin dans la rue principale
    • le dimanche sur le port (ou rue principale)
  • Marchés du terroir
  • Salon du livre, courant mai. Il est organisé par l'association Lectures de proue

Les bénédictions de la mer

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Depuis 1924, Grandcamp fête la bénédiction de la mer, considérée comme l'une des fêtes les plus importantes de la ville, elle mobilise tous les habitants (création des fleurs…). Grand moment de rencontre entre Grandcopais et vacanciers, elle rend hommage aux marins pêcheurs.

Les bénédictions au fil du temps…
Dates Présidées par Curés de Grandcamp-Maisy Occasions Bateaux-Amiraux
Thomas-Paul-Henri Lemonnier Abbé Samson Début des travaux du port
Quirié Abbé Samson Fin des travaux du port
François-Marie Picaud Abbé Samson Nouveau clocher
l'évêque de Bayeux Abbé Leroy -
André Jacquemin Abbé Leroy Nouvelles portes du port
Pierre Fallaize Abbé Patris - Gloire à Dieu
Abbés Giraut et Juaye-Mondaye Abbé Patris - Providence
Jean Badré Abbé Edy - Christophe Carole
Bernard Abbé Edy - Virgule
Pierre Pican Abbé Edy - Le Grandcopais
Pierre Pican Abbé Edy - L'Père Georges

Le patron du Gloire à Dieu était Pierre-Louis Chardon.

Sports et loisirs

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Tennis Club TCGM

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Les amateurs de tennis peuvent venir frapper la balle au club de tennis (TCGM) qui propose quatre terrains en « quick » : deux en intérieur et deux en extérieur.

Football Club EMG

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L'Espoir maritime grandcopais (EMG) fait évoluer une équipe de football en division de district[62].

Nautisme

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Grandcamp est un port de pêche mais également un port de plaisance avec ses 270 places protégées des aléas climatiques.

Maintenant gérée par l'intercommunalité, la ville possède une école de voile ouverte de juillet à août selon les marées pour tout public.

Économie

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Le port.
La plage de Grandcamp.

La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[63].

