Zanskari

race de chevaux
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Le Zanskari est une race de poneys originaire de la région de Leh au Ladakh, dans le Jammu-et-Cachemire. Ce poney de taille moyenne présente une grande résistance au travail et aux maux d'altitude, grâce à son adaptation au biotope rude de l'Himalaya, à des altitudes moyennes de 4 000 m. Il est surtout employé bâté par les habitants locaux, de culture tibétaine, et par les touristes lors de grandes randonnées. Le Zanskari est en danger d'extinction, environ 5 000 individus subsistant dans leur biotope montagneux en 2012, dont quelques centaines de pure race. Le gouvernement de l'Inde a mis en place un programme de conservation sur dix ans en 2006. Il promeut son usage pour le transport militaire en haute montagne, en particulier à l'aide de croisements avec le Haflinger.

Zanskari
Zanskari gris sur la route du lac Pangong, vallée de Tangtse, en 2008.
Zanskari gris sur la route du lac Pangong, vallée de Tangtse, en 2008.
Région d’origine
Région Jammu-et-Cachemire
Caractéristiques
Morphologie Poney
Registre généalogique (en) Indigenous Horse Society of India
Taille 1,20 à 1,40 m
Robe Généralement grise
Tête Large
Caractère Docile
Statut FAO (conservation) Non menacéeVoir et modifier les données sur Wikidata
Autre
Utilisation Bât, selle et polo

Dénomination et sources

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La race est connue sous plusieurs noms : Zanskari[W 1], Zaniskari[1],[2], Zaskari[3], Zanaskari[2], poney de Zanskar et Jhanskar. Elle est originaire de la région de Ladakh, dans le Jammu-et-Cachemire, une région montagneuse administrativement située dans le Nord de l'Inde[1],[4], dont les habitants sont principalement de culture tibétaine. Le Zanskari doit son nom à la vallée de Zanskar, située dans le district de Kargil[5],[S 1],[S 2].

L'auteur anglais Elwyn Hartley Edwards décrit le Spiti, le Zanskari et le Manipuri comme étant trois types d'une même race qu'il nomme le « poney d'Inde » (anglais : Indian country-bred)[6].

Histoire

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Un groupe de personnes tibétaines de tous âges avec leurs poneys en arrière-plan.
Groupe de femmes et d'enfants Zanskarpas avec leurs chevaux, pendant la transhumance en 2005.

Une légende locale veut que ces poneys soient nés des sources situées au sommet des montagnes[7]. D'après la tradition orale, par le passé, la plupart des animaux présents dans le Ladakh provenaient de Yarkand[8] : en 1987, plus de la moitié des poneys du Ladakh sont de race « Yarkahand ou Zanskar »[9].

En 1977, la population totale de la race relevée pour la FAO est située entre 15 000 et 20 000 poneys, avec une tendance à la diminution[2]. Au début du XXIe siècle, la motorisation croissante et la modernisation des modes de vie entraînent un déclin du nombre d'animaux[S 3], justifiant des mesures de conservation immédiates[10]. En 2006 et 2007, un plan de sauvegarde prévu sur dix ans a été adopté par le gouvernement de l'Inde en faveur de la préservation de la race[11]. Peu après, le Defence Institute of High-Altitude Research lab de Leh mène des recherches afin de garantir la préservation, la multiplication et l'amélioration génétique du Zanskari[P 1]. La race a connu un déclin très rapide entre les années 1980 et 2010, au point de ne plus compter que quelques milliers de représentants en 2012[S 1].

Description

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Les analyses du phénotype ont permis de regrouper les races de chevaux de l'Inde en fonction de leur taille et de leurs caractéristiques morphologiques[S 4]. Le Zanskari est considéré comme un poney[S 4],[S 1],[S 2]. Il ressemble beaucoup au poney tibétain[3],[12] et au Spiti, ayant comme lui une petite taille, un pelage très fourni et une queue assez longue pour toucher le sol[S 5]. Certaines caractéristiques de cette race ont été décrites par la Indigenous Horse Society of India (IHSI)[S 6].

Taille et poids

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De taille moyenne, il toise en général 1,20 à 1,40 m[W 1]. Les mesures morphométriques de référence prises en 2011 indiquent une moyenne de 1,26 m[S 7], données reprises dans l'encyclopédie de Delachaux et Niestlé[13]. Cependant, l'étude publiée en 2004 après des recherches de terrain dans la vallée de Zanskar témoignait d'une taille moyenne de 1,10 à 1,30 m[14].

