Bourg-des-Comptes
Bourg-des-Comptes est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.
| Bourg-des-Comptes | |||||
Mairie de Bourg-des-Comptes, façade Nord. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Métropole | Rennes | ||||
| Arrondissement | Redon | ||||
| Intercommunalité | Vallons de Haute-Bretagne Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Christian Leprêtre 2026-2032 |
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| Code postal | 35890 | ||||
| Code commune | 35033 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bourgcomptoises et Bourgcomptois | ||||
| Population municipale |
3 411 hab. (2023 |
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| Densité | 185 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 55′ 48″ nord, 1° 44′ 28″ ouest | ||||
| Altitude | 55 m Min. 7 m Max. 99 m |
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| Superficie | 18,41 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Bourg-des-Comptes (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guichen | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | bourgdescomptes.fr | ||||
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Géographie
modifierBourg-des-Comptes fait partie du canton de Guichen, de l'arrondissement de Redon ; la commune a fait partie de la Communauté de communes du canton de Guichen, avant d'intégrer Vallons de Haute-Bretagne Communauté en 2014.
Communes limitrophes
modifierRelief
modifierLe relief de la région de la moyenne Vilaine entre Pont-Réan et Pléchâtel correspond à une pénéplaine (tous les points hauts sont à peu près à la même altitude) réduite à des lambeaux en raison de la reprise de l'érosion par la Vilaine et ses affluents ; la Vilaine qui coule nord-sud traverse perpendiculairement par une série de cluses les hauteurs orientées ouest-est selon un relief de type appalachien[1].
- Bloc diagramme représentant le relief et la géologie de la région de la moyenne Vilaine (revue Annales de géographie, 1906).
Le point le plus haut est situé au nord du lieu-dit l'Afféagement à 97 mètres d'altitude au centre-est du finage communal (plusieurs autres points dépassent ou avoisinent les 90 mètres) ; la vallée de la Vilaine est à moins de 10 mètres (7 mètres à l'endroit où ce fleuve côtier quitte la commune, à sa pointe sud, au niveau de la confluence avec le Semnon).
La bordure du plateau dominant le méandre de la Courbe est devenu au XIXe siècle et début XXe siècle un lieu de villégiature prisé par la bourgeoisie rennaise en raison du point de vue sur la Vilaine.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Vilaine, le Semnon, le ruisseau de Chalouzais, l'Hodeillé[2], le ruisseau de Guédeu[3] et le ruisseau de la Lande[4],[5],[Carte 1].
La Vilaine, d'une longueur de 218 km, prend sa source dans la commune de Juvigné et se jette dans l'Océan Atlantique à Camoël, après avoir traversé 56 communes[6].
- Le méandre de la Vilaine et le port de la Courbe.
- Le lieu-dit "Le Grand Moulin".
- Le lieu-dit "Le Grand Moulin".
- La vallée de la Vilaine vue de Gai-Lieu vers 1870 ; sur le plateau le bourg de Bourg-des-Comptes (carte postale, Musée de Bretagne).
- La vallée de la Vilaine vue de Gai-Lieu au début du XXe siècle ; sur le plateau le bourg de Bourg-des-Comptes (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le moulin de Gai-Lieu et le déversoir.
- L'écluse de Gai-Lieu.
- Rappel des hauteurs atteintes par l'eau à la Courbe en Bourg-des-Comptes lors de 4 grandes crues de la Vilaine.
Le Semnon, d'une longueur de 73 km, prend sa source dans la commune de Saint-Erblon et se jette dans la Vilaine à Saint-Senoux, après avoir traversé 20 communes[7].
Le Ruisseau de la Chalouzais (dit aussi Caillons) d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune du Petit-Fougeray, traverse la commune d'est en ouest en son milieu et se jette dans la Vilaine au niveau du méandre de la Courbe après être passé au sud du bourg, après avoir traversé quatre communes ; il alimente l'étang de la Chalouzais[8].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de la Chalouzais (4,45 ha)[Carte 1],[9].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 14 km à vol d'oiseau[16], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].
Végétation
modifierDu point de vue de la richesse de la flore, Bourg-des-Comptes est à la sixième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 611 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 57 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 38 taxons protégés et 21 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[19].
