Lohéac
Lohéac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Lohéac est devenu ces dernières années un haut-lieu du sport automobile en Ille-et-Vilaine.
| Lohéac | |||||
La mairie de Lohéac. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Redon | ||||
| Intercommunalité | Vallons de Haute-Bretagne Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Ronan Coudrais 2026-2032 |
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| Code postal | 35550 | ||||
| Code commune | 35155 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lohéacien | ||||
| Population municipale |
702 hab. (2023 |
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| Densité | 137 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
12 899 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 51′ 59″ nord, 1° 52′ 55″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 34 m Max. 100 m |
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| Superficie | 5,11 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Redon | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.loheac.fr | ||||
| modifier |
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En 2013, la commune a obtenu le label « Communes du patrimoine rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager[1].
Géographie
modifierCommunes limitrophes
modifierCadre géologique
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La région de Lohéac est localisée dans le domaine centre armoricain[2], dans la partie médiane du Massif armoricain qui est un socle ouest-européen de faible altitude (maximum 400 m), caractérisé par des surfaces d'aplanissement et qui résulte d'une histoire complexe composée de trois orogenèses : icartienne (Paléoprotérozoïque,ca. 2,2-1,8 Ga), cadomienne (Édiacarien 750-540 Ma)[3] et surtout varisque (ou hercynienne, au Dévonien-Carbonifère, 420-300 Ma)[4]. La structure du Massif armoricain résulte de la superposition de l'héritage[5] de ces deux derniers orogènes[6].
Lohéac est situé dans un vaste bassin sédimentaire constitué de sédiments détritiques essentiellement silto-gréseux issus de l'érosion de la chaîne cadomienne et accumulés sur plus de 15 000 m d'épaisseur, socle sur lequel repose en discordance des formations paléozoïques sédimentaires[7]. Le territoire est au nord d'une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements au Paléozoïque, le synclinorium de Martigné-Ferchaud[8] (« synclinaux du sud de Rennes »)[9]. Dans cette unité synclinoriale du sud rennais proprement dite, à structure appalachienne, la sédimentation paléozoïque débute par la mise en place de matériel détritique de couleur rouge, la formation ordovicienne de Pont-Réan caractérisée notamment par le faciès de Courrouët (bois au Nord de Lohéac). Il s'agit d'un « grès assez grossier, hétérogranulaire, plus ou moins granoclassé, de couleur claire gris verdâtre à blanchâtre, parfois zoné et rougi par des oxydes de fer, généralement dur et partiellement recristallisé[10] ».
Relief
modifierLes altitudes les plus élevées se rencontrent à l'extrémité nord-ouest du finage communal, dans la "Lande Saint-Germain", où elles approchent les 100 mètres ; elles s'abaissent progressivement pour ne plus être que d'une quarantaine de mètres dans les deux tiers sud du territoire communal, l'altitude la plus basse (34 mètres) se trouvant dans la vallée de l'Éval à l'endroit où ce cours d'eau quitte la commune.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Eval (petit affluent de rive droite de la Vilaine) et son affluent le ruisseau de la Cour Neuve[11] et le ruisseau d'éval[12],[13],[Carte 1].
L'Éval, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Vilaine à Saint-Malo-de-Phily, après avoir traversé trois communes[14].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[18]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 772 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 13 km à vol d'oiseau[21], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].
Transports
modifierLohéac était une étape sur la route allant de Rennes à Redon (ancienne Route nationale 177 déclassée) dont le tracé, dans le courant du XXe siècle a été modifié afin de contourner le bourg par l'est (actuelle D 3177), avant d'être remplacée par l'actuelle voie expresse (RD 177, axe Rennes-Redon), qui suit un itinéraire voisin, la commune lui étant reliée par un échangeur routier.
Plusieurs autres routes départementales desservent Lohéac :la RD 772 (ancienne Route nationale 772 déclassée), qui vient côté est de Guipry (Guipry-Messac désormais) et va côté ouest vers Maure-de-Bretagne (Val d'Anast désormais), la RD 69 (vers La Chapelle-Bouëxic en direction du nord), la RD 49 (vers Saint-Malo-de-Phily en direction du sud, la RD 50 (vers Lieuron en direction du sud-ouest).
