Institut d'études politiques de Strasbourg

Grande École française
(Redirigé depuis IEP Strasbourg)

L'Institut d'études politiques de Strasbourg, également appelé Sciences Po Strasbourg, est un établissement public français d'enseignement supérieur membre du Réseau ScPo. Créé par l'ordonnance no 45-2283[1] du , dans la foulée de l’École nationale d'administration, Sciences Po Strasbourg est le plus ancien institut d’études politiques en dehors de Paris.

Institut d'études politiques de Strasbourg
Le Cardo, bâtiment de Sciences Po Strasbourg.
Histoire
Fondation
Statut
Type
Forme juridique
Nom officiel
Institut d'études politiques de Strasbourg
Régime linguistique
Fondateur
Président
Emmanuel Suard
Directeur
Emmanuel Droit
Devise
Excellence et démocratisation
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
1500 (dont 300 étudiants internationaux)
Enseignants
320
Enseignants-chercheurs
60
Localisation
Pays
Campus
Ville
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D'abord institut interne de l'université Robert-Schumann (Strasbourg III), puis de l'université de Strasbourg, ou Unistra (depuis 2009), c’est l’un des onze instituts d’études politiques de France. Sciences Po Strasbourg est une filière d’excellence à vocation européenne et internationale, qui sélectionne des bacheliers et des étudiants pour les mener vers des carrières de hauts fonctionnaires ou de cadres supérieurs dans les secteurs privé et public.

Au fil des années, Sciences Po Strasbourg a initié des partenariats exclusifs avec les grandes écoles de la fonction publique (INSP, INET, etc.), ainsi qu'avec des universités de rang mondial, comme l'université de Georgetown, l'Université McGill, et l'Université Mount Allison en Amérique du Nord, l'Universita degli studi di Bologna et Trinity College Dublin en Europe, ou encore l'université de Tokyo et l'Institut de diplomatie de Chine en Asie[2]. Plus récemment, Sciences Po Strasbourg s'est également rapprochée du Centre universitaire d'enseignement du journalisme, classée 4e meilleure école de journalisme française en 2022[3], ou encore de l'École de management de Strasbourg.

Depuis le , Emmanuel Droit est le directeur de Sciences Po Strasbourg[4]. Le président de son conseil d'administration est Emmanuel Suard depuis le [5].

Histoire

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Genèse et création

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La Libération est l'occasion d'une grande réforme de l'enseignement du droit et de la science politique en France. Michel Debré crée, avec l'ordonnance du 9 octobre 1945, l'École nationale d'administration (aujourd'hui Institut national du service public), et renomme l'École libre des sciences politiques en Institut d'études politiques de Paris. Souhaitant rénover l'enseignement du droit et favoriser une science de l'administration, il crée également par décret[6], le même jour, l’Institut d’études politiques de l’Université de Strasbourg[7]. Il justifie cette création en écrivant : « Strasbourg, [...], dont la faculté de droit était déjà orientée vers la science politique, [...] Strasbourg, enfin et surtout, symbole de nos rêves, de la patrie et de notre victoire »[8]. Il s'agit ainsi du plus ancien IEP de région[9].

L'école prend son nom actuel en application du décret du [10].

L'IEP aujourd'hui

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En , l'Institut d'études politiques fusionne avec l'Institut des hautes études européennes (IHEE), dont la vocation était de faire de l'Europe un sujet de recherche. Désormais hébergé par l'IEP, l'IHEE est devenu le Centre des Hautes Études Européennes[11].

Le , Sciences Po Strasbourg et l'École nationale d'administration ont signé un partenariat privilégié sur la préparation des candidats aux concours d’entrée à l’ENA. Les étudiants qui préparent le concours externe d’entrée à l’ENA profitent ainsi du centre de documentation de l’École et peuvent assister aux événements organisés au sein de l’École. De leur côté, les élèves de l’ENA en cours de scolarité participent en tant que membres de jurys fictifs à la préparation des candidats de l’IEP[12].

Classements

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En , Sciences Po Strasbourg est classé 2e IEP derrière celui de Paris dans le classement des meilleures formations préparant à la haute fonction publique européenne. L'école se positionne à la 3e place au niveau national (après l'Institut d'études politiques de Paris et l'ENA, et à la 20e place au niveau européen[13].

En 2022, l'école est quatrième du classement des Sciences Po de province les plus sélectifs, avec un taux d'admission de 13 %, derrière Sciences Po Bordeaux (12 %), et Sciences Po Lyon (10 %), et Sciences Po Lille (6 %)[14].

