Inside Man : L'Homme de l'intérieur
Inside Man : L'Homme de l'intérieur (Inside Man), ou L'Informateur au Québec, est un film américain réalisé par Spike Lee et sorti en 2006.
L'Homme de l'intérieur
| Titre québécois | L'Informateur |
|---|---|
| Titre original | Inside Man |
| Réalisation | Spike Lee |
| Scénario | Russell Gewirtz |
| Musique | Terence Blanchard |
| Acteurs principaux |
Denzel Washington Clive Owen Jodie Foster Christopher Plummer Willem Dafoe |
| Sociétés de production |
Universal Pictures Imagine Entertainment 40 Acres & A Mule Filmworks GH Two |
| Pays de production |
|
| Genre | policier |
| Durée | 128 minutes[1] |
| Sortie | 2006 |
Série
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
modifierQuatre braqueurs, dirigés par le mercenaire Dalton Russell, prennent d'assaut une des plus grandes banques de Manhattan. Armés et cagoulés, Russell et ses trois complices barricadent toutes les issues et prennent en otage les clients de la banque et le personnel.
Très vite, le SWAT, dirigé par le capitaine Darius, encercle la banque. L'inspecteur Keith Frazier et son adjoint Bill Mitchell sont chargés de négocier avec les preneurs d'otages. L'inspecteur traverse une mauvaise passe professionnelle car il fait l'objet d'une enquête interne pour avoir touché des pots-de-vins à la suite d'une affaire de trafic de drogue.
Rapidement, Russell relâche un des otages, atteint d'insuffisance cardiaque, en lui faisant porter un casier bancaire avec un message écrit. Frazier réalise que les braqueurs tentent de percer les coffres pour autre chose que de l'argent et il est intrigué par le sang-froid et la vivacité d'esprit du chef de la bande, qui prétend pouvoir s'enfuir avec ses hommes malgré le fait que la police boucle le quartier.
Pour essayer d'en savoir plus, il cache des micros dans des cartons d'emballage de pizzas qu'il fait livrer à la banque pour que les braqueurs et les otages puissent se restaurer. Mais il s'avère plus tard que les écoutes sont inutiles : les policiers n'entendent en fait qu'un discours de l'ancien président albanais, décédé aujourd'hui, diffusé par les braqueurs.
Tandis que Frazier essaie de percer ce mystère et de découvrir ce que cherchent vraiment les braqueurs, le propriétaire de la banque, le vieux milliardaire philanthrope Arthur Case, terrifié à l'idée que les braqueurs ouvrent le coffre 392 et découvrent son terrible secret, charge une négociatrice privée, Madeleine White, de traiter avec Russell en sous-main, dans le dos de la police. Celle-ci rencontre les deux inspecteurs qui l'autorisent à parler aux braqueurs. Ces derniers lui font comprendre qu'ils sont parfaitement au courant du contenu du coffre 392 qu'ils viennent voler. Madeleine White va en informer Arthur Case.
Intrigué par la présence de White, Frazier essaie maintenant de découvrir le secret du milliardaire Arthur Case et les projets de Russell pour s'enfuir avec ses hommes alors que la banque est encerclée. Il souhaite rencontrer les braqueurs et s'assurer du bien-être des otages. Russell accepte.
Frazier réussit à rentrer dans la banque en tant que négociateur pour voir les otages. Il discute avec Russell, lui avouant qu'il n'a plus les moyens de financer un deuxième mariage, même s'il aime passionnément sa compagne actuelle (ce à quoi Russell lui répond que du moment qu'il l'aime, le manque d'argent n'est pas un motif valable pour ne pas se marier). L'inspecteur tente en vain de doubler les braqueurs et de démasquer Russell, une erreur qui lui coûtera cher : les braqueurs exécutent un otage à la vue de tous. L'inspecteur se voit alors déchargé de l'affaire alors que le SWAT s'apprête à entrer dans la banque, mais avant qu'il s'en aille, il discute avec le policier premier témoin du braquage, lorsqu'il est pris d'une révélation qui sera payante : les braqueurs ont mis sur écoute la police avec le casier que portait le 2e otage relâché.
Bientôt, tous les occupants de la banque (otages et braqueurs portant la même tenue et ne pouvant donc être distingués les uns des autres) jaillissent ensemble sur le trottoir. La police les interroge tous sans parvenir à démasquer les malfaiteurs. Autre surprise : aucun vol n'a eu lieu et, si quelques fortes têtes parmi les otages ont été malmenés, il n'y a ni morts ni blessés. Le directeur de la police puis le maire de New York disent à Frazier que l'affaire est classée car rien n'a été volé, il n'y a pas eu de victimes, les armes étaient en plastique et la prétendue exécution d'un otage s'est révélée fictive. Le directeur de la police lui apprend également que l'argent de la drogue lié à l'enquête pour corruption concernant Frazier a été retrouvé, celui-ci est donc blanchi, mais Frazier préfère refuser de savoir où cet argent se trouve réellement, à partir du moment où ce n'est pas sur son compte bancaire.
