Guillaume Erner
Guillaume Erner, né le à Paris, est un sociologue, journaliste et animateur de radio français.
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation |
Université Paris-Sorbonne (doctorat) (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Conjoint | |
| Enfant |
3 |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Directeur de thèse |
Depuis , il présente Les Matins de France Culture, la matinale diffusée sur France Culture de 6 h 30 à 9 h du lundi au vendredi.
Biographie
modifierGuillaume Erner est issu d'une famille juive ashkénaze[1] fabricants de manteaux[2] — son père est tailleur, sa mère ancien mannequin[3]. Après le baccalauréat, il choisit de suivre des études de sociologie contre l'avis de son père[1].
Dans les années 1990, il travaille pendant dix ans[1] comme commercial dans une entreprise de prêt-à-porter féminin (La City[2]), dans le quartier parisien du Sentier[4]. L'accumulation de dettes le mène devant la justice qui l'oblige à quitter cette activité[5].
Au début des années 2000, après une thèse sur les « modèles explicatifs de l'antisémitisme » dirigée par Raymond Boudon[6],[3], il devient docteur[7] en sciences sociales de l'université Paris-Sorbonne et enseignant en sociologie à Sciences Po Paris[4].
En , il publie son premier livre Victimes de la mode ? aux éditions La Découverte, ce qui lui vaut d'être invité à l'émission Eclectik de Rebecca Manzoni, diffusée sur France Inter[7]. À partir de , il devient chroniqueur dans cette même émission[8].
À la rentrée , il anime l'émission Service public, diffusée de 10 h à 11 h du lundi au vendredi sur France Inter[9],[10],[4]. En , il succède à Marc Voinchet pour la présentation de l'émission Les Matins de France Culture, la matinale diffusée sur France Culture de 7 h à 9 h du lundi au vendredi[11],[12].
Il devait commencer à collaborer avec Charlie Hebdo en , mais n'était pas présent à la conférence de rédaction lors de l'attentat du [3]. Il fait partie des nouveaux chroniqueurs qui ont intégré le journal satirique après la tuerie.
En , il anime le « Grand débat des idées » entre le président de la République, Emmanuel Macron, et plus de 64 intellectuels, un volet du Grand débat national, qui se veut une réponse à la crise des Gilets jaunes[13],[14],[15],[16].
Il anime depuis l'émission Livres & Vous sur Public Sénat. Il a contribué notamment aux revues Sociologies pratiques, Philosophie Magazine, la Revue internationale des sciences sociales, Sciences humaines, Le Journal des psychologues[17], Quaderni, Raison présente, la Revue des études juives[18] et la Revue des Deux Mondes[19].
Selon Le Monde, son maintien à l'antenne à l'issue de la saison -, critiquée par les sociétés des journalistes (SDJ) de France Culture et de Radio France, divise la rédaction des stations de radio à la suite des nombreuses polémiques suscitées par ses choix éditoriaux[20]. À la suite de la sanction reçue en , il est toutefois déchargé du billet d'humeur quotidien pour la saison -[21].
Vie privée
modifierIl est marié avec l'écrivaine et professeure de littérature Marie de Gandt, plume de Nicolas Sarkozy de à [3]. Le couple a trois enfants[7]. Le couple se sépare en [22].
En , dans un entretien accordé à Daniel Schneidermann, Guillaume Erner déclare : Sophia Aram est « une de mes intimes », « mon amie »[23],[24].
