Jacky Ido
Jean-Jacques Ido, dit Jacky Ido, né le à Ouagadougou (Burkina Faso), est un acteur, auteur, réalisateur et slameur franco-burkinabé.
| Nom de naissance | Jean-Jacques Ido |
|---|---|
| Surnom | John Pucc'Chocolat |
| Naissance |
Ouagadougou (Burkina Faso) |
| Nationalité |
Française Burkinabée |
| Profession |
Acteur Réalisateur Scénariste Auteur Slameur |
| Films notables |
La Massaï blanche Inglourious Basterds De l'autre côté du mur |
| Séries notables |
Taxi Brooklyn The Catch |
| Site internet | http://www.jackyido.com |
Il se fait connaître du grand public en 2005 dans La Massaï blanche (Die Weisse Massai) de Hermine Huntgeburth.
Biographie
modifierJeunesse et révélation
modifierÀ l'âge de deux ans, il quitte la Haute-Volta pour la France où sa famille s'installe dans la commune de Stains, dans le département de la Seine-Saint-Denis. Quatre ans plus tard, il retourne dans son pays natal, devenu le Burkina Faso, sous l'égide du Président Thomas Sankara, où il passe une partie de son enfance[1].
Il grandit dans l'effervescence de la révolution burkinabè. Les talents d'orateur du leader de la révolution Thomas Sankara le fascinent, et il en tire son goût pour les mots, la rhétorique et sa vision des « hommes intègres ». Le , Thomas Sankara est assassiné lors d'un coup d'État.
Jacky Ido déménage définitivement en France avec sa mère Florence et son frère Cédric à l'âge de 10 ans pour s'installer dans la cité du Clos Saint-Lazare, le plus grand quartier de Stains et l'un des plus défavorisés du département.
Il évolue alors dans un environnement multiculturel riche, mais également en colère face à l'impossibilité illusoire de briser le plafond de verre. Sa mère, biochimiste, et le mari de celle-ci, Walter, infirmier anesthésiste, sont tous deux passionnés de cinéma. Enfant timide, Il appréhende le monde à travers les livres, disques et films qui remplissent les étagères de l'appartement familial. L'écriture devient rapidement pour lui un moyen de s'extraire de son quotidien, avec le basket, son autre passion.
Aux côtés de ses copains de la cité, Bass et Dounian, Jacky Ido, dunker chevronné, intègre l'équipe de basketball de Stains en 1991, écume l'Ile de France et la province au gré des tournois : un moyen pour lui de s'ouvrir à l'extérieur.
Plus tard, il forme un autre trio d'amis, toujours autour du basketball, avec Sami (Le Comte de Bouderbala) et Fabien (Grand Corps Malade). Jacky Ido tape le ballon du côté du stade de Marville à La Courneuve, où il fréquente également Xavier Delarue et Bally Bagayoko[2].
Il partage avec ses deux compères Sami et Fabien deux autres passions communes : l'écriture et l'humour. Leur collaboration donne naissance, à l'aube des années 2000, au groupe les Slamaleikoum[3].
Études et débuts
modifierFéru de langues (il en parle couramment sept, et a tourné dans douze langues différentes) Jacky Ido suit un double cursus universitaire en Langues Etrangères Appliquées (LEA) et en Littérature et Civilisation Américaine à l'Université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis[4].
Au cours de ses études, il fait la rencontre de Hugo Verlinde[5], passionné de cinéma, cofondateur de L'Etna. Ensemble, ils créent en 1997 un atelier de cinéma expérimental à partir du travail du cinéaste Dziga Vertov. Cette approche empirique de la création cinématographique lui permet d'appréhender la chaîne de fabrication d'un film. Il commence alors à réaliser des documentaires et des courts-métrages et fonde dans la foulée le collectif La Famille, conçu comme un laboratoire d'expérimentation. L'idée de La Famille est de défier la lourdeur de la logistique cinématographique classique en privilégiant le matériel numérique et les tournages en équipe réduite, et de raccourcir ainsi les temps de production et de postproduction. Tout en gardant un canevas professionnel, il s'agit de servir l'improvisation et laisser transpirer la réalité de la vie. Entouré d'amis et de son frère Cédric, il réalise ainsi des petits formats où des standupeurs comme Alban Ivanov ou Yacine Belhousse font leurs premiers pas. Les films sont projetés au Café Culturel de Saint-Denis, lors de La petite projection en famille, en marge des soirées Slamaleikoum.