L'ancienne ligne ferroviaire de Châteaubriant à Ploërmel a été reconvertie en voie verte ; son tracé ne traverse pas la commune, passant un peu plus au sud ; mais une gare de Pipriac -Lohéac a existé : elle se trouvait à Courbouton (en Lieuron).
Paysages et habitat
modifierLe oaysage agraire traditionnel de Lohéac est le bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de quelques hameaux (villages) peu nombreux en raison de la petite superficie communale : Saint-André, Saint-Germain) et fermes isolées. La plupart des maisons anciennes sont en schiste : « Au pays du schiste roi, tous les bâtiments, de l'église à la plupart des maisons, célèbrent le culte de la belle pierre de la région. Lie-de-vin, rose et toutes les nuances de l'ocre rouge font de ces façades un camaïeu chaleureux de nuances horizontales aux gros joints gris beige »[24].
Des lotissements ont essaimé autour du bourg ancien depuis les Trente Glorieuses, notamment dans les quartiers de Loumette (au nord-est du bourg), Rublard (au sud-est) et Pont Robert (au sud-ouest du bourg).
Des bois se trouvent sur le territoire communal : le Bois au Voyer au nord de la commune est le plus étendu, mais aussi le Bois de la Courneuve à la limite sud du finage communal.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Lohéac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle est située hors unité urbaine[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[26]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[27],[28].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (28,2 %), terres arables (26,4 %), prairies (17,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (14,4 %), zones urbanisées (11,5 %), forêts (2 %)[29]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLes lous sont d'anciennes carrières liées à des gisements locaux de calcaire, utilisés par le passé pour la fertilisation des terres ; ces carrières sont souvent devenues des étangs après la fin de leur exploitation ; on en retrouve des traces toponymiques, par exemple le "Lou du Môle" à la limite de Maure-de-Bretagne et de Pipriac, le "Lou du Luguen" en Maure-de-Bretagne à la limite de Lieuron, le "Lou de Lohéac" dans le bourg même de Lohéac, le "Lou Borgnard" (dit aussi étang de la Lohière) à Loutehel ou encore Le Lou-du-Lac en La Chapelle-du-Lou[30].
Le nom de la localité est attesté sous les formes Lochiacum au XIe siècle, Loheac en 1092, Lohoiac en 1101, Loheac en 1330[31].
En gallo, le nom de la commune est Lôya[32] prononcé [lɔja][33].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Lohieg[34].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 8,7 % des toponymes de la commune sont bretons[35].
Histoire
modifierAntiquité
modifierLohéac se trouve sur le tracé de la voie romaine allant de Juliomagus (Angers) à Vorganium (Carhaix) et peut-être même au croisement de celle-ci avec celle de Condate Riedonum (Rennes) à Durétie (Rieux). De plus, un oppidum gallo-romain y exista : Lohéac fut probablement un camp fortifié romain. On y a retrouvé un cercueil, des vases et des monnaies de l’époque romaine ; en 1927 on trouva les restes d'une fontaine, qui selon Paul Banéat remonterait à l'époque gallo-romaine, dans une prairie au Plessis-Anger[36].
Moyen-Âge
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Au début du Moyen-Âge un château fut construit sur l'ancien oppidum gallo-romain ; un prieuré bénédictin et la chapelle Saint-Sauveur construite en 1080 par Judicaël, sire de Lohéac (lequel participa notamment à l'expédition de Guillaume le Conquérant en Angleterre en 1066[37]), s'installèrent sur une des quatre mottes (buttes artificielles) entourant un étang (disparu), lui aussi creusé de main d'hommes ; une autre portait la motte féodale de la baronnie de Lohéac (des fourches patibulaires d'y trouvaient) ; enfin la dernière motte, connue sous le nom de "motte à Justin", moins élevée, portait un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. Un aveu de 1494 et la déclaration de la baronnie datée de 1695 confirment que le château de Lohéac avait disparu bien avant 1494 (la forteresse a probablement été détruite au XIVe siècle lorsque les Français prirent le contrôle de la région au détriment des Bretons)[38].
La baronnie de Lohéac[39] s'étendait dans les paroisses de Lohéac, Guipry,Guignen, Guichen, Saint-Senoux, Saint-Malo-de-Phily, Bourg-des-Comptes, Goven, Baulon, Bréal, Maure et Laillé ; elle appartient successivement aux familles de Lohéac , de La Roche-Bernard, de Montfort, de Laval, de Maure, de Rochechouart, de la Motte-Picquet et de Rosnyvinen[40]. Au XIIIe siècle, la seigneurie de Lohéac englobe la partie orientale de la forêt de Brécilien, appelée "quartier ou forêt de Lohéac"[41].