Prises de position et polémiques
modifierParallèle entre les victimes de Charlie Hebdo et Charlie Kirk
modifierLe , deux jours après l'assassinat de l'influenceur et militant d'extrême droite américain Charlie Kirk, Guillaume Erner présente son billet d'humeur quotidien intitulé ce jour : « Je suis Charlie »[25] — puis renommé, à la hâte, suite aux réactions des auditeurs : « Qui est Charlie Kirk ? »[26],[27]. Un communiqué de la Société des journalistes de France Culture dénonce « un billet du malaise et de la confusion », estimant qu'« en occultant l'extrême violence verbale de Kirk, qui contribue à mettre en danger des minorités déjà vulnérables, ce billet tend à ériger l'influenceur en symbole de la liberté d'expression »[25],[28]. Le sur France Culture, Guillaume Erner s'explique face au tollé suscité : « Je me suis planté. C'était une erreur ce papier et je le regrette. [...] Je plaide à la fois coupable et je demande l'indulgence pour le matinalier [...] il est de plus en plus difficile dans une radio publique, autrement dit une radio qui n'est pas censée avoir des opinions, de donner son opinion »[26].
Émission avec la rapporteuse de l'ONU Francesca Albanese
modifierLe , Guillaume Erner reçoit dans la matinale de France Culture Francesca Albanese[29], rapporteuse spéciale de l'ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés depuis . Présentée par Guillaume Erner comme une « voix pro-palestinienne majeure », elle réagit : « Je ne suis pas du tout une voix pro-palestinienne… Je suis pro-droits humains, et c'est ce que je fais en tant que rapporteuse spéciale ». De nombreux médias, parmi lesquels Acrimed, dénoncent une interview hostile, et Arrêt sur images note « l'avalanche de questions rhétoriques » (« Vous condamnez le Hamas ? »), et la multiplication d'accusations de radicalité (du « discours » de son invitée, de son « attitude », de ses « expressions »)[30],[31],[32],[33].
Prise de position contre la qualification de « dysfonctionnement systémique » à l'occasion de l'affaire Lyhanna
modifierÀ la suite de l'affaire Lyhanna en , l'avocate Carine Durrieu Diebolt et l'historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu évoquent le lors d'un entretien un « dysfonctionnement systémique ». Les deux universitaires se font alors reprendre par Guillaume Erner à plusieurs reprises. L'animateur affirme son désaccord sur la signification du terme « systémique » et rejette cette qualification[34]. Cette prise de position fait l'objet d'un communiqué du Syndicat national des journalistes de Radio France, qui qualifie cette affirmation et d'autres sorties de « contestables ou choquantes »[20].
Controverses concernant l'antisémitisme
modifierLors d'une émission sur Marc Bloch
modifierLe , jour de la panthéonisation de Marc Bloch et de son épouse Simonne Vidal, l'historien Patrick Boucheron est invité des Matins de France Culture en compagnie de l'historienne Alya Aglan. À propos de la montée contemporaine de l'antisémitisme en France, particulièrement depuis le , Guillaume Erner affirme que l'emploi du mot « sioniste » par les militants pro-palestiniens désigne en fait les juifs, et que le boycott d'universitaires israéliens par l'université de Rotterdam est de l'antisémitisme. Il interroge ses invités sur l'antisémitisme contemporain qui d'après lui se manifeste « sous couvert » d'un soutien à la cause palestinienne[34] ; les deux historiens continuent d'évoquer Marc Bloch et la persécution dont il a été victime, Boucheron lançant au journaliste : « On vous laisse parler tout seul ». Causeur, Boulevard Voltaire, Le Point, L'Express[34] et La Règle du Jeu s'indignent de ce qu'ils considèrent comme une non condamnation de la recrudescence de l'antisémitisme, voire de la « préférence » des historiens invités de célébrer « un juif mort, moins gênant que des juifs vivants » (selon Saïd Mahrane du Point)[35],[36]. Inversement, dans L'Humanité, Cyprien Caddeo défend Boucheron, estimant que l'historien a bien fait de ne pas céder à cette « instrumentalisation grossière », et dénonce une « offensive des médias de droite » ainsi qu'une « campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux, largement alimentée par des comptes pro-israéliens » pour « avoir refusé de faire le lien entre l'antisémitisme de la Seconde Guerre mondiale et la lutte pour l'indépendance de la Palestine »[37].
À l'endroit de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon
modifierSelon le media en ligne Mediapart, Guillaume Erner accuse régulièrement lors des matinales qu'il anime le parti politique La France insoumise d'antisémitisme[34].