Dans le cadre de sa dernière année de maîtrise à l’Université Paris VIII, Jacky Ido consacre son mémoire au sujet de l'oralité et arpente les scènes de slam de la région parisienne pour s'y documenter. À la Theranga, « Le Bar à Palabres » de Mike Sylla[6], il slame pour la première fois et prend le pseudonyme de John Pucc' Chocolat[7].
Avec Fabien, Sami et Ami Karim, ils créent une scène slam ouverte, les Slamaleikoum, au Café Culturel de Saint-Denis tenu par Cristina Lopes. L'émulation de ces rendez-vous rassemble chaque mois toutes les générations et les classes sociales pour devenir une manifestation attirant des centaines d’afficionados venus de la région parisienne mais aussi du Canada, du Brésil, du Mexique et d'ailleurs[8].
Carrière cinéma
modifierFort de son éclectisme et de son insatiable amour pour le cinéma, Jacky Ido s'engage dans la direction d'acteurs puis passe devant la caméra en 2002.
Alors qu'il débute sur le plateau de la série française Engrenages, il reçoit le script de La Massaï blanche, une production allemande réalisée par Hermine Huntgeburth. Pour ce premier rôle principal où il incarne un guerrier Maasaï, Lemalian Mamutelil, il apprend en quelques semaines l'allemand, le Maa et le Kiswahili. Le film rencontre à sa sortie en 2005 un succès à la fois critique et public[9]. Avec plus de 2 millions d’entrées, c'est le film le plus vu cette année-là en Allemagne. Présenté au Festival international du film de Toronto, le film propulse Jacky Ido sur le devant de la scène internationale. Cette même année, il tourne aux côtés de Michel Serrault, Les Enfants du pays de Pierre Javaux, qui sort sur les écrans en 2006. Il y joue Lamine, un tirailleur sénégalais, aux côtés de son frère Cédric. C'est l'époque où il renoue avec son amour pour le cinéma français en fraternisant avec un autre acteur, Claude Rich, avec lequel il tourne en 2007 Aide-toi, le ciel t'aidera de François Dupeyron qui lui confie le rôle de Fer (Ferdinand).
L'année suivante, Quentin Tarantino le débauche pour Inglourious Basterds. Il lui propose de jouer Marcel, le projectionniste de cinéma, fiancé à Shoshana (interprétée par Mélanie Laurent). Cette superproduction remporte de nombreuses récompenses notamment aux Oscars et au Festival de Cannes 2009. Cette année-là Jacky Ido, lui, est déjà sur un nouveau plateau de tournage, celui de Ces amours-là de Claude Lelouch où il enfile les habits de Bob Kane, un boxeur américain, soldat parachuté sur les plages de Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale. Il retrouve avec Lelouch ce cinéma qui lui ressemble et qu'il a mis à l’épreuve avec La Famille : un cinéma où les accidents de la vie, l'imprévu s'imbriquent dans le scénario.
Les trois années qui suivent, il enchaîne les films. Sélectif dans ses choix de rôles mais ouvert sur tous les genres, il y déploie sa large palette de jeu et sa capacité à s'adapter aux différentes industries cinématographiques - française, européenne et américaine. Il est Jim dans Die Abenteuer des Huck Finn (de), de la réalisatrice allemande Hermine Huntgeburth, un film qui le ramène à son enfance quand il dévorait Mark Twain et rejouait les aventures de Tom Sawyer dans les rues de Ouagadougou avec ses amis. Il est Léonard de Vitry dans Radiostars de Romain Levy, un rappeur à la fulgurance désopilante, surjouant les stéréotypes, dont l’interprétation relève plus de la performance que du jeu d’acteur. Il est Hock dans Lock Out (Lockout) de James Mather et Stephen St. Leger, un film franco-américain de science-fiction produit par Luc Besson (EuropaCorp).
