Lonrai
Lonrai est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.
| Lonrai | |
L'église Saint-Cyr. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Orne |
| Arrondissement | Alençon |
| Intercommunalité | Communauté urbaine d'Alençon |
| Maire Mandat |
Fabrice Radigue 2026-2032 |
| Code postal | 61250 |
| Code commune | 61234 |
| Démographie | |
| Gentilé | Lonréens |
| Population municipale |
1 062 hab. (2023 |
| Densité | 173 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 27′ 36″ nord, 0° 02′ 24″ est |
| Altitude | Min. 141 m Max. 167 m |
| Superficie | 6,14 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Alençon (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Damigny |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.lonrai.fr/ |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLonrai est situé à 4 km de la ville d'Alençon.
Les communes limitrophes sont Colombiers, Condé-sur-Sarthe, Cuissai, Damigny et Pacé.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Cuissai et le Bourdon[3],[4],[Carte 1].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 739 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Alençon à 5 km à vol d'oiseau[11], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 743,7 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Lonrai est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alençon, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 89 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,7 %), prairies (18,4 %), zones urbanisées (14,7 %), forêts (6,3 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Voies de communication et transports
modifierLa commune de Lonrai est desservie par le réseau de bus Alto. Ce réseau fait partie des Transports urbains de la communauté urbaine d'Alençon. Lonrai fait partie des lignes Iténéo 5, Iténéo Access, Domino 6 (Primaires), 7 (Primaires) et 10.
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous la forme Louray en 1793[19].
Le toponyme Lonrai semble être issu du gaulois ritu, « gué », et du latin longus, « long » (même étymologie que Longroy)[20], « le long gué »[21]. Comme il n'y a pas, du moins aujourd'hui, de véritable rivière à proximité de cette agglomération, nous verrons dans le toponyme un produit d'origine totalement gauloise[22].
Histoire
modifierTemps modernes
modifierEn 1527, la terre et seigneurie de Lonrai passe dans la famille Goyon de Matignon à la suite du mariage d'Anne de Silly, dame de Lonrai, fille aînée de François de Silly († 1524), avec Jacques Ier Goyon de Matignon. En , le roi Louis XIV, « de l'advis de la reyne régente », l'érige en titre et dignité de marquisat par l'incorporation de la baronnie de « Sainct Senery le Geré » (Saint-Céneri-le-Gérei) et autres fiefs en faveur de Charles de Matignon. À la mort de celui-ci, le , le marquisat est recueilli le par son fils Léonor Ier de Matignon, comte-évêque de Lisieux, qui le donne le à son neveu Henri (1633-1682) en prévision de son mariage en avec Marie-Françoise Le Tellier de La Luthumière (1625-1695)[23]. À sa mort, le marquisat, en exécution du testament qu'il a rédigé au château de Caen le , testament passé devant maîtres Jolivet et Le Danois, notaires de Caen, en présence de Me Samuel Gosselin, curé de Saint-Georges du château de Caen, estimées à 325 000 livres, rentre dans le lot d'une de ses filles, Catherine-Thérèse de Matignon épouse de Jean-Baptiste Colbert de Seignelay suivant un contrat de partage et transaction, passé en l'hôtel du marquis de Seignelay, avec la seconde héritière, Charlotte de Matignon (1657-1721) épouse de Jacques III de Matignon (1644-1725)[23].
Époque contemporaine
modifier
Lors de la Seconde Guerre mondiale[24], à partir d', les Allemands ont aménagé un terrain d'aviation, implanté sur la commune ainsi que sur celle de Colombiers, commune limitrophe. Pour ce faire plusieurs centaines d'hommes avaient été réquisitionnés, dans le cadre du Service du Travail Obligatoire. Le terrain fut opérationnel du au (trois jours avant la libération du secteur par la 2e DB du général Leclerc). Les Américains vont réutiliser l'emplacement à compter du jusqu'en novembre (Advanced Landing Ground 45). C'est le qu'un bombardier Boeing B-17 Flying Fortress, au retour d'une opération sur la poche de Royan et de la pointe de Grave, connaîtra une avarie et un atterrissage forcé sur ce terrain, rendu à l'exploitation agricole depuis quelques mois[25].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierCompte tenu de l'importance de la population de la commune, son conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et ses adjoints[26].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Lonréen.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].
En 2023, la commune comptait 1 062 habitants[Note 5], en évolution de −6,35 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierIl n'existe aucun commerce de proximité[réf. nécessaire].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Cyr du XIXe siècle. L'édifice abrite une Vierge à l'Enfant du XIVe classée à titre d'objet aux monuments historiques en 1904[38].
