Guillaume Ier de Valence

comte de Pembroke
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Guillaume Ier de Valence (v. 1227-) est un cadet de la maison de Lusignan, membre de la haute aristocratie féodale poitevine au sein de laquelle ses parents ont exercé un rôle dominant. Il est seigneur de Bellac, Rancon, Champagnac (1246-1276) et de Montignac en France. Il devient, par mariage, avec Jeanne de Montchenu, seigneur de Wexford (Irlande) et comte de Pembroke (Pays de Galles) en 1247 jusqu'à sa mort.

Guillaume Ier de Valence
Gisant de Guillaume de Valence
Abbaye de Westminster
Titres de noblesse
Seigneur de Bellac, Montignac,
Rancon, Champagnac
Comte de Pembroke
Seigneur de Wexford
Biographie
Naissance
V. 1227
Décès
Sépulture
Famille
Maison de Lusignan
(sous-lignage de Valence)
Père
Mère
Fratrie
Conjoint
Enfants
Agnès de Valence
Jean de Valence
Guillaume II de Valence
Isabelle de Valence
Marguerite de Valence
Aymar de Valence
Jeanne de Valence
Autres informations
Grands-Parents
Conflit
Faits d'armes
Héritier
Armoiries de Guillaume Ier de Valence
Tombe de Guillaume Ier de Valence
Abbaye de Westminster

Biographie

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Famille

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Guillaume de Valence est le quatrième et avant dernier fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249), comte de la Marche, et d'Isabelle Taillefer (v. 1188/1192-1246), comtesse d'Angoulême (suo jure) et reine consort d'Angleterre, veuve du roi Jean sans Terre (1166-1216)[1]. Guillaume est de ce fait le frère utérin du roi Henri III d'Angleterre (1207-1272) et de Richard de Cornouailles (1209-1272), roi des Romains[2].

Son frère aînée, Hugues XI le Brun (v. 1221-1250) est seigneur de Lusignan, comte de la Marche (1249-1250) et d'Angoulême (1246-1250). Il décède à la bataille de Fariskur lors de septième croisade[3]. Ses frères, Guy et Geoffroy, participent activement à la vie politique anglaise et son cadet, Aymar, (1228-1260) devient évêque de Winchester (1250-1260) en Angleterre[1].

Homonyme

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Guillaume Ier de Valence (v. 1227-1296), comte de Pembroke, ne doit pas être confondu avec :

  1. Guillaume de Valence (av. 1171-ap. 1216), prêtre[4] ;
  2. Guillaume de Valence (v. 1200-1230)[5], seigneur de Soubise, membre du sous-lignage de Vouvant[6] ;
  3. et avec son fils Guillaume II de Valence (av. 1257-1282), seigneur de Montignac ; tous membre de la maison de Lusignan[7],[8].

Sous-lignage

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Guillaume est le fondateur du sous-lignage[9],[10] de Valence de la maison de Lusignan[11].

Apanage

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En , à Angoulême, ses parents partagent leurs domaines entre leurs enfants : Guillaume reçoit en apanage les châteaux et châtellenies de Bellac, Rancon, Champagnac de son père et Montignac de sa mère[12],[13],[14],[15].

Comte de Pembroke

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Après la bataille de Taillebourg en 1242, qui met en difficulté son père Hugues X de Lusignan et l'ensemble du réseau familial poitevin, Henri III l'invite en 1247 à le rejoindre en Angleterre avec ses frères Guy et Aymar et sa plus jeune sœur Alix. Ils débarquent à Douvres au printemps 1247 et s'installent à la cour royale[16]. Le souverain anglais se charge aussitôt d'assurer leur avenir : Alix épouse très rapidement le jeune comte de Surrey, Jean de Warenne[17]. Quant à Guillaume, il épouse le Jeanne de Montchenu[18], dernière descendante et cohéritière du premier comte de Pembroke, Guillaume le Maréchal[19]. En devenant ainsi comte de Pembroke et seigneur de Wexford, Guillaume devient l'un des plus puissants barons d'Angleterre.

La Seconde guerre des Barons

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Les faveurs dont l'entoure Henri III attisent l'animosité des barons anglais, en particulier de Simon V de Montfort, comte de Leicester. Ce dernier s'oppose de plus aux provisions d'Oxford (prise de contrôle du royaume par les barons). En 1258, Guillaume se réfugie, avec Geoffroy de Lusignan, le prince Edouard et son-beau-frère, Jean de Warrenne, dans son château de Wolvesey, proche de Winchester[20],[21], où ils sont assiégés par les barons. Par la suite, ces derniers imposent au roi l'exil de ses demi-frères qui optent pour un repli en France[22],[23].