Dalton Russell, qui n'est en fait pas sorti de la banque, est resté caché dans un petit espace presque muré, aménagé dans la réserve durant le braquage. Il en sort sept jours plus tard avec le butin du coffre 392 (moins une bague), comme si de rien n'était. En sortant, il croise par hasard l'inspecteur Frazier sans que ce dernier le reconnaisse, puis rejoint ses complices l'attendant à l'extérieur – lesquels étaient sortis de la banque mêlés aux otages.
Malgré l'interdiction de poursuivre l'affaire, Frazier et son adjoint continuent leurs investigations et découvrent que le coffre 392 n'apparait pas dans le registre des coffres de la banque et ne peut donc appartenir qu'à Case. Ils obtiennent un mandat de perquisition et, après avoir croisé sans le savoir Russell sortant de la banque, ouvrent le coffre, qui contient une bague en diamant et un mot : « Suivez la bague ».
Celle-ci se révèle être le fruit d'un crime de guerre commis par Case pendant la Seconde Guerre mondiale. Appâté par l'argent lorsqu'il était jeune, il a livré aux Nazis des amis juifs parisiens dont le patriarche était banquier, tous morts ensuite en camp de concentration et dont il a volé les biens qui lui ont permis de bâtir sa banque. Il a ainsi gardé dans son coffre personnel non répertorié la bague Cartier en diamant appartenant à ces Juifs déportés, ce qui constitue un « crime de guerre répertorié à Washington ». Frazier expose tout cela à Case en lui montrant la bague retrouvée, il conclut en lui disant qu'il va « suivre la bague ». Puis il rend visite au maire et lui montre, devant Madeleine White qui avait voulu faire classer l'affaire, qu'il n'a pas été dupe[2],[3],[4],[5]. Le soir suivant, l'inspecteur a une surprise : Dalton Russell lui a glissé un diamant dans la poche de sa veste en le heurtant lors de sa sortie de la banque.
Fiche technique
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Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : Inside Man
- Titre français : Inside man : L'Homme de l'intérieur
- Titre québécois : L'Informateur
- Réalisation : Spike Lee
- Scénario : Russell Gewirtz (en)
- Musique : Terence Blanchard
- Photographie : Matthew Libatique
- Montage : Barry Alexander Brown (en)
- Décors : Wynn Thomas (it)
- Costumes : Donna Berwick
- Production : Brian Grazer et Jonathan Filley
- Sociétés de production : Universal Pictures, Imagine Entertainment, 40 Acres & A Mule Filmworks et GH Two
- Sociétés de distribution : Universal Pictures (États-Unis), Focus Features (international)
- Budget : 45 000 000 $[6]
- Pays de production :
États-Unis - Langues originales : anglais et secondairement albanais
- Format : couleurs - 2,35:1 - 35 mm - Dolby Digital
- Genre : policier, film de casse, thriller
- Durée : 128 minutes[1]
- Dates de sortie[7] :
- États-Unis :
- France :
Distribution
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Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
- Denzel Washington (VF : Emmanuel Jacomy ; VQ : Jean-Luc Montminy) : l'inspecteur Keith Frazier
- Clive Owen (VF : Julien Kramer ; VQ : Daniel Picard) : Dalton Russell
- Jodie Foster (VF : elle-même) : Madeleine White
- Christopher Plummer (VF : Bernard Dhéran ; VQ : Vincent Davy) : Arthur Case
- Willem Dafoe (VF : Patrick Floersheim ; VQ : Jean-Marie Moncelet) : le capitaine John Darius
- Chiwetel Ejiofor (VF : Lucien Jean-Baptiste ; VQ : Thiéry Dubé) : l'inspecteur Bill Mitchell
- Carlos Andrés Gómez (VF : Vincent Ropion ; VQ : Benoit Éthier) : Steve
- Kim Director (VF : Aurélie Mériel ; VQ : Marie-Andrée Corneille) : Stevie
- James Ransone (VF : Alexis Tomassian ; VQ : François Sasseville) : Steve-O
- Bernard Rachelle (VF : Gérard Berner ; VQ : Denis Gravereaux) : Chaim
- Peter Gerety (VF : Jacques Bouanich ; VQ : Alain Gélinas) : le capitaine Coughlin
- Victor Colicchio (en) (VF : Guillaume Lebon ; VQ : Antoine Durand) : le sergent Collins
- Cassandra Freeman (VQ : Hélène Mondoux) : Sylvia
- Peter Frechette (en) (VF : Edgar Givry) : Peter Hammond
- Gerry Vichi (VQ : André Montmorency) : Herman Gluck
- Waris Ahluwalia (VF : Taric Mehani ; VQ : Frédéric Desager) : Vikram Walia
- Ashlie Atkinson (en) (VF : Odile Schmitt) : l'officier Berk
- David Brown : l'officier Carnow
- Ken Leung (VF : Donald Reignoux ; VQ : Eric Paulhus) : Wing
- Jason Manuel Olazabal (VF : Laurent Morteau ; VQ : Patrick Chouinard) : l'officier Hernandez