Le château de Lohéac appartenait à la famille de Lohéac, laquelle tomba en quenouille en 1200 en raison du mariage en 1279 de l'héritière Hermine de Lohéac avec Eudon ou Éon II de La Roche-Bernard, celui-ci et ses descendants reprenant le nom et les armes de Lohéac après le décès d'Hermine en 1298. La branche aînée de la famille de Lohéac s'éteignit lors de la bataille d'Auray en 1364 avec la mort d'Eudes III de La Roche-Bernard, dit aussi Éon de Lohéac, sans héritier direct ; la baronnie passa alors aux mains de la famille de Montfort-Laval ; le André de Laval reçut en héritage la baronnie et prit le nom d'André de Lohéac, relevant alors le nom (mais celui-ci n'habita pas à Lohéac)[37].
Le les nobles de Basse Bretagne furent réunis par Jean IV de Rieux pour chasser les Français, mais les troupes du roi Charles VIII reprirent ce qui restait du château de Lohéac en juin 1491[38].
« Lohéac était anciennement considérable en maisons et magasins servant d'entrepôts [sur le chemin] de Redon à Rennes, avant que la rivière de Vilaine eut été rendue flottable » est-il écrit dans le cahier de doléances de Lohéac rédigé en 1789[42]. Le bourg abritait de nombreux hôtels de marchand et des auberges (il en subsiste quelques-uns) témoins de l'activité commerciale florissante au pied de l'ancienne forteresse médiévale[43].
Dès le XVe siècle le prieuré de Lohéac n'avait plus de moines, mais il ne fut supprimé par un décret que le et rattaché à la cure de Lohéac par décision de l'évêque de Saint-Malo[42].
Temps modernes
modifierSaint-Germain-des-Prés aurait été érigé en paroisse au XVIe siècle à la demande de la prieure du dit-lieu (le prieuré dépendait de l'abbaye de Saint-Sulpice-des-Bois)[40].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi la paroisse de Lohéac en 1778 :
« Lohéac ; sur la route de Rennes à Redon ; à 18 lieues trois quarts au Sud de Saint-Malo, son évêché ; à 6 lieues deux tiers de Rennes, son ressort et à 4 lieues et demie de Plélan, sa subdélégation. On y compte 350 communiants[Note 4] : la cure est à l'alternative. Il se tient un marché le samedi, et quatre foires, par an , dans cette paroisse. Son territoire est peu étendu , mais il est très exactement cultivé : on y fait beaucoup de cidre. (..) On prétend que Lohéac était autrefois une ville, mais on n'y voit d'autres traces de fortifications que celles de son ancien château[44]. »
Selon Jean-Baptiste Ogée, à la fin du XVIIIe siècle le prieuré de Saint-Sauveur, haute justice, appartenait à l'abbé Duval ; le prieuré de Saint-Nicolas, haute justice, à l'Abbesse de Saint-Sulpice ; Lohéac, haute justice, à M. de Piré et le fief de la Bottelleraie, haute justice, à M. du Bouëxic de Pigneux ; Chaumerai et la Mellatière, haute justice , à M. de Rengervé ; la Guinebergère , haute justice , à M. Fournier[44].
La paroisse de Saint-Germain-des-Prés (devenue commune en 1790 et rattachée à Lohéac en 1845) est ainsi décrite par Jean-Baptiste Ogée en 1778 :
« Saint-Germain-des-Prés : à 18 lieues au Sud de Saint-Malo, son évêché ; à 6 lieues ½ de Rennes, son ressort et à 4 lieues de Plélan-le-Grand, sa subdélégation. On y compte 300 communiants[45] ; la cure est présentée par l'abbesse de Saint-Sulpice. Le territoire, traversé par le grand chemin de Rennes à Redon, est couvert d'arbres [ bocage ] et de buissons ; les terres y sont fertiles en grains de toutes espèces. Ce n'est que depuis 1578 que cette paroisse existe, puisqu'à cette époque c'était un prieuré de filles dont sœur Jeanne le Voyer était prieure. Le Bois-au-Voyer est une maison noble, située sur son territoire[46]. »
L'ancienne église paroissiale de Lohéac (située hors du bourg dans l'actuel hameau de Saint-André), dont Françoise Hélie de Pompadour[Note 5], comtesse de Maure était reconnue comme dame supérieure et fondatrice) fut interdite en 1779 en raison de sa vétusté (une confrérie du Rosaire tenait ses réunions dans l'église) ; le culte fut transféré à Guipry, puis à Saint-Germain-des-Prés ; cette église fut démolie en 1780 et remplacée par l'église actuelle, dont la nef fut bénie le [40].