Guillaume retourne en Angleterre en à condition qu'il prête serment d'obéir aux provisions des barons[24]. Pendant la Seconde Guerre des Barons, les frères Lusignan soutiennent Henri III face à Simon de Montfort.

Lors de la bataille de Lewes, le , Guillaume et son frère Guy sont aux côtés du roi contre les barons menés par Simon V de Montfort. Le , ils réussissent à s'extraire du champ de bataille après une défaite dévastatrice pour le camp royaliste[25]. Après la défaite, Guillaume et Jean de Warenne se réfugient à Pembroke[26], d'où ils rassemblent des forces qui permettent la victoire à la bataille d'Evesham, le [27].

Sous le règne Édouard Ier

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Après la victoire des partisans du roi, il suit le futur Édouard Ier d'Angleterre à la neuvième croisade en 1270[28]. En 1282, le château de Pembroke sert de base à la conquête du nord du Pays de Galles. Il fait également partie de la suite du roi en 1291 quand celui-ci se rend en Écosse pour régler la question de la succession du trône après la mort d'Alexandre III d'Écosse.

Acquisition

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En , Guillaume achète à Foucher de Villebois la châtellenie de Neuvicq en angoumois[29].

Décès et sépulture

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Guillaume participe à une campagne militaire en Gascogne. Il débarque avec un contingent, en , sur l'estuaire de la Gironde. Après plusieurs combats proches de Saint-Macaire, les troupes anglaises se retirent en direction de Bayonne. Guillaume de Valence décède en mai à Bayonne[30],[31]. Son épitaphe indique qu'il aurait été tué par sa propre épée[32]. Son corps est rapatrié en Angleterre où il est inhumé, le , dans l'abbaye de Westminster[33].

Mariage et descendance

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Jeanne de Montchenu

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Jeanne (av. 1234-av. ) est le seul enfant survivant du mariage de Garin de Montchenu (v. 1195-1255), seigneur de Swanscombe dans le Kent[34], et de Jeanne le Maréchal (v. 1210-1234), la plus jeune des filles du célèbre Guillaume le Maréchal (v. 1146-1219), 1er comte de Pembroke, et considéré par ses contemporains comme « le meilleur chevalier du monde »[35]. Après le décès de sa mère, son père se remarie en 1234 avec Denise d'Anesty (♰ av. 1304). Jeanne et son frère Jean (♰ ) sont élevés par leur belle-mère. Jeanne a également un demi-frère cadet, Guillaume (v. 1235-1287)[36], issu du second mariage de son père avec Denise.

Guillaume de Valence épouse Jeanne de Montchenu le [18].

Postérité

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De son union avec Jeanne de Montchenu naissent sept enfants[11] :

  1. Maurice III FitzGérald (av. 1243-1268), seigneur d'Offaly, dont elle a :
    • Gérald III FitzMaurice (av. 1268-1287), seigneur d'Offaly.
  2. Hugues de Bailleul (v. 1237-av. ), seigneur de Bywell, sans postérité ;
  3. Jean d'Avesnes (v. 1250-), seigneur de Beaumont, dont elle a trois enfants :
    • Jean d'Avesnes (ap. 1271-1297) ;
    • Baudouin d'Avesnes (ap. 1272-1299), seigneur de Beaumont ;
    • Félicité d'Avesnes (ap. 1273-1282).

Ascendance

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Sceaux et armoiries

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Sceau [1248]

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Sceau appendu au testament de son père, Hugues X de Lusignan, comte de la Marche, à Lusignan le samedi après la Saint-Sixte ()[38].

Avers : Rond, 60 mm[39],[40],[41],[42],[43],[44],[45].

Description : Type équestre de chasse, à droite. Le cheval au galop. Le personnage, vêtu d'une cotte, tient de la main gauche les rênes de sa monture, et de la droite, un petit chien sur la croupe du cheval.

Légende : ✠ SIGILL..... COM.....

Contre-sceau : Rond[46],[47],[48],[49],[43],[50],[51].

Description : Écu burelé de quinze pièces au lambel de cinq pendants, chargés chacun de trois lions rampants, entouré de rinceaux.

Légende :.....DOMIN......

Sceau [1266]

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Sceau appendu à un acte entre Guillaume de Valence et l'abbé et les chanoines d'Oseney, à Kenilworth ()[52].

Avers : Rond, 44 mm[53],[54].

Description : Écu burelé de seize pièces chargé de neuf merlettes posées en orle, suspendu par une lanière à un bâton ou à une masse, entre deux rinceaux. Un rinceau et des fleurs de chaque côté de l'écu.

