Jardin des plantes de Montpellier
Le jardin des plantes de Montpellier est un jardin botanique universitaire fondé en 1593 et qui fait partie intégrante du patrimoine de la faculté de Médecine de Montpellier et de l'université de Montpellier. C'est le plus ancien jardin botanique de France devant celui de Strasbourg fondé en 1619, celui de Paris créé en 1635 et celui de Caen en 1736, mais quelques années après d'autres jardins ailleurs en Europe comme le jardin botanique de Pise (1544), le jardin des simples de Florence (1545) ou le jardin botanique de l'université de Bologne (1568). Ce jardin a une triple vocation : botanique, historique et universitaire.
| Jardin des plantes de Montpellier | |
L'orangerie. | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | |
| Commune | Montpellier |
| Quartier | Centre (Bld Henri IV) |
| Superficie | 4,6 ha |
| Histoire | |
| Création | 1593 |
| Caractéristiques | |
| Type | Jardin botanique |
| Essences | 3200 espèces |
| Gestion | |
| Protection | |
| Lien Internet | Article sur le site de l'Université de Montpellier |
| Accès et transport | |
| Tramway | |
| Bus | 6 7 |
| Localisation | |
| Coordonnées | 43° 36′ 51″ nord, 3° 52′ 18″ est |
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|
Lors de sa fondation en 1593 par Pierre Richer de Belleval, le jardin des plantes de Montpellier était destiné à la culture des « simples », mais le projet de Richer dépassa rapidement les seules plantes médicinales qui servaient à l’enseignement des futurs médecins et apothicaires pour devenir un véritable outil d’étude botanique, inédit à l’époque.
Historique
modifierOrigines
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Par lettres patentes du , Henri IV confia à Pierre Richer de Belleval la création à Montpellier d’un jardin royal « pour y mettre les simples et toute sorte de plantes que l’on pourra recouvrer tant estrangères que domestiques », en même temps qu'une chaire chargée de l’anatomie et de « l’explication des simples »[1]. Reçu à la cour à l’instigation du médecin du roi Jean d'Ailleboust, Richer avait plaidé la création d'un jardin botanique à la mode italienne, suivant le modèle de celui de Padoue créé en 1545. Le projet prend rapidement de l’ampleur et ne se limite pas à la culture des simples. Richer en publie le catalogue en 1598, mais les guerres de Religion qui ravagent la région anéantissent également le jardin lors du siège de la ville en 1622. Richer de Belleval doit tout reprendre à zéro. Au début du XVIIe siècle, le jardin des plantes de Montpellier fut non seulement un jardin scientifique, avec son importante collection de végétaux, mais un jardin précurseur dans sa manière d’appréhender le monde végétal dans sa diversité, en reproduisant différents milieux (ombragé, ensoleillé, humide, sablonneux, pierreux…) et en consacrant un emplacement aux plantes exotiques.
Après une dizaine d'années de demandes par Antoine Gouan, l'orangerie est construite entre 1802 et 1806 par Claude-Mathieu Delagardette[2],[3].
En 1851, le botaniste Charles Frédéric Martins est nommé directeur du jardin des plantes de Montpellier, charge qu'il conservera jusqu'en 1879. En 1860, il fit construire une grande serre qui porte aujourd'hui son nom, la serre Martins.
Le jardin des plantes aujourd'hui
modifierSa valeur pédagogique étant reconnue, il est fréquenté par nombre de botanistes, médecins et pharmaciens, écoliers et étudiants mais aussi, par des amateurs de la flore, des touristes et de nombreux amoureux de la nature et des plantes. Le jardin des plantes, qui s'étend sur 4,6 hectares, est propriété de l’État, affecté à l’université de Montpellier et géré par la faculté de Médecine de Montpellier. Son directeur actuel est le professeur John De Vos[4], qui a succédé en 2024 au professeur Thierry Lavabre-Bertrand[5].
C'est l'un des plus beaux éléments du patrimoine paysager de Montpellier. Il a été classé site naturel en 1982 et classé monument historique en 1992[6]. Il a obtenu en 2022 le label « jardin remarquable »[7],[8].
Sa restauration, cadrée par une étude préalable de l'architecte en chef des monuments historiques, est en cours (2010), avec la réhabilitation de la serre Martins et l'aménagement de ses abords[réf. nécessaire]. En 2022, la Maison de l’intendance du jardin des plantes, située au jardin de la Reine est retenu comme un des projets emblématiques du loto du patrimoine[9].