La paroisse de Lohéac comptait au XVIIIe siècle 2 chapelles : la chapelle Saint-Sauveur, qui dépendait du prieuré du même nom et la chapelle de l'hôpital (un hôpital hospice ? aurait existé au XIIIe siècle près du château, mais disparu depuis très longtemps). La paroisse de Saint-Germain-des-Prés en comptait une : la chapelle Saint-Nicolas, chapelle de l'ancien prieuré de Saint-Germain[40].
Révolution française
modifierL'assemblée des paroissiens de Lohéac en vue de la préparation des États généraux de 1789 se tint le sous la présidence de Joseph-Marie Hunaut[Note 6], procureur fiscal de la baronnie de Lohéac et receveur des Domaines du Roi en présence de 42 paroissiens ; Joseph-Marie Hunaut et Pierre-François Morice[Note 7]furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée. Un cahier de doléances fut rédigé : original dans sa rédaction par rapport à ceux des paroisses voisines, il demande notamment l'égalité de tous devant l'impôt, la fin des banalités (le four banal appartenait à la baronnie de Lohéac) et de la corvée des grands chemins, la diminution des dîmes (elles étaient à la 12e gerbe), etc.. Le cahier de doléances a recueilli 21 signatures (les autres paroissiens présents né sachant probablement pas signer)[42].
L'assemblée des paroissiens de Saint-Germain-des-Prés se tint le sous la présidence de Pierre-François Morice, né vers 1745, notaire et procureur fiscal, en présence de 9 paroissiens ; Pierre-François Morice (déjà élu à Lohéac) fut élu pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée ; les paroissiens déclarèrent adhérer au contenu du cahier de doléances de la paroisse Saint-André de Lohéac et n'en rédigèrent donc pas[47].
Le 23 janvier 1790, une bande d'environ trois cents habitants de Maure, de Mernel et de Campel, qui avait pillé le château du Bois-au-Voyer, en Maure, vint à Lohéac pour piller le château des Champs, siège de la baronnie de Lohéac et propriété de M. de Rosnyvinen, marquis de Piré, comte de Maure et baron de Lohéac ; elle s'en prit tout d'abord à Joseph-Marie Hunaut, mit sa maison à sac et brûla les papiers féodaux. Pierre-François Morice fut le principal instigateur de l'émeute paysanne du à Lohéac qui aboutit notamment au pillage du château de la Dresnaye [Driennais] (en Saint-Malo-de-Phily) ; il fut par la suite condamné à une peine de prison pour ces faits, mais fut libéré après peu de temps[42].
En raison de son passé important et de sa position plus centrale, Lohéac fut en concurrence avec Redon pour devenir siège d'un district, mais finalement Redon fut choisi (district de Redon). Siège d'un doyenné sous l'Ancien Régime, le siège de celui-ci fut transféré à Pipriac. La commune fut aussi rattachée au canton de Pipriac jusqu'à la suppression de celui-ci en 2014 (canton de Redon désormais).
Jean Rivière, né en 1743, recteur pourvu de la cure le , prêtre réfractaire, se cacha dans les environs pendant la Terreur ; il fut réinstallé recteur en 1803 (après le Concordat) ; il décéda le et fut inhumé dans le cimetière près de la Croix[40].