Légende : ✠ SIGILLVM • GVILERMI • DE ⠅VALENTIA • DOMINI PENBROCHIE

Légende transcrite : Siggilum Guillermi de Valantia domini Penbrochie

Sceau [1267-1296]

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Avers : Rond, 35 mm[55],[56],[57],[58],[59].

Description : Écu burelé de quatorze pièces chargé de huit merlettes disposées en orle, sur champ de rinceaux.

Légende : ✠ SIGILL' • GVILL'I • DE • VALANCE ⠅

Légende transcrite : Siggilum Guillermi de Valance

Armoiries

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Armoiries [1247]

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Les armes de Guillaume de Valence, à l'occasion de son adoubement par son frère Henri III d'Angleterre en 1247, sont représentées dans les manuscrits armoriés des Chronica maiora (en anglais : Chronica Majora) de Matthieu Paris[60].

Blason Blasonnement :
Écu d'argent à sept burelles d'azur, brisé d'un lambel à cinq pendants de gueules chargé de trois lionceaux arrêtés d'or
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle.

Références[61],[62]

Armoiries [1248]

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Blason Blasonnement :
Écu d'argent à sept burelles d'azur, brisé d'un lambel à cinq pendants de gueules chargé de trois lionceaux rampants d'argent
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, chevalier, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1248.

Références[46],[47],[48],[49],[43],[50],[51]

Armoiries v. [1253]

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L'armorial Glover (en anglais : Glover’s Roll) est la plus ancienne attestation du changement d'armes adoptées par Guillaume de Valence qui abandonne le lambel chargé de trois lionceaux pour une orle de merlettes[63].

Blason Blasonnement :
Écu d'argent à cinq burelles d'azur chargé de quatorze merlettes de gueules posées en orle
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, d'après l'Armorial Glover (v. 1253).

Références[64],[65]

Armoiries [1266]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, seigneur de Pembroke, d'après l'empreinte d'un sceau de 1266.

Références[53],[54]

Armoiries [1267-1296]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces chargé de huit merlettes de gueules posées en orle, 3, 2, 2 et 1
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, d'après les empreintes d'un sceau entre 1267 et 1296.

Références[55],[56],[57],[58],[59]

Armoiries [v. 1273-1274]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence selon son gisant, fin du XIIIe siècle, abbaye de Westminster.

Référence[66]

Armoiries [v. 1285]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1
Commentaires : Blason de Guillaume Ier de Valence, comte de Pembroke, d'après l'Armorial Charles (v. 1285).

Références[67],[68],[69].

Sépulture [v. 1273-1274]

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Gisant et bouclier héraldique (abbaye de Westminster)

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Dessins du gisant et du bouclier héraldique de Guillaume de Valence à l’abbaye de Westminster

Dimensions : longueur : 182 cm. largeur : 106 cm.

Description : Guillaume est représenté armé, les mains jointes. Sur son flanc, un écu porte ses armes[66] que l'on retrouve alternées avec celles d'Angleterre. La base sur laquelle l'effigie repose était couverte d'un écartelé de ses armoiries et de celles du roi d'Angleterre. Cinq écus placés horizontalement au sud sur la basse moulure du coffre portent les armes de France, deux fois celles d'Angleterre, celles de Valence et celles de Lusignan[70],[71].

Matériau : cuivre, émail champlevé, doré[72]

Atelier, production : Limoges, France.

Gisant de Guillaume de Valence à l'abbaye de Westminster

La datation précise du gisant n'est pas déterminée. Il est possible qu'il fut réalisé dans les années 1273-1274, lors de la venue de Guillaume en Aquitaine. On le sait présent à Limoges en [73],[70].

Épitaphe

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« ANGLIA TOTA DOLES, MORITUR QUIA REGIA PROLES

QUA FLORERE SOLES, QUEM CONTINENT INFIMA MOLES

GUILIELMUS NOMEN INSIGNE VALENTIA PREBET,

CELSUM COGNOMEN, NAM TALE DARI SIBI DEBET.

QUI VALUIT VALIDAS, VINCENS VIRTUTE VALORE,

ET PLACUIT PLACIDUS SENSUS MORUMQUE VIGORE,

DAPSILIS ET HABILIS IN MOTUS, PELIA SECTANS,

UTILIS, AC HUMILIS, DEVOTUS, PRAMIA SPECTANS.

MILLEQUE TRECENTIS, CUM QUATUOR INDE RETENTIS,

IN MAII MENSE HUNC MORS PROPRIO FERIT ENSE.