Paysages et habitat
modifierLe paysage agraire traditionnel de Bourg-des-Comptes était le bocage avec un habitat dispersé en hameaux ("villages") et fermes isolées ; mais ce paysage a été beaucoup transformé par le remembrement (provoquant la disparition de nombreux talus et haies), l'agrandissement des exploitations agricoles subsistantes, l'accroissement de la taille du bourg avec la création de nombreux lotissements depuis les Trente Glorieuses, la rurbanisation liée à la proximité de l'agglomération rennaise et la création de zones d'activités économiques.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Bourg-des-Comptes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg-des-Comptes[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[22]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[23],[24].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,6 %), zones agricoles hétérogènes (35,6 %), prairies (10,6 %), forêts (9,5 %), zones urbanisées (3,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Transports
modifierLa ligne ferroviaire de Rennes à Redon ne traverse pas la commune car elle est située sur la rive droite de la Vilaine, passant dans la commune de Guichen, mais elle en est toute proche et Bourg-des-Comptes est desservi par la gare de Guichen - Bourg-des-Comptes, bien plus proche du bourg de Bourg-des-Comptes que de celui de Guichen.
- La gare de Guichen - Bourg-des-Comptes vers 1925 (Musée de Bretagne).
- La gare de Guichen - Bourg-des-Comptes.
- Bourg-des-Comptes ː le pont sur la Vilaine au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
La Route nationale 137, aménagée en voie express (tronçon de Rennes à Nantes, dit Route des Estuaires) traverse la partie est du territoire communal ; la zone artisanale Le Mafay s'est développée à proximité de l'échangeur de Bel-Air, situé à la limite avec la commune voisine de Crevin.
Le bourg de Bourg-des-Comptes est desservi à partir de cet échangeur par la D 48, axe routier est-ouest qui vient côté est de Brie et Crevin ; cet axe routier contourne désormais le bourg par le nord grâce à une déviation routière et, prenant alors le nom de D 38, traverse la Vilaine par un nouveau pont, ce qui permet ce rejoindre en allant vers l'ouest Guichen et la Route Rennes - Redon (D 177), elle aussi aménagée en voie express.
Bourg-des-Comptes est aussi desservi par la D 47 qui vient de Poligné et qui, après avoir traversé le bourg, rejoint la gare de Guichen - Bourg-des-Comptes grâce à l'ancien pont sur la Vilaine et par la D 77, axe routier nord-sud, venant côté nord de Laillé et se dirigeant côté sud vers Pléchâtel. La zone artisanale de la Touche, proche du bourg, a été développée à proximité du carrefour de la D 38 avec la D 77, aménagé en échangeur.
Une halte fluviale a été aménagée à la Courbe, constituant un arrêt possible pour la navigation touristique sur la Vilaine et la liaison Manche-Océan, à nouveau possible depuis juin 2026[26].
Une voie verte (GR 39) a été aménagée sur l'ancien chemin de halage, situé sur la rive droite de la Vilaine, donc située côté Guichen, mais longeant l'ouest de la commune de Bourg-des-Comptes.
Toponymie
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Le nom de la localité est attesté sous les formes Coms en 866 , Cons en 871, Bourg de Combs en 1570, Bourg de Coms en 1671. Le nom de la commune en gallo est Bourcon[27]. Le nom de la commune en breton est Gwikomm[28].
Bourg des Comptes : le nom est écrit Coms ou Cons au IXe siècle, provenant probablement du gaulois latinisé cumba, du breton komb signifiant « combe, vallée encaissée »[28]. Le nom est transcrit Cons jusqu'au XIIIe siècle, devient Bourg de Coms vers 1671, et est par confusion latinisé en Burgus Comitum, parce que le mot cons est assimilé au vieux-français cons, issu du latin coms, qui signifie comte ; Burgus Comitum est à l'époque moderne francisé en Bourg des Comtes[29]. Durant la Révolution, le zèle des Révolutionnaires, désireux de supprimer toutes les traces de la noblesse, transforma le nom en Bourg des Comptes[30], la commune portant même un temps le nom de Bourg-la-Montagne[31].
Selon Barthélemy Pocquet du Haut-Jussé, le nom de Bourg-des-Comptes, comme celui de Bourgbarré, serait d'origine franque[32].
