Grés-de-montpellier

région viticole

Un grés-de-montpellier[note 2] est un vin dont l'aire de production s'étend sur 45 communes de l'Hérault, de la vallée de l'Hérault à l'ouest au Vidourle à l'est, bordée au nord par le territoire de production de l'appellation pic-saint-loup.

Grés-de-montpellier
Image illustrative de l’article Grés-de-montpellier
Le vignoble des grés de Montpellier à Saint-Pons-de-Mauchiens.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 2003 (DGC d'une AOC) puis 2024 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Languedoc-Roussillon
Sous-région(s) plaine du Languedoc
Localisation Hérault
Climat méditerranéen
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
2 705 heures (à Montpellier)
Superficie totale 1 000 hectares
Superficie plantée 271 ha (en 2024)[1]
Nombre de domaines viticoles 6 coopératives et 55 vignerons
Cépages dominants grenache N[note 1], syrah N et mourvèdre N
Vins produits rouges
Production 7 370 hectolitres (en 2024)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 400 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 27 hl/ha (en 2024)[1]

D'abord dénomination géographique complémentaire au sein de l'appellation coteaux-du-languedoc à partir de 1985, puis de celle languedoc à partir de 2007, elle devient appellation spécifique en 2024.

Histoire

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Origine du vignoble

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L’histoire du vignoble des grés de Montpellier commence avant l’ère romaine. Des scientifiques découvrent des traces d’acide tartrique dans un ancien pressoir à Lattara[3], ancien port méditerranéen, aujourd’hui connu sous le nom de Lattes. Les Étrusques, en –500, produisent du vin sur la future appellation languedoc grés-de-montpellier. La Via Domitia, ou voie domitienne, est construite à partir de –118 et traverse la zone d'appellation. Elle contribue aux échanges, au commerce, et donc à la production du vin dans cette région.

Benoît de Nursie renouvelle la règle des Bénédictins[4] : il introduit l’obligation de planter la vigne et leur donne l’autorisation de boire du vin aux repas. Il est à l’origine de plus de mille abbayes en Europe, qui possèdent toutes un vignoble. Les Cisterciens, à la suite des Bénédictins, implantent, en 1138, l'abbaye de Valmagne à Villeveyrac et l'abbaye de Vignogoul à Pignan. L’abbaye de Valmagne possède encore son vignoble[5].

Château de l'Engarran sur la commune de Lavérune.

En 1622, Louis XIII installe à Montpellier le siège de puissantes administrations souveraines et fait d’elle la capitale régionale, juridique et administrative[6]. Les premières Folies montpelliéraines apparaissent au XVIIIe siècle. Ces châteaux sont le témoignage de cette période viticole particulièrement riche. Le château de Flaugergues, le château de l'Engarran, le château d’Assas ou le château de Verchant sont toujours des domaines viticoles aujourd’hui au sein de l’AOC grés-de-montpellier. En 1704, l’administration du Languedoc crée la chambre de commerce à Montpellier, qui investit l'hôtel Saint-Côme en 1801. En 1729, apparaît l’une des premières réglementations de la mise en marché des vins et eaux-de-vie[7], avec notamment la création du Service d’inspection des vins et des eaux-de-vie. Les consuls de la paroisse effectuent des contrôles sur la qualité des vins, des alcools et des barriques et marquent les fûts par la croix du Languedoc. C’est une des premières étapes vers la qualité des vins du Languedoc.

Château de Flaugergues.

Au XIXe siècle, le phylloxéra envahit le vignoble français[8]. En 1869, Napoléon III décide alors d’implanter l’Institut agricole de La Saulsaie[note 3] à Montpellier pour combattre le phylloxéra en France. Elle est implantée sur le site de la Gaillarde. C'est un succès, la recherche agronomique montpelliéraine découvre les moyens de lutte contre cet insecte grâce à Jules Émile Planchon[9].