  • Les activités économiques de Grandcamp-Maisy sont basées sur la pêche et le tourisme, réputé pour sa coquille Saint-Jacques et son poisson frais. On y pêche également la crevette dans les rochers découverts à marée basse pour le plaisir des vacanciers. Grandcamp-Maisy possède aussi un centre d'ostréiculture. Pour développer la pêche, un bassin de refuge fut construit en 1926, avant cette date un épi de bois se dirigeant vers la mer permettait aux bateaux de s'amarrer. Cet épi est toujours accessible grâce à son entretien régulier.
  • Les célèbres roches de Grandcamp possèdent de nombreux crustacés...
  • Grandcamp-Maisy est le 1er port du Bessin pour la pêche de la coquille Saint-Jacques[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église fut donné, entre 1154 et 1189, par Richard du Hommet au prieuré de Saint-Fromond[65].
  • Église Notre-Dame de Grandcamp du XIXe siècle et Reconstruction.
  • Église Saint-Germain de Maisy (chœur du XIIIe siècle, Reconstruction), inscrite au titre des monuments historiques[66].
  • Tombe du commandant Philippe Kieffer.
  • Vestige de la maison de Bertrand du Guesclin.
  • Ferme-manoir de la Tonnellerie, rue du Château d'Eau : ancien fief du Castel ; on doit la construction de la ferme-manoir à Jean Guillaume d'Allain, receveur de Maisy, anobli en 1658 par Louis XIV. À sa mort, c'est Jacques d'Allain, l'un de ses fils, qui devient seigneur du Castel et d'Amont la Ville. La demeure, est achevé en 1680, et en 1713, le fief passe par alliance à Laurent Gosselin, seigneur de la Tonnellerie, qui lui donne son nom. Il restera dans la famille Gosselin jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Le manoir sera à moitié détruit dans la nuit du au . C'est en 1953 que Marcel Destors (1901-1986), propriétaire de la Tonnellerie, maire de Maisy, conseiller général du canton d'Isigny, décide de reconstruire le domaine à l'identique[67].
L'ensemble avec le jardin est clos par de hauts murs. Du portail, il ne subsiste que la porte piétonne avec son contrefort, la porte charretière ayant été détruite. Le logis est flanqué à chacune de ses extrémités par un pavillon. Sa porte principale arbore les armoiries de la seigneurie des d'Allain, « de gueules au chevron d'argent accompagné de 3 coquilles d'argent posées 2 en chef et 1 en pointe ». Sa façade côté cour s'éclaire par neuf larges fenêtres, et les combles s'éclairent par cinq lucarnes avec frontons triangulaires sculptés et surmontés d'un pinacle. Le toit est surmonté par quatre grandes cheminées. Côté jardin, la façade arbore le même agencement, hormis le fronton des lucarnes qui est curviligne. La lucarne du centre porte la date de 1680 correspondant à la construction du manoir, ainsi qu'un cadran solaire. À l'écart on trouve la boulangerie et son four à pain avec pavés. Une longue étable et les divers bâtiments agricoles sont disposés autour de la cour[68].
  • Statue de la Paix. En acier étincelant, elle a été sculptée par l'artiste chinois Yao Yuan et érigée pour le 60e anniversaire du débarquement en Normandie.
  • Les moulins de Varennes, d'Odo, de la Bigne, du Petit Douet, de la Martinière.
  • Les épis, le premier est construit en 1865.
  • Le vieux Grandcamp recouvert par les eaux et ses maisons construites à l'aide de pierres des carrières grandcopaises et de sable de mer.
  • Musée des Rangers, en mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Il a fermé en 2015.
  • Plusieurs vertiges du mur de l'Atlantique :
    • Le Widerstandsnest 78. Constitué d'un Regelbau 612 abritant un canon, une casemate SK équipée d'une mitrailleuse, un tobrouk Ic116 équipé d'une mitrailleuse Maschinengewehr 34 et un autre tobrouk. Un poste de direction de tir, probablement pour les batteries de Maisy (Widerstandsnest 83 et 84) et deux casemates Regelbau 677 pour canon Pak 43/41 de 8,8 cm n'étaient pas terminés de construire en juin 1944. Aujourd'hui, l'armement a été retiré. Début avril 2023, un tobrouk a basculé de la falaise à cause de l'érosion et est couché sur la plage, l'autre tobrouk, situé à l'intersection de la rue du Commandant Kieffer et de la rue Gambetta, rempli de terre sert de jardinière pour massif de fleurs et de support au monument à Frank D. Peregory, le Regelbau 612 est presque intégralement enfoui sous la végétation en friche et devrait, comme le tobrouk, bientôt basculer de la falaise, la casemate SK, située au 14 résidence Astéria, est dans une propriété privée et sert de fondation pour une maison individuelle et une extension.
    • Le Widerstandsnest 79 était situé dans la ville. Constitué de trois tobrouks équipés d'une tourelle de char FT-17, deux canons FT 3,7 cm KwK144(f), une mitrailleuse FT MG.311(f) Reibel, un Regelbau 667 équipé d'un canon 5-cm KwK, un canon antiaérien 2-cm Flak 30 et d'autres casemates. Aujourd'hui, l'armement a été retiré, les casemates ont disparues, enterrées ou détruites.
    • Le Widerstandsnest 81 (nl), situé chemin du Petit Nice. Constitué d'une casemate SK à double embrasure équipée d'un canon 5-cm KwK, un Regelbau 667 équipé d'un canon 5-cm KwK, un tobrouk équipé d'une tourelle de char FT-17 et quatre autres tobrouks, dont deux Vf58c. Aujourd'hui, l'armement a été retiré, la casemate SK à double embrasure est bien visible. Un des tobrouks est visible, il est intégré à la digue de rochers. Le Regelbau 667 est très endommagé et fissuré. Les autres casemates ont été enterrées ou détruites, les bungalows sont construits dessus.
    • Le Widerstandsnest 82 (nl), situé à l'intersection du chemin du Fort Samson et du chemin du Petit Nice. Constitué d'une casemate SK à double embrasure équipée d'un canon 5-cm KwK, un tobrouk attenant équipé d'une mitrailleuse, un tobrouk Bf 69 équipé d'un mortier, un tobrouk pour une tourelle de char FT-17, un autre tobrouk et trois casemates FA cantines / cuisines. Aujourd'hui, l'armement a été retiré, la casemate SK à double embrasure et son tobrouk ont basculé vers la plage, mais sont bien visibles. Les trois casemates cantines / cuisines sont partiellement enterrées et recouvertes de végétation en friche.
    • Le Widerstandsnest 83, situé route des Perruques : la batterie des Perruques, aujourd'hui aménagée en musée.
    • Le Widerstandsnest 84, situé route des Perruques : la batterie « Brasilia » / La Martinière. Constitué de trois Regelbau 612 abritant quatre obusiers de 100 mm Lfh 14/19 (t) tchèques, un quatrième Regelbau 612 était en construction, un Regelbau 622, un Regelbau 607 : soute à munitions double et quatre tobrouks. Aujourd'hui, le site est sur une propriété privée : exploitation agricole et en grande partie enfoui sous la végétation en friche. L'armement a été retiré.
    • Le Widerstandsnest 87, situé chemin du Fort Samson. Constitué de deux casemates Vf2a : abri pour soldats, une casemate Vf6a : poste de direction de tir pour les batteries de Maisy (Widerstandsnest 83 et 84) et un tobrouk Vf58c équipé d'une mitrailleuse. Aujourd'hui, l'armement a été retiré, la casemate Vf6a est la plus visible, les casemates Vf2a moins, le reste semble avoir été recouvert de terre ou est enfoui sous la végétation en friche.

