Jacques Kraemer
Jacques Kraemer, né à Metz en 1938, est un dramaturge, metteur en scène et comédien français. Il fonde en 1963 avec René Loyon et Charles Tordjman le Théâtre populaire de Lorraine qu'il anime jusqu'en 1982. Il dirige le théâtre municipal de Chartres de 1993 à 2005 et crée la compagnie Jacques-Kraemer.
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Biographie
modifierJacques Kraemer, né le à Metz, commence des études de droit à Paris qu'il abandonne pour se consacrer au théâtre. Il suit une formation théâtrale à Paris, à la rue Blanche puis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique jusqu'en 1962[1].
De retour en Lorraine, il fonde en une compagnie de théâtre composée de comédiens professionnels. Il dépose les statuts d’une coopérative ouvrière, le Théâtre populaire de Lorraine (TPL). Une association « Les Amis du TPL » est créée.
Le premier spectacle présenté par le TPL est Paolo Paoli d’Arthur Adamov[1], mis en scène par Jacques Kraemer, à l'Hôtel des Mines de Metz devant 800 spectateurs. Le gouverneur militaire de Metz, le général Jacques Massu, quitte la salle à l’entracte.
Le TPL obtient ses premières subventions des Conseils généraux lorrains. En 1966, André Steiger assure la codirection du TPL avec Jacques Kraemer. Le TPL œuvre pour un théâtre populaire et d’avant-garde. Par ailleurs, il tente d'instaurer le modèle organisationnel d’un Centre dramatique et assure une petite programmation et des animations dans le style des futures Maisons de la Culture (expositions, récitals poétiques, conférences, spectacles “chansons”). Il porte le théâtre jusque dans les plus petites villes lorraines où il n’y en avait jamais eu.
En , Jacques Kraemer crée en collaboration avec René Gaudy Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine, pièce sur l'histoire des mineurs de fer et des sidérurgistes lorrains, et la crise du minerai lorrain[2] ; la pièce joue sur le double sens de Minette, à la fois le nom donné au minerai lorrain et celui du personnage-titre, une jeune fille aux mains de truands proxénètes qui symbolise la région malmenée par ses industriels[1],[3],[4]. La pièce, jouée avec succès dans le bassin lorrain, est précédée de parades, typiques du théâtre d'agitprop d'après 1968, mêlant poèmes, documents historiques et chansons : Histoire et poésie des mines et des usines, Parade pour Minette, Chronique du fer[1],[5].
Jacques Kraemer quitte la direction du Théâtre populaire de Lorraine en 1982. Il crée la compagnie Jacques-Kraemer avec laquelle il met en scène ses propres pièces ainsi que des pièces de théâtre d'auteurs classiques ou contemporains ; il enseigne à l'ENSATT de 1987 à 1993.
Il est nommé directeur du Théâtre municipal de Chartres en 1993, et le dirige jusqu'en 2005[6] ; il ouvre avec sa compagnie à Chartres le Studio des Épars, un studio-théâtre d’une quarantaine de places.
Théâtre
modifierMetteur en scène
modifier- 1963 : Paolo Paoli d'Arthur Adamov, Palais des Fêtes de Metz, lors du Festival International de Metz[7].
- 1965 :
- Soirée Aragon, montage scénique et poétique.
- La Seconde Surprise de l'amour, comédie de Marivaux, mise en scène avec Gilbert Lyon, avec Jacques Denis (rôle d'Hortensius), Jacques Kraemer joue Octave[8].
- Parlerie de Ruzzante qui revient de guerre et Bilora de Ruzzante, texte français de Michel Arnaud, Jacques Kraemer joue Tonin dans Bilora[9].
- 1966 : Les Fourberies de Scapin, comédie de Molière.
- 1967 : Les bâtisseurs d'empire ou Le Schmürz, tragédie burlesque de Boris Vian, mise en scène avec Jean Jourdheuil, Sarreguemines, puis Théâtre municipal de Metz et tournée en France[10].
- 1968 : Le Menteur, comédie de Pierre Corneille, avec Olivier Perrier, Théâtre municipal, Metz, puis Comédie de l'Est, Strasbourg.
- 1969 : Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine de Jacques Kraemer en collaboration avec René Gaudy[2] ; première représentation à Villerupt, puis tournée dans le bassin lorrain ; reprise en 1970 au Théâtre de Gennevilliers ; reprise dans une nouvelle version en 1977-1978 au Théâtre municipal de Thionville, avec musique de scène d'Alain Meilland[11] et au Théâtre national populaire à Villeurbanne[12].