- Marcia Jean Kurtz (VF : Frédérique Cantrel) : Miriam Douglas
- Daryl "Chill" Mitchell : policier dans le fourgon mobile
- Lionel Pina : le policier avec les pizzas
- Frank Hopf : l'officier qui barricade
- Dominic Carter : le journaliste de NY1 News
- Vincent DiMartino : le barbier[8]
Production
modifierGenèse et développement
modifierFait rare dans sa carrière, Spike Lee dirige un film dont il n'est pas scénariste. Le film est écrit par Russell Gerwitz, diplômé en informatique et ancien avocat, qui signe ici son premier script[9]. Selon Spike Lee, le projet devait initialement être confié à Ron Howard, qui a finalement été « embarqué » par Russell Crowe sur le film De l'ombre à la lumière[10].
Attribution des rôles
modifierDenzel Washington tourne pour Spike Lee pour la quatrième fois après Mo' Better Blues (1990), Malcolm X (1993) et He Got Game (2000).
Le rôle de Madeleine White, incarné par Jodie Foster, devait à l'origine être incarné par Marcia Cross. Celle-ci l'a refusé, à la suite de son engagement dans la série Desperate Housewives. Le rôle fut également proposé à Jennifer Love Hewitt, mais elle était occupée elle aussi par une série, Ghost Whisperer. D'autres actrices comme Jennifer Connelly, Rachel Nichols, Kate Hudson, Rachael Leigh Cook et Jennifer Jason Leigh ont également été envisagées pour ce rôle[10].
Tournage
modifierLe tournage s'est entièrement déroulé à New York, de juin à [9], notamment aux Steiner Studios (en), sur le pont de Brooklyn ainsi que la 52e rue à Manhattan[11]. Le tournage a été très rapide et n'a duré que 39 jours. Jodie Foster n'a tourné que pendant trois semaines[10].
Le décor de la Manhattan Trust Bank a été trouvé au tout dernier moment dans une ancienne banque de Wall Street. Spike Lee raconte que « cette banque nous a donné des sueurs froides. C'est en effet l'un des derniers décors que nous avons dénichés et, comme par hasard, le plus important. Mais, finalement, tout s'est arrangé, puisque nous nous sommes retrouvés au cœur de Wall Street, dans une vraie banque. Que demander de plus[9] ? »
Accueil
modifierAccueil critique
modifierLe film reçoit des critiques globalement positives. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 86 % d'opinions favorables pour 207 critiques et une note moyenne de 7,34⁄10[12]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 76⁄100 pour 39 critiques[13].
En France, le film obtient une note moyenne de 3,8⁄5 sur le site Allociné, d'après l'interprétation de 28 critiques de presse[14].
Box-office
modifierPour un budget de 45 millions de dollars, le film récolte 88 504 640 $ sur le sol américain et enregistre plus d'un million d'entrées en France (38e meilleur résultat au Box-office annuel français).
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 88 513 495 $[6] | [15] | 15[15] | |
| 1 166 242 entrées[16] | - | - | |
| 186 003 591 $[6] | - | - |
Distinctions
modifierSource : Internet Movie Database[17]
Récompenses
modifier- Black Movie Awards (en) 2006 : meilleur réalisateur pour Spike Lee
- Australian Academy of Cinema and Television Arts Awards 2007 : meilleur film
- Black Reel Awards 2007 : meilleur réalisateur pour Spike Lee
- Central Ohio Film Critics Association Awards 2007 : meilleur acteur pour Clive Owen (également récompensé pour Les Fils de l'homme)
- NAACP Image Awards 2007 : meilleure réalisation d'un film ou téléfilm - comédie ou drame pour Spike Lee
Nominations
modifier- BET Awards 2006 : meilleur acteur pour Denzel Washington
- Black Movie Awards (en) 2006 : meilleur film, meilleur acteur pour Denzel Washington
- Black Reel Awards 2007 : meilleur film, meilleur acteur pour Denzel Washington, meilleure musique originale pour Terence Blanchard
- Empire Awards 2007 : meilleur thriller
- NAACP Image Awards 2007 : meilleur acteur pour Denzel Washington
Commentaires
modifierAnalyse
modifierMême si le film est d'abord un film d'action, il met aussi en scène le thème directeur du cinéma de Spike Lee, celui du « melting pot » new-yorkais, des différentes communautés des deux sexes et des relations qu'elles entretiennent avec la société américaine. Ces figures sont incarnées, entre autres, par les deux inspecteurs de police afro-américains, le sergent d'origine italienne, le banquier WASP au passé sulfureux, l'employé sikh, la jeune femme d'origine albanaise, les otages juifs ou latino-américains[4],[2],[18],[19].