La ville était reliée au chemin de fer de 1888 à 1922. Elle possède un gréement traditionnel appelé La Grandcopaise.

Destruction de l'épi le 20 octobre 2009.
Reconstruction de l'épi le 29 octobre 2009.
  • En 1860, par des phénomènes naturels, la ville a perdu sa protection de galets et fut obligée d'adopter une nouvelle protection, qui sera la construction en béton actuelle dit le Perré. Cette construction fut précédée par la construction en 1865 d'un épi face à l'office de tourisme et de deux autres en 1869, en face de la rue Waldeck-Rousseau et de l'hôtel Crampon.
  • En 1881, l'ancêtre de l'épi actuel est construit mais il est rudimentaire et sera précédé par la construction de la cale. Après de nombreux aménagements il sera restauré par le charpentier M. Longuemare dans les années 1960.
  • En 2009, son état est catastrophique et de grand travaux s'imposent, la commune décide de le reconstruire entièrement en bois (chêne) pour un montant de 75 000 .[réf. nécessaire]

Patrimoine culturel

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Patois local : le grandcopais

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Intégré dans le patois normand, il est un mélange de vieux français et de restes de langues scandinaves (principalement du danois), de picard incluant le Bessin et le centre de la Manche[69].

Les crustacés en grandcopais
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  • Étoile de mer : Fifotte
  • Coquille Saint-Jacques : Gofiche
  • Araignée : Gru (Masc.)
  • Étrille: Piennetrais
  • Tourteau : Poupard, crabe franche ou encore dormeur
  • Moule : Mouôle
  • Bernard l'ermite : Rampi
  • Buccin : Rancapa
  • Crevette Grise : Buhotte
  • Litorrine : Vigneu (ou bigorneau)
  • Crabe vert : Crabe aragi (Enragi)
  • Crevette rose : Demoiselle de Grandcamp
Les poissons grandcopais, céphalopodes et autres
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  • Sideniet : Câ pouorri
  • Tacaud : Gâlu
  • Maquereau : Macra
  • Sèche : Margatte
  • Rouget Barbet : Surmulet
  • Petite Barbue : Verte
  • Pieuvre : Chatrou
  • Calamar : Encornet, secruic
  • Méduse : Sargane
Oiseaux de la mer
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  • Mouette : Mâve
  • Sterne : Tieri-tierette
  • Oie bernache : Benêk
  • Fou de Bassan : Margäs
  • Pioha : peau
  • Tchiq : qu'es que
  • Anieu : aujourd'hui
  • Dmoin : demain
  • Hatsaire : ce soir
  • Avoir pou : avoir peur
  • Bacouetter : bavarder
  • Baigne-tchu : touriste
  • Benom : surnom
  • Bouiner : bricoler
  • Boutou : filet de pêche à la crevette
  • Couta : couteau
  • Deroba : tiré, sauvé
  • Ecapper : échapper
  • Eplutchi : éplucher
  • Etraler : tomber
  • Spaindji : tomber à l'eau
  • Gambe : jambe
  • Lanet : épuisette
  • Mougi : manger
  • Muler : bouder
  • Neirchir : noircir
  • Nieu : nuit
  • Nom d'gousse : nom de dieu
  • Ouiner : pleurnicher
  • Pis : pieds
  • Produits d'la mâ : produits de la mer
  • Quotchiette : chaussette
  • Sapa : gourmand
  • Rafreux : vieilleries
  • Sola : soleil
  • Tchu : fesses[69].