- 1970 :
- Candide d'après le conte philosophique de Voltaire, mise en scène, adaptation et jeu avec René Loyon, Salle des fêtes Maurice-Thorez à Villerupt[13], puis tournée en France et en Suisse.
- La nuit finit à Tours. Histoire du petit Paul qui revient de loin de Jacques Kraemer et René Loyon sur des textes de Paul Vaillant-Couturier, spectacle créé à Longlaville en Meurthe-et-Moselle, puis tournée en Lorraine, et Théâtre Romain-Rolland, Villejuif[1],[14].
- 1971 :
- Les Mésaventures du petit vacancier parti pour la grande bleue dans sa voiture verte de Jacques Kraemer, à Thioville, puis au Centre de Vacances de l'Union de la Mutuelle Ouvrière de Meurthe-et-Moselle à La Colle-sur-Loup, Alpes-Maritimes[15].
- La Liquidation de Monsieur Joseph K. de Jacques Kraemer, à Hagondange, puis tournée en France[16].
- 1972 : Les Immigrés de Jacques Kraemer qui signe aussi la musique, dramaturgie de René Loyon, décors et costumes de Yánnis Kókkos, au Théâtre municipal de Metz, puis tournée en France.
- 1973 : La Farce du Graully de Jacques Kraemer, Metz.
- 1974 :
- Le Retour du Graully de Jacques Kraemer, dramaturgie de René Loyon et Charles Tordjman, avec Michel Valmer, Théâtre municipal de Metz ; puis Festival d'Avignon, Cloître des Carmes[17],[18],[19] et Théâtre de l'Est parisien.
- Les Ciseaux d'Anastasie de Jacques Kraemer, à Metz.
- 1975 :
- Pourtant le soleil est là de Jacques Kraemer, René Loyon et Charles Tordjman, au Théâtre municipal de Metz.
- Noëlle de joie de Jacques Kraemer, mise en scène avec René Loyon et Charles Tordjman, création à Anvers, reprise en mai au Festival mondial du théâtre à Nancy.
- 1976 : Histoires de l'oncle Jacob de Jacques Kraemer d'après le roman Jakob le menteur de Jurek Becker, mise en scène avec Charles Tordjman, Théâtre municipal de Metz[20].
- 1978 :
- C'était... de Charles Tordjman (création), scénographie de Yánnis Kókkos, Théâtre municipal de Thionville.
- Déménagement d'Anne-Marie Brücher-Kraemer (création), décors et costumes de Yánnis Kókkos, avec Jacques Boudet, Hélène Roussel, Théâtre municipal de Thionville, puis Festival d'Avignon à la Chapelle des Pénitents-Blancs[21] ; reprise en 1979 au Théâtre de la Tempête à Paris[22].
- 1979 : Cage de Jacques Kraemer, Théâtre municipal de Thionville puis Théâtre municipal de Metz[23] ; reprise en 1980 au Théâtre Gérard-Philippe, Saint-Denis dans le cadre du Festival d'automne à Paris.
- 1980 : Flaminal Valaire de Maurice Regnaut, avec Édith Scob, Claude Barthélemy, René Loyon, Jacques Kraemer jouant le rôle-titre, Festival d'Avignon, Cloître des Carmes[24].
- 1981 : XVIIIème la fureur du théâtre, mise en scène avec Charles Tordjman, Théâtre municipal de Metz.
- 1982 : La Véridique histoire de Joseph Süss Oppenheimer dit Le Juif Süss de Jacques Kraemer, Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny[25] ; reprise au Théâtre municipal de Thionville, Théâtre municipal de Metz et à la Maison de la Culture de Reims.
Compagnie Jacques Kraemer
modifier- 1984
- Le Rêve de d'Alembert d'après le dialogue philosophique de Diderot, Théâtre de l'Athénée, Salle Christian Bérard, Paris[26],[27].
- La Fille infortunée de Diderot de Jacques Kraemer, Théâtre de la Comédie, Reims.
- 1986 : La Force de l'habitude, pièce de Thomas Bernhard, Théâtre de la Tempête, Paris[28].
- 1987 : Un homme qui savait, adaptation du livre d'Emmanuel Bove par Anne-Marie Brücher-Kraemer, avec Éléonore Hirt, Denis Manuel, Théâtre 14 Jean-Marie-Serreau, Paris[29],[30].
