Un kamajirushi (窯印, litt. marque du four?) est un sceau, une marque d'identification, d'un four de céramique japonais[1].

Productions anciennes

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Dans les grands centres de production japonais, plusieurs ateliers ou plusieurs lignées de potiers pouvaient utiliser des fours voisins ou appartenir à une même organisation. Il devenait donc utile de marquer les pièces pour savoir quel four les avait produites, quel atelier ou quelle famille en était responsable, ou encore parfois à qui revenaient les revenus de la vente ou les obligations fiscales.

Le kamajirushi est généralement gravé avant cuisson, estampé à l'aide d'un poinçon ou peint sous la glaçure.

Il ne s'agit pas forcément d'une inscription lisible. Dans de nombreux cas, c'est un simple symbole (un cercle, une croix)

Productions modernes

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À partir du XIXe siècle et surtout du XXe siècle, beaucoup de potiers utilisent davantage des sceaux personnels (tōin (陶印?)), des signatures (mei (銘?)), ou des cachets artistiques (rakkan (落款?)).

Le kamajirushi devient alors parfois une véritable marque commerciale du four, un peu comme un logo.

Voir aussi

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Références

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  1. ↑ Michel Maucuer, Céramiques Japonaises : Un choix dans les collections du musée Cernuschi., Paris, PARIS musées, , 184 p. (ISBN 978 - 2 7596 - 0038 - 0), p. 33