Développement de l'appellation

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Le début de l'appellation des grés a lieu en 1993, sous l’impulsion de Jean Clavel[10] et Michel Moreau : une poignée de vignerons crée le syndicat des Grés de Montpellier. Face à la mévente des vins ordinaires, ils cherchent à monter en gamme en jouant la carte du terroir et d'un travail plus qualitatif. En approuvant le nom « grés de Montpellier », le maire de Montpellier Georges Frêche s'exclame : « Nous boirons du montpellier partout dans le monde ». Dès 1997, les producteurs de la zone s’appliquent des règles de production au niveau des rendements, de l'encépagement, de l’âge des vignes, de la sélection parcellaire et de l’élevage au travers d'un cahier des charges stricte[2].

Le décret du reconnaît ce vin en en faisant une des dénominations géographiques au sein de l'appellation régionale coteaux-du-languedoc (le coteaux-du-languedoc grès de Montpellier, avec un accent grave comme pour ce type de roche)[11]. En , l'appellation change de nom (avec mesure dérogatoire pour la vente sous l'ancien nom jusqu'au ), devenant l'appellation « languedoc », conservant les différentes dénominations géographiques (dont le languedoc grés de Montpellier, avec un accent aigu)[12]. En 2011, la bouteille « Grés de Montpellier » fait son apparition grâce à l’impulsion de la maire de Montpellier Hélène Mandroux.

Le grés-de-montpellier devient une appellation d'origine contrôlée sous ce nom le [13] ; son cahier des charges est modifié en [14], en [15], en (rajout du chapitre « Interactions causales »)[16] et en (refonte du chapitre « Interactions causales »)[2].

Étymologie

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Bouteille moulée de l'appellation.

L’expression « grés » vient de l’occitan « lou gres ». Elle désigne non pas du grès, mais des sols pauvres et caillouteux faits de galets roulés et de calcaire, favorables à la viticulture. Les vignes puisent dans ces cailloux la finesse et l’élégance des vins de l'appellation. Les vignerons des grés de Montpellier sont fortement engagés dans une agronomie durable respectueuse de leur terroir[17].

Vignoble

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Aire d'appellation

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Géologie

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Le mot « grés » caractérise une terre caillouteuse et pauvre. Il désigne une terre de production sur laquelle la vigne et l’olivier trouvent les apports nécessaires à leur développement. Les sols des Grés de Montpellier sont caractérisés par une charge caillouteuse importante. On retrouve plusieurs types de roche : le calcaire dur sur Assas et Villeveyrac, le galet roulé vers Saint-Aunès et Saint-Geniès-des-Mourgues, le marne-calcaire à Murviel-lès-Montpellier, enfin les cailloutis calcaires du quaternaire au niveau de Saint-Christol et Villeneuve-lès-Maguelone. Ces sols permettent un enracinement profond de 6 à 8 mètres.

Climatologie

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Pied de vigne dans le grés de Montpellier.

Le climat de ce terroir viticole est typiquement méditerranéen. Il se caractérise par des hivers doux, des étés chauds et secs et des précipitations rares et concentrées notamment en automne de septembre à décembre (les précipitations annuelles sont proches de 800 mm). Au contraire, l'été est souvent très sec, voire aride dans l'arrière pays des garrigues, avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Les vents dominants sont la tramontane, vent sec et froid qui chasse les nuages, et le marin, vent humide qui au contraire amène les nuages. Il peut parfois être très violent[2].

Le taux d'ensoleillement journalier moyen est de 7 h 22, largement supérieur à la moyenne française de 4 h 46[18]. En outre, relativement "protégée" du mistral et de la tramontane par l'avancée des reliefs cévenols, Montpellier est la ville la moins ventée du golfe du Lion. De plus, la proximité de la mer favorise l'installation de la brise marine qui tempère les excès thermiques en été.

La température annuelle moyenne est de 14,2 °C, supérieure à la moyenne nationale de 12,2 °C[18].

Encépagement

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Les cépages principaux sont le grenache N[note 1], le mourvèdre N et la syrah N. La syrah est un cépage méditerranéen qui aime les terres caillouteuses, chaudes avec des sols moyennement fertiles et bien drainés. Le grenache noir est originaire d’Espagne. Le mourvèdre participe à l’assemblage avec les deux premiers[19].