Le , Guillaume Erner reçoit Marine Le Pen, dans Les Matins de France Culture. Pour évoquer les « répercussions du conflit israélo-palestinien en France avec la question de l'antisémitisme », il diffuse un montage « trouvé sur les réseaux sociaux », qui juxtapose des propos de Jean-Luc Mélenchon et de Jean-Marie Le Pen et qui suggère que Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites, ce qui n'est en réalité pas le cas[38]. À la fin de l'extrait, le présentateur adresse une question à son invitée : « Quand avez-vous décidé, Marine Le Pen, de rompre avec l'antisémitisme de votre père ? » Le lendemain, France Culture reconnaît que l'extrait provient de « Léon le média » (un site sans mention légale, soutenu « moralement et matériellement » par le CRIF[39],[40], fondé par des militants pro-israéliens et travaillant régulièrement avec i24News[34]) et est un montage fallacieux ; la chaîne présente des excuses à ses auditeurs[41], mais pas à Jean-Luc Mélenchon ni à LFI[42]. Le montage est supprimé du replay[43], mais le RN le diffuse sur ses réseaux sociaux[21]. La Société des producteurs de France Culture (SPDC) reproche au producteur l'usage d'un montage audio non sourcé et la participation à « une dynamique de “normalisation” du RN »[44]. De son côté, LFI annonce avoir saisi l'Arcom[38]. Guillaume Erner reconnaît le surlendemain à l'antenne avoir fait « deux erreurs » : ne pas avoir indiqué l'origine du montage, ni l'avoir vérifié[43],[45]. Il avait décidé de diffuser le montage contre l'avis de plusieurs collaborateurs[27]. Il est sanctionné d'un avertissement[20], aucune sanction plus lourde n'étant compatible avec le calendrier[46]. La direction de France Culture confirme cependant le maintien de Guillaume Erner à la matinale de la chaîne, à compter de , malgré l'élection présidentielle de [20].
Publications
modifierGuides pour le Salon des métiers et activités de la création (SMAC)
modifier- Comment réussissent les meilleurs revendeurs ?, Comité du SMAC, coll. « Guide professionnel du secteur de la création », , 103 p. (BNF 41218696).
- Comment s'adapter aux mutations ? : beaux-arts et loisirs créatifs, Comité du SMAC, coll. « Guide professionnel du secteur de la création », , 66 p. (BNF 41218700).
- Ouvrir un point de vente (ou un rayon dans son point de vente) dans le domaine des activités manuelles créatives, Comité du SMAC, coll. « Guide professionnel du secteur de la création », , 111 p. (BNF 41218707).
Monographies
modifier- Analyse critique du modèle du bouc émissaire en sociologie de l'antisémitisme (sous la dir. de Raymond Boudon) (thèse de doctorat en sciences sociales, no 2002PA040192), Paris-IV, , 705 p. (SUDOC 069296790, présentation en ligne).
- Victimes de la mode ? : comment on la crée, pourquoi on la suit, Paris, La Découverte, , 236 p. (ISBN 2-7071-4162-3)[47].
- Expliquer l'antisémitisme : le bouc émissaire, autopsie d'un modèle explicatif (préf. Pierre-André Taguieff) (texte remanié de Erner 2002), Paris, Presses universitaires de France, coll. « Sociologies », , XXV-258 p. (ISBN 2-13-054850-4) ; rééd. coll. « Quadrige », (ISBN 978-2-13-059519-9 et 978-2-13-064280-0, DOI 10.3917/puf.erner.2012.01
, lire en ligne
). - Manuel de nos folies ordinaires (avec Gérald Bronner), Paris, éditions Mango, coll. « En clair », , 159 p. (ISBN 2-914353-64-2).