Histoire
modifierMoyen-Âge
modifierLa paroisse de Coms, ou Comps, ou Bourg-Con existait dès 866 et probablement avant (le Salomon, roi de Bretagne, donne une terre "située dans la paroisse de Coms" à saint Conwoïon, alors réfugié à Maxent, et aux autres religieux de Redon[33]). À partir du IXe siècle la majeure partie de la paroisse dépend de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon et [ou] de celui de Saint-Jacques de Montfort[34].
En 1224 Josselin de Montauban, évêque de Rennes, donna à Robert de Saint-Gonley, abbé de Saint-Jacques de Montfort, l'église de Bourg-des-Comptes[35]. En 1247 Jean Gicquel, évêque de Rennes, confirma les religieux de Montfort dans le patronage de l'église paroissiale ; depuis des chanoines réguliers de cette abbaye desservirent la paroisse, qui était donc un prieuré-cure, jusqu'en 1792[36].
La terre et seigneurie du Bochet [Boschet] appartenait en 1300 à Bertrand de Lescouet, sieur du Bochet [Boschet][37]
La maison noble de la Réauté appartenait en 1410 à Georges d'Audibon, sieur de la Réauté[35]
Sur le bord du chemin allant du bourg à la Rivière-Chereil un champ est dénommé "la maladrerie", trace toponymique de l'existence d'une ancienne léproserie[38].
Temps modernes
modifierJacques de Lescouet[Note 5] sieur du Bochet [Boschet] récupère les droits des deux abbayes (c’est à cette époque que le village prend son nom définitif, un script associant la fonction du seigneur du Boschet, alors président de la cour des comptes de Nantes, au nom de la paroisse) ; Jacques de Lescouet eut avant 1570 une fille nommée Jeanne, qui fut dame d'honneur de la reine Louise de Lorraine, et qui épousa Charles de Beurges, seigneur de Sivry, qui fut intendant du duc de Mercœur[37].
En 1610, la seigneurie du Bochet [Boschet] fut établie en vicomté, en faveur de Isaac de Lescouet[Note 6] ; son fils Pierre de Lescouet[Note 7], chevalier, seigneur du Bochet [Boschet], fut aussi membre du Parlement de Bretagne et grand chambellan de Philippe d'Orléans, frère du Roi Louis XIV, qui fait édifier le château du Boschet entre 1660 et 1680, à l’emplacement d'un ancien manoir dans une boucle de la Vilaine. Cette terre à haute, moyenne et basse justice , appartient en 1778 à Mme de la Roche[Note 8],[35], laquelle vendit le la vicomté à Nicolas Magon, marquis de la Gervaisais et à son épouse Marie-Flore de la Bourdonnaye; la propriété fut après la Révolution revendue à la famille Saint-Marc[39].

M. de La Chalotais, procureur général du Parlement de Bretagne, fut arrêté le , accusé d'avoir tenu en septembre 1764 au château du Boschet un conciliabule ayant pour but de concerter les oppositions au service de sa Majesté[40].
Amédée Guillotin de Corson décrit Bourg-des-Comptes à cette époque : il évoque l'ancienne église paroissiale (les vicomtes du Boschet y avaient leurs armoiries peintes ou sculptées en plusieurs endroits ; une confrérie du Rosaire y fut érigée en 1635) et les 6 chapelles alors existantes (Notre-Dame-de-la-Croix, Sainte-Trinité du Boschet `[disparue en même temps que l'ancien château], Saint-Esprit du Boschet [chapelle du nouveau château du Boschet], Saint-Mathurin de la Rivière, Saint-Mathurin de la Réauté et une chapelle disparue depuis longtemps, propriété des moines de Redon, située probablement à proximité du manoir de la Chapelle qui lui devrait son nom)[33].