Le vin doit obligatoirement être composé d'un assemblage de deux cépages principaux pour pouvoir revendiquer l'appellation[20]. Les cépages principaux doivent représenter au minimum 70 % de la surface revendiquée en grés-de-montpellier ainsi qu'au moins 20 % de grenache[21].

On retrouve également des cépages secondaires tels que le carignan N, le cinsault et le morrastel. Le carignan noir est le principal cépage complémentaire du grés-de-montpellier[2].

Méthodes culturales

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Le rendement de base ne doit pas dépasser 45 hectolitres à l’hectare. La densité minimale pour l'appellation est de 4 400 pieds par hectare[2].

Une taille courte en gobelet ou en cordon de Royat est effectuée.

Le palissage est obligatoire si les vignes sont conduites en cordon de Royat, ainsi que pour les encépagements en syrah.

Le titre alcoométrique doit être supérieur à 12 % vol[2].

La hiérarchisation des AOC languedociennes.

Le grés-de-montpellier est une « appellation sous-régionale » du vignoble du Languedoc-Roussillon (selon la hiérarchie mise en place par le CIVL)[22], produite uniquement en rouge. Sur son aire de production, les vignerons peuvent aussi fabriquer le vin doux naturel muscat de Lunel (sur quatre communes), le vin de l'« appellation régionale » languedoc (dans les trois couleurs), dont les quatre dénominations géographiques complémentaires (DGC) que sont le languedoc Saint-Georges d'Orques (sur cinq communes), le languedoc La Méjanelle (sur quatre), le languedoc Saint-Drézéry (sur trois) et le languedoc Saint-ChristolSaint-Christol), plusieurs IGP (pays-d'oc, terres-du-midi et pays-d'hérault) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »).

Volumes

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Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[1] :

Annéelanguedoc grés de Montpellier grés-de-montpellier
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha) superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
20222758 55631
20233038 84429
202476,41 833241955 53628

Vinification et élevage

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Les vins proviennent de l’assemblage de raisins, de moûts ou de vins, issus d’au moins deux cépages principaux. Pour autant, les méthodes de vinifications restent propres à chaque vigneron.

Les vins font l’objet d’un élevage au moins jusqu’au de l’année suivant celle de la récolte avec la possibilité d’un conditionnement à partir du de l’année qui suit celle de la récolte. Ainsi, les vins de l'AOC Grés de Montpellier ont au minimum un an d'élevage.

Gastronomie

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Les vins peuvent être produits sur des sols argilo-calcaires, schisteux, à proximité de la mer ou en altitude, ce qui leur confère des propriétés organoleptiques différentes selon ces terrains[2].

Accord Silénus domaine Paul Mas avec une côte de cochon sur son risotto d'épeautre.

Les vins rouges primeurs délivrent généralement des arômes de fruits rouges et une structure souple et légère. Ceux de garde moyenne présentent le plus souvent des arômes de garrigue, de fruits cuits, d'épices et de cacao, ainsi qu'une structure tannique plus prononcée[2].

Structure des exploitations

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Cuvées du Top 10 des grés-de-montpellier millésime 2017.

Les exploitations sont réparties entre 48 domaines et six caves coopératives.

  • Abbaye de Valmagne
  • Cellier du Pic
  • Cellier du Val des Pins
  • Chemin des Rêves
  • Château Bas d'Aumelas
  • Domaine Imony
  • Blanville
  • Château Roumanières
  • Château Saint-Martin la Garrigue
  • Villa Exindrio
  • Château de Flaugergues
  • Château de Fourques
  • Château l'Engarran
  • Clos Sorian
  • Clos d'Elle
  • Clos de l'Amandaie
  • Clos des Nines
  • Cours Saint Vincent
  • Domaine Belles Pierres
  • Domaine Campaucels
  • Domaine Cante Vigne
  • Domaine Coste Moynier
  • Domaine Henry
  • Domaine Le Claud - Claud Bellevue
  • Domaine Puech
  • Domaine Terre Megère
  • Domaine de Roquemale
  • Domaine de Saumurez
  • Domaine de la Marfée
  • Domaine de la Pansière
  • Domaine de la Perriére
  • Domaine de la Prose
  • Domaine de la Triballe
  • Domaine des 4 Pilas
  • Domaine du Poujol
  • Domaines Paul Mas
  • Domaine de Verchant
  • Figure & Co
  • Grés Saint Paul
  • Le Chai d'Emilien
  • Le Clos d'Isidore
  • Les Anges de Bacchus
  • Les vignerons du chevalier Georges
  • Mas Trinquier
  • Mas d'Arcay
  • Mas de Bayle
  • Mas de Janiny
  • Mas de Lunès
  • Mas de Martin
  • Mas des Colibris
  • Mas du Ministre
  • Domaine Saint Jean de l'Arbousier
  • Vignerons du Sommièrois
  • Cave de Pomerols
  • Domaine Marco Paulo
  • Les Compagnons de Maguelone