QUIQUE LEGIS HAEC REPETE QUAM SIT VIA PLENA TIMORE,

MEQUE LEGE TE MORITURUM, ET INSCIUS HORAE.

O CLEMENS CHRISTI, COELOS INTRET PRECOR ISTE,

NIL VIDEAT TRISTE, QUIA PRETULIT OMNIBUS HISCE[74],[75]. »

Notes et références

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  1. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 20 (« Les enfants d'Hugues X et d'Isabelle d'Angoulême (1221-1296) »), p. 179.
  2. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 12 (« Liens de parenté entre Lusignan, Plantagenêt et Montfort »), p. 171.
  3. Matthieu Paris (éd. Henry Richards Luard), Matthæi Parisiensis, Monachi Sancti Albani, Chronica Majora, vol. V : A. D. 1248 à A. D. 1259, Londres, Longman, (lire en ligne), Franci confusi turpiter vincuntur, p. 158 :
    « Hugo Brunus comes de Marchia cujus pater paulo ante obiit apud Damiatan »
  4. Septième et dernier fils d'Hugues VIII de Lusignan (v.1097-ap. 1171) et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap. ) ; frère des rois de Chypre et de Jérusalem : Aimery et Guy de Lusignan.
  5. Fils cadet de Geoffroy Ier de Lusignan (av. 1150-1216) et d'Eustachie Chabot (av. 1184-av. 1215).
  6. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 10 (« Le sous-lignage de Vouvant »), p. 169.
  7. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), II : De la parenté vécue au parentat, « L'énigme « Guillaume de Valence » », p. 658-659.
  8. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 36 (« Les « Guillaume de Valence » »), p. 195.
  9. José Enrique Ruiz Doménec, « Système de parenté et théorie de l’alliance dans la société catalane (environ 1000-environ 1240) », Revue Historique, no 262, , p. 305-326. (lire en ligne Accès payant [PDF])
    José Enrique Ruiz Doménec propose de substituer à la notion généalogique de branche cadette le concept de « sous-lignage » : issu d'une souche principale qui en encadre les membres, il est toujours prêt à combattre à son service.
  10. Clément de Vasselot de Régné, « Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècle) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent », Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre, vol. 23, no 1, , § 1-2 (lire en ligne).
  11. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 21 (« Le sous-lignage de Valence »), p. 180.
  12. Lettres de rois, reines et autres personnages des cours de France et d'Angleterre depuis Louis VII jusqu'à Henri IV tirées des archives de Londres par Bréquigny (publ. Jacques-Joseph Champollion-Figeac), t. I : de l'année 1162 à l'année 1300, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), LX : Acte, p. 69-72.
    1243, mars, Angoulême, couvent des Franciscains : Hugues [X] de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême et son épouse, Isabelle, reine d'Angleterre, règlent le partage de leurs biens après leur mort, à l'exception de la dot d'Isabelle, si le comte venait à mourir avant elle. Guy reçoit Cognac, Merpins, Archiac et Les Borderies. Geoffroy reçoit Jarnac, Châteauneuf, Château-Larcher et Le Bois-Pouvreau avec tous les hommages qui y sont attachés à l'exception de celui de Guillaume de Curzay, qui appartient au seigneur de Lusignan ainsi que Sanxay, s'il peut être récupéré. Autrement, Hugues [XI] le Brun devra assigner à son frère 500 sous de revenus en compensation. Si Geoffroy perdait Jarnac par jugement ou par guerre contre Pierre Baudrand, son frère aîné devra lui assigner 5000 sous de revenus sur sa part à Ahun et à Pontarion et Guy, 100 livres sur le port saunier de Cognac. Guillaume de Valence reçoit Montignac, Bellac, Rancon et Champagnac. Aymar reçoit Couhé. Le fils aîné, Hugues [XI] le Brun reçoit les comtés de la Marche et d'Angoulême avec leurs monnaies, Lusignan, et toutes les terres restantes. Il devra aussi assurer à ses sœurs un revenu annuel sur ses terres à raison de 200 livres tournois pour Isabelle et Marguerite et 100 livres tournois pour Alix. Si Guy, Geoffroy, Guillaume, Aymar et leurs sœurs, y compris Agathe, épouse de Guillaume [II] de Chauvigny, décèdent sans héritiers ou que leurs héritiers meurent sans avoir de descendance, leurs parts devront revenir à Hugues [XI] et à ses héritiers.
  13. Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 3049 : Charta Hugonis de Lesigniaco et Isabillis uxoris ejus de partitione bonorum, post ipsorum decessum, inter liberos suos facienda, p. 498-499.
  14. Antoine Thomas, Le comté de la Marche et le Parlement de Poitiers (1418-1436), Paris, Honoré Champion, (lire en ligne), no 3 : Acquisition des châtellenies de Bellac, Rancon et Champagnac, p. XXIV-XXVI.
  15. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Partager les terres : l'arborescence des castra, p. 727-728, fig. La transmission bilatérale des châteaux.
  16. Matthieu Paris (éd. Henry Richards Luard), Matthæi Parisiensis, Monachi Sancti Albani, Chronica Majora, vol. IV : A. D. 1240 à A. D. 1247, Londres, Longman, (lire en ligne), Applicuerunt cum ipso legato tres fratres uterini domini regis in Angliam, p. 627-628 :
