Jean-Philippe Kalonji

auteur et dessinateur suisse (1973-)

Jean-Philippe Kalonji, né en à Genève[1], est un peintre, illustrateur et graphiste suisse.

Jean-Philippe Kalonji
Naissance
(53 ans)
Genève (Suisse)
Nationalité
Activité

Biographie

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Né à Genève d’une famille originaire du Congo, Jean-Philippe Kalonji a voulu faire de la bande dessinée dès l’enfance[1]. En 1991, à 18 ans, il participe au lancement de la revue collective de bande dessinées Sauve qui peut! et publie une année plus tard Street Nation, son premier album[2].

Passionné de peinture classique et japonaise, Kalonji démarre ensuite une carrière à l’international, à New York d’abord puis à Londres et au Japon, avant de s’installer à Carouge. Peintre, illustrateur et auteur, ses inspirations et ses techniques lui permettent de changer de style à son gré.

De ses œuvres respirent les émotions créées par les visions humanistes de l’artiste, qui font de lui un acteur engagé. Ses fresques humanitaires et sociétales, sur des sujets abordés tels les féminicides, les crimes de guerre, les migrants, l’esclavage, l’Art, le déséquilibre nord sud, le terrorisme, lui permettent de collaborer depuis de nombreuses années avec le quotidien suisse Le Temps[3] et de s’investir aux côtés notamment d’institutions suisses et d’organisations non-gouvernementales telles que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), Civitas Maxima, Education cannot wait, ou encore Public Eye pour laquelle il a illustré en 2025 vingt affaires judiciaires qui impliquaient des négociants en matière première[4].

Passionné de peinture classique, Kalonji est artiste en résidence au Musée d’art et d’histoire de Genève, ou il transmet sa passion au public. Il est également ambassadeur de la marque Caran d’Ache dont il affectionne chacune des gammes[5].

Jean-Philippe Kalonji a été, avec Leslie Lumeh, un des deux artistes qui ont suivi pour Civitas Maxima le déroulement des procès pour crimes de guerre au Liberia de Bellinzone et Paris en 2021 et 2022[6]. Il a aussi illustré la série Musu’s Diary éditée et publiée sur plusieurs canaux en ligne par l’organisation non-governementale suisse avec l’Académie des arts visuels du Liberia (LivArt) à Monrovia[7].

Expositions

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Expositions personnelles :

  • Kalonji, hommage à Toppi. Little Nemo, Carouge. Du au [8].

Expositions collectives :

  • Carnets. Halle Nord, Genève. Du au [9].
  • Du plomb en or. Next door gallery, Genève. Du 3 au .
  • Bang! Évolution de la bande dessinée à Genève. Mamco, Genève. Du au [10].

Activités

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Œuvres

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  1. Helvethika, 1999 (ISBN 2-940199-19-1)[14].
  2. Helvethika 2, 1999 (ISBN 2-940199-23-X).
  3. Helvethika 3, 2001 (ISBN 2-940199-36-1).
  • La Liste (dessin), avec Dan Nemeth (scénario), Paquet :
  1. La Liste, 2002 (ISBN 2-940199-72-8)[15].
  2. Mary, 2002 (ISBN 2-940199-77-9).

Archives

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Fonds rendez-vous d'artistes MAH, 2016- [1 carton]. Section : Archives de la Bibliothèque d'art et d'archéologie de Genève (BAA); Cote : BAA ARCHIVES RENDEZ-VOUS ARTISTES MAH. Ville de Genève, Musée d'art et d'histoire, Bibliothèque d'art et d'archéologie (présentation en ligne). Les archives de ce fonds contiennent des publications de la médiation du Musée d'art et d'histoire de la Ville de Genève, des documents et dessins originaux réalisés dans le cadre des rendez-vous d’artiste menés par Serval et Kalonji. Ce fonds continue d'être alimenté tout au long des rendez-vous d'artistes de l'année en cours. Le tout est conservé à la Bibliothèque d'art et d'archéologie (Genève) du Musée d'art et d'histoire[20].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 Christian Lecomte, « Kalonji, l'art et la matière du dessinateur genevois », Le Temps, , p. 24 (lire en ligne)
  2. Michel Ndeze (intreview), « Kalonji, Genevois aux dessins ouverts à des esthétiques multiples », sur Radio télévision suisse, (consulté le )
  3. 1 2 Dominique Ernst, « Cellule dormante par Christian Lecomte & Jean-Philippe Kalonji » [archive], sur ActuaBD, (consulté le )
  4. FIFDH, « 20 affaires judiciaires dans l’œil de Kalonji », sur Festival du film et forum sur les droits humains, (consulté le )
  5. « À propos/About – KalonjiArt », sur kalonjiart.com (consulté le ).
  6. (en) Civitas Maxima, « Art for Justice », sur https://www.civitas-maxima.org, (consulté le )
  7. (en) « Breaking the Court Room Walls », dans Alain Werner et Rebecca-Paris Senior, Annual Report 2023, Genève, Civitas Maxima, , 78 p. (lire en ligne), p. 60
  8. « Kalonji : hommage à Toppi », sur littlenemo-carouge.weebly.com, (version du sur archive.org).
  9. « Act-Art : Carnets », sur halle-nord.ch (consulté le ).
  10. « Bang! : Présentation », sur bangbdgeneve.ch (consulté le ).
  11. (fr + en) « Rendez-vous d’artistes : Serval & Kalonji au Musée d’art et d’histoire, à partir du 17 avril », sur blog.mahgeneve.ch, (consulté le ).
  12. « Rendez-vous d'artistes », sur institutions.ville-geneve.ch (consulté le ).
  13. « Affiche 41e édition 2018 par Jean-Philippe Kalonji », sur escalade.ch, .
  14. Olivier Maltret, « Helvitika Bold », BoDoï, no 21, , p. 10.
  15. Virginie Greiner, « Malley scie, mais Burma nie », BoDoï, no 50, , p. 13.
  16. « Un duo d’auteurs genevois transcende l’infidélité avec finesse », sur Tribune de Genève, (consulté le )
  17. Philippe Muri, « Heidi ne craint pas les zombies », Tribune de Genève, (lire en ligne)
  18. « "Heidi vs Zombies", le scénario de film devenu bande dessinée », sur rts.ch, (consulté le )
  19. Philippe Muri, « Seuls en exil montre le côté obscur de la Genève internationale », 24 Heures, (lire en ligne Accès payant)
  20. Fonds MAH rendez-vous d'artistes, 2016- [1 carton]. Section : Archives de la Bibliothèque d'art et d'archéologie de Genève (BAA); Cote : BAA ARCHIVES RENDEZ-VOUS ARTISTES MAH. Ville de Genève, Musée d'art et d'histoire, Bibliothèque d'art et d'archéologie (présentation en ligne).

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