Luc-en-Diois
Luc-en-Diois est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Luc-en-Diois | |||||
Mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Die | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Diois | ||||
| Maire Mandat |
Jérôme Mellet 2026-2032 |
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| Code postal | 26310 | ||||
| Code commune | 26167 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lucois, Lucoises | ||||
| Population municipale |
614 hab. (2023 |
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| Densité | 26 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 36′ 56″ nord, 5° 27′ 12″ est | ||||
| Altitude | Min. 501 m Max. 1 245 m |
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| Superficie | 23,49 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Die (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Diois | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierCommunes limitrophes
modifier| Montlaur-en-Diois | Menglon | |||
| Poyols | N | Miscon | ||
| O Luc-en-Diois E | ||||
| S | ||||
| Beaumont-en-Diois | Lesches-en-Diois |
Relief et géologie
modifierLe village de Luc-en-Diois est dominé par deux montagnes, le pic de Luc (1084 m) et la montagne de Clamontard (1093 m).
Sites particuliers :
Géologie
modifierHydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 952 mm, avec 7,6 jours de précipitations en janvier et 5,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Roman à 9 km à vol d'oiseau[7], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 800,3 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,2 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Luc-en-Diois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Die, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,5 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), terres arables (8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,2 %), prairies (4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,9 %), zones urbanisées (1,7 %), cultures permanentes (1,3 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierLogement
modifierProjets d'aménagement
modifierVoies de communication et transports
modifier
La commune est traversée par la route départementale 93 (axe de Valence à Gap) et possède une gare sur la ligne de Livron à Aspres-sur-Buëch.
Risques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifier- 77 : Lucus Augusti (Pline l'Ancien, Naturalis Historia, III, 37)[16],[17].
- 106-109 : Lucus municipium Vocontiorum est (Tacite, Historiae, I, 66)[16],[17].
- 333 : mansio Luco (Anonyme de Bordeaux).
- Ve siècle : Lucus (Table de Peutinger)[16].
- 1159 : castrum de Luco et castellum quod appellatur Luc (cartulaire de Die, 17)[16].
- 1165 : castrum de Luc (cartulaire de Die, 6)[16].
- 1178 : mention du mandement : mandamentum de Luco (cartulaire de Die, 1)[16].
- 1201 : castrum Luci (Valbonnais, I, 122)[16].
- XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Luco (pouillé de Die)[16].
- XVIe siècle : mention de la paroisse : capella de Luco (pouillé de Die)[16].
- 1509 : mention de l'église : ecclesia parrochialis Beate Marie de Luco (visites épiscopales)[16].
- 1516 : mention de la paroisse : cura de Luco (pouillé de Die)[16].
- 1788 : Luc (Alman. du Dauphiné)[16].
- 1891 : Luc-en-Diois, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Die[16].
Étymologie
modifierPlusieurs hypothèses :
- Lucus serait le mot latin pour désigner un bois sacré : Lucus Augusti (« Bois sacré d'Auguste »).
Histoire
modifierAntiquité : les Gallo-romains
modifier

La ville est citée dans l’Histoire naturelle de Pline sous le nom de Caput Lucus Augusti et de Lucus, municipium Vocontiorum par Tacite. Au IVe siècle, l’itinéraire hiérosolymitain (conduisant vers Jérusalem), le nomme mansio Luco[18].
Luc-en-Diois et Vaison-la-Romaine sont les deux capitales de la cité de la tribu gauloise des Voconces[18]. Le nom de Lucus indique un bois sacré (lucus en latin), indiquant une fonction religieuse de la localité remontant avant la Conquête[19]. Lucus bénéficiait aussi de sa position sur la voie en rive droite de la Drôme, remontant du Rhône vers le col de Cabre. La voie était empierrée ou dallée dans sa traversée de l’agglomération[20].
En 69, lors de l’année des quatre empereurs, le général Fabius Valens, partisan de Vitellius, remonte la vallée de la Drôme en rançonnant toutes les villes. Il menace d’incendier Lucus Augusti[19]. Malgré une légende répandue, la ville n’est pas détruite à cette occasion[21]. Entre 69 et la fin du Ier siècle ou au début du IIe siècle, le statut de capitale religieuse des Voconces est transféré à Die. Lucus Augusti devient une simple étape sur la voie romaine de la vallée du Rhône vers l’Italie[18]. La ville est alors plus étendue que l’actuel bourg, le quartier des Tourettes, au Nord, étant alors un quartier monumental[19]. Lucus Augusti recouvre une quinzaine d’hectares[20].