Le périmètre thoracique va de 1,40 à 1,50 m et la longueur du corps de 95 à 115 cm[4]. Ces mesures sont assez similaires entre le Zanskari, le Spiti et le Bhotia[S 8].

Morphologie

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Le phénotype du Zanskari a été déterminé à partir de 50 individus issus de la Zanskari Equine Breeding Farm et d'éleveurs privés de la vallée de Zanskar[S 9]. La hauteur au garrot est sensiblement égale à la longueur du corps, l'animal s'inscrit dans un carré[S 10].

La tête assez courte[S 11] et large, est de profil rectiligne ou convexe[S 10]. Les oreilles sont plus longues que larges[S 10]. Les orbites et la fosse oculaire sont profondes, mais les yeux sont saillants[S 10]. Le nez est fort et compact[S 10].

L'encolure est bien construite[S 10]. Le corps est compact[S 10], avec un dos solide[1]. Le corps des femelles est significativement un peu plus long que celui des mâles[S 12]. Le pelage est épais, rude et abondant, les crins fins et longs[S 10]. La queue est très longue et tombe sous les boulets, il n'est pas rare qu'elle touche le sol[1],[S 10]. Les canons sont plus courts que chez le Bhotia[S 8].

La robe prédominante est grise[1], ce qui concerne 54 % des poneys analysés en 2012[S 12]. On trouve aussi du bai et du bai-brun (26 %[S 12]), du noir (20 %[S 12]) et de l'alezan[4].

Tempérament et entretien

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Dans un paysage montagneux, une jument grise et son poulain marron et noir près d'elle.
Jument Zanskari avec son poulain.

L'espérance de vie est d'environ 25 ans[P 1]. Ces poneys sont réputés dociles et faciles à manœuvrer[W 2]. La race est alerte et vive[1], adaptée au travail dans les hautes altitudes et sous les amplitudes thermiques de l'Himalaya[S 13], encore plus que le Spiti[15]. Elle présente en effet une adaptation toute particulière aux environnements hypoxiques (en), comme celui de Ladakh[16], permettant une grande résistance au mal aigu des montagnes[W 2]. Une analyse d'hématologie révèle que les taux d'hémoglobine, d'hématocrite et d'érythrocytes sont plus élevés chez les animaux nouveau-nés que chez les adultes. Ils diminuent à partir de l'âge d'un an. Il s'agit vraisemblablement d'une adaptation visant à contrer les effets de l'hypoxie[S 14].

L'altitude d'élevage ordinaire se situe entre 3 000 et 5 000 mètres[S 10]. Le Zanskari se montre frugal, fort et très endurant[S 3],[S 1],[S 10] : c'est le plus frugal de toutes les races de poneys de l'Inde[S 1]. De plus, il a le pied sûr et tombe rarement malade[S 1],[S 15].

Il parvient à trouver de quoi se nourrir sous d'épaisses couches de neige[S 3]. Adapté à son biotope de désert froid, il subit une amplitude thermique allant de 20 à - 40°[S 1],[S 16], et peut survivre par - 35°[S 2].

Génétique

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En 2007, une étude a permis d'examiner la diversité génétique de cinq races de chevaux d'Inde, le Zanskari, le poney de Manipur, le Marwari, le Spiti et le Bhotia. En utilisant les analyses par ADN microsatellites, il a été découvert que le Zanskari présente la plus grande distance génétique avec le Marwari, tout en étant plus proche des trois autres races[S 17]. La diversité génétique du Zanskari est relativement bonne, grâce à un taux de consanguinité modéré[S 18],[S 19]. Malgré un fort déclin d'effectifs, la race n'a vraisemblablement pas subi de goulet d'étranglement de population[S 20],[S 19], et n'est pas en dérive génétique[S 21]. 21 allèles privés (uniques à cette race) ont été détectés en 2014[S 22]. Deux clusters génétiques ont été mis en évidence[S 23]

Les analyses ont permis de grouper le Zanskari, le Spiti et le Manipuri parmi la même sous-population, le Bhotia étant légèrement distinct car plus proche du Marwari[S 24]. C'est du Manipuri que le Zanskari est génétiquement le plus proche[S 23]. Le Spiti est lui aussi très proche[S 25], et occupe la même niche écologique dans les contreforts de l'Himalaya : il existe des preuves d'échanges génétiques entre ces deux races, grâce à des migrations[S 23].