En 2013, il s'aventure dans le registre du film d'auteur et est à l’affiche de De l'autre côté du mur (Lagerfeuer) de Christian Schwochow, une adaptation du roman de Julia Franck, Feu de camp [10], qui revisite la période précédant la chute du mur de Berlin et le traumatisme d'une Allemagne divisée en deux. Dans ce film intimiste à l'esthétique froide, où le déracinement et l'enfermement installent une forte tension émotionnelle, il se glisse dans le personnage de John Bird, un agent de la CIA qui s'éprend de Nelly (Jördis Triebel). Selon Christian Schwochow, ce rôle ne pouvait être confié à aucun autre acteur que Jacky Ido, « il parle tellement bien anglais que je le pensais capable de parler allemand avec un accent américain même s'il est français » confie celui-ci.
2013 marque aussi ses retrouvailles avec Claude Lelouch qui le rappelle pour participer au grand casting du film Salaud, on t'aime (Sandrine Bonnaire, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Rufus, Irène Jacob, Valérie Kaprisky…). Il endosse, toujours en 2013, un des principaux rôles masculins, Malik, du film In the Morning de Nefertite Nguvu. Avocate d'un cinéma noir-américain indépendant et engagé, la réalisatrice new-yorkaise rend hommage à Brooklyn dans ce film tourné en 9 jours, récompensé à plusieurs reprises. À l'occasion de ce tournage, il se lie d'amitié avec la nouvelle génération du mouvement afro-américain des droits civiques.
En 2017, il interprète le rôle principal de La Vie de château de Modi Barry et Cédric Ido. Dans cette chronique du quartier africain de Château d'Eau à Paris, il est Charles, un chef de rabatteur pour les salons de coiffure, magouilleur éclairé et poète dans l'âme[11]. L'année suivante, il tourne dans Scappo a casa, une comédie d'Enrico Lando aux côtés d'Aldo Baglio. S'il sert le personnage de Mugambi, un clandestin à la recherche de son amoureuse, en tant qu'acteur, il collabore aussi au script et s'attache à brosser son duo avec Aldo Baglio, crapahutant entre l'Europe de l'Est et l'Italie, sur le modèle du couple Bud Spencer et Terence Hill.
Télévision
modifierTropiques amers – tourné en 2006 et diffusé en 2007 sur France 3 – est une série de 6 épisodes réalisée par Jean-Claude Barny dans laquelle il joue le rôle de Koyaba, un esclave rebelle. Prince africain déporté dans les plantations de la Martinique à la fin du XVIIIe siècle, il refuse de se plier à l'avilissement, marronne pour rejoindre Toussaint Louverture et participe à la libération de Saint-Domingue (Haïti). Pour se réapproprier un tant soit peu les conditions de la traversée du milieu qu'ont connue les esclaves, Jacky Ido dort dans un ersatz de cercueil, se prive d'eau[12]. Cette fresque historique se distingue par son point de vue : mettre en avant l'écroulement du système esclavagiste et en lumière la résistance des esclaves, à l'image de Racines d'Alex Haley. La série remporte un succès d’audience[13].
En 2013, Luc Besson le sollicite pour la série Taxi Brooklyn, adaptation télévisée franco-américaine de sa saga cinématographique Taxi (6 films), coproduite avec TF1. Il incarne Léo Romba, un taximan qui fait équipe avec la détective Cat Sullivan (Chyler Leigh) et mène l'enquête dans les dédales des rues de Brooklyn. Le tandem punchy et la réalisation nerveuse des 12 épisodes de la série séduisent les États-Unis, plus de 5 millions de téléspectateurs sur la chaîne NBC lors de sa diffusion en 2014, et remporte en France la même audience[14]. Sur sa lancée américaine, il est appelé en 2015 par Shonda Rhimes, la créatrice de Grey's Anatomy et de Scandal, pour jouer le rôle de l’agent Jules Dao dans The Catch. La série, tournée à Los Angeles, emballe la critique et le public. Il enchaîne, en 2018, sur le tournage de The Widow, une série britannique (une des premières créations originales d'Amazon Prime Vidéo), dans laquelle il est Emmanuel Kazadi, aux côtés de Kate Beckinsale.