Les fouilles de la ville antique sont compliquées par l’important colluvionnement issu de l’érosion des sommets voisins[19] ; en 1890, les travaux de construction de la voie ferrée ont dû perturber les vestiges enfouis[20]. Les fouilles ont révélé les restes d'un temple[20], construit sur le même modèle que le temple d'Auguste et de Livie de Vienne[réf. nécessaire], ainsi que’un bras de statue monumentale (plus de 4 m de haut) représentant un sénateur[20] et de nombreuses inscriptions sont visibles au musée de Die et du Diois. Un autel du IIe siècle atteste du culte de la déesse ursine Andarta[20]. La découverte d’une nécropole des IVe – VIIe siècles (avec la tombe d’Arbacia, datée de 514[20]) autour de l’ancienne église indique un fort déclin[20], le bourg pouvant se réduire à un hameau de bord de route[21]. Plusieurs éléments indiquent la présence vraisemblable de domus, dont une mosaïque de plusieurs dizaines de mètres carrés[20].
Vestiges romains : autel octogonal orné, murs gallo-romains, monnaies[22]. Il y avait aussi un atelier de bronzier et probablement un atelier de tuilier[20].
L'itinéraire appelé l'Anonyme de Bordeaux la cite en 333 comme mansio Luco sur la voie romaine. Un fortin est installé à la même époque au sommet du pic de Luc[23], afin de surveiller la voie stratégique passant par la vallée de la Drôme, entre la Durance et le Rhône. Cette voie est la plus praticable en hiver pour relier Milan à Cologne sur le Rhin où combattent les armées romaines.
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie[16] :
- Au point de vue féodal, Luc-en-Diois était une terre (ou seigneurie) du patrimoine des anciens comtes de Diois.
- Dès le XIIe siècle : elle est hommagée aux évêques de Die. Elle est nommée castrum de Luco en 1159[19].
- Vers 1225 : la terre passe (par mariage) aux Agoult.
- XVIe siècle : elle est appelée baronnie.
- 1540 : elle passe aux Lhère de Glandage.
- Elle passe (par mariage) aux La Baume-Suze.
- 1705 : la terre appartient aux Gilbert de Sallières.
- La moitié passe (par mariage) aux Morard.
- Les Morard acquièrent l'autre moitié. Ils sont les derniers seigneurs.

En 1442, une partie du Pic de Luc, la montagne dominant le village, se détache du flanc opposé au village et se brise en blocs énormes, barrant la Drôme en amont de l'agglomération. L'amas rocheux reçut le nom de Claps[24]. Ainsi se formèrent deux lacs, l'un — le Grand Lac (5 km de long environ, 300 hectares de surface) — en amont de la montagne, et l'autre au pied du Pic de Luc, le Petit Lac (6 hectares)[réf. nécessaire].
L'assèchement du Grand Lac par le percement du « saut de la Drôme », commencé avant la Révolution et continué après, provoqua plusieurs procès entre les chartreux, propriétaires des terres, et les habitants qui utilisaient les atterrissements (zones du lac naturellement comblées par la Drôme) comme pâturages et pour s'approvisionner en saules et broussailles[25].
Avant 1790, Luc-en-Diois était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die. Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, dédiée à la Vierge Marie, était celle d'un prieuré de bénédictins de la filiation d'Aurillac, connu dès le XIVe siècle, et dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes[16].
Le mandement de Luc-en-Diois comprenait la commune de ce nom et peut-être celle de Miscon[16].
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, Luc-en-Diois devient le chef-lieu d'un canton comprenant les municipalités de Barnave, Jansac, Luc-en-Diois, Miscon, Montlaur, Montmaur, Pennes, Poyols et Recoubeau. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) distrait de ce canton la commune de Montmaur mais y adjoint en retour onze communes (Aucelon, la Bâtie-Cramezin, la Bâtie-des-Fonts, Beaurières, Beaumont, Charens, Fourcinet, Jonchères, Lesches, le Pilhon et les Prés)[16].
Le village est progressivement désenclavé par la construction de routes au XIXe siècle : route nationale 94 dans les années 1840[26] ; route vers La Motte-Chalancon et les Baronnies par Jonchères, construite entre 1857 et 1864[27].
Politique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Luc-en-Diois, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[28]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[29].
Une seule liste, menée par Jérôme Mellet, maire sortant[30], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 49,58 %[31],[32]. Jérôme Mellet est réélu maire pour un deuxième mandat le [33],[Note 4].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierLuc-en-Diois était le chef-lieu du canton. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune fait désormais partie du canton du Diois[36].
Politique environnementale
modifierFinances locales
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierEn 2023
, la commune de Luc-en-Diois comptait 614 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.
Pendant la première moitié du XIXe siècle, la population de Luc augmente, avant de décroitre pendant la seconde moitié. L’accroissement constaté aux recensements de 1886 et 1891, qui lui fait passer la barre des 1100 habitants, est dû l’afflux d’ouvriers italiens embauchés pour la construction du chemin de fer de Livron à Veynes[37].
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble et compte une école primaire.
Santé
modifier- Maison de santé, pharmacie, osthéopathe
Manifestations culturelles et festivités
modifier- Fête : troisième dimanche de juillet[22].
Loisirs
modifier- Pêche[22].Camping Piscine Tennis Jardin public Boulodrome
Sports
modifier- Luc-en-Diois est un des plus anciens sites d'envol pour le parapente. Le championnat de France 1991 se déroula sur le site du Clamontard du 25 au [40].
