Maurice Leloir

peintre, dessinateur, graveur, écrivain et collectionneur français (1853-1940)

Maurice Leloir, né le à Paris où il est mort le , est un peintre aquarelliste, dessinateur, graveur, écrivain et collectionneur français.

Maurice Leloir
Maurice Leloir vers 1920.
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
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Père
Mère
Fratrie
Parentèle
Alexandre Colin (grand-père maternel)Voir et modifier les données sur Wikidata

Il est notamment connu comme fondateur de la Société de l'histoire du costume en 1907 et comme l'un des principaux acteur de la constitution des collections du futur musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris.

Biographie

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Fils et élève du peintre Auguste Leloir et de l'aquarelliste Héloïse Suzanne Colin (fille du peintre Alexandre Colin). Issu d'un milieu familial fortement ancré dans les pratiques artistiques, Maurice Leloir est formé dès l'enfance par sa mère et ses tantes, spécialisées dans le dessin de mode[1]. Auprès de sa famille, il évolue dans le milieu théâtral et se découvre une passion pour les costumes, notamment ancien avec l’illustration d’ouvrages classiques[2]. Les leçons de son père, prix de Rome, et de son frère Alexandre-Louis Leloir (1843-1884), premier prix de Rome en 1860 et illustrateur reconnu, contribuèrent à lui donner précision archéologique et connaissances historiques, soutenues par des études classiques suivies à Sainte-Barbe. Ainsi, sur les traces de son frère aîné, Maurice Leloir entreprend des études aux Beaux-Arts, mais elles sont interrompues par la guerre franco-allemande de 1870[2].

Carrière artistique

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Il expose des peintures et des aquarelles à partir de 1876 au Salon de Paris, puis au Salon des artistes français dont il devient sociétaire. Il participe avec de nombreux autres peintres à l'École de Crozant dans les vallées creusoises[3]. De 1876 à 1894, il expose des scènes familières - ses neveux dans Les Marionnettes - ou déjà des épisodes historiques : Le Dernier Voyage de Voltaire, lors du centenaire de 1878, ou les Dragonnades au Maupuy en 1890.

Après la mort de son frère en 1884, Maurice Leloir poursuit son activité au sein de la Société des aquarellistes français, fondée en 1878. Il en devient successivement secrétaire puis président. Il conserve cette fonction jusqu'à la dissolution de la société en 1935, consécutive au vieillissement de ses membres et au déclin de son activité[4].

À partir des années 1890, Maurice Leloir et ses élèves inondent le marché du livre d'images, inspirées de photographies, représentant avec exactitude les costumes et les attitudes du passé, très appréciées des bibliophiles. À cette période, les actrices et les mondaines se font d’ailleurs tirer le portrait en habits historiques allant du XVIe au XVIIIe siècle, les couturiers se veulent peintres et les peintres couturiers. Par ailleurs, la présence de costumes chez les peintres est une vieille tradition inséparable de leur travail. C’est aussi une des préoccupations majeures des acteurs et décorateurs de théâtre[5]. Il s'impose comme un illustrateur prolifique d'éventails, de revues et de livres, notamment pour enfants comme le Richelieu de Théodore Cahu. En 1884, Guy de Maupassant lui dédie d'ailleurs une nouvelle, intitulée Idylle. Maurice Leloir ne travaille pas seul, il collabore régulièrement avec des artistes comme Henri Mathieu, costumier de l’Opéra-comique, ou bien avec Henri-Gabriel Ibels, décorateur au Théâtre de l'Odéon pour André Antoine[4].

