Londinières

commune française du département de la Seine-Maritime

Londinières est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Londinières
Londinières
La place principale avec l'église Notre-Dame et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC de Londinières
Maire
Mandat
Armelle Biloquet
2026-2032
Code postal 76660
Code commune 76392
Démographie
Gentilé Londinièrais
Population
municipale
1 234 hab. (2023 en évolution de −2,3 % par rapport à 2017)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 57″ nord, 1° 24′ 10″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 203 m
Superficie 18,79 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neufchâtel-en-Bray
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Londinières
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Londinières
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Londinières
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Londinières
Liens
Site web https://londinieres.fr/fr/

Géographie

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Description

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Londinières est un bourg périurbain normand situé aux portes du pays de Bray.

Il est situé à 15 km au nord de Neufchâtel-en-Bray, 30 km au sud-est de Dieppe et de la Manche, 60 km au nord-est de Rouen et 195 km au nord-ouest de Paris.

La commune se trouve dans la zone d'emploi de Dieppe - Caux maritime et dans le bassin de vie de Neufchâtel-en-Bray[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Croixdalle, Fréauville, Fresnoy-Folny, Saint-Pierre-des-Jonquières, Sainte-Agathe-d'Aliermont et Wanchy-Capval.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 18,79 km2 ; son altitude varie de 63 à 203 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Londinières[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par l'Eaulne, le cours d'eau 01 de la commune des Londinières[2] et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].

L'Eaulne, d'une longueur de 45 km, prend sa source dans la commune de Mortemer et se jette dans l'Arquesen limite des communes d'Arques-la-Bataille et de Martin-Église, après avoir traversé 19 communes[4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 878 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouelles à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 838,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Londinières est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,5 %), prairies (28,2 %), zones urbanisées (4,8 %), forêts (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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  • Boissay-sur-Eaulne (à l'ouest de Londinières, sur la rive gauche de l'Eaulne), ancienne commune absorbée en 1823[18] ;
  • la Croix ;
  • Grainville.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 696, alors qu'il était de 688 en 2016 et de 652 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 82,9 % étaient des résidences principales, 6,6 % des résidences secondaires et 10,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,7 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Londinières en 2022 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,6 %) supérieure à celle du département (4,2 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Londinières en 2022.
Typologie Londinières[I 3] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 82,9 88 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,6 4,2 9,7
Logements vacants (en %) 10,5 7,7 8

Voies de communication et transports

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Accessible par l'ancienne route nationale 314 (reliant Forges-les-Eaux à Eu) qui la traverse et sa proximité à l'A28, Londinières constitue un carrefour local relativement important.

Le bourg est le terminus de la ligne de bus Dieppe - Londinières.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Lundinarias, variation Nundinarias en 872-875[19] ; Nundinarias en 875[20] ; Lundinarias en 1034 environ (Jean Adigard des Gautries, 1958 p. 301)[19].

Il s'agit d'une formation toponymique en -arias, suffixe féminin (-aria) à l'accusatif pluriel. Le premier élément Londin- < Nundin- semble s'expliquer par le latin nundĭnae, nundinārum « marché »[20], d'où le sens global d’« (emplacement) de marché »[21]. Ce lieu était donc occupé par un marché, ce qu'il est d'ailleurs resté[20].

Remarque : le passage de Nundinarias à Londinières s'explique par un phénomène de dissimilation du [n] initial que l'on retrouve dans Longjumeau (Essonne, Nongemellum XIe siècle)[20].

Histoire

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Moyen Âge

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La commune de Londinière s'est agrandie en 1823 par absorption du hameau de Boissay-sur-Eaulne[22], lequel est situé à l’Est de la route qui relie Dieppe à Neufchâtel en Bray, à côté d’Arques-la-bataille. Sur d’anciens titres, ce lieu est appelé Buxetum Sancti Filiberti, ce qui signifie « lieu planté de buis, dédié à St Philibert ». Boissay-sur-Eaulne est une propriété de la famille de Milleville depuis le XVIe siècle, lorsqu'en 1536 Jehan de Milleville achète le fief à Jean de Ricarville. En 1557, alors que le parti de la Réforme trouve de nombreux adeptes, on ouvre un cimetière dans le parc du château de Boissay et en 1638 ce sera une demande pour y établir une église protestante. La famille de Milleville est restée plus de cinq cent ans à Boissay, ce qui explique la présence de Gérard de Milleville 1912-2007, connu pour avoir été archevèque de Conakry, de Guadeloupe, et du Brésil.