- Une via ferrata : « le Claps »[41].
Médias
modifierLe territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :
- Presse écrite
- Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « La vallée de la Drôme » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
- L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
- Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
- Presse audio-visuelle
- France Bleu est une radio publique diffusée sur son territoire.
- RDWA est une radio associative du Diois qui diffuse musique éclectique et actualités locales.
Cultes
modifierHistoriquement, la ville est marquée par l'existence de deux cultes :
- Protestant
- Catholique
L'église et la communauté catholique de Luc-en-Diois sont rattachées à la paroisse Saint-Marcel en Diois, laquelle couvre 37 communes et dépend du Diocèse de Valence[42].
Économie
modifierAgriculture
modifierHydroélectricité
modifierUne microcentrale hydroélectrique est implantée sur le cours de la Drôme au débouché du Claps. Elle est construite entre 1922 et 1924[43]. Sa production annuelle varie du simple au triple en fonction du débit de la rivière.
| Année | Production (MW/h) |
|---|---|
| 2014 | 2366 |
| 2015 | 1413,5 |
| 2016 | 1016 |
| 2017 | 1256 |
| 2018 | 3421 |
| 2019 | 1909 |
| 2020 | 1473 |
| 2021 | 1673,5 |
Artisanat d'art
modifier- Poterie[22].Artisan du vitrail / Galerie d art
Tourisme
modifierEmploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église catholique (néo-roman du XIXe siècle)[22], dédiée à la Sainte-Vierge.
- Temple protestant.
- Église de la Sainte-Vierge.
- Temple protestant.
Patrimoine culturel
modifier- Salle des fêtes des Voconces : salle polyvalente de 200 places
- Petit théâtre datant de 1927
- Bibliothèque municipale
- Atelier de bourrellerie
Patrimoine naturel
modifierPersonnalités liées à la commune
modifier- Marcel Granet, sinologue, né le à Luc-en-Diois.
- Georges Saint-Bonnet, homme d’affaires, journaliste, écrivain et haut fonctionnaire puis guérisseur et maître spirituel, né en 1899 dans une famille protestante de la Drôme, mort en 1963 et enterré à Luc-en-Diois dans un cimetière familial à proximité du cimetière municipal.
Héraldique, logotype et devise
modifierLuc-en-Diois possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Luc-en-Diois sur le site de l'Institut géographique national (archive) / page archivée depuis 2011.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Luc-en-Diois et Saint-Roman », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St Roman-Diois », sur la commune de Saint-Roman - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St Roman-Diois », sur la commune de Saint-Roman - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Die », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 199 (Luc-en-Diois).
- 1 2 « Lucus - Dictionnaire Gaffiot français-latin - Page 925 », sur lexilogos.com (consulté le ).
- 1 2 3 Jacques Planchon, « Luc-en-Diois / Lucus (Drôme) », Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 2004, no 25, p. .447-450. Numéro thématique : « Capitales éphémères. Des Capitales de cités perdent leur statut dans l’Antiquité tardive », Actes du colloque de Tours des 6-8 mars 2003, p. 447.
- 1 2 3 4 5 Planchon, op. cit., p. 448.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Planchon, op. cit., p. 449.
- 1 2 Planchon, op. cit., p. 450.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Luc-en-Diois.
- ↑ Jacques Planchon, Yannick Teyssonneyre, « Deux exemples de fortifications romaines dans les Alpes occidentales », Dialogues d'Histoire Ancienne, no 37/1, 2011, p. 61-91.
- ↑ Terme occitan clap ou clapas, « bloc de rocher ». La même origine se retrouve dans le mot provençal « clapier » : amoncellement de débris rocheux au pied d'une paroi; éboulis, tas de pierres.
- ↑ Roger Pierre, « Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution », Études drômoises, no 64, mars 1985, p. 20.
- ↑ Norbert Landon, Hervé Piégay, « Mise en évidence de l'ajustement d'un lit fluvial à partir de documents d'archives : le cas de la haute Drôme », Revue de Géographie Alpine, 1999 volume 87, 3, p. 72.
- ↑ Sauvan, op. cit., p. 577.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Luc-en-Diois », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Luc-en-Diois », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Parrainages d'Edouard Balladur - https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000370850&dateTexte=&categorieLien=id
- ↑ Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
- ↑ Décret no 2014-191 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Drôme
- ↑ E. Sauvan, « L'évolution économique du Haut-Diois », Revue de Géographie Alpine, 1921, no 9-4, p. 581.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Classement du championnat 1991.
- ↑ Via ferrata « le Claps » - Récits de passionnés (Impressions, conseils, topo et photos).
- ↑ Site valence.cef.fr, page sur la paroisse Paroisse Saint Marcel en Diois.
- 1 2 « Microcentrale du Claps », Le Lucois, bulletin municipal no 6, Hiver 2022, p. 4.

