Historiæ gentium
Les historiae gentium sont des ouvrages qui racontent l’origine et l’histoire des peuples dits barbares. Ils apparurent ainsi à partir du haut Moyen Âge. « Pour les théoriciens de l'ethnogenèse, à la suite de Reinhard Wenskus (en), la rédaction des historiae gentium constituait à la fois l’étape finale du processus d’unification des peuples et un facteur de consolidation des royaumes nés de l’occident à la fin du Ve siècle » [1].
| Historiæ gentium | |
| Genre | Histoire d'un peuple |
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| Version originale | |
| Langue | latin |
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Ainsi, trouvons-nous sous la plume du clerc Jordanès une œuvre écrite en 551 en latin intitulée De origine actibusque Getarum (De l'origine et des hauts faits des Goths) ou Getica, aujourd'hui traduit en Histoire des Goths. L'ouvrage est d'une importance capitale pour l'histoire et l'ethnographie des peuples dits « barbares » et pour l'antiquité romaine tardive[2]. C'est un néanmoins un abrégé de l'œuvre perdue de Cassiodore, les Libri XII De Rebus Gestis Gothorum, composée à la demande du roi Théodoric le Grand.
Références
modifier- ↑ Coviaux et al. 2019
- ↑ Escher 2007, p. 30
Bibliographie
modifier- Stéphane Coviaux et Telliez, Le Moyen Âge en Occident : Ve – XVe siècle, Armand Colin, coll. « Cursus », 275 p.
- Katalin Escher et Iaroslav Lebedynsky, Le dossier Attila, Errance, 254 p.