    « Applicuerunt etiam tunc temporis cum eodem legato in Anglia domini regis tres fratres uterini ex mandato ejus, ut uberrime de deliciis et divitiis Angliæ ditarentur ; videlicet Guido de Lezinnum, miles primogenitus, Willelmus de Valentia, juvenis, nec adhuc balteo cinctus militari, et Athelmarus clericus. Et præter hos, soror eorum sororque regis Aelesia : hæc autem fuit propago ex gremio Ysabellæ, quondam reginæ Angliæ comitissæque de Marchia, suscepta ex comite de Marchia Hugonis Bruni. »
    1274, printemps, Douvres : Arrivée en Angleterre de Guillaume accompagné de ses deux frères et de sa sœur.
  17. De Antiquis legibus liber, Cronica maiorum et vicecomitum Londoniarum et quedam, que contingebant temporibus illis ab anno MCLXXVIII ad annum MCCLXXIV (éd. Thomas Stapleton), Londres, Sumptibus Societatis Camdenensis, (lire en ligne), p. 12 :
    « Hoc anno, scilicet, xvj. die Aprilis, soror Domini Regis ex parte matris sue, filia Comitis de la Marche, venit apud Londonias, que maritata fuit Comiti Warennie. »
    1247, 16 avril, Londres : Alix de Lusignan épouse Jean Ier de Warenne, comte de Surrey.
  18. 1 2 Matthieu Paris (éd. Henry Richards Luard), Matthæi Parisiensis, Monachi Sancti Albani, Chronica Majora, vol. IV : A. D. 1240 à A. D. 1247, Londres, Longman, (lire en ligne), Maritatur Johanna filia Garini de Muntchensi Willelmo de Valentia fratri domini regis uterino, p. 628-629 :
    « Eodemque anno idus Augusti, maritata est Johanna filia Guarini de Muntchensil Willelmo de Valentia, fratri domini regis uterino, hoc volente et diligenter procurante domini regis consilio. Mortuo enim filio dicti Guarini primogenito et hærede, filiam illam Johannam, quæ sola remansit, opulentissima hæreditas expectabat »
    1274, 13 août : Mariage de Guillaume de Valence avec Jeanne de Montchenu.
  19. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 25 (« Les cohéritiers de Guillaume Ier le Maréchal (XIIIe siècle) »), p. 184.
  20. Matthieu Paris (éd. Henry Richards Luard), Matthæi Parisiensis, Monachi Sancti Albani, Chronica Majora, vol. V : A. D. 1248 à A. D. 1259, Londres, Longman, (lire en ligne), De parlamento apud Oxiniam et de fratribus regis, p. 698 :
    « Unde subito et clam, cum prandium pararetur, fugerunt, et ne putarentur velle fugere, simulabant se ad prandium velle residere. Qui fugientes ac sæpe respicientes, fecerunt aliquos de sua familia turres altissimas ascendere, ut specularentur si forte barones eos a tergo insequerentur ; nec equinis parcebant lateribus, donec Wintoniæ, quasi ad alas electi Wintoniensis, in cujus sinu tota eorum spes reponebatur, trepidi pervenissent. Sperabant insuper in castris ejusdem electi tutissimum habere refugium. »
  21. (en) Documents of the Baronial Movement of Reform and Rebellion, 1258-1267 (éd. Reginald E. Treharne et Ivor J. Sanders), Oxford, Clarendon Press, , p. 92-93.
  22. Fœdera, Conventiones, Litteræ, et cujuscunque generis Acta Publica inter reges Angliæ et alios quosvis imperatores, reges, &c., ab. A.D. 1101 ad nostra usque tempora habita aut tractata (éd. Thomas Rymer), vol. I : pars I (1066-1272), Londres, Record Commission on Historical Manuscripts, (lire en ligne), De conductu Adomar' Winton' elect' & fratrum Regis, p. 374.
    1258, 5 juillet, Winchester : Le roi d'Angleterre, Henri [III], octroie à ses frères, Aymar de Lusignan, évêque-élu de Winchester, Guillaume de Valence, Geoffroy [Ier] de Lusignan [seigneur de Jarnac] et Guy de Lusignan [seigneur de Cognac], et à toute leurs mesnies, des sauf-conduits pour quitter l'Angleterre avant le 14 juillet et nomme Humphrey [VI] de Bohun, comte de Hereford et d'Essex, Jean [Ier] de Warenne, comte de Surrey et Guillaume [III] de Forz, comte d'Albemarle et d'autres nobles pour les conduire à Douvres et de là à Wissant.
  23. Calendar of the Patent Rolls of the reign of Henry III preserved in the Public Record Office (éd. Henry Maxwell Lyte), t. IV : 1247-1258, Londres, (lire en ligne), p. 640.
    1258, 5 juillet, Winchester.
  24. Flores historiarum (éd. Henry Richards Luard), vol. II : A.D. 1067-A.D. 1264, Londres, (lire en ligne), Willelmus de Valencia redit in Angliam, p. 466-467.
  25. Guillaume de Rishanger (éd. James Orchard Halliwell), The Chronicle of William de Rishanger, of the Barons' War : The Miracles of Simon de Montfort, Londres, (lire en ligne), De miserabili conflictu apud Lewes, p. 33.
  26. Guillaume de Rishanger (éd. James Orchard Halliwell), The Chronicle of William de Rishanger, of the Barons' War : The Miracles of Simon de Montfort, Londres, (lire en ligne), p. 42-43.
  27. (en) David C. Cox, « The Battle of Evesham in the Evesham Chronicle », Historical Research, vol. 62, no 149, , p. 337-345 (lire en ligne Inscription nécessaire [PDF]).
  28. Diplomatic Documents preserved in the Public Record Office (éd. Pierre Chaplais), vol. I : 1101-1272, Londres, Her Majesty's Stationery Office, (lire en ligne), no 423, p. 296-298.
