Géraudot
Géraudot est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| Géraudot | |
La mairie. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | CC Forêts, Lacs, Terres en Champagne |
| Maire Mandat |
Noémie Brague-Jaillant 2026-2032 |
| Code postal | 10220 |
| Code commune | 10165 |
| Démographie | |
| Gentilé | Géraudois, Géraudoises |
| Population municipale |
339 hab. (2023 |
| Densité | 20 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 18′ 34″ nord, 4° 19′ 25″ est |
| Superficie | 16,74 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Brienne-le-Château |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://geraudot.fr |
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Elle fait partie du parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Géographie
modifierLocalisation
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Géraudot, autrefois orthographié Gérosdot[1], est une commune de la Champagne humide située sur les rives du lac d'Orient[2].
Géraudot est à 26 km à l'est de Troyes[3] (18 km à vol d'oiseau[2]).
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Troyes, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1]
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Dosches, Lusigny-sur-Barse, Mesnil-Saint-Père, Piney et Rouilly-Sacey.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 16,74 km2 ; son altitude varie de 114 à 152 mètres[4].
Hydrographie
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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par le Grand Ru, le Fossé 01 de l'Étang de Maurepaire, le Fossé 01 de l'Étang des Souchères et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].
Quatre plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le lac d'Orient (le réservoir Seine) aménagé par l'EPTB Seine Grands Lacs afin de réguler les crues de la Seine et d'une superficie totale de 2 271,3 ha (451,4 ha sur la commune) , l'étang des épargnés (7,9 ha), l'étang des Souchères (3,1 ha) et l'étang Neuf (4,3 ha)[Carte 1],[6].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[10]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 758 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mesnil-Saint-Père à 7 km à vol d'oiseau[13], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,6 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
modifierLa commune est incluse dans le périmètre du parc naturel régional de la Forêt d'Orient[17].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Géraudot est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].
La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac d'Orient, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (50,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,4 %), eaux continentales[Note 5] (24,6 %), forêts (22,8 %), prairies (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), zones urbanisées (3,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[23].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 223, alors qu'il était de 189 en 2016 et de 174 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 68,5 % étaient des résidences principales, 21,8 % des résidences secondaires et 9,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,9 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Géraudot en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,8 %) supérieure à celle du département (5,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Géraudot[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 68,5 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 21,8 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9,7 | 9,2 | 8 |
Toponymie
modifierHistoire
modifierMoyen Âge
modifierLa première mention du village remonte à la donation de André de Rosson, chevalier du Temple qui fait don en 1220 de ce qu'il possède à Aillefol et Rosson à sa nouvelle confrérie. Sa fille Agnès confirme cette donation à la commanderie de Bonlieu.[réf. nécessaire]
En 1231, sur l'ancienne paroisse d'Aillefol, est fondée la commanderie de l'Hôpiteau par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem sur des terres vendues par le comte de Brienne Gautier IV.[réf. nécessaire]
Le village était une mairie royale[C'est-à-dire ?].[réf. nécessaire]
Temps modernes
modifierEn 1669 le village est réuni à la seigneurie d'Aillefol, qui relève de la grosse tour royale de Troyes.[réf. nécessaire]
En 1789, le village dépend de l'intendance et de la généralité de Châlons-sur-Marne, de l'élection de Troyes. Pour le bailliage, une partie relève de Troyes et pour partie de Chaumont[réf. nécessaire].
Révolution française et Empire
modifierLe village est chef-lieu de district du 29 janvier au 29 novembre 1790 avant d'être rattaché au canton de Piney.[réf. nécessaire]
Époque contemporaine
modifierLe château, sur la route vers Lusigny est vendu à Révolution à Henri Clément, puis à Anatole Chanoine en 1851. Ainsi qu'une maison seigneuriale qui appartenait en 1526 à Pierre de Beauffremont au lieu-dit Aillefol et des terres au Haut-du-Porche. Louis II de Vienne obtenait par lettre patente de 1669 le rattachement de cette seigneurie au fief de Géraudot.[réf. nécessaire]
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Troyes du département de l'Aube[I 1].
Elle faisait partie depuis1793 du canton de Piney[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Brienne-le-Château[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
modifierGéraudot est membre de la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2005 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEspaces publics
modifierEn 2025, la commune est labellisée « 2 fleurs » au Concours des villes et villages fleuris[30].
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].
En 2023, la commune comptait 339 habitants[Note 6], en évolution de +0,59 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierEdme Victor Bertrand, général des armées de la République et de l'Empire, né à Géraudot le , mort à Vermandovillers le des suites d'une blessure contractée à Leipzig.
Héraldique
modifierPour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Dossier complet : Commune de Géraudot (10165) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 7]
- Géraudot sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Géraudot » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Géraudot » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Géraudot - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Géraudot - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ [Fichot 1884] Charles Fichot, « Gérosdot », dans Statistique monumentale du département de l'Aube, t. 1, Troyes, libr. Lacroix, , 562 p. (lire en ligne), p. 152-466.
- 1 2 « Géraudot, carte interactive » sur Géoportail.
- ↑ « Géraudot, carte », sur google.fr/maps (consulté en ).
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Géraudot », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Géraudot et Mesnil-Saint-Père », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Présentation du parc », Découvrir, sur https://www.pnr-foret-orient.fr/ (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 « Les maires de Géraudot », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
- ↑ « Géraudot : M. Charles Verdot , ancien maire, n'est plus », L'Est éclair, , p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de l'Aube », Préfecture de l'Aube, (consulté le ).
- ↑ « Géraudot : Roland Bernard ne se représente pas », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Stéphane Magnoux, « Municipales 2026 : trentenaire, maire et mère, Noémie Jaillant fait figure d’exception dans l’Aube », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ) « Elle n’a pourtant pas hésité à prendre ses responsabilités quand Roland Bernard, son prédécesseur, a estimé avoir fait son temps. Peu en phase avec le potentiel successeur, Noémie Jaillant a mené une seconde liste ».
- ↑ Réélue pour le mandat 2026-2032 : « Olivier Jacquinet réélu à la tête de la communauté de communes Forêts, lacs, terres en Champagne », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « Pour l'enfance et la petite enfance, c'est Noémie Jaillant, maire de Géraudot, seule candidate, qui est
élue avec 25 voix pour et cinq blancs. ». - ↑ « Géraudot », Les communes labellisées, sur https://villes-et-villages-fleuris.com/ (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.