Le XIXe siècle
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A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Lohéac en 1843 :
« Lohéac (sous l'invocation de saint André) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception ; bureau d'enregistrement ; brigade de gendarmerie à cheval ; bureau de poste et relai. (..) Superficie totale 329 hectares 5 ares, dont (..) terres labourables 147 ha, prés et pâturages 70 ha, vergers et jardins 7 ha, landes et incultes 97 ha (..). Moulin à vent de Saint-Germain. Principaux villages : la Cour-Neuve, la Ville-de-Lohéac. Lohéac est un gros bourg fort irrégulièrement bâti et situé sur la route royale n° 177, dite de Caen à Redon. L'église n'a rien de remarquable : elle semble appartenir au XVIIIe siècle. (..) Plusieurs maisons de ce bourg portent le caractère du XVIIe siècle : les maisons sont surmontées de frontons reposant sur de maigres pilastres. Il y a foire le samedi de Pâques, le 5 avril, le jeudi après la Pentecôte, le mardi après la Saint-Martin, le5 août, le 27 décembre. marché le mercredi et le samedi. (..) Géologie : schiste argileux ; au nord schiste rouge, quartzite. On parle le français [en fait le gallo][48]. »
En 1845, l'ancienne commune de Saint-Germain-des-Prés a été rattachée à la commune de Lohéac.
- L'ancienne église Saint-André vers 1880 peu avant sa destruction (dessin, Musée de Bretagne).
Une école communale de garçons tenue par un Frère de l'instruction chrétienne ouvre en 1870 ; une école des filles tenue par les Filles de Jésus (de Kermaria) ouvre à une date non précisée[49].
Le XXe siècle
modifierLa Belle Époque
modifierLe tronçon Messac-PLoërmel de la ligne ferroviaire de Châteaubriant à Ploërmel ouvre le ; desservie par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest et à écartement normal, elle dessert la gare de Pipriac - Lohéac (située à Courbouton, en Lieuron). La fermeture du trafic voyageurs intervint le .
En février 1903 l'école libre des filles de Lohéac, tenue par les Sœurs de la Congrégation des Filles de Jésus de Plumelin, fait l'objet d'une décision de fermeture en vertu de la loi sur les congrégations de 1901[50].
Le un incendie détruisit l'école des Sœurs et la maison du docteur Chesnais dans le bourg de Lohéac[51]. Il fallut reconstruire une nouvelle école des filles[52].


Le est mis en service le tronçon Messac-Ploërmel de la ligne de chemin de fer de Châteaubriant à Ploërmel, à voie métrique et voie unique ; elle dessert les gares de Guipry, Pipriac-Lohéac, Maure, Brulais, Guer, Port-Sec de Porcaro et Augan[53].
Une grande foire se tenait tous les ans sur la lande de Saint-Germain-des-Prés, par exemple en octobre 1906[54].
- Vue générale du bourg au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- L'église paroissiale Saint-André au début du XXe siècle (carte postale).
- La Place de la Mairie au début du XXe siècle (carte postale).
- La Place de la Mairie et la Rue de Guer au début du XXe siècle (carte postale).
- La Rue Saint-Sauveur au début du XXe siècle (carte postale).
- Le Plessis-Angers au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
La Première Guerre mondiale
modifierLe monument aux morts de Lohéac porte les noms de 28 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 3 sont morts le même jour dès le en Belgique (Auguste Bouquay à Rossignol, Jules Doucet à Charleroi et Archange Laurent à Virton) ; Vital Cochetel est mort de maladie alors qu'il était prisonnier en Allemagne le , donc après l'armistice ; les autres sont morts sur le sol français, une incertitude existant toutefois pour 6 soldats (Bapistre Destru,Armand Fouillet, Alfred Lecuir, J. Méhault, François et Louis Thuault) pour lesquels les circonstances de leurs décès ne sont pas précisées[55]. La plaque commémorative placée dans l'église paroissiale contient 26 noms[56].
Le monument aux morts initial de Lohéac était constitué d'une croix de type funéraire transformée en monument à une date indéterminée entre 1920 et 1925. Le monument aux morts actuel de Lohéac est constitué d'une stèle ornée d'une palme portant l'inscription "Lohéac. À ses enfants morts pour la France" : il est situé près de l'église ; la plaque portant les noms des morts, qui se trouvait dans le cimetière, a été déplacée pour être apposée au pied de la stèle en 2009[57].
L'Entre-deux-guerres
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Une fête locale était organisée tous les ans à Lohéac. Celle du dimanche se déroula « avec son éclat coutumier. Les courses de chevaux avec de nombreux engagements furent très suivies et très réussies. Une retraite aux flambeaux, suivie d'un brillant feu d'artifice termina cette charmante journée » écrit le journal L'Ouest-Éclair[58].