Utilisations

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Ces poneys servent au transport, à la selle et au polo[1],[S 6], plus précisément à une version spécifique de ce sport propre à la région de Ladakh[17]. Les Zanskarpas pratiquent aussi des courses de chevaux[S 26]. Un témoignage relate l'utilisation d'un poney d'apparence blanche dans le cadre d'un rituel religieux à Leh : l'animal apparaît une fois par an pour la procession d'Asura, puis est gardé libre de tout travail pendant le reste de l'année[S 27].

Ces poneys sont essentiels pour transporter des biens et des marchandises dans des lieux isolés de l'Himalaya, que les véhicules à moteur ne peuvent pas atteindre[S 1]. Leur élevage dans une région naturellement accidentée leur confère une excellente endurance, mise à profit pour le portage au bât[S 10]. Les poneys locaux du Jammu-et-Cachemire peuvent aussi être montés ou bâtés dans le cadre du tourisme, notamment par des trekkeurs[W 3] : il est habituel de louer un poney avant de partir pour une grande randonnée[S 28].

Les guides locaux qui louent des poneys de bât se nomment « pony-men »[18].

En 2009, l'armée indienne (Army's Remount Veterinary Corps, RVC) a lancé un plan de remplacement des mules utilisées pour le bât en haute montagne par 300 poneys Zanskari, capables de porter des charges de 50 à 60 kg[P 1]. Ces animaux sont depuis déployés dans l'Himalaya pour différentes missions militaires à des altitudes supérieures à 4 500 m, allant du soutien logistique au transport de déchets[P 2]. Ils sont en particulier actifs dans le glacier de Siachen[P 2].

Croisements

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Il semble que certaines juments de la race soient croisées pour donner des mules, mais l'ampleur de cette pratique est difficile à estimer[19].

En 2014, le Defence Institute of High Altitude Research (DIHAR) travaille sur des croisements entre le Zanskari et des Haflingers, afin d'obtenir des poneys de bât plus performants et plus résistants à la haute altitude que les mules, donc plus aptes à servir dans l'Himalaya. L'expérience porte sur 10 000 poneys de croisement[P 3]. Elle est motivée, entre autres, par le choix d'animaux locaux pouvant être déployés rapidement, sans période d'acclimatation[W 2]. Ces poneys de croisement sont nommés des Zanskar crossbred ponies[P 4].

Diffusion de l'élevage

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Répartition des différentes races de chevaux élevées en Inde.

Le Zanskari est considéré par l'étude de l'université d'Uppsala (2010) comme une race locale qui n'est pas menacée d'extinction[W 4]. En 2007, la race n'est pas enregistrée comme étant en danger par la FAO[W 5]. Par contre, le dictionnaire de CAB International, dans son édition de 2002, le signale comme « rare[20] ». Les études menées en Inde et publiées en 2012 révèlent cependant qu'il ne reste plus que quelques milliers d'animaux de pure race[S 1], ce qui catégorise automatiquement le Zanskari comme étant en danger d'extinction, avec moins de 10 000 individus[S 29],[S 30],[S 31]. Dans le berceau de race proprement dit, la région de Zanskar et les valléed du Ladakh, seules quelqus centaines se poneys sont comptabilisés en 2012[S 10]. Il n'existe pas de comptage précis du nombre de reproducteurs, la population totale subsistante étant estimée à environ 5 000 cette même année[S 32]. Depuis, un programme de conservation a été lancé[13].

D'après les autorités indiennes, la principale menace réside dans l'existence de pratiques d'élevage néfastes, notamment des croisements incontrôlés avec d'autres chevaux[W 1]. Les derniers spécimens de race pure se trouvent dans les vallées de Ladakh, autour de Leh et dans le Zanskar[W 1],[S 1]. Le Animal Husbandry Department du Jammu et Cachemire a créé un élevage conservatoire à Padum, dans le Zanskar, pour y pratiquer un élevage sélectif visant à préserver les qualités de la race[W 1].

