Saint-Sauveur-Gouvernet
Saint-Sauveur-Gouvernet est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Sauveur-Gouvernet | |||||
Fontaine et lavoir à Saint-Sauveur-Gouvernet. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Christelle Ruysschaert 2026-2032 |
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| Code postal | 26110 | ||||
| Code commune | 26329 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Savoriens, Saint-Savoriennes | ||||
| Population municipale |
188 hab. (2023 |
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| Densité | 9,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 20′ 17″ nord, 5° 21′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 449 m Max. 1 392 m |
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| Superficie | 19,32 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription
Buis-les-Baronnies (avant mars 2015) |
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| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierSaint-Sauveur-Gouvernet est une commune des Baronnies, dans la Drôme provençale.
Communes limitrophes
modifier| Bellecombe-Tarendol | Bellecombe-Tarendol | Lemps | ||
| Le Poët-Sigillat | N | Montferrand-la-Fare | ||
| O Saint-Sauveur-Gouvernet E | ||||
| S | ||||
| Bésignan | Vercoiran Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze |
Saint-Auban-sur-l'Ouvèze |
Relief et géologie
modifierLe relief peut être défini en deux secteurs :
- au sud et à l'ouest : une plaine arrosée par l'Ennuye ;
- au nord et au nord-est : une zone vallonnée par les Montagnes de Grimagne (1 242 m) et du Grèle (1 276 m)[1].
Hydrographie
modifierPlusieurs affluents de l'Ennuye prennent leur source sur la commune.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 7,3 jours de précipitations en janvier et 4,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bésignan à 3 km à vol d'oiseau[8], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 783,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
modifierLa commune est accessible par les routes déparmentales RD 64 depuis Sainte-Jalle, RD 162 depuis Bésignan et Bellecombe-Tarendol.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,1 %), zones agricoles hétérogènes (33 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18 %), terres arables (5,3 %), cultures permanentes (5,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,6 %), prairies (2 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierLogement
modifierProjets d'aménagement
modifierRisques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :
- 1293 : castrum Sancti Salvatoris (Valbonnais, II, 35) ;
- 1317 : castrum de Sancto Salvatore Vallis Bodonensis (Valbonnais, II, 167) ;
- 1550 : Sainct Salveur (archives de la Drôme, E 2338) ;
- 1591 : Sainct Saulveur (archives de la Drôme, E 3251) ;
- 1891 : Saint-Sauveur, commune du canton de Buis-les-Baronnies.
(non daté)[réf. nécessaire] : Saint-Sauveur-Gouvernet.
Étymologie
modifierSaint Sauveur est le nom mystique de Jésus-Christ[15].
Histoire
modifierPréhistoire
modifierDécouverte d'objets préhistoriques[12].
Protohistoire
modifierAntiquité : les Gallo-romains
modifierDécouverte d'inscriptions antiques[12].
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie[14] :
- Au point de vue féodal, Saint-Sauveur était une terre du fief des barons de Mévouillon.
- 1303 : possession des Bésignan.
- 1557 : la moitié de la terre est vendue aux La Tour.
- (non daté) ; l'autre moitié passe aux Rosset.
- 1582 : les La Tour acquièrent la moitié des Rosset. La terre est réunifiée.
- 1664 : la terre est vendue aux Langes.
- 1677 : elle est vendue aux Raffélis de Soissan, derniers seigneurs.
Le château de Gouvernet a été rendu célèbre par René de La Tour qui y naquit en 1543 et en devint le seigneur. Il prit, sous le nom de Gouvernet, une part active aux guerres de Religion qui, pendant un demi-siècle ensanglantèrent le Dauphiné. On l'a surnommé l'« Ajax protestant ». Henri IV lui donna, avec le titre de conseiller d'État, une pension de dix mille livres et Louis XIII le fit marquis de la Charce. Il devint gouverneur de Mévouillon, Die, Nyons et Montélimar[réf. nécessaire].
Avant 1790, Saint-Sauveur était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Sisteron, dont l'église dédiée à saint Sixte était celle d'un prieuré de bénédictins (de la filiation de Montmajour-lès- Arles) dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de la paroisse[14].