L'élément le plus marquant de l'histoire du village de Londinières est la découverte fortuite, en 1846, par Paul-Henri Cahingt, un fermier et érudit local, accompagné de l'abbé Cochet d'environ 400 fosses taillées dans la craie et qui renfermaient parfois plusieurs corps. Les sépultures étaient orientées ouest-est et disposées en rangées nord-sud. Comparativement aux nécropoles mérovingiennes analogues de Douvrend ou d'Envermeu, le mobilier exhumé est relativement peu luxueux (aucune pièce d'or ou dorée).

Dans ce mobilier se trouvent : des plaques boucles en bronze datées du VIIe siècle, des fibules, une abondante céramique (150 pots, des vases, des assiettes) et un peu de verrerie. Le grand nombre d'armes découvertes sur le site et leur type montrent qu'il s'agissait de guerriers francs (avec femmes et enfants) : on dénombre pas moins de 130 scramasaxes, une vingtaine de breitsaxes, trois spatha (épées), une quinzaine de haches dont une francisque, des fers de flèches, 75 lances, un umbo de bouclier en fer, etc.[23],[24].

Londinières était une baronnie[25].

Époque contemporaine

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La halle dite aux grains (blé, seigle, pois, vesce, lentille, sainfoin...) est édifiée en 1835. Au-dessus sont alors installées la mairie, dans un local de location, et une salle d’audience pour la justice de paix. La Halle au beurre est construite dans un second temps entre le perron de l’église et le monument aux morts. Après la suppression des foires, ce bâtiment a été transformé en l'hôtel-de-ville[26].

Le circuit de Dieppe sur lequel se sont courus quatre Grands prix de l'ACF passait par Londinières.

La ville a été desservi par la ligne de chemin de fer secondaire Amiens - Aumale - Envermeu de 1906 à 1947.

train de ballast en gare de Londinières, au tout début du XXe siècle.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, elle a subi des bombardements le et le [27]. Elle est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 .

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime[I 1].

Elle était de 1793 le chef-lieu du canton de Londinières[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Londinières est le siège de la communauté de communes de Londinières[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1864   M. Payen    
1941   Découvert    
    Paul Godouet DVD puis UDR Conseiller général de Londinières (1960 → 1973)
         
  1978[29] Maurice Dunet    
mars 1978 juin 1995 Jean-Pierre Dancourt DVD Vétérinaire
Conseiller général de Londinières (1973 → 1992)
juin 1995 mars 2001 M. Hardy   Professeur
mars 2001 avril 2018[30] Michel Huet[31] DVD Directeur retraité de l’Institut Saint-Joseph à Mesnière
Président de la CC de Londinières (2014 → 2020)
Démissionnaire
avril 2018[32] en cours
(au 17 avril 2026)
Armelle Biloquet DVD Agricultrice
Vice-présidente (2014 → 2020) puis présidente (2020 → ) de la CC de Londinières
Conseillère départementale de Neufchâtel-en-Bray (2021 → )
Réélue pour le mandat 2026-2032[33],[34], [35],[36]

Équipements et services publics

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Enseignement

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La ville accueille[Quand ?] une école maternelle (école "les Jeunes-Pousses"), une école primaire, dotée d'une 3e classe pour la rentrée 2017-2018[37] (école du Tilleul), et un collège (collège Paul-Henri-Cahingt).

Le lycée d'enseignement général le plus proche est celui de Neufchâtel-en-Bray. Un lycée professionnel et agricole est implanté à Neufchâtel-en-Bray et un lycée d'hôtellerie est situé à Smermesnil.

L'hôpital le plus proche est celui de Neufchâtel-en-Bray. Le CHU le plus proche est celui de Rouen.