En 2022, il apparaît dans Le Flambeau : Les aventuriers de Chupacabra, une série parodiant l'émission de téléréalité Koh Lanta, imaginée par Jonathan Cohen et diffusée sur Canal+. Il y tient le rôle de Jean-Guy.
Théâtre
modifierC'est avec les alexandrins de Jean Racine qu'il aborde le théâtre et le registre de la tragédie. En 2022, Muriel Mayette-Holtz, directrice du Théâtre national de Nice, lui confie le rôle d'Antiochus dans Bérénice qu'elle met en scène, aux côtés de Carole Bouquet (Bérénice) et de Frédéric de Goldfiem (Titus). La pièce se joue au TNN, à la Scala Paris et en province en 2022 et 2023. Devenu artiste associé du TNN, il poursuit sa collaboration avec Muriel Mayette-Holtz (en projet : Phèdre et Othello). Cette incursion dans le théâtre lui permet aussi de renouer avec le slam. Soutenu par Carole Bouquet, il remonte les scènes Slamaleikoum en en partenariat avec la Scala Paris, qui, chaque deuxième lundi du mois, se tiennent désormais au 360 Paris Music Factory[15].
Musique
modifierEn 2023, Jacky Ido s'attelle à l'écriture de son premier album, iDO donc je suis, inspiré de son parcours[16]. En septembre de cette année-là, il en dévoile les premiers titres à Saint-Ouen, à l'occasion d'un concert donné aux Apéraudoniens organisé par le photographe Julien Caupeil[17],[18]. Co-réalisé avec le compositeur Cyril Giroux (son complice et auteur de la musique de Bérénice), cet album est enregistré au Studio Ferber à Paris, aux Studios ICP à Bruxelles et aux Studios d'en Face à Levallois-Perret. Sa sortie est prévue pour l'automne 2024.
Vie privée
modifierJacky Ido est père de 4 enfants. Son frère, Cédric Ido, est acteur et réalisateur[19].
Filmographie
modifierCinéma
modifierLongs métrages
modifier- 2005 : La Massaï blanche (Die weisse Massai) d’Hermine Huntgeburth : Lemalian Mamutelil
- 2006 : Les Enfants du pays de Pierre Javaux : Lamine
- 2008 : Aide-toi, le ciel t'aidera de François Dupeyron : Fer
- 2009 : Inglourious Basterds de Quentin Tarantino : Marcel
- 2010 : Ces amours-là de Claude Lelouch : Bob le boxeur
- 2012 : Radiostars de Romain Levy : Léonard de Vitry
- 2012 : Lock Out (Lockout) de James Mather et Stephen St. Leger : Hock
- 2012 : Die Abenteuer des Huck Finn (de) de Hermine Huntgeburth : Jim
- 2013 : De l'autre côté du mur (Lagerfeuer) de Christian Schwochow : John Bird
- 2014 : Salaud, on t'aime de Claude Lelouch : Jacky
- 2014 : In the Morning de Nefertite Nguvu : Malik
- 2017 : La Vie de château de Modi Barry et Cédric Ido : Charles
- 2019 : Scappo a casa d'Enrico Lando : Mugambi
Courts métrages
modifier- 2002 : Futilités: Trois de suite de Rosine Young : le raveur
- 2006 : Décroche de Manuel Schapira : Jacky
- 2007 : International XPress de Jessica Forde : Bill
- 2007 : 1983 de Modi Barry
- 2008 : Bunker de Manuel Schapira
- 2009 : Rech JF: pour court-métrage rémunéré de Manuel Schapira : le serveur
- 2010 : La Fille de l’homme de Manuel Schapira : le frimeur
- 2011 : Les Sabres (Hasaki Ya Suda) de Cédric Ido : Wurubenba
- 2011 : La Troisième voie de Jean-Michel Tari : le commissaire de police
- 2012 : Bocuse de Stéphanie Pillonca & Géraldine Renault : Samy
- 2013 : Passe le briquet à ton voisin de Sachka Lelouch : Jacky
- 2013 : Twaaga de Cédric Ido : Capitaine Chahut
- 2013 : Le Commencement de Loïc Barché : le musicien
- 2013 : Myself When I Am Real de Nefertite Nguvu : l’homme
Documentaire
