Les Brulais

commune française d'Ille-et-Vilaine

Les Brulais sont une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est membre de Vallons de Haute-Bretagne Communauté.

Les Brulais
Les Brulais
L'église Saint-Étienne-Saint-Melaine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne Communauté
Maire
Mandat
Hugues Raffegeau
2026-2032
Code postal 35330
Code commune 35046
Démographie
Gentilé Brulaisien
Population
municipale
542 hab. (2023 en évolution de −1,99 % par rapport à 2017)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 23″ nord, 2° 02′ 30″ ouest
Altitude 89 m
Min. 27 m
Max. 91 m
Superficie 11,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Guer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guichen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Les Brulais
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Les Brulais
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
Les Brulais
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Les Brulais
Liens
Site web www.lesbrulais.fr

Géographie

modifier

Communes limitrophes

modifier
Communes limitrophes des Brulais
Guer
(Morbihan)
Val-d'Anast
Comblessac Brulais Val d'Anast
Carentoir
(Morbihan)
Val d'Anast

Relief et hydrographie

modifier

Géologie

modifier

Du calcaire lacustre tongrien est présent aux Brulais[1].

Les Brulais fait partie des communes classées à risque maximal pour le retrait-gonflement des argiles (susceptible d'engendrer des fissures importantes dans les constructions) par Géorisques[2].

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Aff, les Grasses Noés[3], le ruisseau de Faure[4], le ruisseau de la Gabouille[5], le ruisseau de la Gouie[6] et le ruisseau des Douets du bignon[7],[8],[Carte 1].

L'Aff, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Paimpont et se jette dans l'Oust à Saint-Vincent-sur-Oust, après avoir traversé dix-sept communes[9].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 750 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 25 km à vol d'oiseau[16], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Les Brulais sont catégorisés commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Institut national de la statistique et des études économiquesen 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guer, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[20]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,2 %), terres arables (32,9 %), prairies (6,1 %), cultures permanentes (3,7 %), forêts (3,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[23]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Selon l'Office public de la langue bretonne (OPLB)[24] et Erwan Vallerie[25], Les Brulais ont eu successivement les noms suivants :

  • 1158 : Brueleto ;
  • 1185 : Brulato ;
  • 1246 : Cap. des Brueres ;
  • 1285 : La Ch. des Bruyères ;
  • 1330 : Bruirez.

Du gaulois tardif brogilos devenu bruel, « petit bois ceint d'une haie »[réf. nécessaire].

La forme bretonne normalisée donnée par l'OPLB est Ar Brugeier[24].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 18,6 % des toponymes de la commune sont bretons[26].

Histoire

modifier

Révolution française

modifier

La commune indépendante des Brulais a été créée en 1790, par démembrement de la commune de Comblessac.

Le XIXe siècle

modifier

Le XXe siècle

modifier

La Belle Époque

modifier

Le est mis en service le tronçon Messac-Ploërmel de la ligne de chemin de fer de Châteaubriant à Ploërmel, à voie métrique et voie unique ; elle dessert les gares de Guipry, Pipriac-Lohéac, Maure, Les Brulais, Guer, Port-Sec de Porcaro et Augan[27].

L'Entre-deux-guerres

modifier

Une enquête publique ouvre en avril 1926 à Les Brulais et les communes avoisinantes en vue de permettre à la société "Énergie électrique de la Basse-Loire" de commencer les travaux de fourniture d'électricité pour les services publics de ces communes[28].

Politique et administration

modifier

Liste des maires

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1900 1907 Jean-Marie Peschard    
1907 juillet 1920
(décès)
Jean Urvoy[Note 3]   Cultivateur
1920 1924 Joseph Métayer    
1924 1932 Joseph Chotard   Cultivateur
1932 avril 1951[29]
(décès)
François Peschard   Cultivateur
juin 1951[30] mars 1977 Joseph Damoux   Cultivateur à la Crubrais, maire honoraire
mars 1977 mars 1983 Jean Damoux[Note 4] DVD Menuisier charpentier
mars 1983 mars 1989 Jean-Claude Régnault[31]    
mars 1989 mars 2001 Jean Damoux[Note 4],[32] DVD Menuisier charpentier, maire honoraire
mars 2001 5 avril 2014 Michel Gruel[Note 5],[33] DVD Retraité de La Poste, maire honoraire (2014)
Premier adjoint au maire (1989 → 2001)
Réélu en 2008 [34]
5 avril 2014[35] 23 mai 2020[36] Alain Lacorne DVD Général retraité
23 mai 2020 en cours
(au 20 mars 2026)
Hugues Raffegeau[37] app. LR Agriculteur
Réélu pour le mandat 2026-2032[38]

Démographie

modifier

Évolution démographique

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2023, la commune comptait 542 habitants[Note 6], en évolution de −1,99 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
638641641660675735685660636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
655641661675682665702693699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
705709733622571583543528472
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
422389382362387400456456465
2015 2020 2023 - - - - - -
535534542------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population en 2015

modifier
Population par sexe et âge en 2015
Hommes Femmes Total
Ensemble 274 261 535
0 à 14 ans 64 64 128
15 à 29 ans 41 39 80
30 à 44 ans 55 50 105
45 à 59 ans 60 53 113
60 à 74 ans 37 33 70
75 à 89 ans 15 18 33
90 ans ou plus 2 4 6
274 261 535
0 à 19 ans 79 75 154
20 à 64 ans 154 146 300
65 ans ou plus 41 40 81
274 261 535

Avec 76 habitants de plus en cinq ans, soit une croissance de plus de 16 %, la commune des Brulais affiche un très bon dynamisme.

Graphique.