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Bourg-des-Comptes en 1778 :
« Bourg-des-Comptes ; sur une hauteur; à 5 lieues au Sud de Rennes, son évêché, sa subdélégation et son ressort. Il s'y tient un marché tous les jeudis. On compte en cette paroisse 1 100 communiants[Note 9]. La cure est présentée par l'Abbé de Saint-Jacques de Montfort, et desservie par un chanoine régulier de cette Abbaye. Il s'y exerce une haute justice qui relevé de Poligné. (..) Ce territoire, baigné à l'Ouest par la rivière de Vilaine, au Nord par celle de Creren, au Sud par celle de Bruc ou de Semnon, toujours fertile et abondant en grains de toutes espèces, en foin, et en fruits dont on fait du cidre. Les landes y sont rares [faux]. À peu de distance du bourg est un monticule de terre d'environ 40 à 50 pieds de hauteur, qui se termine en forme de cône. Il paraît avoir été fait à dessein, mais on n'a pu savoir à quel usage il servait[41]. »
Jusqu'à la Révolution française, tous les recteurs sont des moines de l'abbaye Saint-Jacques de Montfort, le dernier en date étant frère Claude-Jacques Le Mercier, pourvu de la cure le et décédé le [33]
Révolution française
modifierLe corps politique de la paroisse se réunit le et émet de nombreuses plaintes, concernant entre autres les corvées féodales, les banalités (ils se plaignent entre autres de l'attitude du seigneur du Boschet qui leur intente maints procès), le droit de franc-fief, etc.[42].
L'assemblée électorale de Bourg-des-Comptes se réunit « pour la préparation des États généraux de 1789 au lieu ordinaire des délibérations » [généralement l'église] sous la présidence de Pierre-Jean Lefeuvre de la Hunelais, procureur fiscal de la juridiction du Bochet et de son adjoint, Pierre Armel Garnier, greffier, en présence de 79 paroissiens ; quatre députés sont élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée : Pierre Arthur, Joseph Tirel d'Epineu, Jean Robert et René Bouge ; un cahier de doléances est rédigé : il s'inspire largement de Charges d'un bon citoyen de campagne ; les paroissiens se plaignent notamment de la corvée des grands chemins, de l'obligation de fournir des miliciens, des servitudes féodales, de la dîme, etc.. ; le texte est signé par 60 paroissiens [les autres probablement ne sachant le faire][43].
Pendant la Terreur, la commune abrita des prêtres assermentés et des chouans.
Le XIXe siècle
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Le construction d'une nouvelle église est décidée en 1837 ; son architecte est Charles-Louis Langlois, assisté d'Édouard Brossay-Saint-Marc[Note 10], frère de l'archevêque de Rennes ; ce fut le première église de style néogothique construite dans le diocèse[44].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Bourg-des-Comptes en 1843 :
« Bourg-des-Comptes (sous l'invocation de la Vierge fête patronale le 15 août) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception.(..) Principaux villages : la Réauté, la Rivière-Chéreil, la Crécherie, la Revertięre, la Préréguinais, la Grée, la Chaussée, Bout-de-Samnon, le Rocher, la Courbe. Superficie totale : 2 340 hectares 51 ares, dont (..) terres labourables 1 144 ha, prés et pâturages 288 ha, bois 145 ha, vergers et jardins 36 ha, landes et incultes 598 ha, étangs 5 ha (..). Moulins : 7 (de la Bouëxière, de la Chalouzais, Grand-Moulin, Petit-Moulin, de la Molière, de Gué-Lieu, à eau ; de l'Agouillère, à vent. (..) Ce bourg est sur une hauteur qui domine le cours de la Vilaine ; presque tout le territoire est des plus accidentés et couvert de charmantes maisons de campagne. La plus remarquable d'entre elles est la belle propriété du Bochet [Boschet], actuellement à la famille Saint-Marc[Note 11]. Ce château, du style de Louis XIV, ont de splendides jardins qui ont été dessinés par Lenôtre (..). La vieille église tombe en ruines. On construit en ce moment, pour la remplacer, par souscriptions particulières, en tête desquelles la famille Saint-Marc figure pour une somme considérable[Note 12] et par main-d'œuvre commune, une charmante église dans le style gothique [en fait style néogothique] (..) Il y a deux foires : l'une, dite de la Saint-Jean, le 25 juin ; l'autre, de la Saint-Denis, le 9 octobre ; le lendemain si ces jours sont fériés. Géologie :schiste argileux ; quartzite et schiste. On parle le français [en fait le gallo][40]. »
Une école libre (catholique) de garçons (fondée en 1804) était tenue vers 1880 par deux Frères de l'Instruction chrétienne de Ploërmel ; vers cette même date une école des filles était tenue par les Sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir[45].
