Johann Christian Friedrich Hæffner
Johann Christian Friedrich Hæffner, né le à Oberschönau et mort le à Uppsala, est un compositeur suédois d'origine allemande.
| Kapellmästare vid Kungliga Hovkapellet | |
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| - | |
| Organist i Tyska S:ta Gertruds församling (d) | |
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Christian Friedrich Seliger (d) Johan Gottfried Jäger (d) | |
| Maître de chapelle de cour (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
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| Nationalité | |
| Activités |
Compositeur, organiste, chef d'orchestre, silhouettiste, professeur de musique, professeur de chant |
| Conjoint |
Elisabeth Forsselius (en) |
| Enfants |
| A travaillé pour |
Paroisse de la cathédrale d’Uppsala (d) (- Paroisse de Ste-Gertrude d'Allemagne (d) (- Université d’Uppsala |
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| Membre de | |
| Instrument | |
| Maîtres |
Johann Gottfried Vierling (en), Johann Adam Hiller |
| Genre artistique |
Biographie
modifierJohann Christian Friedrich Hæffner naît le à Oberschönau[1],[2].
Il étudie l'orgue et la théorie musicale auprès de Johann Gottfried Vierling (en) à Schmalkalden[3]. De 1776 à 1778 il fréquente l'université de Leipzig[3], puis travaille comme chef d'orchestre dans les théâtres de Francfort-sur-le-Main et à Hambourg de 1778 à 1780[réf. souhaitée]. Il s'installe à Stockholm en Suède en 1780[1],[4], à l'invitation de la congrégation allemande de cette ville (Tyska kyrkan) pour y occuper le poste d'organiste, qu'il occupe jusqu'en 1793. La même année (1781), il est employé au théâtre royal de Stockholm et dirige l'orchestre des théâtres de Stenborg. En 1786, Hæffner est nommé chef d'orchestre adjoint de l'Orchestre royal (hovkapellet) et de 1795 à 1807, il occupe le poste de hovkapellmästare (chef d'orchestre en chef de l'Orchestre royal). Il est également instructeur à la Dramatens elevskola. Il est marié deux fois, d'abord avec l'actrice et chanteuse suédoise Elisabeth Forsselius (en).
Depuis la fermeture de l'Opéra royal (et son orchestre) en 1807 par le roi Gustave IV Adolphe, Hæffner s'installe à Uppsala, où en 1808 il est nommé directeur des musiques de l'université et est simultanément employé comme organiste de la cathédrale. À Uppsala, il organise le Studentsång ("chant des étudiants"), un chœur d'hommes à quatre voix. Cette pratique s'étend rapidement aux autres universités nordiques et reste aujourd'hui encore une tradition convoitée, non seulement par les étudiants universitaires, mais aussi, depuis un siècle, par de nombreuses (la plupart ?) chorales d'hommes dans toute la Suède. La passion et le travail de Hæffner pour cette pratique lui valent le nom de Studentsångens fader ("Père des 'studentsång'"). Le point de départ de cette tradition est généralement fixé à une représentation de Under Svea banér (paroles de P.D.A. Atterbom, musique de Hæffner) par une chorale d'étudiants célébrant le héros de guerre Klingspor le .
Hæffner compose trois opéras, de la musique de théâtre, une messe, des chansons avec accompagnement au piano, et a été responsable du nouveau livre de choral suédois en 1819. Son oratorio Försonaren på Golgatha ("Le Sauveur sur le Golgotha") est remarquable.
Johann Christian Friedrich Hæffner meurt le à Uppsala[1].
Œuvres
modifier- Den svartsjuke sin egen rival, eller Sängkammareko (The Jealous is his own Rival, or Bed Chamber Echo"), theatre music, 1784
- Electra, opera, Swedish libretto by Adolf Fredrik Ristell after Nicolas François Guillard, 1787
- Alcides' inträde i världen, Opera in one act, Swedish libretto by Abraham Niclas Clewberg-Edelcrantz 1793
- Renaud, Opera, Swedish libretto by N. B. Sparrschöld after Torquato Tasso 1801
- Arias for Äfventyraren by Johan Magnus Lannerstjerna and for Eremiten by August von Kotzebue
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Johann Christian Friedrich Hæffner » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 Lesure 1959, p. 388.
- ↑ van Boer 2012, p. 256.
- 1 2 Bodensieck 1965, p. 972.
- ↑ Nordisk familjebok 1909, p. 976.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- François Lesure, Encyclopédie de la musique, vol. 2, (lire en ligne), p. 388.
- (en) Julius Bodensieck, The Encyclopedia of the Lutheran Church, vol. 2, (lire en ligne), p. 972.
- (sv) « Hæffner, Johann Christian Friedrich », dans Nordisk familjebok, vol. 10, (lire en ligne), p. 976-978.
- (sv) « Johann Christian Friedrich Hæffner », dans Svenskt biografiskt lexikon, vol. 17, (lire en ligne).
- (de) Joseph Meyer, Das große Conversations-Lexicon, vol. 14, partie 1, (lire en ligne), p. 597.
- (de) Neues Universal-Lexikon der Tonkunst fur Kunstler, Kunstfreunde und alle Gebildeten, vol. 2, Dresde, (lire en ligne), p. 291-292.
- (de) Otto Wigand, Wigand's Conversations-Lexikon für alle Stände, vol. 6, Leipzig, (lire en ligne), p. 228.
- (de) Hugo Riemann, Musik-Lexikon, vol. 1, (lire en ligne), p. 424-425.
- (en) The Harvard Biographical Dictionary of Music, (ISBN 9780674372993, lire en ligne), p. 345.
- (en) Oscar Thompson, The International Cyclopedia of Music and Musicians, (lire en ligne), p. 892.
- (en) Bertil H. van Boer, Historical Dictionary of Music of the Classical Period, (lire en ligne), p. 256-257.
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