Œuvres littéraires

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  • Overland (BD) de Mister Kit & Serge Saint-Michel, éd. OREP
  • Chroniques grandcopaises 19 numéros (magazine) de Jean-Michel Cattelain, autoédition
  • GREXPO
    • Grandcamp raconte (magazine) autoédition, dédié à Marie-Thérèse Yver et Suzanne Chardon, 2002
    • Quelques pages d'histoire (plaquette), Les grandes étapes historiques, 1990
    • Souvenirs d'école (photos), 78 photos d'école de 1920 à 1972, (1995-1998)
    • Chansons de Grandcamp (plaquette), 12 chansons anciennes ou modernes, 1993
    • Grandcamp témoignages (magazine), Témoignages de gens ayant vécu en 39/45 pendant la guerre, 1994
    • Grandcamp paroisse et religion (brochure), Les grandes étapes de la paroisse, 1997

Œuvres audiovisuelles

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Reproductions de cartes postales

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  • Le poilu
  • Mairie et écoles
  • Tribunes du jury un jour de régates
  • Arrivée du tramway au musoir
  • Villa Mathieu
  • L'église
  • La villa Favorite (ou villa renée) (propriétaire Mme Renée RICHARD, chanteuse lyrique à l'opéra de Paris)

Œuvres audio

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  • La Chanson du port, Cd comprenant 9 chansons et 2 vidéos sur les titres les plus connus de la ville de Jean-Marie Coispel

Personnalités liées à la commune

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Léon Germain Pelouse, Grandcamp à marée basse, Musée des beaux arts de Carcassonne.
  • Alexandre Dumas (1802-1870), auteur, il a écrit Les Chasseurs de Sauvagine, dont l'histoire se déroule à Maisy.
  • Léon Germain Pelouse (1838-1891), peintre-paysagiste, il peignit Grandcamp.
  • Émile Zola (1840-1902), écrivain, il séjourna à Grandcamp-les-Bains au temps de la belle époque au lieu-dit "le Pérré", le front de Mer.
  • Eva Gonzalès (1847-1883), peintre, a peint à Grandcamp, notamment Frère et Sœur, Grandcamp.
  • Léon-Gustave Ravanne (1854-1904), peintre, séjourna à Grandcamp pendant plusieurs années.
  • Alphonsine, Hélène Richard d'Ozouville dite Renée Richard[70] (Cherbourg, 1858 - Grandcamp-Maisy, 1947), chanteuse lyrique à l'opéra de Paris, marraine des cloches de l'église actuelle et Saint-Nicolas (cimetière).
  • Georges Seurat (1859-1891), peintre, peignit 18 œuvres sur la ville dont La Rade de Grandcamp, Grandcamp un soir, Paysage à Grandcamp… Ses œuvres sont dans les plus grands musées du monde.
  • Gustave Umbdenstock (1866-1940), architecte, construisit une villa à Grandcamp-Maisy.
  • Henri Crampon, homme politique mort le . Impliqué dans l'amélioration de la ville ; un quai porte son nom.
  • Le docteur Boutrois, mort le , fut un grand médecin très apprécié des Grandcopais. Aujourd'hui, une rue de Grandcamp et d'Isigny-sur-Mer portent son nom.
  • Philippe Kieffer (1899-1962), officier de la marine française, inhumé à Grandcamp-Maisy et conseiller municipal de Grandcamp-les-Bains (Maisy) en 1946.
  • René Bansard (Grandcamp-les-Bains, 1904 - 1971), écrivain.
  • Georges Massard (1906-2016), doyen masculin des Français, y vivait[71].