    1270, 2 août, Winchester : Remise de la garde de ses terres et des enfants pendant qu'il [Guillaume de Valence] sera en croisade à son oncle, Richard, comte de Cornouailles.
  29. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Charente (éd. Léo Imbert) (parchemin, original), Angoulême, AD 16, coll. « Archives ecclésiastiques, clergé séculier / G 180 » (no 4), , larg. 216 mm x haut. 148 mm, dont 30 mm de repli (présentation en ligne), autrefois scellé de deux sceaux, sur cordons de soie blanche, p. 5
    « [Univers]is litteras inspecturis Guillermus de Valencia, dominus Montiniaci Engolismensis dyocesis et de Pambro, et Guillermus de Novovico, miles, […] salutem in Domino. Noveritis quod nos Guillelmus de Valencia dominus Montiniaci predictus habemus et tenemus a domino episcopo Engolismensis sub ho[magium ...] totum feudum quod Guillermus de Novovico miles predictis habet et tenet a nobis quod eciam aquisivimus a Fulcherio de Villaboe mi[lito…]. In quo feudo continentur hec qui sequuntur videlicet fortalicia et territorium de Novovico, de Brociis, deu Fohet et de Pueygar et […] in cimiterio de Novovico et tenet ab ecclesia dicti loci et exepto eo quod habet in bosco de Latouche ab heredibus Thome de Labatut habet […] a nobis idem Guillermus de Novovico altam et bassam justiciam in toto feudo supradicto. Fecimus ante nos dictus Guillermus de Valencia ve[nerabili] in Christo domino Guillermo episcopo Engolismenis homagium ligium pro predictis […] plenius quod tam dictus Fulcherius quam ejus predecessores dictum feudum […]ra habuerant et tenuerant ad homagium ligium ab antiquo ab episcopis Engolismensis. Que omnia et singula suprascripta ego Guillermus de [Novovico…]es predictus recognosco et confiteor vera esse. Et nos dictus Guillermus de Valencia juravimus ad Sancta Dei Evangelia nos homagium predictum dicto [episcopo …] jam factum et fidelitatem ei debitam servaturos. In quorum testimonium et munimen sigillum nostrum presentibus duximus apponendum. Ego [Guillermus] de Novovico miles sepedictus cum sigillum proprium non haberem, sigillo domini Aymari Guilheti venerabili decani Engolismensi rogavi et feci […] sigillari. Quibus litteris nos dictus decanus ad preces dicti militis sigillum nostrum duximus apponendum. Datum mense junii anno [millesimo ducentesimo sept]uagesimo quarto. »
    1274, juin : Guillaume de Valence, seigneur de Montignac et de Pembroke, a acheté à Foucher de Villebois le fief de Neuvicq, comprenant le château et territoires de Neuvicq, Brousses, La Foye et Puygard, que tient le chevalier Guillaume de Neuvicq, et dont il fait hommage à l'évêque d'Angoulême, Guillaume [III de Blaye].
  30. « Annales Prioratus de Dunstaplia : (A.D. 1-1297) », dans Annales monastici (éd. Henry Richards Luard), vol. III, Londres, Longman, (lire en ligne), p. 400 :
    « Item obiit Willelmus de Walence, patruus domini regis, satis fidelis regno Angliæ postquam ad bellum de Lewes exulatus fuerat, et reversus. »
  31. Flores historiarum (éd. Henry Richards Luard), vol. III : A.D. 1265-A.D. 1326, Londres, (lire en ligne), p. 100. :
    « Hoc anno comites Leycestrie, Penbrok, et Oxoniæ, domini Edmundus frater regis in Vasconia, Willelmus de Valencia avunculus regis, et Robertus de Veer in Anglia obierunt. »
  32. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 603 :
    « In maii mense hunc mors proprio ferit ense »
  33. Flores historiarum (éd. Henry Richards Luard), vol. III : A.D. 1265-A.D. 1326, Londres, (lire en ligne), p. 287 :
    « Idibus Junii dominus Willelmus de Valentia, comes de Penbroc, quem Hugo le Brun, comes de la Marche, ex conjuge sua Ysabella, regina Angliæ, relicta regis Johannis, genuerat, obiit anno isto, et apud Westmonasterium est sepultus. »
  34. (en) Huw Walters Ridgeway, « Munchensi, Warin de (c. 1195-1255) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne Accès payant).
    Second fils de Guillaume de Montchenu (♰ 1204) et d’Aveline (♰ 1220), fille de Roger de Clare (♰ 1173), comte de Hertford.
  35. Georges Duby, Guillaume le Maréchal ou Le meilleur chevalier du monde, Paris, Fayard, , 198 p.
  36. (en) Huw Walters Ridgeway, « Munchensi, William de (vers 1235-1287) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne Accès payant).
  37. (en) R. F. Walker, « William de Valence and the Army of West Wales, 1282-1283 », The Welsh History Review / Cylchgrawn Hanes Cymru, University of Wales Press, vol. 18, no 3, , p. 411-412. (lire en ligne)
    Les troupes anglaises, vaincues, étaient commandées par le comte de Gloucester, Gilbert de Clare, époux d'Alix de Lusignan (fille d' Hugues XI le Brun, cousine de Guillaume II de Valence).
  38. Testament d'Hugues X de Lusignan, comte de la Marche (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « J / 407 » (no 3), , larg 206 mm x haut. 344 mm, autrefois scellé de sept sceaux, en cire blanche, sur double queue de parchemin, identiques à ceux du précédent testament mais dans un ordre différent.
  39. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), Le sceau, no 10, p. 75.
  40. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), fig. 10, pl. III.