D'abord hébergé dans le palais universitaire de Strasbourg, l'IEP de Strasbourg s'installe en 1988 au 47 avenue de la Forêt-Noire, au sein de l'Ensemble Saint-Georges (accueillant également l'IPAG de Strasbourg), dans les locaux de l'ancienne faculté de pharmacie (déplacée sur le Campus d'Illkirch).

En 2010, la construction de nouveaux locaux est envisagée, car le bâtiment, initialement prévu pour 800 étudiants, est trop exigu pour contenir les effectifs actuels[15]. La construction d'un nouveau bâtiment commence alors sur le site de l'Hôpital civil, en . En , le chantier est arrêté en raison de fissures apparentes sur certains murs[16]: La livraison du nouveau bâtiment, prévue initialement pour , est repoussée à . Le nouveau bâtiment, accueillant l'Institut de préparation à l'administration générale[17] (IPAG Strasbourg) le Pôle d'administration publique de Strasbourg (PAPS) et le Pôle de compétence en propriété intellectuelle (PCPI) reçoit la dénomination de Cardo[18].

Admission

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Depuis 2008, les six Instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[19]. L'IEP de Saint-Germain-en-Laye a rejoint dès son ouverture en 2014 le réseau du concours commun, lequel se compose de trois épreuves : une dissertation portant sur une question contemporaine, une dissertation d'Histoire, et une épreuve écrite de langue vivante. En 2008 et les années suivantes, environ 1 100 places, réparties entre les six IEP, dont environ 150 pour l'IEP de Strasbourg, étaient proposées aux 9 000 candidats[20], les lauréats étant ventilés en fonction de leurs choix préférentiels et de leur rang de classement.

Les lycéens ayant échoué au concours d'entrée du fait de leurs résultats insuffisants aux épreuves mais ayant obtenu une note supérieure à 17/20 au Bac peuvent présenter leur dossier à Strasbourg dans les jours qui suivent la publication des résultats, et, en cas de validation, être admis en première année du cursus du diplôme de l'IEP[21].

Il existe également depuis 2014 un concours commun d'entrée en 2e année, comprenant lui aussi trois épreuves écrites : une première dissertation de « question contemporaine », une seconde dans une discipline laissée au choix du candidat (Histoire, Économie, Science politique, Droit constitutionnel), et une épreuve de langue vivante. Il est accessible à toute personne en cours de validation d'une première année d'études supérieures, ou l'ayant déjà validée. Le 7e IEP du réseau, Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, n'intégrera le concours commun 2e année qu'en 2017.

À partir de 2020, l'admission aux IEP de province se réalise via la procédure Parcoursup dont les résultats sont conditionnés à la réussite du concours commun. En 2020, en raison de la pandémie de Covid-19 et compte tenu des mesures de confinement prises par le gouvernement, le concours commun des IEP est remplacé par une sélection sur dossier des candidats.

Depuis la réforme « LMD », il offre en cinq ans une formation pluridisciplinaire et prépare aux concours administratifs (dont celui de l'INSP et de l'INET), au travail dans des organisations internationales ou aux carrières dans l’entreprise. Une année d'études à l’étranger s'inscrit obligatoirement dans le cursus lors de la troisième année.

Premier cycle

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En première et deuxième années les étudiants suivent des cours dans les domaines de l'Histoire, du Droit, des sciences économiques, des sciences politiques et des langues.

Les deux semestres de la troisième année sont consacrés à un séjour à l'étranger :

Deuxième cycle (master)

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En quatrième année, les étudiants entrent dans l’une des cinq filières[22] :

  • droit et politiques publiques ;
  • économie et finance ;
  • étude des relations internationales et du global ;
  • études européennes ;
  • politiques et sociétés.

À l’issue de leur cinquième année, les étudiants obtiennent deux diplômes : d'une part le Diplôme de l'IEP, et d'autre part l'un des diplômes national de Master proposés par l'Institut, au sein duquel ils suivent leur cinquième année. L'ensemble des diplômes de Master 2 proposés par Sciences Po Strasbourg sont également accessibles à des étudiants n'ayant pas suivi le cursus de cinq ans du Diplôme de l'IEP. Ces derniers peuvent également suivre le Master Sciences Politiques et Sociales (SPS).