Collectionneur, expert et Société de l'histoire du costume

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Lors de l'Exposition Universelle de 1900, le musée rétrospectif est élaboré sous la direction d'une commission présidée par le peintre Georges Cain, conservateur en chef au musée Carnavalet depuis 1898[6]. Avec les classes 85 et 86, il consacre une place importante aux costumes, aux habits d'époque et aux accessoires de mode. Ainsi, beaucoup de collectionneurs sont sollicités, parmi lesquels on retrouve Maurice Leloir[2]. Dans son introduction, Georges Cain note d'ailleurs « son incomparable collection de vêtements de femme Louis XV et Louis XVI »[6]. En effet, Maurice Leloir œuvre également pour l'histoire du costume, en tant que collectionneur et expert. En plus des vêtements et de son activité d'expert auprès de costumiers, il possédait une vaste collection de photographies d'acteurs vêtus de costumes du XVe au XVIe siècles allemands, sortis des fonds de théâtre. À l'époque, collectionneurs et artistes se constituaient à grands frais de portefeuilles de photographies de portraits ou de costumes, conservés dans les musées européens[4].

Fondation de la Société de l'histoire du costume (1907)

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Fin , collectionneurs, artistes peintres et représentants d'institutions se réunirent pour créer la Société de l'histoire du costume[4]. Le , il participe à la fondation de la Société de l’histoire du costume (SHC), aux côtés d'Édouard Detaille, peintre et membre de l'Institut de France, de Maurice Maindron ou encore du couturier et collectionneur Jacques Doucet[7], qui siège également au conseil du Musée des Arts décoratifs, inauguré quelques années auparavant[4]. La mission principale de cette société est l'étude du costume pour les peintres et costumiers de théâtre, et vise déjà la création d'un musée parisien spécialisé[8]. Armes et costumes régionaux, reconstitutions, patrons et études des textes y ont leur place. À cet effet, elle achète ou perçoit des dons de costumes, notamment de la part de costumiers et d'artisans, afin de se constituer une collection propre. Cette activité de l'association donne lieu à la publication d'une revue par l'éditeur Leroy[2]. L’article premier des statuts imprimés sur la couverture du bulletin mensuel définit les buts de l’association en sept points :

« 1° la création et l'organisation, à Paris d'un Musée du Costume, de la Sellerie, et de la Carrosserie ; 2° la propagation du goût, en matière du costume, des études archéologiques, la conservation et la reconstitution des costumes anciens, la mise en réserve annuelle, pour des temps futurs, d'échantillons des modes modernes, la conservation des costumes locaux ; 3° la publication d'un Bulletin illustré ainsi que d'un Annuaire ; 4° la formation d'une bibliothèque relative à l'Histoire du Costume ; 5° l'organisation d'Expositions permanentes ou temporaires ; 6° l'organisation de Cours et Conférences ; 7° la constitution de salles de travail à la disposition des artistes et ouvriers d'art. »[9]

Rapidement, la Société de l'histoire du costume prend en ampleur et compte jusqu'à 150 membres en 1909[4]. Cette même année, dans le but de sensibiliser les institutions et le public, l'association organise une exposition sur les « Costumes anciens » au Pavillon de Marsan[6], ce qui participe sans doute à ce que la Société de l'histoire du costume soit reconnue d'utilité publique trois ans plus tard[2]. Inauguré le en présence du président Raymond Poincaré, la Société de l'histoire du costume crée un premier musée dans l'ancien atelier du peintre Raimundo de Madraz, illustrant l'évolution de la mode française du XVIe au XIXe siècle avec des mannequins en cire aux attitudes naturelles[6], créés par le peintre-dessinateur Félix Fournery[4].

Donation de la collection de la Société de l'histoire du costume

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Pour autant, entre le décès d'Édouard Detaille en , la Première Guerre mondiale et la disparition de nombreux sociétaires, mais aussi le coût important des expositions, Maurice Leloir doit prendre une décision drastique. Le , la Société de l’histoire du costume fait don de sa collection à la Ville de Paris. La collection regroupe près d'un millier de vêtements du XVIIIe et du XIXe siècle, essentiellement constituée de pièces masculines, mais aussi de quelques exemples féminins notables, représentatifs du style Louis XV. Cette sélection témoigne d'un certain goût des collectionneurs contemporains[6]. La genèse du fond remonte peut-être à Alexandre-Marie Colin, portraitiste, peintre d'histoire et illustrateur, mais également grand-père maternel de Maurice Leloir. Alexandre-Louis Leloir était lui aussi collectionneur : il achetait ses costumes du XVIIe siècle à l’antiquaire Pickert de Nuremberg[10]. Jusqu'à la donation, la collection est vivante et n'est pas figée dans un statut patrimonial. Les vêtements circulent probablement entre collectionneurs et artistes, ce qui peut expliquer certaines modifications destinées à servir de modèles pour des tableaux. La Société de l'histoire du costume travaille également à la reconstitution à l'identique de costumes anciens, pouvant être utilisés parallèlement à des pièces authentiques[7].

