Labergement-lès-Seurre

commune française du département de la Côte-d'Or
(Redirigé depuis Labergement-les-Seurre)

Labergement-lès-Seurre est une commune française située dans le canton de Brazey-en-Plaine du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 1 006 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Rives de Saône.

Labergement-lès-Seurre
Labergement-lès-Seurre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Intercommunalité Communauté de communes Rives de Saône
Maire
Mandat
Joëlle Dufour
2026-2032
Code postal 21820
Code commune 21332
Démographie
Gentilé Cafars
Population
municipale
1 006 hab. (2023 en évolution de +1,11 % par rapport à 2017)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 56″ nord, 5° 05′ 36″ est
Altitude Min. 174 m
Max. 211 m
Superficie 28,83 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Beaune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brazey-en-Plaine
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Labergement-lès-Seurre
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Labergement-lès-Seurre
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Labergement-lès-Seurre
Liens
Site web http://www.labergement-les-seurre.fr/

Géographie

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Localisation

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Les communes limitrophes sont Bagnot, Chivres, Corberon, Corgengoux, Jallanges, Montmain, Palleau, Pouilly-sur-Saône, Seurre et Trugny.

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 830 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chamblanc à km à vol d'oiseau[8], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Labergement-lès-Seurre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beaune, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,4 %), forêts (25,7 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (4,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), eaux continentales[Note 4] (3 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Villa que vocatur Herbergement, que est ultra Argilleum (1190) ; Villa Herbergamenti quod est prope Pulliacum (1190) ; L’Abergement (1190) ; Albergamentum (XIIIe siècle) ; Halbergamentum Ducis (1244) ; L’Abergement devant Seurre (1263) ; L’Abergement devant Sehuerre (1280) ; L’Abergement surs Soone, près de Sehurre (1334) ; La Bergement (1336) ; L’Abergement sur Saone, près de Seurre (1344) ; L’Abergement le Duc (1366) ; L’Abergement le Duc, sur Soone (1377) ; Abargamentum Ducis (XIVe siècle) ; L’Abergement le Duc, lez Montmoyen (1438) ; L’Abergement de Poully (1640) ; L’Abergement lès Seurre (1793)[17].

Issu de l'ancien français Albergement, avec agglutination de l'article. L’abergement est un nom fréquent en Franche-Comté, dans l’Ain, l’Est de la Bourgogne et la Suisse romande. Il se rapporte, généralement, à un ténement féodale, un territoire donné moyennant redevance annuelle par son suzerain à son vassal, paysan ou non. Ce mode de location à très long terme avait pour but de favoriser le défrichement des terres. Mais il est difficile, sans connaissance précise de l’histoire locale, de différencier les noms ayant gardé la trace d'un abergement, d’une « ancienne auberge » « d'un logement, d'une habitation », de ceux signalant une terre cédée en albergement[18].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. La commune française de Labergement indique qu'elle se situe près de Seurre.

Histoire

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Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Labergement-lès-Seurre est membre de la communauté de communes Rives de Saône[19], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Seurre. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[20].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Beaune, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[19].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Brazey-en-Plaine pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[19], et de la cinquième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[21].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 1995) 2014 René Fleury    
2014 2020 Jean-Pierre Fleury   Agriculteur retraité
mai 2020 en cours Joëlle Dufour   Employé administratif d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2023, la commune comptait 1 006 habitants[Note 5], en évolution de +1,11 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9691 0021 1159631 1041 1681 2231 1671 208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3011 3591 4181 3911 3631 3291 3001 1831 225
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1671 1121 070853844821820918863
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
792718663723785795896990999
2021 2023 - - - - - - -
1 0071 006-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église de l'Assomption de Labergement-lès-Seurre.

Personnalités liées à la commune

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Le Controleur général des Armées Charles Henry.
  • Charles Henry[26] (1874-1951), contrôleur général des armées (1re classe), doyen du corps de contrôle des armées en 1938, GO de la Légion d'Honneur. Versé en 2e section, il a été ré-activé en 1941 et envoyé en Syrie dans le cadre de la tragique campagne de Syrie opposant les troupes Vichystes aux britanniques et aux forces françaises libres(juin-). Il a vécu ses dernières années à Labergement-les-Seurre dans le domaine viticole qui venait de son épouse Marguerite Petitjean, née à Seurre (1878-1960), tous deux ont été enterrés au cimetière de l'église, ainsi que quatre de leurs enfants: Marc(1900) inspecteur général de la sécurité sociale,son épouse Françoise de Kersaint-Gilly, leur fils Benoit; Jacques(1902) industriel; Simone(1904) médecin; Pierre(1906) ingénieur civil des Ponts et Chaussées, l'aîné le père Roger Henry est enterré à Villecroze(Var).
Le père Roger Henry à la communauté religieuse de Villecroze (Var).
  • Père Roger Henry (Colonel)[27] (1898-1978), né à Seurre, engagé volontaire en 1916, sergent au chemin des Dames, gazé en 1918. Redirigé vers St-Cyr à la fin de la guerre, professeur d'arabe et berbère à l'Ecole d'Application de l'Artillerie de Fontainebleau (1926-1931), puis guerre du Rif, campagne d'Italie (bataille du Garigliano (1944)) comme Cdt du 1er GTM (Groupe de Tabors Marocains), campagne de France, d'Allemagne avec la 1re armée(1944-1945 terminée comme Colonel). Commandeur de la Légion d'Honneur. Ordonné prêtre après la guerre il a célébré une de ses premières messes à Labergement-les-Seurre lors des noces d'or de ses parents en 1947 avant de rejoindre la communauté religieuse de Sidi Saad(Tunisie) réfugiée à Villecroze en 1956 après son expulsion au moment de l'indépendance.
  • André Laurie (pseudonyme de Paschal Grousset)[28]. Dans son livre,le professeur prussien interroge en détail un des écoliers sur la géographie autour de Seurre (à l'évidence pour les préparer à une nouvelle et traitresse invasion) .Celui-ci montre une très bonne connaissance de Labergement-les-Seurre et des communes avoisinantes, Corberon, Montmain, Chivres , et de la route vers Verdun-sur-le-Doubs (par contre il ignore sa fameuse pochouse de poisson). Le but de l'ouvrage destiné aux petits français est en fait de montrer que Hanovre et Alsace-Lorraine c'est le même combat contre les impérialistes prussiens (représentés par un ignoble lycéen du nom de Max Von Gundell ennemi du jeune héros hanovrien Walmuth Ziegler).Le rattachement de Hanovre au royaume de Prusse fut forcé en 1866 (en même temps que Francfort, Hesse, Nassau et Schleswig-Holstein) à la suite de la victoire des Prussiens sur les Autrichiens (bataille de Sadowa).

Héraldique

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Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Labergement-lès-Seurre et Chamblanc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Pagny-le-chateau », sur la commune de Chamblanc - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Pagny-le-chateau », sur la commune de Chamblanc - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beaune », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Librairie Droz, , p. 1483.
  19. 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Labergement-lès-Seurre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. « communauté de communes Rives de Saône - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  21. « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. Archives du Ministère des armées, SHD Vincennes, Henry Charles(CGA), côte GR 15YD 586.
  27. Archives du Ministère des armées, SHD Vincennes, Henry Roger-Jean-Victor, côte GR 2000 Z 200 403.
  28. André Laurie, Histoire d'un Écolier Hanovrien, Hetzel, , p. 46.