- La Société des victimes, Paris, La Découverte, coll. « Cahiers libres », , 223 p. (ISBN 978-2-7071-4766-0 et 978-2-7071-6167-3, lire en ligne
)[48]. - Sociologie des tendances, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? / société » (no 3796), , 127 p. (ISBN 978-2-13-056408-9)[49] ; 2e éd. (ISBN 978-2-13-057513-9, DOI 10.3917/puf.erner.2009.01
) ; 3e éd. (ISBN 978-2-7154-0267-6 et 978-2715-40268-3, DOI 10.3917/puf.erner.2020.01
, lire en ligne
). - La Souveraineté du people, Paris, Gallimard, coll. « Le débat », , 262 p. (ISBN 978-2-07-017860-5 et 978-2-07-265915-7, DOI 10.3917/gall.erner.2016.01, lire en ligne
)[50]. - "Charlie Hebdo" : , année héroïque, Paris, Les Échappés, , 173 p. (ISBN 978-2-35766-161-5).
- Rater est un art : bêtise collective et superfail, Paris, Bernard Grasset et France Culture, , 282 p. (ISBN 978-2-246-83122-8 et 978-2-246-83123-5, lire en ligne
)[51],[52]. - Judéobsessions, Paris, Flammarion, , 297 p. (ISBN 978-2-08-043909-3, 978-2-08-043913-0 et 978-2-08-043912-3, lire en ligne
)[53],[54],[23]. - Schmattès (Fringues, en yiddish), Paris, Flammarion, , 288 p. (ISBN 978-2-08-014890-2, 978-2-08-015202-2 et 978-2-08-015201-5, lire en ligne
)[55].
Direction d'ouvrages
modifier- La Mode des tendances (actes du colloque « Tendances en parfumerie et dans la société contemporaine », Grasse, , organisé par le Musée international de la parfumerie), Paris, Presses universitaires de France, , VI-177 p. (ISBN 978-2-13-058168-0 et 978-2-13-080672-1, DOI 10.3917/puf.erne.2011.01
, lire en ligne
).Avec des contributions d'Olivier Assouly, Jamel Boutiba, Colin Campbell, Jacques Cavallier, Diana Crane, Nicoletta Giusti, Jean-Claude Ellena, Élodie Nowinski, Barbara Le Portz, Évelyne Rédier, Nicolas Riou, Vincent Tallepied. - Mode, où est ta victoire ?, Paris, L'Herne, , 271 p. (ISBN 978-2-85197-451-8). Avec des contributions de Roland Barthes, Jean Baudrillard, Pascale Berloquin-Chassany, Odile Blanc, Pierre Bourdieu, Eugénie Briot, Bret Easton Ellis, Marie de Gandt, Anne Gotman, Nancy L. Green, Benoît Heilbrunn, Nicolas Herpin, Sophie Jolivet, Giacomo Leopardi, Gilles Lipovetsky, Éric Marty, Montesquieu, Stéphane Nadaud, Friedrich Nietzsche, Georges Perec, Patrick Pharo, Jérôme Picon, Le citoyen Ponce, Marcel Proust, Alain Quemin, Sonia Rykiel, Jean-Didier Vincent.
Documentaire
modifier- Kim Kardashian Theory, avec Nesrine Slaoui, , Arte[56],[57],[58]
Notes et références
modifier- 1 2 3 Camille Neveux, « "Guillaume Erner, taillé pour le service" », Le Journal du dimanche, (consulté le ).
- 1 2 Eugénie Bastié, « Vendeur de vêtements, libéral à Radio France... L'étonnant parcours de Guillaume Erner, de la couture à France Culture »
, Le Figaro, (consulté le ). - 1 2 3 4 Luc Le Vaillant (photogr. Christophe Maout), « Guillaume Erner, matinal », Libération, no 13556, , p. 22 (lire en ligne
, consulté le ). - 1 2 3 Colin Folliot, « Guillaume Erner, "service" gagnant »
, Le Monde, . - ↑ Thierry Bonnot, « Schmattès, de Guillaume Erner : Le monde disparu du Sentier », sur En attendant Nadeau, (consulté le ).
- ↑ Erner 2002.
- 1 2 3 Alexandre Le Drollec, « Guillaume Erner, réveil matin sur France Culture », L'Obs, .