Dans la culture

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Le Zanskari est cité dans certains récits de voyage[21] et récits militaires[22]. Harish Kohli raconte une traversée du Karakoram jusqu'au col de Lipulekh (en) avec un petit cheval de Ladakh alezan à la longue crinière, élevé dans les montagnes. Le récit précise que les chevaux de Zanskar sont trop précieux pour que leur vie soit risquée en haute altitude[23]. L'ouvrage jeunesse Ladakh Mountains Of Adventure, de Simren Kaur, fait l'éloge de l'adresse de ces poneys sur les terrains montagneux, et de leur trot rapide[24].

Notes et références

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  2. 1 2 3 (en) « Zaniskari Pony/India », Domestic Animal Diversity Information System of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (DAD-IS) (version du sur archive.org).
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  6. ↑ (en) Elwyn Hartley Edwards, The Horse Encyclopedia, DK, , 360 p. (ISBN 0-241-28142-3), p. 249.Voir et modifier les données sur Wikidata.
  7. ↑ (en) Samsar Chand Koul, Beautiful valleys of Kashmir and Ladakh, L. Koul, , 3e éd., 178 p., p. 161.
  8. ↑ (en) H. N. Kaul, Rediscovery of Ladakh, Indus Publishing, , 264 p. (ISBN 81-7387-086-1 et 9788173870866, lire en ligne), p. 46.
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  15. ↑ (en) « About Indian Horses », Indigenous Horse Society of India (consulté en ).
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  18. ↑ (en) Charlie Loram, Leh & Trekking in Ladakh, Trailblazer Publications, coll. « India trekking guides », , 255 p. (ISBN 1-873756-09-7 et 9781873756096), p. 148 ; 186.
  19. ↑ Humbert-Droz et Dawa 2004, p. 30.
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  22. ↑ (en) Great Britain. Army. Royal Army Medical Corps, Journal of the Royal Army Medical Corps, vol. 61 à 62, , p. 365.
  23. ↑ (en) Harish Kohli (photogr. Harish Kohli), Across the Frozen Himalaya : The Epic Winter Ski Traverse from Karakoram to Lipu Lekh, Indus Publishing, , 296 p. (ISBN 81-7387-106-X et 9788173871061, lire en ligne), p. 46.
  24. ↑ (en) Simren Kaur, Ladakh Mountains Of Adventure, Children's Book Trust, , 96 p. (ISBN 81-7011-979-0 et 9788170119791, lire en ligne), p. 30 ; 72.

Références universitaires

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  30. ↑ Gupta et al. 2012, p. 50.
  31. ↑ Gupta et al. 2014, p. 10.
  32. ↑ Gupta et al. 2012, p. 357-358.

Références associatives et web

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  1. 1 2 3 4 5 (en) « Equines in India: Horses: Zanskari Horse », Indian Council of Agricultural Research: National Research Centre on Equines (consulté en ).
  2. 1 2 3 (en) Col. P.B. Deshmukh et Dr R.B. Srivastava, « Zanskar Ponies. Packers 'n' Movers », sur sainiksamachar.nic.in (consulté le ).
  3. ↑ (en) « Pony Ride in Jammu and Kashmir » Accès libre [html], sur Kashmirtourism.com (consulté le ).
  4. ↑ (en) Rupak Khadka, « Global Horse Population with respect to Breeds and Risk Status », Uppsala, Faculty of Veterinary Medicine and Animal Science - Department of Animal Breeding and Genetics, , p. 58 ; 67.
  5. ↑ (en) Barbara Rischkowsky et D. Pilling, « List of breeds documented in the Global Databank for Animal Genetic Resources, annexe de The State of the World’s Animal Genetic Resources for Food and Agriculture », Rome, Food and Agriculture Organization of the United Nations, (ISBN 9789251057629, consulté en ).

Références de presse

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  2. 1 2 (en) Major Kiran Poodari, « This Independence Day, get to know about Zanskari ponies, the silent warriors of Siachen » Accès libre [html], sur Down To Earth, (consulté le ).
  3. ↑ (en) Richa Sharma, « Pony Tales From the Chinese Border », sur The New Indian Express, (consulté le ).
  4. ↑ (en) Vanita Srivastava, « DRDO lab produces 'smarter' ponies for Indian Army », sur hindustantimes.com, Hindustan Times, New Delhi, (consulté le ).

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Encyclopédies et dictionnaires

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Études

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  • [Yadav, Ghei et Tandon 2001] (en) M. P. Yadav, J. C. Ghei et S. N. Tandon, « Equine genetic resources in India and their conservation », Ind. J. Anim. Genet. Breed, vol. 23,‎ , p. 296-301