La commune dispose[Quand ?] d'une pharmacie, de cabinets d'infirmiers libéraux, trois médecins généralistes, un dentiste, un kinésithérapeute, une maison de retraite. Elle dispose également d'une maison pluridisciplinaire de santé.

Grâce à l'aide de la région et du département, qui ont subventionné de 510 000  l'équipement, la commune, classée déficitaire par l’Agence régionale de santé depuis 2005, s'est équipée en 2016 d'une maison de santé pouvant accueillir jusqu’à 12 praticiens : kinésithérapeutes, généralistes, dentistes[38],[39]...

Équipements sportifs

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La commune dispose[Quand ?] de plusieurs équipements sportifs tels que deux gymnases (dont un est exclusivement réservé à la pratique du tennis) ainsi qu'un stade de football. La commune est également proche d'un terrain de motocross connu dans la région.

Près de l'étang ont été installés en 2019 six appareils de fitness en libre-service[40]

Autres équipements

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Une maison France Services ouvre en 2021 dans les locaux du centre médico-social. Cet équipement, animé par la mutualité sociale agricole, permet d'accéder à des services publics comme la caisse d’allocations familiales, les ministères de l’Intérieur, de la Justice, des Finances Publiques[41]

Population et société

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

En 2023, la commune comptait 1 234 habitants[Note 4], en évolution de −2,3 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7397017339979851 0591 0531 0341 012
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0691 1461 1411 1461 1521 1161 1151 1251 139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0671 1121 0881 1121 0991 1171 0991 0891 123
1962 1968 1975 2006 2011 2016 2021 2023 -
1 2451 2211 1701 1881 2911 2711 2431 234-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'Union sportive de Londinières, fondée le a fêté en 2022 ses cent ans. A cette occasion, le nouveau stade de la commune a été baptisé stade Laurent-Coquin, du nom du président de ce club de 1999 à 2021[45],[46].

Manifestations culturelles et festivités

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Le premier week-end de septembre une fête-foraine s'installe dans le centre bourg[47].

Le jour de l'Ascension une braderie d'importance régionale[réf. nécessaire] est organisée.

Économie

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L'activité économique principale du bourg est l'agriculture. Londinières possède cependant une zone d'activités en cours de commercialisation[Quand ?], qui contient quelques entreprises. Notamment SERAPID, entreprise spécialisée dans l'industrie high-tech et dans l'équipement théâtral (élévateur, changement de décors...). Celle-ci embauche environ 80 salariés et a un chiffre d'affaires situé aux alentours de 20 millions d'euros.

La société SERAPID possède une autre antenne en France située à Rouxmesnil-Bouteilles et une autre à Détroit, aux États-Unis.

Culture locale et patrimoine

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Le clocher datant du XVIe siècle.
Le monument aux morts.

Lieux et monuments

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  • Église Notre-Dame
    L'église Notre-Dame de Londinières date du XVIe siècle. L’édifice s’écroule sous les bombardements du (allemand) et du (anglais). Il ne reste plus alors que le clocher et le transept nord, fort ébranlés eux aussi, et qu’il faudra d’ailleurs consolider en 1954.
Les travaux de restauration débutèrent en 1955. Autrefois placé au centre de l’édifice, le clocher s’inscrit désormais latéralement dans la nouvelle construction. Il abrite trois cloches pesant 1 200 kg, 800 kg et 350 kg dénommées respectivement : Louise-Céline, Marie et Marie-Louise Céline. La nouvelle nef est très vaste et bien éclairée par les grandes baies vitrées latérales. Elle comporte également un vitrail moderne dédiée à la Vierge Marie.
L’église compte quelques œuvres d’art : une dalle tumulaire, un très beau Christ restauré, une table de communion, un orgue à tuyaux (construit par la facture d'orgues Roethinger en 1962) et quelques statues anciennes dont un « saint Sébastien » en bois transpercé de flèches.
  • Église Saint-Melaine, à Boissay-sur-Eaulne, en damiers de pierres et de briques roses, avec une toiture d'ardoises et un clocher quadrangulaire massif. Au dessus du porche se trouve une pierre ornée de la salamandre, symbole de François Ier .
    Ancienne église paroissiale, elle a appartenu à l'Abbaye Notre-Dame du Bec dès le XIIe siècle. Peu fréquentée, car de nombreux habitants étaient protestants, elle tombe complètement en ruines lors d'un orage de 1708. Elle est reconstruite jusqu'en 1758, restaurée ou remaniée en 1771, 1828, 1986 et 1996, à la suite d'un effondrement du sol[48].
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune

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  • Paul Henri Cahingt (1825-1914) : il réalisa des fouilles de sites du Néolithique, gaulois et mérovingiens sur Londinières et sa région. Il a découvert de nombreux objets[49] dont quelques-uns sont exposés au collège qui porte son nom à Londinières ainsi qu'au musée des Antiquités de Rouen (pour la plus grosse partie).
  • Henri Cahingt[50] (1856-1943), son fils, professeur au collège de Dieppe, auteur de nombreux ouvrages, né à Londinières.
  • Gérard de Milleville (1912-2007).

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Londinières » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune des Londinières ».
  3. « Fiche communale de Londinières », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. Sandre, « L'Eaulne ».
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Londinières et Bouelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Bouelles », sur la commune de Bouelles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Bouelles », sur la commune de Bouelles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Abbé Jean-Eugène Decorde, Essai historique et archéologique sur le Canton de Londinières, Neufchâtel-en-Bray, Imprimerie Duval, , 327 p. (lire en ligne), p. 174.
  19. 1 2 Charles de Robillard de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique de la Seine-Maritime, 2 t., Paris, 1982 - 1984, p. 568 (lire en ligne sur Dico-Topo)
  20. 1 2 3 4 François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, Éditions Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 101.
  21. Armand de Milleville, Histoire de la famille de Milleville, Généalogie historiée, Aix, Mémoire et Documents, (ISBN 9-791-090-361041), p. 400
  22. Isabelle Rogeret, La Seine-Maritime 76, in Carte archéologique de la Gaule, éditions de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris 1998.
  23. David Duarte, « 400 tombes mérovingiennes découvertes il y a 170 ans : C'est une découverte faite il y a plus de 170 ans. Une nécropole de 400 tombes, datant de l'époque des premiers Francs, à l'endroit même de la colline surnommée « le mont blanc » », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  24. Dictionnaire Historique de la France T2
  25. « D'un siècle à l'autre à Londinières », Le Réveil édition Bresle Somme Oise, no 3707, , p. 8.
  26. Norbert Dufour et Christian Doré, L'Enfer des V1 en Seine-Maritime durant la Seconde Guerre mondiale, Luneray, Bertout, , 295 p. (ISBN 2-86743-179-4, lire en ligne), p. 98.
  27. « Les maires de Londinières », sur francegenweb.org (consulté le ).
  28. « Londinières : la secrétaire de mairie s’en va », Paris-Normandie, (lire en ligne).
  29. Cynthia Lherondel, « Après la démission de Michel Huet : un nouveau maire sera élu vendredi 27 avril 2018 à Londinières : Suite à la démission du maire de Londinières, Michel Huet, une réunion de conseil municipal est organisée vendredi 27 avril 2018 pour élire le nouveau maire », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ) « Il quitte sa fonction de maire mais il restera conseiller municipal. Il conservera aussi son poste de président à la tête de la Communauté de communes de Londinières. Il a adressé une lettre d’explications d’environ une page aux Londiniérais afin d’expliquer sa décision « et dire que je voulais une transition avec Armelle Biloquet ». Son adjointe à la vie sociale et associative, devrait lui succéder. Même si rien n’est acté, comme le confirmait Michel Huet, il y a quelques jours ».
  30. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Cynthia Lhérondel, « 64,86% des électeurs ont fait le déplacement aujourd'hui à Londinières pour les élections municipales. Face à eux, une seule liste: celle du maire, Michel Huet. », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne) et « Une équipe municipale rajeunie à Londinières », Paris-Normandie, (lire en ligne).
  31. « Armelle Biloquet, élue maire de Londinières à l’unanimité : Armelle Biloquet succède à Michel Huet à la tête de la mairie de Londinières. Elle a été élue à l'unanimité. Une succession logique qui s'est concrétisée vendredi 27 avril », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ) « A Londinières (Seine-Maritime), l’ancienne première adjointe, Armelle Biloquet, a pris les rênes de la mairie vendredi 27 avril 2018. Elle a succédé à Michel Huet, démissionnaire. Ce dernier reste cependant conseiller municipal et président de la Communauté de communes de Londinière ».
  32. « Municipales 2020. A Londinières, Armelle Biloquet : « Nous essayerons de n'oublier personne » : Armelle Biloquet, a pris les rênes de la mairie le 27 avril 2018. Elle a succédé à Michel Huet, démissionnaire. Elle dévoile les projets qu'elle espère mener entre 2020 et 2026 », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  33. Réélue pour le mandat 2020-2026 : « Londinières : Armelle Biloquet, élue maire à l’unanimité : Lundi 25 mai 2020, Armelle Biloquet a été élue maire de Londinières à l'unanimité. Ses adjoints sont : Régine Martel, Jean-Marie Dumouchel et Jacques Lecourt », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Un nouveau mandat s'ouvre pour Armelle Biloquet dont la liste est arrivée en tête à Londinières », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Procèsverbal de séance du conseil municipal cde la commune de Londinières » [PDF], La Mairie > Comptes Rendus, sur https://londinieres.fr/, (consulté le ).
  36. Cynthia Lherondel, « Une nouvelle salle de classe à l’école élémentaire de Londinières pour la rentrée : Pour accueillir dans de bonnes conditions l'ensemble des écoliers à l'école élémentaire, la municipalité a décidé la construction d'une nouvelle salle de classe. La livraison doit intervenir pour la rentrée 2017-2018 », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  37. Raphaël Tual, « Maison de santé : ils revendiquent un « choix politique » : Deux présidents pour un chantier. En début de semaine, les présidents de Région et du Département étaient à Londinières pour visiter le projet de maison de santé », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  38. Cynthia Lherondel, « Pas de matériel, pas de cabinet dentaire à Londinières pour l’instant ! : Ouverte depuis le 1 juin 2016, la maison de santé de Londinières devait accueillir une dentiste ce mois-ci. Mais son installation est reportée », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  39. Cynthia Lherondel, « A Londinières, six appareils de fitness sont en libre-service près de l’étang : A Londinières, près de l'étang, six appareils de fitness sont désormais en libre accès. Cardio, abdos, pectoraux… Il y en a pour tous les muscles ! », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  40. « une Maison France services est attendue dans les prochains mois : L’arrivée d’une Maison France Services à Londinières est une affaire de mois. Le dossier avance bien et la Communauté de communes a même déjà opté pour que les locaux du CMS accueillent la nouvelle structure », Le Réveil édition Pays de Bray, no 3696, , p. 15 (lire en ligne, consulté le ).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  44. Sébastien Aliome, « 1922 - 2022 : 100 ans d'histoire pour l'US Londinières le samedi 4 juin : Ce samedi 4 juin, le club de football de Londinières va fêter officiellement ses 100 ans. À cette occasion, le stade sera rebaptisé du nom de l'ancien président, Laurent Coquin », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  45. « L'US Londinières fête ses 100 ans et rebaptise son stade au nom de Laurent Coquin : L'US Londinières a fêté ses 100 ans autour d'un tournoi de football. Mais c'était aussi l'occasion d'inaugurer le stade au nom de son ancien président : Laurent Coquin », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  46. Laurent Hellier, « Ce week-end, Londinières est en fête », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  47. Cynthia Lherondel, « A Londinières, le hameau de Boissay était une paroisse autrefois : Boissay, hameau de Londinières était autrefois une paroisse. Son nom vient du latin « Buxetum » signifiant « lieu planté de buis ». Elle a été rattachée à la commune en 1822 », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne, consulté le ).
  48. Abbé Jean Benoît Désiré Cochet, La Seine-Inférieure historique et archéologique : Époques gauloise, romaine et franque, Paris, Librairie Derache, , 2e éd., 614 p. (lire en ligne), p. 594-595.
  49. Claude Féron, « Henri Cahingt », Les présidents des Amys du Vieux Dieppe de 1912 à nos jours, Les Amys du Vieux Dieppe (consulté le ).