Le portail sud, érigé entre 1841 et 1847 à l'initiative du maire Guillaume Granier, sous la direction du botaniste Alire Raffeneau-Delile, fermé pendant vingt ans, a été rouvert en 2025 après une importante restauration[10].
Informations pratiques
modifierLe jardin des plantes se visite du mardi au dimanche, en été (du au ) de 12 h à 20 h et en hiver (du au ) de 12 h à 18 h, et l’entrée en est gratuite[11].
Le jardin des plantes est accessible en tramway, aux arrêts : « Place Albert Ier - Saint-Charles », par les lignes 1 et 5 et « Albert Ier - Jardin des Plantes » et « Peyrou - Arc de Triomphe », par les lignes 4 et 5 ; les lignes de bus 6 et 7 s'y arrênt également[12]. Une station de vélos en libre-service Vélomagg' est disponible devant l'entrée « Albert Ier - Cathédrale[13].
Un accès est aménagé pour les personnes à mobilité réduite moyennant la sollicitation auprès du personnel[14].
L'Institut de botanique[15] construit en 1889 par le professeur Charles Henri Marie Flahault et qui jouxte le jardin des plantes, abrite aujourd'hui le siège de l'université de Montpellier.
Quelques données sur le jardin des plantes de Montpellier
modifier- Protections :
- classé site naturel depuis le [16],
- classé monument historique depuis le [6],
- labellisé jardin remarquable depuis 2022[7].
- Superficie : 46 460 m2.
- Collections :
- nombre de végétaux à ciel ouvert : 2 200 espèces dont 760 arbres ;
- nombre de végétaux en serres : 1 000 espèces, réparties entre : l’orangerie (1802-1806) ; les serres Planchon : cinq chapelles dont la plus grande consacrée aux plantes d'Amérique du Sud ; la serre Martins : cactacées et plantes succulentes ; la serre Harant : arbustes tropicaux.
- Statuaire importante, avec une quinzaine de bustes des médecins-naturalistes ayant œuvré au jardin des plantes, le monument de Rabelais (1921) et le tombeau (légendaire) de Narcissa (1785-1810), fille du poète Edward Young, statue de Carl von Linné.
- Fonction pédagogique, avec annuellement :
- des visites universitaires : 200 étudiants de pharmacie et de sciences ;
- des visites scolaires : 3 000 élèves ;
- des stages des professions agricoles et paysagères : 20 à 30 stagiaires ;
- des ateliers de « connaissance des plantes médicinales » pour enfants (300 enfants), ateliers parrainés par l'Institut Klorane ;
- la participation à l'opération « adoptez un jardin » du ministère de l'Éducation nationale avec mini-guide de visite et CD-Rom (collège de Fontcarrade à Montpellier) ;
- diverses manifestations culturelles dont Primavera (exposition et vente de plantes rares) qui a lieu chaque année à l'avant dernier dimanche du mois de mars.
Personnalités liées au jardin des plantes de Montpellier
modifier- Pierre Richer de Belleval, intendant de 1593 à 1632.
- François Chicoyneau, intendant à partir de 1664.
- Pierre Magnol, intendant suppléant de 1694 à 1697.
- François Boissier de Sauvages, intendant de 1740 à 1758.
- Antoine Gouan, directeur de 1794 à 1803.
- Pierre Marie Auguste Broussonet, directeur de 1803 à 1807.
- Augustin Pyrame de Candolle, directeur de 1807 à 1816.
- Michel Félix Dunal, directeur par intérim de 1816 à 1819.
- Alire Raffeneau-Delile, directeur de 1819 à 1850.
- Charles Frédéric Martins, directeur de 1851 à 1879.
- Jules Émile Planchon, directeur à partir de 1881.
- Jean-Antoine Rioux (1925–2017), directeur de 1977 à 1993.
- Thierry Lavabre-Bertrand, directeur de 2013 à 2024.