- 1987 - 1989 : Thomas B., pièce-monologue de Jacques Kraemer consacrée au dramaturge autrichien Thomas Bernhard, avec Denis Manuel, Théâtre du Rond-Point, salle du Petit Rond-Point, compagnie Renaud-Barrault, Paris ; reprise en 1989 au Théâtre Essaïon, Paris[31] ; Jacques Kraemer reprend sa pièce en 2014 au Festival Off d'Avignon[32].
- 1988 : Le Roi Lear de William Shakespeare, adaptation de Jean-Louis Curtis, avec Bruno Wolkowitch, Christophe Brault, Théâtre de l'Ouest parisien, Boulogne-Billancourt[33].
- 1991 : Annabelle et Zina et Il marche de Christian Rullier, avec Christiane Cohendy, Bernard Freyd, Laurence Roy, Théâtre du Rond-Point, Paris ; reprise au Théâtre municipal de Thionville et au Théâtre national de Strasbourg.
- 1992 - 1993 : Le Jeu de l'amour et du hasard, comédie de Marivaux, avec Scali Delpeyrat, Théâtre municipal de Thionville ; reprise au Théâtre 13, Paris[34].
- 1993 :
- Le Délinquant de Louis Calaferte et Extérieur vie de Madeleine Laïk, spectacles avec les élèves de l'ENSATT, présentés au Festival d'Avignon, Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon[35],[36].
- L’Éveil des ténèbres de Joseph Danan, avec Anne Loiret, Théâtre des Deux Rives, Rouen, puis Théâtre de la Main d'Or, Paris.
- 1994 : Bettine d'Alfred de Musset, musique de Jeff Cohen, avec Emmanuelle Meyssignac, Maison des Arts et Loisirs, Laon ; puis tournée en France[37],[38].
- 1996 : Mademoiselle Julie et La plus forte d'August Strindberg, avec Lara Guirao ; reprise au Théâtre de la Tempête, Paris.
- 1997 : Deux pièces de mer (De l’huile et L’Endroit marqué d’une croix) d'Eugene O'Neill, avec Lara Guirao.
- 1998 : Dom Juan, comédie de Molière, avec Lara Guirao, Christophe Brault ; reprise au Nouveau théâtre d'Angers et au Théâtre de l'Est parisien.
- 1999 : Le Golem de Jacques Kraemer, avec Lara Guirao ; reprise au Théâtre de la Tempête, Paris[39],[40].
Studio des Épars à Chartres
modifier- 2002 : Le Home Yid de Jacques Kraemer, avec Lara Guirao, Emmanuelle Meyssignac, Festival Off d'Avignon, Théâtre du Colibri ; puis tournée en France[41].
- 2003 - 2005 : Dissident, il va sans dire & Nina, c'est autre chose de Michel Vinaver, Théâtre Les Ateliers (Salle Arthur Adamov), puis Scène nationale d'Albi, Festival Off d'Avignon au Théâtre des Halles et Théâtre des Deux Rives, Rouen[42].
- 2005 : Agatha de Marguerite Duras, avec Lara Guirao, Théâtre du Lucernaire, Paris.
- 2006 : Phèdre Jouvet Delbo d'après Charlotte Delbo et Louis Jouvet, Studio des Épars, puis tournée en France.
- 2008 : Agnès 68 de Jacques Kraemer, Studio des Épars, puis Festival Off d'Avignon au Théâtre du Balcon.
- 2011 : 1669 Tartuffe, Louis XIV et Raphaël Lévy de Jacques Kraemer, avec Emmanuelle Meyssignac, NEST Théâtre, Thionville, puis tournée.
- 2012 :
- Kassandra Fukushima de Jacques Kraemer d'après Eschyle, Comédie Poitou-Charentes, CDN de Poitiers ; puis Festival Off d'Avignon, Théâtre Roquille[43].
- Il aurait suffi... de Jacques Kraemer, Théâtre municipal de Cahors.
- 2014 : Le Fantôme de Benjamin Fondane de Jacques Kraemer, Théâtre de la Vieille-Grille, Paris[44].
- 2018 : L’Atrabilaire amoureux, seul en scène de Jacques Kraemer d'après Le Misanthrope de Molière, Festival des jeux du théâtre de Sarlat.
Comédien (sous la direction d'autres metteurs en scène)
modifier- 1961 : Supplément au voyage de Cook, comédie en 1 acte de Jean Giraudoux, mise en scène de Jean Meyer, salle du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, Paris : rôle du lieutenant du roi.