  41. Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 840 : Guillaume de Valence, Fils du comte de la Marche, Hugues X (1248), p. 398.
  42. Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 232 : Valence (Guy de), seigneur de Montignac, 1248, p. 95.
  43. 1 2 3 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 430, p. 221 & pl. LVII.
  44. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1248] »), p. 329.
  45. SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guillaume Ier de Valence - sceau - 1248 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  46. 1 2 Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), Le contre-sceau, no 10 bis, p. 75.
  47. 1 2 Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), fig. 10 bis, pl. III.
  48. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 840 bis : Guillaume de Valence, Fils du comte de la Marche, Hugues X (1248) / revers, p. 398.
  49. 1 2 Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 232 bis : Valence (Guy de), seigneur de Montignac, 1248 / Contre-Sceau, p. 95.
  50. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1248] »), p. 329-330.
  51. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guillaume Ier de Valence - sceau revers - 1248 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  52. Acte entre Guillaume de Valence et l'abbé et les chanoines d'Oseney (parchemin, original), Londres, British Library, coll. « Add Ch / 20290 », , scellé du sceau de Guillaume de Valence, en cire verte, sur lacs de soie verte.
  53. 1 2 (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Guilerme de Valentia, al. William de Valence, Lord of Pembroke : no 14088 [A.D. 1266], p. 612.
  54. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1266] »), p. 330-331.
  55. 1 2 (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke : no 14090 [A.D. 1267], p. 612.
  56. 1 2 (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke : no 14091 [A.D. 1268-9], p. 613.
  57. 1 2 (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke : no 14092 [A.D. 1277], p. 613.
  58. 1 2 (en) Linda E. Mitchell, Joan de Valence, The Life and Influence of a Thirteenth-century noblewoman, Basingstroke, Palgrave Macmillan, (présentation en ligne), fig. 1 : Seals of William de Valence and Joan de Valence, ca 1278. Magdelen College, Oxford Stainswick Ms 75.
  59. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1267-1296] »), p. 331-332.
  60. Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5, , p. 25 ; 30 (lire en ligne [PDF]).
  61. Matthieu Paris, Chronica majora II : chronique armoriée (manuscrit latin, français), Cambridge, Corpus Christi College, coll. « MS / 016II », xiiie siècle (lire en ligne), fo 216 vo.
  62. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 8 (« 1250-1253, Chronica Majora »), p. 371.
  63. Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5, , p. 25-26 (lire en ligne [PDF]).
  64. (en) Eight Thirteenth Century Rolls of Arms in French and Anglo-Norman blazon (éd. Gerard Joseph Brault), Londres, Pennsylvania State University Press, , p. 35.
  65. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 11 (« v. 1253. Armorial Glover »), p. 374, fig. Society of Antiquaries, ms. 664, vol. 1, no 23.
  66. 1 2 (en) James Planché, The Pursuivant of Arms ; or, Heraldry founded upon facts, Londres, Robert Hardwicke, (lire en ligne), fig. Arms of Valence, Westminster Abbey, p. 58.
  67. (en) Charles’s Roll (manuscrit, copie du XVe siècle, d'après original perdu), Londres, Society of Antiquaries, coll. « MSS / 0517 », xve siècle (présentation en ligne), no 25 : Counte de Penbrok.
  68. (en) Rolls of arms of Edward I (1272-1307) (éd. Gerard J. Brault), Woodbridge, Boydell Press, (présentation en ligne), p. 259-261.
  69. Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 27 (« v. 1285, Armorial Charles »), p. 401, fig. Society of Antiquaries, Ms. 517, no 25.
  70. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 19 (« v. 1273-1274, Gisant de Guillaume de Valence »), p. 389-391.
  71. (en) Westminster Abbey, « William and Aymer de Valence : Soldier and Philanthropist », sur westminster-abbey.org.
  72. Centre de la Culture du Limousin Médiéval, « Gisants émaillés », sur limousin-medieval.com, .
  73. « Majus chronicon Lemovicense : a Petro Coral et aliis conscriptum », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France (éd. Joseph-Daniel Guigniaut et Natalis de Wailly), t. XXI, Paris, Imprimerie Impériale, (lire en ligne), p. 784.
    1274, 7 juillet, Limoges : Guillaume [Ier] de Valence vient assister les habitants de Limoges à la demande d’Édouard Ier.
  74. William Camden, Reges, reginæ, nobiles & alii in Ecclesia Collegiata B. Petri Westmonasterii sepulti, Londres, Bradwood, (lire en ligne), p. 43-44.
  75. (en) Clément de Vasselot de Régné, « A regime of virtue : The baronial governement of the Lusignan in western France in the 13th century », dans Noblesse oblige, Université d'East Anglia, (lire en ligne), p. 9.