Notes et références

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  1. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Les noms de la roche et du lieu deviennent ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec des minuscules, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute des majuscules au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.
  3. Cette école est devenue l'École nationale supérieure agronomique de Montpellier (SupAgro Montpellier) aujourd’hui.

Références

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  1. 1 2 3 4 « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « GRÉS DE MONTPELLIER » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  3. (en) Patrick E. McGovern, Benjamin P. Luley, Nuria Rovira et Armen Mirzoian, « Beginning of viniculture in France », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 110, no 25, , p. 10147–10152 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 23733937, PMCID PMC3690885, DOI 10.1073/pnas.1216126110, lire en ligne, consulté le ).
  4. « Bénédictins : La règle de saint Benoît », sur Encyclopædia Universalis (consulté le ).
  5. « Vignoble - Abbaye de Valmagne » (consulté le ).
  6. Anne Blanchard, « De Pézenas à Montpellier : transfert d'une ville de souveraineté (XVIIe siècle) », Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, vol. 12, no 1, , p. 35–49 (DOI 10.3406/rhmc.1965.3149, lire en ligne, consulté le ).
  7. Huet Myriam, Le vin pour tous : le comprendre, le choisir, l'apprécier, Dunod, (ISBN 978-2-10-075481-6 et 2-10-075481-5, OCLC 959971556, lire en ligne [PDF]).
  8. J.Paul Legros, Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, « L’invasion du vignoble par le phylloxéra », .
  9. La Découverte du phylloxéra, conférence en ligne de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier.
  10. « Jean Clavel », sur Editions Féret (consulté le ).
  11. « Décret du 11 mars 2003 modifiant le décret du 24 décembre 1985 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Coteaux du Languedoc » « Grès de Montpellier » », publié au JORF no 65 du .
  12. « Décret du 30 avril 2007 modifiant le décret du 24 décembre 1985 modifié définissant les conditions de production des vins à appellation d'origine contrôlée « Coteaux du Languedoc » », publié au JORF no 103 du .
  13. « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « Grés de Montpellier » », homologué par l'arrêté du publié au JORF no 0118 du .
  14. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Grés de Montpellier » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  15. « Cahier des charges de l’'appellation d'origine contrôlée « GRES DE MONTPELLIER » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  16. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Grés de Montpellier » », homologué par l'arrêté du publié au JORF du et au BO Agri du .
  17. Jacques Boisgontier, « Sur deux appellatifs topographiques occitans des lieux rocailleux : Gres et Crès », Nouvelle revue d'onomastique, vol. 25, no 1, , p. 189–199 (DOI 10.3406/onoma.1995.1225, lire en ligne, consulté le )
  18. 1 2 « La population et la géographie de Montpellier », sur Ville de Montpellier.
  19. (en) « Cépages », sur CIVL (consulté le )
  20. Grés de Montpellier, « Grés de Montpellier - Réglementation », sur www.gres-de-montpellier.com (consulté le ).
  21. CIVL, « AOC Languedoc Grés de Montpellier », sur Languedoc Wines.
  22. « Le socle et la hiérarchie », sur languedoc-aoc.com (consulté le ).

Voir aussi

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Liens externes

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Articles connexes

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