Cette initiative participe à l'ouverture de six nouvelles salles au musée Carnavalet. Inaugurées en 1924 sous la direction de François Boucher, elles sont consacrées au « Costume parisien, du XVIIIe siècle au Second Empire »[11]. La volonté d'y intégrer un parcours sur les costumes apparaît dès 1898 avec la présentation de costumes Louis XV, Louis XVI, de la Révolution, du Directoire et du Premier Empire[6]. En reconnaissance, la ville de Paris permet à la Société de l'histoire du costume de continuer à gérer les collections, mais la direction du musée et les ambitions des sociétaires divergent rapidement[4].

En 1928, Maurice Leloir se rapproche des écoles professionnelles et de la Chambre syndicale de la couture, et il participe à la création de l'Association du Musée et de l'Académie du Costume avec Mme Brayer et Jacques Ruppert[12]. Parallèlement, il continue d'accroître la collection du musée Carnavalet et de chercher un lieu adéquat pour un futur musée du costume[4].

La collection du palais Galliera

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Ainsi, les actions autour de la création de la Société de l'histoire du costume sont à l'origine du musée du Costume de la ville de Paris[4]. Depuis 1895, année de l'inauguration du palais Galliera en tant que musée d'Art industriel, le public parisien peut découvrir l'art textile et des accessoires de mode dans un contexte muséal. Le musée du Costume, anciennement palais Galliera, est d'emblée pensé comme une entreprise pérenne, avec une rotation régulière des pièces pour les préserver et attirer un public varié. En 1937 et en 1938, Maurice Leloir en profite pour organiser deux expositions marquantes au musée Galliera. En effet, dans le cadre de l'Exposition universelle de 1937, il présente l'exposition « Cent ans de costume parisien » regroupant costumes, accessoires, mais aussi tableaux, dessins et gravures. Cette manifestation rencontre un grand succès et en 1938, le palais Galliera souhaite répéter l'expérience avec « Costumes d'autrefois. XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles ». L'exposition permet de renouveler les dispositifs de monstration. Maurice Leloir y aborde notamment les questions pratiques relatives à la reconstitution des pièces anciennes, interrogeant sa rigueur scientifique et son usage à l'avenir, et réfléchit au sujet de la présentation des mannequins[6]. Maurice Leloir se positionne alors en muséographe, établissant des concepts sur l’histoire des objets.

Malheureusement, lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, le projet de musée du Costume est à nouveau suspendu. Décédé en 1940, Maurice Leloir n'en verra jamais l'inauguration en 1956, sous la direction de Madeleine Delpierre[4] (1920-1994), dont la ténacité fut égale à celle de Leloir. À l’entrée du palais Galliera, dès l'ouverture, la ville rendait hommage à son fondateur par un grand médaillon commémoratif sculpté par Henri Bouchard, accroché dans la première salle. Il prend d'abord place au rez-de-chaussée du musée d'Art moderne de la Ville de Paris avant de fermer ses portes en 1971, et de réintégrer le musée Carnavalet. C'est en 1977, que le musée du Costume, souhaité par Maurice Leloir et ses sociétaires, finit par prendre place au sein du palais Galliera[8]. À ce jour, la collection de la Société de l'histoire du costume représente 40% du département XVIIIe siècle du musée Galliera[7].

Œuvres littéraires

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Plaque commémorative du 21 avenue Gourgaud où résida Leloir.

Il écrit Une femme de qualité (Joyant Manzi & Cie, Paris, 1878), une synthèse de son idéal artistique. Ce roman, qui retrace la quotidien d'une jeune femme du XVIIIe siècle, est illustrée de quatre-vingt aquarelle de sa main[13].

