La Rivière-de-Corps
La Rivière-de-Corps est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| La Rivière-de-Corps | |
L'hôtel de ville. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | Troyes Champagne Métropole |
| Maire Mandat |
Christophe Chomat 2026-2032 |
| Code postal | 10440 |
| Code commune | 10321 |
| Démographie | |
| Gentilé | Ribocortins, Ribocortines |
| Population municipale |
3 692 hab. (2023 |
| Densité | 509 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 17′ 19″ nord, 4° 01′ 14″ est |
| Altitude | Min. 108 m Max. 136 m |
| Superficie | 7,26 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Troyes (banlieue) |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Saint-André-les-Vergers |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierHydrographie
modifierLa commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vienne[1],[Carte 1].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Lorraine, plateau de Langres, Morvan »[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 644,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , La Rivière-de-Corps est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Troyes, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,6 %), zones urbanisées (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), mines, décharges et chantiers (1,4 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Histoire
modifierLe nom La Rivière-de-Corps proviendrait de la Bataille des champs Catalauniques, qui se déroula non loin de la ville de Troyes, le . Cette bataille opposa Attila le Hun aux Romains et aux Francs. La bataille fut très sanguinaire. Alors, la Vienne[18], cours d'eau traversant Saint-André-les-Vergers, Torvilliers ainsi que La Rivière-de-Corps, aurait débordé, car il y aurait eu trop de corps présent dans l'eau[19],[20].
Le fief relevait du comte de Champagne par son château de Troyes, puis du roi de France. Parmi les seigneurs ecclésiastiques il y avait l'abbaye de Montier-la-Celle pour des dîmes depuis un don de Girard de la Rivière d'après une charte de la fin du XIIe siècle ; le chapitre Saint-Etienne de Troyes pour une terre libre de droit et achetée en 1157 à Maurice de Laines. Le même chapitre acquit les droits d'une sixième de haute et basse justice y compris une terre en relavant en 1332 à Wautier d'Aubigny ; reçût en 1342 une rente de six livres de la part de Hue de Frolois, sire de Molinot.
Comme seigneurs laïcs Ponce de la Rivière vers 1172 jusqu'à Marie-Claude Camusat, de 1769 à 1789, épouse de M. de Loynes.
En 1644, par lettres patentes, la terre devient une châtellenie pour Pierre III Pithou, la reine alors régente par lettre du reconnaissait l'antériorité de l'appellation de vicomté pour la seigneurie de La Rivière-de-Corps[21] sans qu'il soit actuellement possible de dire à quand remonte ce vicomté. L'enregistrement au parlement de Paris se fit le et la vicomté comprenait : Boulage, Chicherey, les hameaux des Fontaines, Voué, la Maladière, les Noës, une partie du village de l'Épine et Sainte-Savine pour partie. Le siège de la vicomté était au château des Granges[22]. C'était un hostel seigneurial cité en 1512, comprenant cinq quartiers et quatre cordes de terres en 1621 ayant colombiers et vergers fermez de fossés en 1713.
La commune était en 1789 de l'intendance et de la généralité de Châlons, du bailliage et de l'élection de Troyes.
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal de Rivière-de-Corps est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[23]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 27[24] et 2 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Christophe Chomat, maire sortant[25], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 27 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 2 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 46,08 %[26],[27]. Christophe Chomat est réélu maire pour un deuxième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[28],[Note 5].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].
En 2023, la commune comptait 3 692 habitants[Note 6], en évolution de +8,72 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,8 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 641 hommes pour 1 816 femmes, soit un taux de 52,53 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments
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- Deux anciens lavoirs construits sur le parcours des Viennes dont un détruit.
- La chapelle Saint-Hippolyte était une dépendance de la paroisse de Sainte-Savine. Elle a été vendue le comme bien national. Elle fut détruite en 1820. Elle a l'abbaye de Montier-la-Celle, confirmé en 1185 par Mannassès de Pougy alors évêque de Troyes. Elle était bâtie sur un plan de croix latine à la croisée du chemins venant de Saint-Hippolyte avec la route de Troyes à Vauchassis. Le musée Saint-Loup conserve un bas-relief provenant de la chapelle[38].