- ↑ Jean-Marie Durand, « Portrait de Guillaume Erner, France Inter : "Ce qui m'intéresse, c'est l'actualité du quotidien" », Les Inrocks, .
- ↑ Valérie Lehoux, « Guillaume Erner, l'espiègle de service de France Inter », Télérama, .
- ↑ « Guillaume Erner, pas si banal », Le Parisien, .
- ↑ Aude Dassonville, « Guillaume Erner, nouveau présentateur de la matinale de France Culture », Télérama, .
- ↑ Christine Rousseau, « Guillaume Erner, le gai savoir au petit déjeuner »
, Le Monde, . - ↑ « Vidéo et podcast : le débat d'Emmanuel Macron avec des intellectuels en intégrale », sur radiofrance.fr, France Culture, (consulté le ).
- ↑ Sonya Faure, Cécile Daumas et Thibaut Sardier, « Entre Macron et les intellos, le non-débat des idées », Libération, .
- ↑ Nicolas Cori (édité par Lucile Sourdès-Cadiou), « Macron et les intellos : voyez comme on pense », épisode no 32, Les Jours, .
- ↑ AFP, « Grand débat : Macron se frotte aux intellectuels », Le Point, .
- ↑ « Guillaume Erner », sur Cairn.
- ↑ « Erner, Guillaume (-) », sur Persée.
- ↑ « Guillaume Erner », sur JSTOR.
- 1 2 3 4 Brice Laemle, « Guillaume Erner sanctionné d'un avertissement à l'issue d'une saison ponctuée de polémiques sur France Culture »
, Le Monde, . - 1 2 Yunnes Abzouz, « Radio France livre les rushs d'une interview de Le Pen au RN et crée un nouveau malaise à France Culture »
, sur Mediapart, (consulté le ). - ↑ Erner 2026, p. 30.
- 1 2 « Guillaume Erner, un "judéobsédé" face au charlisme », sur Arrêt sur images, (consulté le ).
- ↑ Ali Kebir, « Guillaume Erner et la critique des médias : esquives et aveuglements », sur acrimed.org, Acrimed, (consulté le ).
- 1 2 AFP, « Charlie Kirk et Charlie Hebdo : émoi à France Culture après un billet “du malaise et de la confusion” », Télérama, (consulté le ).
- 1 2 « L'Humeur du matin par Guillaume Erner sur Charlie Kirk », Le Rendez-vous de la médiatrice, sur radiofrance.fr, France Culture, (consulté le ).
- 1 2 Brice Laemle, « Émoi à France Culture après la diffusion d'un audio « fallacieux » de « Leon le média » visant Jean-Luc Mélenchon »
, Le Monde, . - ↑ AFP, « «Un billet du malaise et de la confusion» : émoi à France Culture après une chronique comparant Charlie Kirk et Charlie Hebdo », Libération, .
- ↑ « Francesca Albanese, rapporteuse de l'ONU sur les territoires palestiniens : "Je suis pro-droits humains" », sur radiofrance.fr, France Culture, (consulté le ).
- ↑ Jérémie Younes, « Guillaume Erner face à Francesca Albanese : suspicion et délégitimation », sur acrimed.org, Acrimed, (consulté le ).
- ↑ « Francesca Albanese, l'invitée des matins de France Culture », La Médiatrice, sur radiofrance.com, (consulté le ).
- ↑ Guillaume Deleurence, « Erner face à Albanese : retour sur une interview "radicale" », sur Politis, (consulté le ).
- ↑ Pauline Bock, « Erner face à Albanese : retour sur une interview "radicale" », Sur le gril, sur Arrêt sur images, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Yunnes Abzouz, « À France Culture, Guillaume Erner absout le RN sur l'antisémitisme et fait l'unanimité contre lui »
, sur Mediapart, (consulté le ). - ↑ Saïd Mahrane, « Antisémitisme : Patrick Boucheron et la défaite de l'intelligent », Le Point, (consulté le ).