- 1966 : La Farce de Maître Pathelin, mise en scène de Gilbert Lyon, Théâtre municipal de Metz : rôle du berger Thibault l'Agnelet.
- 1968 : Le Ping-Pong, pièce en 2 actes d'Arthur Adamov, mise en scène d'André Steiger, spectacle du Théâtre populaire de Lorraine, Comédie de l'Est, Strasbourg : rôle de Monsieur Roger.
Œuvres
modifierPièces de théâtre publiées
modifier- Splendeur et misère de Minette la bonne Lorraine, Paris, éditions du Seuil, coll. « Théâtre » (no 25), 1970, 127 p.
- Le retour du Graully. La farce du Graully, Paris, P. J. Oswald, coll. « Théâtre en France » (no 25), 1973, 116 p.
- Les immigrés, Paris, P. J. Oswald, coll. « Théâtre en France, 1973, 106 p.
- La liquidation de Monsieur Joseph K. [suivi de] Jacotte ou Les plaisirs de la vie quotidienne, Paris, P. J. Oswald, coll. « Théâtre en France, 1974, 130 p.
- Noëlle de Joie [suivi de] Les Ciseaux d’Anastasie, Paris, P. J. Oswald, coll. « Théâtre en France », 1975, 124 p.
- Histoires de l'oncle Jacob : pièce en huit scènes [suivi de] Les Ciseaux d'Anastasie : pièce en un acte, Paris, L'Avant-scène Théâtre, no 601, 1977, 42 p. (ISBN 2-7498-0130-3)[45].
- Minette la bonne Lorraine : nouvelle version [suivi de] C'était de Charles Tordjman, Paris, L'Avant-scène Théâtre, no 623, 1978, 42 p., (ISBN 2-7498-0145-1).
- La Véridique histoire de Joseph Süss Oppenheimer dit Le juif Süss [suivi de] Oratorio pour une vie de Gabriel Cousin, Paris, L'Avant-scène Théâtre, no 704, 1981, 50 p.
- Face de carême, Paris, Théâtre Ouvert, coll. « Tapuscrit » (no 32), 1983, V-90 p. (ISBN 2-904742-02-6).
- La fille infortunée de Diderot : le manuscrit trouvé à Langres : domestic tragedy, Reims, Maison de la Culture André-Malraux, 1984, 79 p.
- La Fille infortunée de Diderot [suivi de] Thomas B., Paris, Librairie éditions Tituli, 2014, (ISBN 979-10-92653-65-6).
- Thomas B. (éditée avec le rire de David de David Haïm), , Paris, L'Avant-scène Théâtre, 1989, no 848, 62 p. (ISBN 2-7498-0289-X).
- Le Golem, Paris, Éditions des Quatre-Vents, coll. « Théâtre », 1999, 50 p. (ISBN 2-907468-67-7) (Extrait en ligne sur Gallica).
- le Home Yid, Paris, L'Avant-scène Théâtre, coll. « Collection des quatre-vents », 2003, 71 p. (ISBN 978-27-49809-15-1).
- Kassandra Fukushima [suivi de] Prométhée 2071. Pièces librement inspirées d'Eschyle, Paris, L'Harmattan, coll. « Théâtre des 5 continents », 2012, 59 p. (ISBN 978-22-96990-61-6).
- Trois nuits chez Meyerhold [suivi de] Cage. Théâtre, Paris, Librairie éditions Tituli, 2014, 87 p. (ISBN 979-10-92653-01-4).
- L'Atrabilaire amoureux : variation sur "Le Misanthrope" de Molière. Théâtre, Paris, Librairie éditions Tituli, 2017, 43 p. (ISBN 978-2-37365-070-9).
Articles et essais sur le théâtre
modifier- « Notre expérience. Théâtre Populaire de Lorraine », Travail théâtral, no 8, .
- « L'écriture théâtrale au présent: texte et mise en scène », Pratiques, vol. 15, no 1 « Théâtre », , p. 146-153 (lire en ligne
). - « Réflexions sur Déménagement d'Anne-Marie Brucher-Kraemer », Pratiques, no 24 « Théâtre », , p. 70-74 (lire en ligne
). - Un phare dans la nuit profonde : propos sur le théâtre. Recueillis par Karim Haouadeg, Paris, Librairie-éditions Tituli, 2015, 27 p. (ISBN 978-2-37365-014-3).
Références
modifier- 1 2 3 4 5 Natalie Lempereur 2011.