Le XXe siècle
modifierLa Belle Époque
modifier- Vue intérieure de l'église paroissiale au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le bourg vu de la route venant de Janzé au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- La rue venant de la gare au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- La Poste et l'École au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le moulin et l'écluse de La Bouëxière au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le "Passage des dents" au niveau du vieux moulin de la Courbe au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le château de la Courbe et la Vilaine au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le pont sur la Vilaine près de la gare au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
La Première Guerre mondiale
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Le monument aux morts de Bourg-des-Comptes porte les noms de 65 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 3 sont morts dès 1914 en Belgique (André Goupillet dès le , Jean Saulnier et Pierre Dupont) ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, une incertitude existant toutefois pour 9 victimes dont les circonstances des décès ne sont pas précisées[46].
Le monument aux morts de Bourg-des-Comptes, en granite, a le forme d'un pilier commémoratif en forme d'obélisque sur socle ; il est orné d'armes entrecroisées, d'une couronne de lauriers, d'une palme, d'une croix latine et d'une croix de guerre ; il est situé Place de l'Église, devant celle-ci. Il porte l'inscription : "A NOS HEROS MORTS POUR LA PATRIE 1914-1918" et la liste des morts par année (9 en 1914, 19 en 1915, 11 en 1916, 11 en 1917, 15 en 1918). Des plaques ont été rajoutées pour les 5 victimes de la Seconde Guerre mondiale et les 4 de la Guerre d'Indochine[47].
L'Entre-deux-guerres
modifier- La Place du bourg et le monument aux morts vers 1925 (carte postale, Musée de Bretagne).
En 1926 l'école libre des garçons a 68 élèves et l'école publique des garçons 13 ; l'école libre des filles en a 87 et l'école publique 7[48].
La Seconde Guerre mondiale
modifierLe monument aux morts de Bourg-des-Comptes porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes Alexis Bouchard est mort en juillet 1940 dans un gôpital complémentaire à Agen après la Bataille de France ; Maurice Daniellou, soldat du Bataillon de la 13e D.B.L.E. (13e demi-brigade de Légion étrangère) rattaché à la 1re division française libre, mort dans le Pays de Bade en Allemagne le ; André Chéreil de la Rivière, résistant, est mort en déportation au camp de concentration de Mauthausen (Autriche) le ; les circonstances des décès des deux autres victimes, Alfred Blandin et Jacques Mellet, ne sont pas précisées[46].
L'après Seconde Guerre mondiale
modifierUn soldat (Pierre Corce) originaire de Bourg-des-Comptes est mort pour la France pendant la Guerre de Corée et un (Bernard Lelièvre) pendant la Guerre d'Algérie[46].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierListe des maires
modifierJumelages
modifierBourg-des-Comptes est membre du comité de jumelage du canton de Guichen[Note 31] et est jumelée avec quatre villes d'autres pays :
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[55].
En 2023, la commune comptait 3 411 habitants[Note 32], en évolution de +4,5 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
modifierMunuments religieux
modifier- Église Notre-Dame (1851) ; en forme de croix latine, à vaisseau unique, de style néo-gothique, elle a conservé des éléments de l'église précédente, notamment son chevet de style Beaumanoir ; elle présente un effet d'élévation particulièrement marqué[57]. L'église possède un mobilier religieux d'intérêt patrimonial (ostensoirs, ciboires, calice, croix-reliquaire, boîte aux saintes huiles, etc..).
- La façade de l'église.
- Façade et clocher.
- Le portail de la façade
- Côté nord vu depuis la mairie.
- Vue intérieure d'ensemble.
- Le chœur et le maître-autel.
- La chapelle de la Croix : chapelle datant de la seconde moitié du XVe siècle (remaniée à la fin du XIXe siècle) ; construite à l'origine sur le fief de la Chalousaye, puis achetée en 1767 par Nicolas Magon lorsque celui-ci acheta le château du Boschet ; remaniée fin XIXe siècle[58].
- La chapelle de la Croix au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- La chapelle de la Courbe, dite aussi chapelle Notre-Dame du Bon-Secours : dédiée à la Vierge Marie, elle a été construite en 1870 dans le style néo-gothique, remplaçant un ancien oratoire, dit "chapelle des bateliers" datant de 1737, dont les vitraux avaient été vandalisés dans la décennie 1970[59].