[43]

Revenu fiscal par ménage

modifier

Médiane du revenu disponible par unité de consommation (en euros) : 18 491 €, en 2015, pour 207 ménages fiscaux, selon l'Insee.

Loisirs

modifier

La commune est dotée d'un camping deux étoiles avec 25 emplacements situé au lieu-dit « La Basse Bouère », avec vue sur un beau plan d'eau équipé de cabanes flottantes.

Environnement

modifier

En 1986, les seuls pieds d'Adenocarpus complicatus, Adénocarpe à feuilles pliées ou Genêt batard du département ont été identifiés sur un chemin près de l'Aff, et n'ont pas été revus en raison de travaux. Cet arbuste fait partie de la Liste rouge du Massif armoricain, annexe 1[44].

Lieux et monuments

modifier
  • L'église Saint-Étienne-Saint-Melaine a été édifiée en 1835 sur les fondations de l'ancienne église priorale bâtie au XIe siècle et dépendant de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes[45].

On voit à sa porte une pierre tombale du XVe siècle, figurant en relief le seigneur de Lava et sa femme qui avaient grandement contribué à la construction de l'ancienne: ils ont les mains jointes, leurs têtes reposent sur des coussins et sont abritées sous deux dais trilobés à crochet; cette pierre est ornée d'écussons frustes.

  • Manoir de la Bouère, à 700 m du bourg et 400 m à l'ouest de la route. Il a été reconstruit. Il appartenait aux seigneurs de ce nom en 1427 et 1443, aux Bogier seigneurs du Vaudeguip en 1513, et aux de Marnières vers 1637 et en 1695[46]. Ses possesseurs étaient sergents féodés de la seigneurie de Comblessac[47].

Vue ancienne du Centre bourg

modifier
Photographie ancienne du Centre Bourg des Brulais avec son ancien cimetière.

Personnalités liées à la commune

modifier
  • Alain Lacorne, Général de brigade, Officier de la Légion d'honneur.
  • Pierre-Yves Reboux, conseiller général d'Ille-et-Vilaine (2008-2015).

Notes et références

modifier
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Jean Marie Urvoy, né le 14 décembre 1868 aux Brulais, 35330, décédé le 6 juillet 1920 aux Brulais ([ Geneanet])
  4. 1 2 Jean Joseph Marie Damoux, né le 3 décembre 1939 aux Brulais, décédé le 4 novembre 2025 à Saint-Avé.
  5. ↑ Michel Yves Léon Gruel, né le 20 juillet 1945 à Maure-de-Bretagne, décédé le 3 septembre 2017 à Bain-de-Bretagne.
  6. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ « Réseau hydrographique des Brulais » sur cartes.gouv.fr (consulté le 12 mai 2025).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. ↑ P. Lebescombe, « Étude géologique sur l'Ouest de la France », Bulletin de la Société scientifique et médicale de l'Ouest,‎ , p. 276 (lire en ligne, consulté le ).
  2. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur Géorisques (consulté le ).
  3. ↑ Sandre, « les Grasses Noés ».
  4. ↑ Sandre, « le ruisseau de Faure ».
  5. ↑ Sandre, « le ruisseau de la Gabouille ».
  6. ↑ Sandre, « le ruisseau de la Gouie ».
  7. ↑ Sandre, « le ruisseau des Douets du bignon ».
  8. ↑ « Fiche communale des Brulais », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  9. ↑ Sandre, « l'Aff ».
  10. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  13. ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  15. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  16. ↑ « Orthodromie entre Les Brulais et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. ↑ « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  18. ↑ « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  20. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Les Brulais ».
  21. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Guer », sur insee.fr (consulté le ).
  22. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. 1 2 Office public de la langue bretonne, « Les Brulais », sur Kerofis (consulté le ).
  25. ↑ Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 34.
  26. ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 335.
  27. ↑ « Ouverture de ligne », Le Journal des transports,‎ , p. 169 (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ « L'électrification des communes », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ « Les Brulais. Les obsèques de M. Peschard maire », Ouest-France,‎ .
  30. ↑ « Les Brulais. L'élection du maire », Ouest-France,‎ « Vendredi matin, les conseillers municipaux se sont réunis pour procéder à l'élection du nouveau maire. Par 11 voix sur 13, M. Joseph Damoux, cultivateur à la Crubrais, a été élu maire »
  31. ↑ « Jean-Claude Régnault, ancien maire, honoré », Ouest-France,‎ .
  32. ↑ Mathilde Le Petitcorps, « "C’était un homme charismatique", ancien maire des Brulais pendant trois mandats, Jean Damoux est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. ↑ « L'ancien maire, Michel Gruel, n'est plus », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  34. ↑ « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ , p. 10-13 (ISSN 1285-7688).
  35. ↑ « Alain Lacorne a été élu à la tête de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  36. ↑ Alexandre Stéphant., « Les Brulais. Pourquoi Alain Lacorne rendra son écharpe en mars », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. ↑ « Municipales à Les Brulais. Hugues Raffegeau est élu maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. ↑ « Municipales 2026 aux Brulais : Hugues Raffegeau élu maire pour un deuxième mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  43. ↑ « dossier complet Insee pour la Commune de Les Brulais », sur Insee, (consulté le ).
  44. ↑ Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 377.
  45. ↑ Notice no IM35005464, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. ↑ Bibliothèque de Rennes, registre anc. des Réformat. de noblesse: Comblessac, ms.-Bull.de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, VIII P.89 et suiv. - Statistique histor. et monument du canton de Maure, par le chanoine Guillotin de Corson, p. 58.
  47. ↑ Grandes seign. de haute Bretagne, par le même I p. 201.

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier