Ligne de tramway 11B
La ligne 11B d'après son numéro de tableau horaire est une ancienne ligne de tramway du Groupe de Mons-Borinage de la Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV) qui a fonctionné entre le et le .
| Ligne 11B | ||
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| Réseau | Indépendante puis Groupe de Mons-Borinage | |
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| Histoire | ||
| Indices | 11A, 11B | |
| Tableaux horaires | 257, 422 | |
| Mise en service | ||
| Suppression | ||
| Exploitant | SNCV | |
| Infrastructure | ||
| Écartement des rails | métrique (1 000 mm) | |
| modifier |
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Histoire
modifierLa ligne est mise en service en traction vapeur le entre la gare de Saint-Ghislain et Hautrage Chemin des Bruyères (capital 25), l'exploitation est assurée par la Société anonyme des chemins de fer vicinaux montois (CFVM)[1],[2].
Le débute le service voyageur sur la section Tertre Rue de Chièvres - Baudour Place en empruntant les voies du raccordement de Baudour mis en service pour le fret en /[3]. La ligne est alors exploitée avec deux antenne depuis l'arrêt Rue de Chièvres vers Hautrage La Bruyère et Baudour Place[4].
L'antenne de Baudour est probablement reprise intégralement par la nouvelle ligne 421 à son ouverture le (voir cette ligne).
Dans les années , probablement en à l'occasion de la renumérotation des lignes du Hainaut, elle se voit attribuer l'indice 11A[5].
À une date inconnue entre et , les lignes 11A et 11B échangent leur numéro pour devenir 11A Saint-Ghislain Station - Enghien Gare Vicinale et 11B Saint-Ghislain Station - Quevaucamps Dépôt[6].
Le la ligne est intégrée au groupe de Mons-Borinage[7].
Le , le passage à niveau de Saint-Ghislain est remplacé par un pont entrainant la création d'une nouvelle ligne électrique 11/11barré, la ligne d'autorail 11B est par la même occasion prolongée de la gare de Saint-Ghislain à celle de Mons en empruntant ce nouveau pont[8].
Infrastructure
modifierRaccordements et lignes industrielles
modifier- Ligne industrielle de Baudour, à Baudour et Tertre, mis en service le entre le carrefour des rues Defuisseaux et de Tournai et la gare de Tertre (capital 25), prolongé de ce point au carrefour de l'avenue Louis Goblet avec la rue d'Herchies[1]. Ce raccordement devient une ligne régulière le le début du service voyageurs vers Baudour Place[3].
- Gare de Baudour, mis en service le entre Baudour Place et la gare (capital 25) par le chemin de Belœil à Mons (avenue Louis Goblet) et la rue de la Station (Jules Escoyez)[1].
- Hautrage-État (à l'origine appelé La Hamaide), à Boussu et Hautrage. Celui-ci est mis en service le en même temps que le reste de la ligne entre le carrefour de la Grand Route de Mons avec la rue de Boussu pour suivre cette dernière jusqu'à hauteur de la gare (une trentaine de mètres au sud de la rue du Progrès) où il s'engage dans la gare d'échanges (capital 25)[1]. En , une extension est mise en service entre Hautrage-État et le canal Mons-Condé (capital 25) où elle vient se raccorder à la ligne 259[9].
- Sablière de La Hamaide, à Tertre, construite vers , partant de la rue de Tournai et suivant la rue de La Hamaide[10].
- Usines Pêtre et Compagnie, à Baudour.
Exploitation
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Correspondant en Belgique à un numéro national attribué à chaque ligne de transport en commun utilisé sur les indicateurs de la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB). Pour les lignes autres que celles de la SNCB, ce numéro ne correspond généralement pas à l'indice de la ligne.
Références
modifier- 1 2 3 4 Chapitre 5.2 (dates), p. 358, dans Debay 1997.
- ↑ (en) Wim Kusee, « Capitel 25: St.Ghislain - Hautrage et Extensions », sur kusee.nl.
- 1 2 Chapitre 5.2 - 25 : Saint-Ghislain - Hautrage et extensions., p. 364-360, dans Debay 1997.
- 1 2 Reisgids 1 tot 30 JUNI 1897 - BUURTSPOORWEGEN., (lire en ligne)
- ↑ Doc 40, horaires au 4 octobre 1936, p. 710-729, dans Jules Debay, Les trams du Borinage et de Mons et leurs extensions (1887-1973), Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain, , 842 p.
- ↑ Doc 41, horaires en , p. 732-743, dans Debay 1997.
- ↑ « [sans-titre - Fusions de capitaux en province de Hainaut] », Nos vicinaux, no 1, , p. 4 (lire en ligne)
- ↑ « La suppression du passage à niveau de Saint-Ghislain », Nos vicinaux, no 40, , p. 5 (lire en ligne)
- ↑ Chapitre 2.1 Saint-Ghislain - Hautrage et extensions, p.15-16, dans R Dieudonné, Groupe du Hainaut : Le réseau de Mons - Borinage, Bruxelles, AMUTRA, 227 p.
- ↑ Chapitre 4.1 Ligne n°25 : Saint-Ghislain - Hautrage et extensions., p. 74-100, dans Debay 1997.
- ↑ Horaire des trains du au , Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) (lire en ligne sur le Grenier Ferroviaire)