- Château de Lonrai du XVIIe siècle. La demeure, reconstruite au XIXe par le baron Mercier, maire d'Alençon, est acquise à la fin de ce siècle par le comte Le Marois, arrière-petit-fils du général Le Marois, qui fait redécorer le grand salon avec boiseries de style pompéien. Le domaine comprend également une ferme, un haras aménagé en 1863 par Armand Donon, et un parc. Le grand salon est classé au titre des monuments historiques par décret du , le reste des bâtiments du château, de la ferme, de l'orangerie, de la maison du garde-chasse, du haras, ainsi que le colombier, le portail du potager et la grande serre centrale, sont eux inscrit par arrêté du [39]. Le domaine est un site inscrit par arrêté du .
Personnalités liées à la commune
modifier- Georges-Joseph Allard, sculpteur, né en à Lonrai.
- Jacques II Goyon de Matignon (Lonrai, 1525 - 1598), gouverneur et lieutenant général du roi en Basse-Normandie et maréchal de France.
- Jacques La Haye Mercier (1776-1858), industriel et homme politique, inhumé au cimetière de Lonrai.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Résumé statistique de Lonra sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Lonrai » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « le Bourdon ».
- ↑ « Fiche communale de Lonrai », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lonrai et Alençon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Lonrai ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Alençon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 161, 162.
- ↑ Société de linguistique romane, 2001, Revue de linguistique romane, Volume 65, numéros 257 à 260 - Page 132.
- ↑ René Lepelley - Les toponymes gaulois du passage de l'eau en Normandie : Rouen et les autres [article] Annales de Normandie - Année 2006 - page 456.
- 1 2 Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 23.
- ↑ « Association normande du souvenir aérien 39-45 » (consulté le ).
- ↑ « L’histoire de l’aérodrome de Lonrai-Colombiers », L'Orne Hebdo, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
- ↑ « Lonrai », sur https://www.perche-gouet.net (consulté le ).
- 1 2 3 « À Lonrai, Hervé Quérel ne se représentera pas », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « Hervé Quérel en bref : Âgé de 66 ans. Originaire de Pontivy (Morbihan). Embauché comme infirmier au Centre psychothérapique de l'Orne à Alençon au moment des événements de 1968, il y fait toute sa carrière. S'installe à Lonrai en 1978. En 1983, le maire Xavier Taupin le sollicite comme conseiller puis il devient adjoint à la vie sociale en 1989 avec Pierre Cousin. En 1995, la liste d'opposition d'Annie Romain l'emporte mais il est désigné comme adjoint. En 2001, exclu de la liste d'Annie Romain, il présente une liste qui, à la surprise générale, l'emporte et il devient maire ».
- ↑ « Annie Romain présente sa liste », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « j'ai été maire de Lonrai de 1995 à 2001 et conseillère municipale ensuite. Je suis investie dans la vie associative et pour une action humanitaire au Togo ».
- ↑ Stéphanie Séjourné, « A Lonrai, une seule mairie pour 3 maires », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « M. le maire de Lonrai, candidat à sa succession, c'est Hervé Quérel. En face, il retrouve Annie Romain, ex-Mme le maire, dont il a été l'adjoint pendant six ans, à qui il a chipé la place en 2001. Leur match retour se jouera avec un invité surprise, Gérard Legot, maire de la commune d'à côté, Saint-Nicolas-des-Bois, qui vit à Lonrai depuis trois ans ».
- ↑ « Sylvain Launay, nouveau maire, a réussi son premier conseil », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Municipales 2026 : qui des 31 maires de la communauté urbaine d'Alençon a déjà pris sa décision ? », L'Orne Hebdo, (lire en ligne, consulté le ) « Maire de Lonrai, depuis 2014, Sylvain Launay, 60 ans, avait annoncé, dès sa réélection en 2020, qu’il ne sera pas candidat à sa succession. Il a réitéré sa promesse lors de ses vœux 2025. « C’est mon quatrième mandat parce qu’avant d’être maire, j’avais été adjoint pendant deux mandats donc il faut passer la main ».
- ↑ Antoine Sauvetre, « Municipales 2026 : changement de maire à Lonrai, Fabrice Radigue est élu, ses trois adjoints connus », L'Orne Hebdo, (lire en ligne, consulté le ) « Fabrice Radigue, l’ancien premier adjoint dont la liste était seule en lice aux municipales, est le nouveau maire de Lonrai (Orne) ».
- ↑ Karina Pujeolle, « Municipales 2026 : qui est Fabrice Radigue, le candidat de Lonrai, qui dévoile les 15 noms de sa liste ? », La Voix - Le Bocage, (lire en ligne
, consulté le ) « Fabrice Radigue n’est pas un petit nouveau dans la sphère politique municipale. Il avait rejoint le conseil en 2008 aux côtés d’Hervé Quérel. Dix-huit ans plus tard, après un mandat de conseiller municipal et deux mandats de premier adjoint aux finances, il conduit la liste « Lonrai, ensemble, naturellement ». - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM61000439, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Domaine de Lonrai », notice no PA61000020, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