| Identité | Période | Durée | |
|---|---|---|---|
| Début | Fin | ||
| Pierre Richer de Belleval ( - ) | 39 ans | ||
| Martin Richer de Belleval (d)[17] ( - ) | (mort en cours de mandat) | 11 ans | |
| Michel Chicoyneau (d)[18] ( - ) | 25 ans | ||
| François Chicoyneau[18] ( - ) | 30 ans | ||
| Pierre Magnol ( - ) | 3 ans | ||
| François Chicoyneau ( - ) | 8 ans | ||
| François Boissier de Sauvages de Lacroix ( - ) | 18 ans | ||
| Pierre-Joseph Amoreux[19] ( - ) | 2 ans | ||
| Antoine Gouan[20] ( - ) | 9 ans | ||
| Pierre Marie Auguste Broussonet[21] ( - ) | 4 ans | ||
| Augustin-Pyramus de Candolle[22] ( - ) | 8 ans | ||
| Michel Félix Dunal[23] ( - ) | 3 ans | ||
| Alire Raffeneau-Delile[24] ( - ) | (mort en cours de mandat) | 31 ans | |
| Charles Frédéric Martins[25] ( - ) | 28 ans | ||
| Jules Émile Planchon[23] ( - ) | (mort en cours de mandat) | 7 ans | |
| Maurice Granel (d) ( - ) | 45 ans | ||
| Léopold Galavielle (d)[26] ( - ) | 18 ans | ||
| Hervé Harant ( - ) | 25 ans | ||
| Jean-Antoine Rioux ( - ) | 16 ans | ||
| Daniel-Marie Jarry (d)[27] (né en ) | 6 ans | ||
| Michel Rossi (d) ( - ) | 14 ans | ||
| Thierry Lavabre-Bertrand (d)[28] (né en ) | 11 ans | ||
| John De Vos (d)[29],[28] (né en ) | En cours | 2 ans | |
Galerie
modifier- Le jardin des plantes de Montpellier.
- Vue de la « montagne ».
- Le jardin des plantes et vue sur l'observatoire astronomique.
- La mare aux lotus.
- Vigne en « treille ».
- La noria.
- Vestiges de l'ancien jardin médical de Richer de Belleval.
- Allée Charles Martins.
- Bassin de l'École de botanique, entouré des bustes de Alire Raffeneau-Delile (gauche) et Pierre Broussonet (droite).
- L'orangerie lors des festivités du 800e anniversaire de la faculté de médecine.
- Statue de Pierre Richer de Belleval.
- Buste de Guillaume Rondelet.
- Buste de l'évêque Guillaume Pellicier.
- Buste de Pierre Magnol.
- Buste de François Boissier de Sauvages.
- Monument en hommage à Rabelais par Jacques Villeneuve.
- Cénotaphe de Narcissa Young.
- Les abords du tombeau de Narcissa avec des plaques portant des citations de Edward Young et André Gide.
- Le portail sud du jardin des Plantes à l'angle du boulevard Henri-IV et de la rue du Faubourg-Saint-Jaumes, restauré en 2025.
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- ↑ Thierry Lavabre-Bertrand, « Le Jardin des Plantes de Montpellier dans l’histoire de la botanique médicale », e.SFHM Histoire des sciences médicales, vol. 2025, no 1, , p. 4-6 (lire en ligne [PDF])
- ↑ Verdier 1997, p. 442-443.
- ↑ Palouzié, Jarry et Lavabre-Bertrand 2019, p. 10.
- ↑ « Interview. Montpellier. Conservation et innovation : les ambitions de John De Vos pour le Jardin des Plantes », sur actu.fr, (consulté le )
- ↑ « Thierry Lavabre-Bertrand », sur Le Point Événements (consulté le )
- 1 2 « Jardin des Plantes », notice no PA00103773, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- 1 2 « Jardin des plantes », notice no JAR0000481, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Label « Jardin remarquable » », sur www.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « La Maison de l’Intendance du Jardin des Plantes de Montpellier retenue pour le loto du patrimoine », sur www.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Fermé vingt ans de rang, le portail sud du Jardin des plantes rouvre », sur midilibre.fr (consulté le )
- ↑ Jardin des Plantes, publié sur le site de l'Université de Montpellier (consulté le 3 juin 2019)
- ↑ « Carte interactive du réseau TaM »
, sur tam-voyages.com (consulté le ). - ↑ « TaM Voyages », sur www.tam-voyages.com (consulté le )
- ↑ Voyager à Montpellier en fauteuil roulant. Rubrique « À voir », publié en sur le site handilol.wixsite.com (consulté le 3 juin 2019)
- ↑ « Institut de botanique (1850-1964) », sur FranceArchives (consulté le )
- ↑ « Arrêté du 12 février 1982 L'ENSEMBLE FORME PAR LE JARDIN DES PLANTES SUR LA COMMUNE DE MONTPELLIER EST CLASSE PARMI LES SITES PITTORESQUES DU DEPARTEMENT DE L'HERAULT »
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 40.