- ↑ Patrick Klugman, « Quelle étrange défaite face à l'antisémitisme », sur La Règle du Jeu, (consulté le ).
- ↑ Cyprien Caddeo, « Patrick Boucheron attaqué pour avoir refusé d'établir un lien entre l'antisémitisme des années 40 et la lutte pour la Palestine »
, L'Humanité, (consulté le ). - 1 2 AFP, « LFI s'indigne après la diffusion d'un extrait « fallacieux » mettant en cause Jean-Luc Mélenchon ; France Culture présente ses excuses », Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Brice Laemle, Damien Leloup et Martin Untersinger, « Polémique Guillaume Erner : le CRIF assume un soutien « matériel et moral » à « Leon le média » »
, Pixels, Le Monde, (consulté le ). - ↑ Jacques Pezet, « Que sait-on de «Léon», le média à l'origine du «montage fallacieux» sur Mélenchon retiré par France Culture ? »
, CheckNews, Libération, (consulté le ). - ↑ « Antisémitisme, audiovisuel public, Donald Trump : Marine Le Pen est l'invitée des Matins », sur radiofrance.fr, France Culture, (consulté le ).
- ↑ Fanny Petoin, « "Nous ne pouvons pas travailler sous de telles pressions politiques" : Radio France dénonce l'acharnement de Jean-Luc Mélenchon après l'affaire Guillaume Erner », sur ozap.com, (consulté le ).
- 1 2 AFP, « Guillaume Erner s'excuse après la diffusion d'un audio « fallacieux », sans satisfaire Jean-Luc Mélenchon », Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Anthony Berthelier, « Les excuses partielles de France Culture après la diffusion d'un montage « fallacieux » sur Mélenchon », sur Le HuffPost, (consulté le ).
- ↑ Clara Barge et Léo Lagniez, « Antisémitisme : face à Le Pen, Erner diffuse un extrait mensonger sur Mélenchon », sur Arrêt sur images, (consulté le ).
- ↑ AFP, « Sanction disciplinaire pour Guillaume Erner, maintenu à la matinale de France Culture mais sans son billet d'humeur », Libération, (consulté le ).
- ↑ Béatrice Rafoni, « Guillaume Erner, Victimes de la mode ? Comment on la crée, pourquoi on la suit », Questions de communication, no 8, , p. 502–504 (DOI 10.4000/questionsdecommunication.5897).
- ↑ Christophe Nicoud, « Guillaume Erner, La société des victimes », Lectures, (DOI 10.4000/lectures.484).
- ↑ Nicolas Casel, « Guillaume Erner, Sociologie des tendances », Questions de communication, no 16, (DOI 10.4000/questionsdecommunication.195).
- ↑ « La pipolisation sert la démocratie »
, Le Monde, (consulté le ). - ↑ William Bourton, « Essai: quand rater est tout un art… »
, Le Soir, . - ↑ .
- ↑ Rachel Binhas, « Moins les juifs sont nombreux, plus ils obsèdent : on a lu Judéobsessions de Guillaume Erner »
, Marianne, . - ↑ Florent Georgesco, « « Judéobsessions » : Guillaume Erner en finit avec son idée fixe »
, Le Monde, (consulté le ). - ↑ Raphaëlle Leyris, « Un apéro avec Guillaume Erner : « Je considère que mon devoir est de faire vivre des mondes passés, engloutis » »
, Le Monde, (consulté le ). - ↑ Charlotte Moreau, « Interview : la journaliste Nesrine Slaoui dissèque le phénomène Kardashian au bistouri de la sociologie »
, Elle, (consulté le ). - ↑ Marthe Mabille, « Standards de beauté, féminisme, téléréalité… Qu'est-ce que Kim Kardashian révèle de notre époque ? », Vogue France, (consulté le ).
- ↑ Pauline Demange-Dilasser, « "Kim Kardashian Theory" sur arte.tv : quand la star des réseaux sociaux affole les universitaires »
, Télérama, (consulté le ).
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à plusieurs domaines :