Par ailleurs, et pour les élèves des filières Économie et Finances et Études de relations internationales et du global, Sciences Po Strasbourg propose un double-diplôme avec l'EM Strasbourg Business School.

Des doubles diplômes internationaux sont aussi proposés :

Autres formations

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La préparation aux concours administratifs

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Conformément à sa vocation originelle, l’IEP concourt à la formation des cadres du service public, tant au travers de sa formation initiale que par sa préparation aux concours de l’encadrement administratif accessible en formation initiale (après le diplôme, une licence ou un master). Trois parcours sont proposés : le parcours « Carrières centrales » (INSP), le parcours « Carrières territoriales » (INET) et le parcours « Carrières sanitaires et sociales » (EHESP, EN3S, DESSM).

À cet égard, en 2017, Sciences Po Strasbourg et l'École nationale d'administration ont signé un partenariat privilégié sur la préparation des candidats aux concours d’entrée à l'actuel Institut national du service public (ex ENA). Par ailleurs, Sciences Po Strasbourg fait partie, avec l'Université Panthéon-Sorbonne, et Nantes Université, des trois centres des 3 classes préparatoires "Talents du service public", permettant aux étudiants boursiers les plus méritants et aux demandeurs d'emploi de préparer les concours de l’encadrement supérieur de la fonction publique (catégorie A+) de l’INSP et de l’INET[25].

Journalisme

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Sciences Po Strasbourg a élaboré un partenariat avec le Centre universitaire d'enseignement du journalisme, classée 4e meilleure école de journalisme française en 2022[3], par lequel elle permet aux étudiants de valider leur cursus de journalisme dans le cadre de leur diplôme en cinq ans. Ce partenariat offre en effet la possibilité aux étudiants du premier cycle de Sciences Po Strasbourg d'être dispensé, sous certaines conditions, des épreuves de sélection écrite du concours d'entrée au Master délivré par le CUEJ. Le cas échéant, l'admissibilité se fait sur dossier, et l'étudiant ne passent que les oraux d'admission[26]. Une fois admis dans le Master de Journalisme, les étudiants suivent un double cursus qui leur permet, au terme de leurs études, de valider le diplôme de Sciences Po Strasbourg et le Master de Journalisme.

Laboratoires et groupes de recherche

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L’Unité mixte de recherche (UMR) « Dynamiques européennes » est née en d’un rapprochement entre le laboratoire « Cultures et Sociétés en Europe » et le FARE (« Frontières, Acteurs et Représentations de l’Europe »). Il s’agit d’une équipe labellisée par le CNRS et l’Université de Strasbourg qui a une dimension interdisciplinaire marquée, portée conjointement par des sociologues, des historiens, des ethnologues, des politistes et des géographes.

L'UMR « Société, Acteurs, Gouvernement en Europe » (SAGE) est issu d'une fusion, au , entre le Groupe de Sociologie Politique Européenne et trois autres équipes de recherche de l’Université de Strasbourg.

Le Laboratoire de Recherche en Gestion et Économie (LaRGE) est créé en 1997 par le rapprochement de deux laboratoires créés en 1990, respectivement au sein de l'université Strasbourg I et de l'université Strasbourg III[27]. Il est le laboratoire d’accueil de l’ensemble des Masters de finance de l’Université de Strasbourg.

L'IEP de Strasbourg est également partie prenante dans la fédération de recherche « L’Europe en mutation », issu du souhait partagé par huit unités de recherche, lors de la création de l’université de Strasbourg en 2009 et avec le soutien du CNRS, de porter vers l’excellence les recherches relevant de la thématique de l’Europe dans son évolution : Union européenne, Conseil de l’Europe ou États qui composent ces ensembles régionaux.

Vie étudiante et associative

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L'IEP de Strasbourg a des associations étudiantes (26 associations en plus du Bureau Inter-Associatif en 2018-2019), qui rythment la vie de l'institut par l'organisation d'événements. Parmi ces associations, existe le Bureau des Étudiants depuis 1947, élu parmi les étudiants de l'IEP à chaque fin d'année universitaire, entre deux listes étudiantes candidates. En 2024, pour la première fois de son histoire, le vote des étudiants a conduit à une égalité parfaite entre la liste "List'o trésor" et "Into the list", chacune recueillant 201 voix.