Monuments civils
modifier- Le château du Boschet, édifié de 1660 à 1680, est rénové et agrandi de 1720 à 1740. Le château ainsi que ses jardins sont classés aux monuments historiques par arrêté du ; les communs sont inscrits par arrêté du [60],[61].
D'architecture classique (surnommé "le Petit Versailles breton"), celui-ci se compose d'un vaste corps de logis surmonté d'un toit à la Mansart, flanqué de quatre petits pavillons. Les ailes, moins élevées, sont coiffées d'un campanile sommé d'un soleil, l'autre d'un croissant de lune. Le parc à la française s'étendait jadis jusqu'à la Vilaine.
- Vue extérieure d'ensemble vers 1900 (carte postale, Musée de Bretagne).
- Vue extérieure d'ensemble.
- Vue extérieure.
- Clocheton de la chartrerie.
- Deux blasons (famille Legeard de la Dinais à gauche, famille Crespel à droite).
- Vestibule du rez-de-chaussée.
- Un des salons.
- La cuisine.
- La chapelle : vue extérieure.
- La chapelle et son clocheton.
- La chapelle : vue intérieure
- Le château du Hamonay : un récit semi-légendaire raconte qu'un Écossais, lord Maggon, en exil pour s'être opposé à son souverain, et qui serait devenu grand argentier du Parlement de Bretagne, aurait choisi d'habiter à Bourg-des-Comptes, fondant le Hamonay, en raison de son climat particulièrement sain, à cause de la santé fragile de sa fille[62].
- Le château du Hamonay au début du XXe siècle (carte postale).
- Le château du Hamonay au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Le château de Mont-Rive [Monrive] : construit au début du XIXe siècle par Félix Vatar[Note 33] ; le château a été agrandi au début du XXe siècle par l'architecte Henri Mellet[63],
- Le château de Mont-Rive [Monrive] au début du XXe siècle (carte postale, Musée de Bretagne).
- Château de la Courbe (2e moitié du XIXe siècle)[64].
- Plusieurs manoirs :
- Manoir de la Gouverdière (reconstruit au XIXe siècle avec réemploi de certains éléments du XVIe siècle, dont la tour d'escalier): Regnaud Mellet[Note 34] en fut le premier seigneur au début du XVIIe siècle ; la famille Coüannier, puis par mariage Henry-Coüannier, en est propriétaire au XIXe siècle, puis, toujours par mariage, la famille Dubourquois au XXe siècle[65].
- Le manoir de la Gouverdière au début du XXe siècle (carte postale).
- manoir des Provotières (XVe siècle probablement, mais très remanié)[66] ;
- Le manoir des Provotières au début du XXe siècle (carte postale).
- Le manoir des Provotières.
- Manoir de la Rivière Chereil (anciennement la Rivière Trélan) : il date du XVIe siècle, mais a connu depuis de nombreux remaniements ; il possède une chapelle ; son domaine est vaste de 7 hectares[67],
- Le manoir de la Rivière-Cherel au début du XXe siècle (carte postale).
- La Rivière-Chéreil en 1908 (photographie anonyme, Musée de Bretagne).
- Manoir de la Réauté (corps de garde daté de 1503 et remanié en 1834 ; manoir datant du XVIe siècle mais très reconstruit au XVIIIe siècle et au XIXe siècle)[68]
- Dent de Gargantua : menhir situé à la Prégaudais[69].
- Le menhir "La dent de Gargantua".
- Le menhir du Grand Tua : haut de 4 mètres, en quartzite[70].
- Le hameau de la Courbe a conservé plusieurs maisons anciennes, dont une fut fréquentée par le général Boulanger et un moulin (moulin de la Courbe) ; la chapelle est dédiée à Notre-Dame du Bon-Secours, protectrice des bateliers.
Personnalités liées à la commune
modifier- Godefroy Brossay-Saint-Marc ( - ), cardinal archevêque de Rennes, dont les parents devinrent propriétaires du château du Boschet en 1802.
- Édouard Brossay-Saint-Marc, frère du précédent, architecte, auteur entre autres de l'église de Bourg-des-Comptes[71].
- Jean-Marie Valentin ( - ), sculpteur, élève de Jean-Baptiste Barré et de François Rude, artiste protégé du cardinal Brossay-Saint-Marc[72].
