Ludwig Hassenpflug

Juriste hessois du XIXe siècle

Ludwig Hassenpflug, né le à Hanau et mort le à Marbourg, est un juriste et homme politique de l'électorat de Hesse.

Ludwig Hassenpflug
Description de cette image, également commentée ci-après
Ludwig Hassenpflug en 1850
Nom de naissance Hans Daniel Ludwig Friedrich Hassenpflug
Naissance
Hanau
Décès (à 68 ans)
Marbourg
Nationalité Électorat de Hesse
Profession
Autres activités
Conjoint
Descendants
Karl Hassenpflug (fils, sculpteur)
Famille

Biographie

modifier

Ludwig Hassenpflug est le fils unique du haut-fonctionnaire de l'Électorat de Hesse, Johannes Hassenpflug (de) et de Marie Magdalena Dresen. Le , il se marie à Hanau avec Charlotte Grimm (en), la soeur des frères Grimm, avec laquelle il a six enfants :

  • Karl, né le et devenu un célèbre sculpteur ;
  • Agnes, née le  ;
  • Bertha, née le  ;
  • Friedrich, née le  ;
  • Ludwig Werner, née le  ;
  • Dorothea, née le .

Carrière politique

modifier

Grand-duché de Luxembourg

modifier

Après la signature du traité des XXIV articles actant la scission du Luxembourg, Ludwig Hassenpflug et Christian Ernst Stifft sont nommés commissaires chargés de l'exécution du traité et de la reprise de possession des parties restituées par un arrêté royal grand-ducal du [1]. Quelques jours plus tard, Guillaume Ier le nomme gouverneur du Luxembourg le , succédant ainsi à Frédéric-Guillaume de Goedecke. Particulièrement peu apprécie par les Luxembourgeois[2], il n'exerce cette fonction que jusqu'au , date à laquelle il est remplacé par Gaspard-Théodore-Ignace de La Fontaine

Bilbiographie

modifier
  • Albert Calmes, Histoire contemporaine du Grand-Duché de Luxembourg : La restauration de Guillaume 1er, roi des Pays-Bas : l'ère Hassenpflung 1839-1840, Luxembourg, L'Édition universelle, (présentation en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;

Voir aussi

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

modifier
  1. ↑ « Arrêté royal grand-ducal du 11 juin 1839 concernant la reprise de possession des parties restituées du territoire luxembourgeois. », sur Legilux (consulté le )
  2. ↑ P. Weber, Comptes rendus, vol. 1-2, t. 26, coll. « Revue belge de philologie et d'histoire », (lire en ligne), p. 249-251