Des étalons venaient chaque année depuis le haras d'Hennebont séjourner plusieurs mois à Lohéac pour la monte des juments, par exemple en 1925[59]. C'était déjà le cas en 1910[60].
En 1926 le conseil d'arrondissement demande la création d'un poste téléphonique à la gare de Pipriac - Lohéac [61].
Une enquête publique ouvre en avril 1926 à Lohéac et les communes avoisinantes en vue de permettre à la société "Énergie électrique de la Basse-Loire" de commencer les travaux de fourniture d'électricité pour les services publics de ces communes[62]. Un article publié le écrit que les travaux de construction de la ligne électrique haute tension allant de Redon à Maure via Lohéac « vont se poursuivre sans tarder »[63].
En 1933 4 allers et retours en car étaient organisés quotidiennement entre Rennes et Pipriac via Pont-Réan, Guichen, Guignen et Lohéac par la Société Générale des Transports Départementaux[64].
Un reportage publié dans le journal L'Ouest-Éclair en juin 1937 est consacré à la boulangerie Prévert tenue depuis trois siècles dans le bourg par des membres de cette famille[65].
Le même journal écrit le que « la pompe qui alimente la Place de l'Église [est] constamment à sec » en raison de la sécheresse et des abus d'eau prise pour le lavage du linge[66]. Il écrit aussi le que la grande foire annuelle de Saint-Germain « a gardé une clientèle considérable »[67].
La Seconde Guerre mondiale
modifierAucune personne de la commune n'est morte pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.
Aucun fait marquant ne s'est déroulé à Lohéac pendant la Guerre, la commune était libérée par l'armée américaine début août 1944 lors de son avancée entre Rennes et Redon.
Une anecdote locale célèbre raconte qu'au moment de la débâcle allemande, un habitant de la commune nommé Roger Bouquay a récupéré une pochette de photographies oubliée par un soldat de la Wehrmacht dans un camion abandonné, ce qui a permis, des décennies plus tard, de nouer des liens d'amitié mémoriels entre des familles française et allemande[68].
L'après Seconde Guerre mondiale
modifierUn soldat (Alfred Morel, mort le ) originaire de Lohéac est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[55].
Les halles, construites en 1628, sont détruites en 1969 pour permettre l'élargissement de la route de Rennes à Redon.
À l'initiative de Michel Hommell, ancien pilote automobile et éditeur de périodiques, qui achète une propriété dans la commune, mais trouve le bourg « bien triste avec ses façades uniformément grises », celui-ci achète et restaure des maisons (revendues à des commerçants ou louées à de jeunes couples) et en fait repeindre les façades de couleurs vives.
À la demande de Célestin Loizance, maire de Lohéac, et de son Comité des Fêtes, qui connaissaient le dynamisme de Michel Hommell, celui-ci prit l'initiative de créer une animation sportive automobile dans son village. En 1976 il organise le premier rallycross de Lohéac (le premier organisé en France) sur un circuit de 850 mètres tout en terre : ce fut un succès avec plus de 10 000 entrées. Il ouvre ensuite le Manoir de l'automobile, « une collection unique de vieilles Peugeot, Alpine et Formule 1 ». Plusieurs autres circuits sont tracés, l'un pour le karting, l'autre pour la vitesse[69].
Le XXIe siècle
modifierLe succès sportif et touristique
modifierLe succès automobile perdure. En 2004 45 000 spectateurs assistent au rallycross de Lohéac, devenu le 3e événement sportif de France par sa fréquentation après les 24 Heures du Mans et le Grand Prix de France de Formule 1 organisé cette année -là à Magny-Cours[24].
- Rallycross 2021 à Lohéac. 2021 FIA World Rallycross Championship // Round 3.
La 50e édition du Rallycross de Lohéac s'est déroulée du 27 au [70]. Des dizaines de milliers de spectateurs ont suivi les épreuves, malgré des conditions climatiques difficiles, pluie et vent, le samedi matin/[71] et interrompues une heure en raison d'un accident le dimanche[72]. Plus de 70 000 spectateurs ont envahi le circuit breton durant trois jours, dans une ambiance assourdissante, jusqu’à l’apothéose : le Finistérien Fabien Pailler, remportant l’Euro RX1 sous les acclamations d’un public en fusion[73].