Partenariat avec l'Université Reichmann

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Un partenariat est signé en 2015 avec l'Institut d'études politiques de Strasbourg, qui permet chaque année à des étudiants israéliens de se rendre dans la ville alsacienne et à deux élèves français d'étudier en Israël. Les liens entre les deux écoles sont arrêtés temporairement durant la pandémie de Covid-19 et à la suite des attaques du Hamas en octobre 2023, avant de reprendre peu de temps après[28].

En , dans le cadre de la guerre de Gaza, le partenariat est à nouveau suspendu. Cependant, un vote du conseil d'administration en le réactive, une décision qui mécontente de nombreux étudiants, personnels et professeurs. Des enseignants démissionnent de l'organe de direction en dénonçant des « pressions tant internes qu’externes » en marge du vote, qualifié de « déni de démocratie ». À partir de , un mouvement de protestation interne a lieu, qui culmine avec l'occupation des locaux de l'IEP, avec pour revendication la fin du partenariat. Les étudiants accusent l'université Reichman de soutenir la politique israélienne à Gaza. Finalement, un accord est trouvé le , prévoyant la création d'un « comité d'examen » consultatif qui doit rendre son avis sur la poursuite ou non du partenariat avant le [28].

Personnalités liées à Sciences Po Strasbourg

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Directeurs

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Enseignants

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Élèves

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Noms de promotion

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Chaque promotion choisit son nom par vote. Jusqu'en 2014, le nom de la promotion était décidé avant la remise des diplômes de 5e année. Depuis 2015, le nom de promotion est décidé au cours de la 2e année. La proposition des noms est libre pour les étudiants et étudiantes aux conditions suivantes : le nom proposé doit avoir un caractère sérieux, ne pas être clivant, et être celui d'une personnalité décédée[36]. Le scrutin à un tour est organisé par le Bureau des Élèves et remporté par la proposition la plus populaire. En 2025, les règles sont les suivantes, alternance homme-femme et le nom est décidé en fin d'année par les élèves de 1ère Année.

Controverses

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Le , la section de Strasbourg de l'Action française, un parti politique royaliste, déploie une banderole avec pour inscription : « Sciences Po, Paty est-il ton ennemi ? »[38]. Cette action fait suite à un communiqué de l'UNI, publié le , dénonçant le choix de nom de promotion « Gisèle Halimi », alors en compétition avec « Samuel Paty »[39]. En effet, entre les deux tours du vote, l'administration écarte arbitrairement les noms faisant doublons avec les promotions précédentes (Hannah Arendt, Olympes de Gouges), mais aussi les noms masculins, afin de respecter une tradition d'alternance paritaire d'année en année (Samuel Paty, Alan Turing)[28]. Néanmoins, si l'administration a bien incité les étudiants à retenir un nom féminin, le respect de la parité n'était pas obligatoire, d'où la remise en question de l'éviction de certains noms, et en particulier celle de Samuel Paty[40]. Cette controverse résonne dans la demande d'enquête de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal auprès du CNRS sur l'islamo-gauchisme à l'université[28],[41].