Héraldique

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Blason de la commune

Les armes de Grandcamp-Maisy se blasonnent ainsi :

D'azur au trois-mâts habillé du même, mâté et équipé de sable, accompagné en chef d'une moule posée en fasce, adextrée d'une gerbe et senestrée d'un pot à lait et en pointe d'une coquille, le tout d'or.

La ville a pour devise : « Grandcamp-Maisy : un art de vivre. »

Logo de la ville.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Le , à Chinon, le duc-roi y ajoute les fiefs de Poupeville et de Varreville, tous deux situés à Sainte-Marie-du-Mont[44].
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Grandcamp-Maisy » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le Doigaux »
  2. Sandre, « le cours d'eau 01 de Létanville »
  3. Sandre, « le Rhin »
  4. Sandre, « le canal 01 de la commune de Grandcamp-Maisy »
  5. Sandre, « le ruisseau des Fontaines »
  6. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Base Conchylicole »
  7. Sandre, « le canal 01 de la Source de Livure »
  8. Sandre, « un bras du Rhin »
  9. « Fiche communale de Grandcamp-Maisy », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  10. Sandre, « Le Véret ».
  11. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Grandcamp-Maisy et Caumont-sur-Aure », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  19. « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  20. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  21. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  22. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  26. « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  28. Cartulaire de la trinité.
  29. Charte d'ardenne.
  30. Censier de Saint vigo.
  31. 1 2 Livre pelut.
  32. Cartes de Normandie.
  33. Ordonnance du 22/12/1884
  34. Décret du 18/08/1890.
  35. 1 2 Chroniques grandcopaises.
  36. Roman du rou
  37. Benoît de saintt more.
  38. 1 2 Cartulaire normand.
  39. Magni rotuli.
  40. Charte de saint Andrée.
  41. Visite des forteresses.
  42. Brequigny
  43. Carte de cassini.
  44. 1 2 3 Éric Barré, « Promenade dans quelques seigneuries du Cotentin au Moyen Âge », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 55, nos 221-222, 2e et 3e trimestre 2013, p. 11 (ISSN 1161-7721).
  45. 1 2 Henri Mauger, « Grandcamp-Maisy », Annuaire des cinq départements de la Normandie, Congrès de Grandcamp 2012, L'association normande et les assises de Caumont, 170e congrès, , p. 15 (ISBN 978-2-9537313-3-0, ISSN 0755-2475).
  46. Bouvris, congrès de Grandcamp 2012, p. 95.
  47. Journal Le Télégramme No 21614 du 2 janvier 2015.
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  57. https://actu.fr/normandie/grandcamp-maisy_14312/grandcamp-maisy-benoit-tuvee-annonce-sa-candidature-aux-elections-municipales_62364549.html
  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  60. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  61. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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  63. AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
  64. « Église de Létanville », notice no PA00111374, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Jean-Michel Bouvris, « Cinq églises du Bessin occidental : Létanville, Louvières, Asnières, Deux-Jumeaux et Trévières », Annuaire des cinq départements de la Normandie, Congrès de Grandcamp 2012, L'Association normande et les assises de Caumont, 170e congrès, , p. 94 (ISBN 978-2-9537313-3-0, ISSN 0755-2475).
  66. « Église », notice no PA00111497, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. Bernard Gourbin (préf. Christian Nisse, introduction Pierre Brunet), Fermes-manoirs du Bessin, Bayeux, Éditions OREP, , 80 p. (ISBN 978-2-8151-0207-0), p. 42.
  68. Gourbin 2014, p. 43.
  69. 1 2 Livre GREXPO 1993.
  70. Chroniques grandcopaises de Jean-Marie Coispel
  71. Tendance Ouest, « Il vivait en Normandie : Georges Massard, doyen des Français est mort », sur tendanceouest.com, (consulté le ).