On vient désormais aussi visiter le Manoir de l’automobile, s’essayer au pilotage, assister aux épreuves ou découvrir la région en quad, 4×4 ou 2CV. On y vient aussi pour admirer les superbes demeures en schiste que cette petite cité féodale a su préserver, et qui en font aujourd’hui l’un des beaux villages de Bretagne[74].Plus de 70 000 spectateurs ont envahi le circuit breton durant trois jours, dans une ambiance assourdissante, jusqu’à l’apothéose : le Finistérien Fabien Pailler, remportant l’Euro RX1 sous les acclamations d’un public en fusion.
Le haras de Lohéac
modifierUn projet éolien controversé
modifierUn projet éolien terrestre controversé, soutenu par la commune de Val d'Anast est en cours de discussion depuis 2023 à proximité de Lohéac (le projet prévoit 3 éoliennes au lieu-dit "La Lande-aux-Bestiaux, situé à 7 km du bourg de Val d'Anast, mais à seulement 1,5 km de celui de Lohéac)[76] ; une pétition hostile au projet a recueilli 637 signatures, la municipalité de Lohéac a organisé une réunion publique le et se montre aussi hostile à celui-ci[77].
Héraldique
modifier| Blasonnement :
De vair. |
Politique et administration
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[82]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[83].
En 2023, la commune comptait 702 habitants[Note 25], en évolution de +8,17 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierLieux et monuments
modifierLa commune ne compte pas de monument historique. Le centre-bourg compte cependant de nombreux bâtiments anciens.
- Le bourg de Lohéac : le bourg est traversé d'est en ouest par une seule rue bordée de manière continue par des maisons et des commerces, ce qui lui donne l'aspect d'une petite ville ; les habitants parlent d'ailleurs de la "Ville de Lohéac". Le commune est labellisée "Communes du patrimoine rural de Bretagne"[86].
- Rue principale de la Poste
- Rue de Châteaubriant, ville de Lohéac.
- Maison dans le bourg de Lohéac.
- Restaurant "La Gibecière".
- Voiture végétalisée.
- L'église Saint-André, dédiée à saint André, construite en 1890 par Arthur Regnault en remplacement d'une église du XVIIIe siècle située à 1 km au nord du bourg à Saint-André[87] ; elle possède un abondant mobilier religieux, dû en partie à Arthur Regnault[88] ;
- Église Saint-André : vue extérieure d'ensemble.
- La façade de l'église.
- Le chevet.
- Vue intérieure d'ensemble.
- Le chœur et le maître-autel.
- Le maître-autel et le ciborium.
- La chaire à prêcher.
- Statue de saint André.
- Le cimetière est resté à Saint-André, autour de l'ancienne église. La tombe de Maxime Bunel porte une sculpture d'Armel Beaufils[89] ;
- Des croix de chemin, notamment celle de Saint-André qui date du XXe siècle et porte une statue du Christ en ronde bosse[90], ou encore celle des Bignons (en bois, 1re moitié du XXe siècle) ;
- La ferme de la Buie correspond à l'ancien prieuré Saint-Nicolas ; l'ancienne chapelle a été transformée en grange[91] ;
- Les anciens manoirs de Baron, la Cour Neuve et Saint-André, ont été transformés et ne conservent plus de formes véritablement anciennes.
- Le « château de la Barre », hôtel particulier construit au XVIIe siècle, mais fortement remanié aux XVIIIe siècle et XIXe siècle[92] ;
- Le château de la Barre (hôtel particulier).
- Le Manoir de l'automobile (ancien manoir de la Cour Neuve[93], reconstruit fin XIXe siècle-début XXe siècle)[94], situé à la sortie du bourg sur la route de Lieuron, est la principale attraction de la commune. Il propose les activités suivantes :
- Musée de l'automobile ;
- Circuit automobile asphalte (baptêmes…);
- Circuit de rallycross ;
- Circuit de karting/supermotard ;
- Circuit de quad.
- Le circuit de Lohéac en 2001.
- Le manoir de l'Automobile, .
- Les automobiles des années 1920.
- L'Hostellerie du Village
- L'Hostellerie du Village.
Personnalités liées à la commune
modifierÉvénements
modifier
- Le rallycross de Lohéac, épreuve du championnat de France et du championnat du monde de rallycross, qui se déroule annuellement, le premier week-end de septembre.
- L'Association Sportive Karting de Lohéac organise annuellement des compétitions régionales de karting et le championnat de France supermotard.