modifier- 2006 : Slam, ce qui nous brûle de Pascal Tessaud : John Pucc' Chocolat
Réalisation et scénario
modifier- 2004 : Descente (court-métrage)
Voix
modifier- 2012 : Aya de Yopougon de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie : Ignace/Hervé/Moussa/Basile/Sidiki/Arsène
Télévision
modifierTéléfilms
modifier- 2011 : V comme Vian de Philippe Le Guay : Vernon Sullivan
- 2011 : E-Love d'Anne Villacèque : Black Charles
- 2011 : I love Périgord de Charles Nemes ; Docteur N'Kono
Séries télévisées
modifier- 2004 : Laverie de famille, 1 épisode (saison 1, épisode 1) de Frédéric Demont : un joueur de football
- 2005 : Engrenages, 1 épisode (saison 1, épisode 3) de Philippe Triboit : Personne
- 2007 : Tropiques amers, 6 épisodes (les six épisodes de la série) de Jean-Claude Flamand Barny : Koyaba
- 2007 : L'Hôpital, 1 épisode (saison 1, épisode 1) de Laurent Lévy : un interne
- 2007 : Duval et Moretti, 1 épisode (saison 1, épisode 8) de Denis Amar : Walli
- 2014 : Taxi Brooklyn, 12 épisodes (les douze épisodes de la série) : Leo Romba
- 2015 : The Catch, 11 épisodes (du 2 au 10 de la saison 1 et le premier de la saison 2) : Agent Jules Dao
- 2018 : The Widow, 2 épisodes (saison 1, épisodes 1 et 2) de Samuel Donovan : Emmanuel Kazadi
- 2022 : Le Flambeau : Les aventuriers de Chupacabra, 2 épisode (saison 2, épisodes 8 et 9) de Jonathan Cohen et Jérémie Galan : Jean-Guy
- 2023 : Pamela Rose, la série de Ludovic Colbeau-Justin : Lord Kimba (dans les épisodes 2 et 3 de la saison 1)
- 2026: Ride or Die : Jacques Boucher
Théâtre
modifier- 2022 : Bérénice de Jean Racine, mise en scène Muriel Mayette, La Scala (Paris)
- 2025 : Phèdre de Jean Racine, mise en scène par Muriel Mayette-Holtz, Théâtre National de Nice
Distinctions
modifier- 2009 : Prix d’interprétation masculine au Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, pour Bunker de Manuel Schapira
- 2009 : Prix d’interprétation pour l’ensemble de la distribution par la Phoenix Film Critics Society, pour Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
- 2009 : Prix d’interprétation pour l’ensemble de la distribution par la San Diego Film Critics Society, pour Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
- 2010 : Prix d’interprétation pour l’ensemble de la distribution par la Central Ohio Film Critics Association, pour Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
- 2010 : Prix d’interprétation pour l’ensemble de la distribution par la Screen Actors Guild, pour Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Références
modifier- ↑ Article pour RFI culture
- ↑ Article le Parisien
- ↑ Slamaleikoum site officiel
- ↑ Abdel Pitroipa, « Jacky Ido : « Je me considère comme un raconteur d'histoires » », Jeune Afrique, (consulté le )
- ↑ Hugo Verlinde site officiel
- ↑ Mike Sylla sur SeneMag
- ↑ Article le Monde
- ↑ La Pucc’ fiction de Jacky Ido
- ↑ La Massaï blanche sur Africultures
- ↑ Edition Flammarion
- ↑ Interview des frères Ido sur JeuneAfrique
- ↑ Fiche complète de la série sur Africultures
- ↑ Succès d’audience Le monde
- ↑ Taxi Brooklyn sur French Morning
- ↑ Le concert sur l’Officiel des spéctaclesl
- ↑ Sortie de l'album, Studio de l’Ermitagel
- ↑ Association Autogestionl
- ↑ Mariannel
- ↑ « Burkina Faso : Cédric Ido, caméra au poing – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com, (lire en ligne, consulté le )
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la musique :
- Jacky Ido sur CinéArtistes