Sources et bibliographie

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Sources sigillographiques

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  • (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum, éd. Walter de Gray Birch, Londres, British Museum, vol. III, 1894. [lire en ligne]
  • SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guillaume Ier de Valence », sur sigilla.irht.cnrs.fr. [lire en ligne]

Bibliographie

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  • (en) Huw Walters Ridgeway, « William de Valence and his Familiares, 1247-72 », Historical Research, vol. LXV, no 158, , p. 239-257. [lire en ligne]
  • (en) Huw Walters Ridgeway, « Valence [Lusignan], William de, earl of Pembroke (d. 1296) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, . [lire en ligne]
  • (en) Harold S. Snellgrove, The Lusignans in England, 1247-1258, University of New Mexico, 1948. [lire en ligne]
  • Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell, Université de Nantes, 4 vol., 2 797 p., . [lire en ligne]
  • (en) Clément de Vasselot de Régné, « A regime of virtue : The baronial governement of the Lusignan in western France in the 13th century », dans Noblesse oblige, Université d'East Anglia, . [lire en ligne]
  • (en) R. F. Walker, « William de Valence and the Army of West Wales, 1282-1283 », The Welsh History Review / Cylchgrawn Hanes Cymru, University of Wales Press, vol. 18, no 3, 1997, p. 407-429. [lire en ligne]

Annexes

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Articles connexes

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