- L'église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus, située au 45 rue Jean-Jaurès. Créée en 1945, l'église fut aménagée à l'intérieur de la grange de M. et Mme Legros-Massey.
Personnalités
modifierÉmile Buck
modifierÉmile Buck né le à Paris (11e arrondissement), et mort en à Dachau, conseiller municipal et maire de la commune. Également connu pour avoir été un résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de laquelle il est arrêté et déporté[39]. Il appartint au bureau départemental des "Amis du rappel", formation politique de René Plard. Il fut ensuite élu au comité central en puis en . Il dirigeait la liste d'union des gauches pendant l'élection municipale de , et fut élu maire de la Rivière-de-Corps à l'issue de celle-ci.
La première étape de sa participation à la Résistance a été de rejoindre le Bureau des opérations aériennes (BOA), qui collabora avec les Francs-tireurs et partisans français (FTPF), un mouvement de résistance interne créé par le Parti communiste français[39]. Son fils Auguste, alors démobilisé du front italien, s'inscrit au Front national, un mouvement de résistance d'obédience communiste pendant la Seconde Guerre mondiale.
Émile et Auguste Buck aidèrent les aviateurs américains à se cacher et participèrent à un réseau qui fut démantelé dans la commune voisine de Sainte-Savine[39].
Émile Buck fut arrêté par la Gestapo le et fut déporté. Quant à Auguste, il fut arrêté le même jour à Prugny (Aube). Ils furent tous les deux internés au camp de Royallieu (Frontstalag 122) à Compiègne (Oise) en France, un « camp d'internement pour les prisonniers politiques jugés dangereux » par le Reich[39]. Le père et le fils furent ensuite déportés le dans le « train de la mort », appelé ainsi en raison du nombre élevé de décès ayant lieu pendant le voyage[39],[40]. Le fils meurt durant le trajet. Le père arrive dans le camp de concentration de Dachau, en Allemagne, le [39]. C'est ici que mourra Émile en , peu de temps avant que les Américains libèrent le camp[41].
Émile Buck a donné son nom à une rue de la commune, ainsi qu'à un stade de football[42].
Héraldique
modifierLes armes de la ville se blasonnent ainsi : De vair à la bande d’argent côtoyée de deux cotices du même, au chef d’azur chargé de deux burèles ondées d’argent. |
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la santé :
- La Rivière-de-Corps sur le site de l'Institut géographique national.
- Cartulaire inventaire des titres de la seigneurie de La Rivière-de-Corps déposé par louis Morin aux archives départementales de l'Aube.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Aube en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de la Rivière-de-Corps » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Fiche communale de la Rivière-de-Corps », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Rivière-de-Corps et Barberey-Saint-Sulpice », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Troyes-Barberey », sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Troyes-Barberey », sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Histoires d'eau », sur Troyes d'hier à aujourd'hui (consulté le ).
- ↑ « Rivière de Corps :: Sang et Corne », sur Electrophone (consulté le ).
- ↑ « D’où vient le nom de La Rivière-de-Corps? », sur Journal L'Est Éclair abonné, (consulté le ).
- ↑ Cartulaire Rivière-de-Corps, f° 163 v°.
- ↑ Jean-Charles Courtalon-Delaistre, Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes, Paris, Antoine Fournier libraire et Troyes la Veuve Gobelet imprimeur, 1784, III p75.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à La Rivière-de-Corps », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Rivière-de-Corps », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑
- ↑ Site officiel de la préfecture de l‘Aube
- ↑ https://reader.cafeyn.co/fr/1927222/21616227
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Rivière-de-Corps (10321) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Aube (10) », (consulté le ).
- ↑ Le Clert, Archéologie monumentale , no 494.
- 1 2 3 4 5 6 « EMILE BUCK », ADIRP de l'AUBE, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Fondation pour la mémoire de la déportation », .
- ↑ « Site officiel de la commune de La Rivière de Corps, Aube, 10440, Grand Troyes (La Rivière-de-Corps) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur larivieredecorps.fr (consulté le ).
- ↑ « Site officiel de la commune de La Rivière de Corps, Aube, 10440, Grand Troyes (La Rivière-de-Corps) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur larivieredecorps.fr (consulté le ).