- Georges Boulanger (-), officier général français, originaire de Bourg-des-Comptes par son père.
Héraldique
modifier| Blasonnement :
D'azur à un agneau pascal d'argent portant sa croix en barre, au chef d'or chargé d'un cœur de gueules percé d'une flèche du même posé en bande. Ses origines remonteraient jusqu'en 1697. |
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierArchives
modifier- Vicomté du Boschet en Bourg-des-Comptes, cotes 23 J 475 à 23 J 491 > Fonds de La Bourdonnaye-Montluc (23 J), Archives I&V.
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Vallons de Haute Bretagne Communauté », sur vallons-de-haute-bretagne-communaute.fr (consulté le )
- Bourg-des-Comptes sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Jacques de Lescouet, né avant 1525, conseiller au Parlement de Bretagne en 1586.
- ↑ Isaac de Lescouet, né en 1590, décédé le .
- ↑ Pierre de Lescouet, né le , décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Françoise-Thérèse de Lescouet, veuve de Joseph-Luc de Kernezne, originaire de Saint-Thoix
- ↑ Personnes en åge de communier.
- ↑ Édouard Brossay-Saint-Marc, né le à Rennes, décédé et inhumé dans l'église, de même que sa mère.
- ↑ Famille de Godefroy Brossay-Saint-Marc, archevêque de Rennes.
- ↑ Godefroy Brossay-Saint-Marc, membre de cette famille, était alors archevêque de Rennes.
- ↑ Julien Rochery, né le à Bain-de-Bretagne, 35, décédé le 4 prairial an XI () à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Jean Baptiste Soulâtre, né vers 1750, décédé .
- ↑ Peut-être Pierre Copalle, né le à Grand-Fougeray, décédé.
- ↑ Henry Ledain, né, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Pierre René Chérel, né le à Pléchâtel, décédé le au bourg de Bourg-des-Comptes.
- ↑ Armand Gazon, né le à Rennes, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Pierre Gesnys, né le à Pléchâtel, décédé
- ↑ Sébastien Gandon, né le au bourg de Guichen, décédé le au bourg de Bourg-des-Comptes.
- ↑ Léon Porteu de la Morandière, né le à Rennes, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Achille Lemée, décédé probablement à Paramé en 1913.
- ↑ Théophile Delanoë, né le à Bourg-des-Comptes, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Jean Marie Garçon, né le à Laillé, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Louis Gandon, né le à Bourg-des-Comptes, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ René Nugue, né en 1869 à Rennes, décédé en 1919.
- ↑ Amand Colombel, né le à Bourg-des-Comptes, décédé le ä Bourg-des-Comptes.
- 1 2 Henri Baron, né le à Bourg-des-Comptes, décédé le à Rennes.
- ↑ Henri Vatar, né le à Rennes, décédé le à Séville (Espagne).
- ↑ Léon Porteu de la Morandière, né le à Rennes, décédé le à Bourg-des-Comptes.
- ↑ Aussi appelé « Jumelages en Vallons de Vilaine », le comité comprend sept autres communes de l'ancien canton de Guichen : Baulon, Goven, Guichen, Guignen, Laillé, Lassy et Saint-Senoux.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Félix Vatar, né le à Rennes, imprimeur avocat, décédé le à Rennes
- ↑ Regnaud Mellet, né le à Bourg-des-Comptes.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Bourg-des-Comptes » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
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- ↑ Sandre, « l'Hodeillé »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Guédeu »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Lande »
- ↑ « Fiche communale de Bourg-des-Comptes », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Vilaine ».
- ↑ Sandre, « le Semnon ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Chalouzais ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
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- ↑ Service régional de l'inventaire de Bretagne, « Manoir de la Gouverdière (Bourg-des-Comptes) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
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- ↑ Notice no IA00007881, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Service régional de l'inventaire de Bretagne, « Menhir, dit le Grand Tua (Bourg-des-Comptes) », sur patrimoine.bzh, (consulté le )
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/memoire/IVR53_19683500353Z?mainSearch=%22Brossais-Saint-Marc%20%C3%A9douard%22&last_view=%22list%22&idQuery=%22ccac150-315f-2ced-8f28-aa06c5015fd0%22
- ↑ Site présentant la biographie et l'ensemble des œuvres de Jean-Marie Valentin