Identité visuelle

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Notes et références

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  1. Ordonnance no 45-2283 du 9 octobre 1945 relative à la formation, au recrutement et au statut de certaines catégories de fonctionnaires et instituant une direction de la fonction publique et un conseil permanent de l'administration civile. - Article 1 (lire en ligne).
  2. « Nos partenaires internationaux - Sciences Po Strasbourg - Université de Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr (consulté le )
  3. 1 2 le figaro, « Classement des meilleures écoles de journalisme 2022 du Figaro Etudiant », sur Le Figaro Etudiant (consulté le )
  4. « Emmanuel Droit, élu directeur de Sciences Po Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr, (consulté le )
  5. Portrait d'Emmanuel Suard
  6. Décret no 45–2287 du 9 octobre 1945 portant création de l’institut d'études politiques de l’université de Strasbourg, publié au Journal officiel de la République française du 10 octobre 1945, p. 6383.
  7. Marie-Christine Kessler, La politique de la haute fonction publique, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, (ISBN 978-2-7246-0405-4, lire en ligne)
  8. Marie-Christine Kessler, La politique de la haute fonction publique, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, (ISBN 978-2-7246-0405-4, lire en ligne)
  9. « Histoire de l'IEP Strasbourg », sur site officiel (consulté le ).
  10. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d’études politiques d’Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé)
  11. http://ihee.unistra.fr/fileadmin/upload/DUN/IHEE/Fichiers/Rapprochement_IEP/Rapprochement_IEP.pdf
  12. Actimage, « Signature d’une convention-cadre entre l’ENA, l’Université de Strasbourg et Sciences Po Strasbourg », sur ENA (consulté le ).
  13. (en-US) « How to join the EU bubble — Brussels careers by the numbers », sur POLITICO, (consulté le ).
  14. Paul-Henri Wallet, « Sciences Po: quels sont les IEP de province les plus sélectifs? », Le Figaro, (lire en ligne)
  15. Camille Stromboni, « Sciences po Strasbourg selon son directeur, Sylvain Schirmann », sur letudiant.fr, .
  16. « Présentation du nouveau bâtiment de l'IEP de Strasbourg », sur Site internet de l'IEP de Strasbourg (consulté le ).
  17. « VIDEO. Strasbourg: Le nouveau Sciences po sur le site de l'Hôpital civil se dévoile » (consulté le ).
  18. « Rentrée 2019, un nouveau bâtiment pour Sciences Po Strasbourg ! - Sciences Po Strasbourg - Institut d'études politiques - Université de Strasbourg », sur iep-strasbourg.fr via Internet Archive (consulté le ).
  19. (fr) [PDF] « Communiqué de presse : un seul concours pour six instituts »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) sur le site internet de l'Institut d'études politiques de Toulouse, .
  20. (fr) « Hexa succès... » (mot du Directeur) sur le site officiel de l'Institut d'études politiques de Rennes, .
  21. « Admission sur titre - Sciences Po Strasbourg », sur iep-strasbourg.fr via Internet Archive.
  22. « 4e année - Sciences Po Strasbourg », sur Site de l'Institut d'Études Politiques de Strasbourg (consulté le ).
  23. « Double-masters internationaux - Sciences Po Strasbourg - Université de Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr (consulté le )
  24. « Double-masters internationaux - Sciences Po Strasbourg - Université de Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr (consulté le )
  25. « Classe préparatoire aux concours de la haute fonction publique – Talents du service public - Sciences Po Strasbourg - Université de Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr (consulté le )
  26. « Le Diplôme de Sciences Po Strasbourg - Sciences Po Strasbourg - Université de Strasbourg », sur www.sciencespo-strasbourg.fr (consulté le )
  27. (fr) « Présentation » sur le site officiel du Laboratoire de recherche en gestion & économie, consulté le 5 août 2009
  28. 1 2 3 4 Ivan CAPECCHI, « Sciences Po Strasbourg : la direction a-t-elle écarté la proposition Samuel Paty comme nom de promotion ? », sur actu.fr, (consulté le ).
  29. « Gilbert Knaub », sur hceres.fr (consulté le ).
  30. 1 2 « 1980-2000 », sur Sciences Po Strasbourg (consulté le ).
  31. « 2000-2015 », sur Sciences Po Strasbourg (consulté le ).
  32. « Le directeur de Sciences Po Strasbourg démissionne », sur Rue89 Strasbourg, (consulté le ).
  33. « Un nouveau directeur pour Sciences Po Strasbourg », sur sciencespo-strasbourg.fr via Internet Archive (consulté le ).
  34. « Monsieur Jean-Philippe Heurtin, élu Directeur de Sciences Po Strasbourg », sur sciencespo-strasbourg.fr via Internet Archive (consulté le ).
  35. « Emmanuel Droit élu directeur de Sciences Po Strasbourg », sur L'Alsace, (consulté le ).
  36. Stéphanie Robert, « Actualités - Simone Veil, un choix de nom démocratique », sur unistra.fr via Wikiwix, (consulté le ).
  37. Hadrien Mathoux, « Le nom de Samuel Paty écarté pour baptiser une promo de Sciences Po Strasbourg », sur www.marianne.net, 2021-03-21utc08:00:00+0000 (consulté le ).
  38. « Campagne d’agit-prop de l’Action française à Strasbourg et Toulouse contre l’islamisme », sur Le Monde (consulté le )
  39. Ivan CAPECCHI, « Affaire Samuel Paty à Sciences Po Strasbourg : la direction dénonce une "instrumentalisation" de l'extrême droite », sur actu.fr, (consulté le ).
  40. Hadrien Mathoux, « Le nom de Samuel Paty écarté pour baptiser une promo de Sciences Po Strasbourg », sur www.marianne.net, 2021-03-21utc08:00:00+0200 (consulté le )
  41. « Frédérique Vidal demande une enquête au CNRS sur l'"islamo-gauchisme" à l'université », sur Franceinfo, (consulté le )

Annexes

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