- 1 2 « https://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/Medecins_Montpellier/chicoyneau_famille.html » (consulté le )
- ↑ « https://numerabilis.u-paris.fr/ressources/pdf/sfhm/esfhm/esfhmx2025x01/esfhmx2025x01.pdf »
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 64.
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 65.
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 65-66.
- 1 2 Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 66.
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 11, 66.
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 67.
- ↑ « https://collections.umontpellier.fr/collections/mobilier-et-objets-d-art/item/8-mobilier/20801-portrait-de-leopold-galavielle » (consulté le )
- ↑ Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne), p. 4.
- 1 2 « https://www.umontpellier.fr/articles/un-nouveau-regard-sur-le-jardin-des-plantes » (consulté le )
- ↑ « https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-conservation-et-innovation-les-ambitions-de-john-de-vos-pour-le-jardin-des-plantes_61797666.html » (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jean Antoine Rioux, Le Jardin des plantes de Montpellier, Quatre siècles d'histoire : Graulhet : Odyssée, 1994, 230 p. (ISBN 2-909478-01-7)
- Jean Antoine Rioux, Le Jardin des plantes de Montpellier : les leçons de l'histoire. Montpellier : Sauramps Médical, 2004, 114 p. (ISBN 2-84023-307-X) [PDF] (présentation en ligne)
- Jean Antoine Rioux, Le jardin des plantes de Montpellier : origine, évolution, avenir Sites et monuments (bulletin de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France) no 195 () - p. 32-35
- Jean Antoine Rioux, « Écologie, Évolution, un précurseur montpelliérain, Charles-Frédéric Martins, directeur exemplaire du Jardin des plantes », Bull. Acad. Sciences et Lettres de Montpellier, 2011, 42, p. 325-343.
- Jean Antoine Rioux, Le Jardin des plantes de Montpellier. Quatre siècles d'histoire, Montpellier : Sauramps Médical, réédition, 2014, 230 p. (ISBN 978-2-84023-932-1)
- Jean-Michel Faidit, Le pavillon astronomique du Jardin des Plantes : de l'Observatoire au Planétarium de Montpellier. Montpellier, Centre culturel de l'astronomie, 2001.
- Daniel Jarry et Michel Balmès, Les Plantes médicinales au jardin botanique : vade-mecum au jardin des plantes de Montpellier. Montpellier, Sauramps Médical, 2004, 104 p. (ISBN 2-84023-368-1)
- Daniel Jarry, Le jardin des plantes de Montpellier : à découvrir ou à redécouvrir, Montpellier, Sauramps Médical, 2008, 90 p. (ISBN 978-2-84023-549-1)
- Olivia Gressier, Les introductions de végétaux exotiques au Jardin des Plantes de Montpellier (thèse de doctorat), .
- François Michaud, « La renaissance du Jardin des Plantes de Montpellier. Passé, présent et avenir du plus ancien jardin botanique de France », In Situ, France, Ministère de la Culture, no 17, (ISSN 1630-7305 et 1630-7305, OCLC 165724064, DOI 10.4000/insitu.3851).
- Michel Rossi et Jonathan Lhoir (préf. Hélène Mandroux), Le Jardin des plantes de Montpellier, Éditions Quæ, , 177 p. (ISBN 978-2-7592-2040-3 et 978-2-7592-2041-0, BNF 43714258).
- François Michaud, « Le Jardin des Plantes, quelques éléments pour une nouvelle écriture de l’histoire de la botanique à Montpellier : The Botanical Garden, a few elements for a new writing of the history of botany in Montpellier », Patrimoines du Sud, France, (ISSN 2494-2782, BNF 45052143, DOI 10.4000/pds.358, lire en ligne).
- Hélène Palouzié, Daniel-Marie Jarry et Thierry Lavabre-Bertrand (préf. Laurent Roturier, Philippe Augé et Thierry Lavabre-Bertrand), Le Jardin des plantes de Montpellier, Montpellier et Toulouse, Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie, , 95 p. (ISBN 978-2-11-152599-3, BNF 45661597, lire en ligne).
- Thierry Verdier, « Une architecture républicaine, l'orangerie du Jardin des Plantes de Montpellier », Annales historiques de la Révolution française, Reims et Paris, Armand Colin, Société des études robespierristes et OpenEdition Journals, no 309, , p. 441-450 (ISSN 0003-4436, OCLC 185424580 et 777682345, BNF 32694556).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative au tourisme :
- Ressource relative à l'architecture :
- Le jardin des plantes hier et aujourd’hui, sur le site de l'université Montpellier 1 (consulté le )