- 1 2 Laurent Dominique, « "Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine" », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bernard Vargaftig, « Minette la bonne Lorraine de Jacques Kraemer », Europe, vol. 56, no 590, , p. 221-223.
- ↑ Barbara Laborde, « Jean-Marc Leveratto, Cinéma, spaghettis, classe ouvrière et immigration », Questions de communication, no 19, , p. 308-310 (lire en ligne).
- ↑ « Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Michel Corvin 2008.
- ↑ « Paolo Paoli - 1963 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « La Seconde surprise de l’amour - 1965 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Parlerie de Ruzzante qui revient de guerre - 1965 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Les Bâtisseurs d'empire - 1967 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Colette Godard, « "Minette, la bonne Lorraine", à Thionville », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine - 1969-1978 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ « Candide - 1970 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Colette Godard, « La nuit finit à Tours, par le Théâtre populaire de Lorraine », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Martin Even, « Le T.P.L. avec les mineurs en vacances », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « La Liquidation de Monsieur Joseph K. - 1969-1978 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ « Lecture du Retour du Graully : pièce du Théâtre Populaire de Lorraine », Pratiques, nos 1-2, , p. 65-72 (lire en ligne
). - ↑ Martin Even, « Un monstre messin aux Carmes », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Fernand Michaud, « Photographies de la représentation du au Cloître des Carmes, Avignon », sur Gallica.
- ↑ Colette Godard, « Un chemin tortueux encombré de questions », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Journal d'Avignon. Ruptures », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Mathilde La Bardonnie, « Déménagement par le Théâtre populaire de Lorraine », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Mathilde La Bardonnie, « Cage par Jacques Kraemer », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Le metteur en scène en question », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « La Véridique Histoire de Joseph Süss Oppenheimer. Délicate balance », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Le rêve de d'Alembert - 1984 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Hisayasu Nakagawa, « Traduire l'identité : essai d'anthropologie réciproque », dans Introduction à la culture japonaise, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Libelles », (ISBN 2-13-054952-7, lire en ligne
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- ↑ « Un homme qui savait, au Théâtre 14. Dans l'enfer des anges », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Daniel Cande, « Photographies de la représentation du au Théâtre 14 », sur Gallica.
- ↑ Daniel Cande, « Photographies d'une représentation en 1989 au Théâtre Essaïon », sur Gallica.
- ↑ Fabrice Chêne, « Thomas B., de Jacques Kraemer, Présence Pasteur à Avignon », sur Les Trois Coups, .
- ↑ Daniel Cande, « Photographies de la représentation du au Théâtre de l'Ouest parisien », sur Gallica.
- ↑ Agence Marée-Breyer, Ivry, « Photographies de la représentation du au Théâtre 13 », sur Gallica.
- ↑ « Le délinquant - 1993 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Extérieur vie - 1993 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Bettine - 1994 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ « Théâtre. Bettine au Théâtre 13. La contre-danse des infidèles », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Le Golem - 1999 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Raymonde Temkine, « Le théâtre. États du fantastique », Europe, vol. 78, no 853, , p. 297 (lire en ligne
). - ↑ Jean Mambrino, « Théâtre / Le Home Yid, de Jacques Kraemer, au Théâtre de l’Atalante, après le Théâtre de Chartres, puis en tournée », Études, t. 400, , p. 669-673 (lire en ligne)
- ↑ « Dissident, il va sans dire & Nina, c'est autre chose », sur ARTCENA.
- ↑ « Dire la prophétie pour l’entendre [interview] », La Terrasse, no 200, (lire en ligne).
- ↑ Joshka Schidlow, « Le fantôme de Benjamin Fondane », sur Allegro Theatre, .
- ↑ « Histoires de l'oncle Jacob / Les Ciseaux d'Anastasie », sur L'Avant-scène théâtre.
Bibliographie
modifier- Michel Corvin, « Kraemer Jacques », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 792.
- Natalie Lempereur, « Kraemer Jacques [Kraemer Jacques, Joseph] », dans Le Maitron, (lire en ligne).
- Micheline B. Servin, « Un 61e festival d'Avignon janusien », Les Temps Modernes, nos 645-646, , p. 323-384 (lire en ligne).
Liens externes
modifier- Ressource relative au spectacle :
- « Compagnie Jacques Kraemer ».
- « Sur la pièce Le Fantôme de Benjamin Fondane. À partir de 41 min. », sur France Culture, La Fabrique de l'histoire, .