Autour du film
modifier- Le réalisateur Spike Lee, qui a déclaré avoir voulu rendre hommage au film Un après-midi de chien sorti en 1976, a placé deux clins d’œil dans son long-métrage : d'une part avec la réplique « Ici la fameuse pizzeria de Sal », qui fait référence au personnage incarné par John Cazale dans le film de Sidney Lumet, d'autre part dans le fait que l'acteur qui livre les pizzas est le même dans les deux films[20].
- Le jeu vidéo auquel le petit garçon joue sur sa PSP n'existe pas ; les images extrêmement violentes que l'on voit ont été créées pour le film. Le jeu met en scène un Afro-Américain en voiture tirant sur un autre noir puis l'achevant d'une grenade dans la bouche (avec la phrase « Kill dat nigga! » - « Tue ce nègre ! »). Il pastiche le jeu Grand Theft Auto: San Andreas, réputé pour sa violence et ses personnages principaux afro-américains.
- L'iPod posé près de l'émetteur diffuse un ancien discours du président albanais Enver Hoxha, à la tête du Parti communiste albanais de 1941 à 1985.
Suite
modifierUne suite était prévue pour 2010[21]. Cependant le , Spike Lee affirme sur la chaîne ESPN que le projet n'avait pas pu être réalisé. Alors que les acteurs principaux étaient d'accord, le cinéaste explique ne pas avoir pu produire cette suite, faute de financement[22].
En 2019, le film Inside Man: Most Wanted sort directement en vidéo. Bien que ce second film ait de nombreuses similitudes avec le premier et y fasse référence, il n'est pas réalisé par Spike Lee mais par Michael J. Bassett. Il n'a pas réellement de lien avec le premier film.
Notes et références
modifier- 1 2 « Inside Man (2006) » [archive du ], AFI Catalog of Feature Films (consulté le )
- 1 2 (en-US) Manohla Dargis, « 'Inside Man,' a Crime Caper Starring Denzel Washington », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en-US) Roger Ebert, « Inside Man movie review & film summary (2006) | Roger Ebert », sur RogerEbert.com (consulté le ).
- 1 2 (en-US) « Read EW's original 'Inside Man' review on the movie's anniversary », sur EW.com, (consulté le ).
- ↑ (en-US) Stephen Hunter, « Soaring Interest », The Washington Post, (lire en ligne).
- 1 2 3 (en) « Inside Man », sur Box Office Mojo (consulté le ).
- ↑ (en) Dates de sortie - Internet Movie Database.
- ↑ « allodoublage »
- 1 2 3 Secrets de tournage - AlloCiné.
- 1 2 3 (en) Anecdotes - Internet Movie Database.
- ↑ (en) Lieux de tournage - Internet Movie Database.
- ↑ (en) « Inside Man (2006) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le ).
- ↑ (en) « Inside Man Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le ).
- ↑ « Inside Man : L'Homme de l'intérieur - critiques presse », sur AlloCiné (consulté le ).
- 1 2 (en) « Inside Man - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le ).
- ↑ « Inside Man : L'Homme de l'intérieur », sur JP's Box-office (consulté le ).
- ↑ (en) Awards - Internet Movie Database.
- ↑ (en-US) Spike Lee, « Inside Man | Film Review | Spirituality & Practice », sur www.spiritualityandpractice.com (consulté le ).
- ↑ (en-US) David Ansen (en), « All the Way to the Bank », Newsweek magazine, (lire en ligne).
- ↑ « Spike Lee révèle une connexion entre son film "Inside Man" et "Un après-midi de chien", Allociné », sur Allociné.
- ↑ Inside Man 2 se précise… - AlloCiné, .
- ↑ (en) « Spike Lee Says No "Inside Man 2" », sur BET, BET Interactive, LLC, (consulté le ).
Liens externes
modifier- (en) Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative à plusieurs domaines :