Le Menteur
Le Menteur est la dernière comédie baroque de Corneille, représentée en 1642 au théâtre du Marais[1] et publiée pour la première fois en [2]. Elle eut un très grand succès. La comédie est librement inspirée de la comédie espagnole La verdad sospechosa (La vérité suspecte) de Juan Ruiz de Alarcón (ca. 1617)[3].
| Le Menteur | |
Illustration de 1851. | |
| Auteur | Pierre Corneille |
|---|---|
| Genre | Comédie |
| Nb. d'actes | 5 actes en vers |
| Date de création en français | 1642 |
| Lieu de création en français | Paris |
| Compagnie théâtrale | Théâtre du Marais |
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Évoquant le mensonge et le libertinage de mœurs, elle contient quelques passages parodiant Le Cid. Elle a fait l’objet d'une suite, La Suite du Menteur en 1645.
Jodelet obtint un grand succès en interprétant le rôle de Cliton, valet de Dorante.
C'est le plus gros succès de son temps, qui préfigure le style repris vingt ans plus tard par Molière[4].
L'histoire est basée sur un jeune homme, Dorante, qui s'étant installé depuis peu à Paris décide d'utiliser le mensonge comme outil de séduction.
Mises en scène
modifier- 2002 : Nicolas Briançon, Théâtre Hébertot
- 2023 : Marion Bierry, Théâtre de Poche-Montparnasse, La Scala (Paris)
- 2024 : Jean-Luc Jeener, Théâtre du Nord-Ouest
Notes et références
modifier- ↑ « Le Menteur/Examen - Wikisource », sur fr.wikisource.org
- ↑ « Le Menteur/Extraict du privilège du roy - Gallica », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Le Menteur/Examen - Wikisource », sur fr.wikisource.org (consulté le )
- ↑ Jules Barbey d’Aurevilly, Corneille : Les Œuvres et les Hommes, t. XI, Les Poètes, , p. 220.