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, la commune est comprise dans le canton de Sainte-Jalle. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Buis-les-Baronnies[14].
Politique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Sauveur-Gouvernet, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[16]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[17].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Christelle Ruysschaert (68,25 %), maire sortante[18], et Michel Valette (31,75 %). Dix sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Christelle Ruysschaert et un à celle de Michel Valette[19]. Christelle Ruysschaert est réélue maire le [20],[Note 3].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierPolitique environnementale
modifierFinances locales
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].
En 2023, la commune comptait 188 habitants[Note 4], en évolution de +3,3 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierSaint-Sauveur-Gouvernet dépend de l'académie de Grenoble.
- Les niveaux de maternelle et les premiers niveau de primaire sont assurés par l'école de Sainte-Jalle[26].
- Les niveaux CM1 et Cours moyen 2e année sont assurés par l'école primaire de la commune[27],
Santé
modifierLe plus proche médecin se trouve à Sainte-Jalle. L'hôpital et la pharmacie les plus proches sont à Buis-les-Baronnies.
Manifestations culturelles et festivités
modifierLoisirs
modifierSports
modifierMédias
modifierCultes
modifierLa paroisse catholique de Saint-Sauveur-Gouvernet dépend du diocèse de Valence, doyenné de Notre-Dame-du-Haut-Nyonsais[29].
Économie
modifierEn 1992 : vergers, lavande, pâturages (ovins)[12].
- Foire : le [12].
Saint-Sauveur-Gouvernet fait partie de la zone d'appellation coteaux-des-baronnies.
Plusieurs producteurs de fruits sont implantés dans la commune[30].
Une ferme de chèvres angoras, avec un troupeau de 130 animaux, est installée dans un ancien moulin à noix du XVIIIe siècle. La transformation en pelotes de laine et en produits finis est faite localement[31].
Commerce
modifierLe restaurant L'Orangé de Provence, qui est membre du réseau Bistrot de pays[32], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[33].
Tourisme
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEmploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Ruines du château de Gouvernet[12], daté du XIIIe siècle : tours crénelées, meurtrières, belle façade. Le château domine la vallée de l'Ennuye. Il a été transformé en ferme au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].
- Église Saint-Sixte de Saint-Sauveur du XVIIe siècle : porche et oculus de style roman[12].
- Église Saint-Arnoux de la Bâtie-Verdun.
- Église Saint-Georges de Gouvernet.
- Chapelle Saint-Martin[12].
- Maisons anciennes, ruelles, voûtes[12].
Hameau de La Bâtie-Verdun : grandes fermes, petite église, deux chapelles[12].
- Ruines du Château de Gouvernet.
- Église de Saint-Sauveur-Gouvernet.
Patrimoine culturel
modifierPatrimoine naturel
modifier- Grottes du Turc et du Mal-Pendu[12].
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique, logotype et devise
modifier| Blason | De gueules à un cerf ailé élancé d'or[36]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Annexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Association des maires de la Drôme (note : cette référence est insuffisante car elle ne donne que les derniers résultats, remis à jour à chaque nouvelle élection municipale)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ situation géographique sur Vai michelin
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Sauveur-Gouvernet et Bésignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bésignan », sur la commune de Bésignan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bésignan », sur la commune de Bésignan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Sauveur-Gouvernet.
- ↑ Situation du village
- 1 2 3 4 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 361 (commune du canton de Buis-les-Baronnies).
- ↑ A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud, 1re édition en 1963, (ISBN 2-85023-076-6), p. 627.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Sauveur-Gouvernet », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Accueil - Association des Maires et Présidents d'intercommunalités 26 », sur Association des Maires et Présidents de Communautés de la Drôme (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ école de Saint Sauveur Gouvernet
- ↑ école primaire communale
- ↑ fête de l'abricot
- ↑ Paroisse de Saint-Sauveur-Gouvernet
- ↑ production fruitière
- ↑ Mohair du Moulin
- ↑ La charte Bistrot de Pays
- ↑ L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
- ↑ camping à Saint Sauveur Gouvernet
- ↑ ruraux à Saint Sauveur Gouvernet
- ↑ « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