- Le premier dimanche de juin, chaque année, grande course de voitures à pédales dans le cœur du village.
- Le premier weekend d'octobre, brocante automobile pour trouver des pièces pour véhicules anciens.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Françoise Hélie de Pompadour, née vers 1723 à Rouen, décédée le au Theil-de-Bretagne, mais inhumée dans l'église de Maure, épouse de Claude de Maure (1517-1563).
- ↑ Joseph-Marie Hunaut, né le à Gennes-sur-Seiche, décédé.
- ↑ Pierre-François Morice, notaire, orocureur de plusieurs juridictions.
- ↑ Pierre Louis Colin, né le à Guipry, décédé le au bourg de Lohéac.
- ↑ Jean Marie Hunaut, né le à Lohéac, décédé le au bourg de Lohéac.
- ↑ Louis Alexis Rozy de Saint-Solin, né le au bourg de Lohéac, décédé le à Saint-André en Lohéac.
- ↑ Mathurin Charles Marie Le Chauff, né le à Merdrignac, décédé le au château des Champs en Guipry.
- ↑ Joseph Ange Jean Thomas Tersol, né vers 1754 à Perpignan, décédé le à Rennes.
- ↑ Joseph Michel Lebreton, né le à Lohéac , décédé le au bourg de Maure-de-Bretagne.
- ↑ Nicolas Legendre, né le à Lohéac, décédé le à Saint-André en Lohéac.
- ↑ Jean Marie Prudent Étienne, né le à Guipry, décédé le au Bourg de Lohéac.
- ↑ Peut-être Julien Billy, né le 13 thermidor an XIII à Messac, décédé le à la Ville-ès-Roux en Guipry.
- ↑ Maximilien Aristide Seguin, né vers 1794 à La Gacilly, décédé le à Pipriac.
- ↑ François Victor Legendre, né le à Lohéac, décédé le à Saint-André en Lohéac.
- ↑ Louis Chesnais, né le à Lohéac, décédé le au bourg de Quiberon.
- ↑ Jean Marie Louis de Sèvedavy, né le 27 janvier 1828 à Melesse, décédé le 6 novembre 1895 à Lohéac.
- ↑ Fulgence Marie Guillouët, né le 19 juillet 1836 à Guilliers (Morbihan), décédé le 21 septembre 1901 à Lohéac.
- ↑ Louis Auguste Paul Tourtier, né le 26 août 1859 à Lohéac, décédé le 26 mars 1923 à Lohéac.
- ↑ Paul Louis François Tourtier, né le à Lohéac, décédé le à Lohéac.
- ↑ Célestin Marie Joseph Loizance, né le 17 août 1924 à Lohéac, décédé le 18 octobre 2011 à Rennes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Lohéac » sur cartes.gouv.fr (consulté le 12 mai 2025).
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Références
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- ↑ (en) [vidéo] « Visionner : Plate Tectonics, 540Ma - Modern World - Scotese Animation », sur YouTube.
- ↑ L'orogenèse cadomienne est marquée au nord du massif par des directions N70 (groupes de direction N 60° à N 85° et quelques autres issus de failles associées). L'orogenèse varisque est la principale responsable de l'architecture de la majeure partie du massif, notamment au travers du Cisaillement Nord-Armoricain et des deux branches du Cisaillement Sud Armoricain de direction N110 (séparant les quatre grands domaines armoricains (Nord-armoricain, Centre-armoricain, Sud-armoricain et le Léon), des groupes de failles N 20° à N 40 °, et des directions N140 à N160, héritées du pré-rifting atlantique avorté du Permo-Trias. Ces groupes de failles façonnent les directions du tracé de nombreux plateaux et côtes. Cf Paul Bessin, « Évolution géomorphologique du Massif armoricain depuis 200 MA : approche Terre-Mer », thèse Sciences de la Terre. Université Rennes 1, 2014, p. 98 ; Jacques Garreau, « Remarques sur la tectonique post-hercynienne en Bretagne occidentale », Norois, no 94, , p. 179-192 (lire en ligne).
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Bibliographie
modifier- Histoire de la baronnie de Lohéac, 1888, photocopie d'un manuscrit anonyme, (Archives d'I&V - 2 J 757)
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Vallons de Haute Bretagne Communauté
- Lohéac sur le site de l'Institut géographique national
- Bienvenue sur village-loheac,
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