À l'international, sa réputation dépasse les frontières. En 1928, Douglas Fairbanks lui demande de participer aux costumes et aux décors du film Le Masque de fer, l’adaptation cinématographique de son roman éponyme. Il est également considéré comme un grand pionnier de l’histoire du costume au Royaume-Uni[2].

Dans les années 1920, Maurice Leloir reprit le projet ancien du Musée-dictionnaire de Maindron, où il rédige, par la suite, une Histoire du costume : de l'Antiquité à 1914[14]. Il y a entrepris la description de vêtements d'hommes, de femmes et d'enfants, ainsi que d'accessoires. Il travaille également à Dictionnaire du costume et de ses accessoires, des armes et étoffes, des origines à nos jours, publié à titre posthume en 1951. Il s'agit de l'un des premiers ouvrages majeurs consacrés à la mode, avant la publication de François Boucher, Histoire du costume en Occident (1965)[11]. Il reste un ouvrage de référence sur le sujet encore aujourd'hui, regroupant une masse d'images avec des commentaires critiques[2].

Œuvres artistiques

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Maurice Leloir réalise quelques tableaux dont une huile sur bois, La maison Fournaise, exposée au musée Fournaise de la ville de Chatou et volée en 1999[15].

Publications illustrée par Maurice Leloir

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  • Bernardin de Saint-Pierre (Illustrations de Maurice Leloir), Paul et Virginie, Paris, Librairie artistique, H. Launette et Cie 1888, 29 × 28 cm, 208 p. 
  • Alexandre Dumas (121 et 128 dessins de Maurice Leloir gravés sur bois par Jules Huyot), Les Trois Mousquetaires, Paris, Calmann Lévy, 1894, 30 × 21 cm, 2 volumes de 502 et 473 p. 
Illustration pour une édition des Trois Mousquetaires : Le Vasseur éditeur.
  • Une femme de qualité au siècle passé, Paris, 1778, Paris : J. Boussod, Manzi, Joyant et Cie, 1899
  • Alexandre Dumas (113 et 129 dessins de Maurice Leloir gravés sur bois par Jules Huyot), La dame de Monsoreau, Paris, Calmann Lévy, 1903, 30 × 21 cm, 2 volumes de 499 et 488 p. 
  • Georges-Gustave Toudouze (ill. Maurice Leloir), Le Roy soleil, Paris, Boivin & Cie, (réimpr. 1908, 1917, 1931) (1re éd. 1904), 92 p., 37,2 × 30,3 cm Relié pleine percaline bleue, premier plat estampé d'un décor polychrome représentant le Roy soleil, titre estampé doré en long au dos (lire en ligne)
  • Georges-Gustave Toudouze (Illustrations de Maurice Leloir), Le Voltigeur hollandais, Paris, Hachette 1911, réimpression : 1913, 27,8 × 18,0 cm, 264 p. 
  • Théodore Cahu (ill. Maurice Leloir), Richelieu, Paris, Combet et Cie, (1re éd. 1901), 84 p., 37,4 × 30,5 cm Relié pleine percaline vert lierre, premier plat estampé d'un décor polychrome représentant Richelieu
  • Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau (Illustrations de Maurice Leloir avec des eaux-fortes gravées par Champollion, Teyssonieres, Milius, Ruet, etc.), préface de Jules Claretie, 2 volumes in-4°, La librairie artistique, H. Launette, 1889.

Postérité

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À l'international, sa réputation dépasse les frontières. En 1928, Douglas Fairbanks lui demande de participer aux costumes et aux décors du film Le Masque de fer, l’adaptation cinématographique de son roman éponyme[2].

Il est également considéré comme un grand pionnier de l’histoire du costume au Royaume-Uni[2].

Sa fille, Suzanne Leloir, le représente dans son atelier sur une toile conservée au musée Gallé-Juillet[16].

Notes et références

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  1. Françoise Tetard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy ; ENSSIB, Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, (ISBN 978-2-85056-405-5)
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Françoise Tetard-Vittu, « « LELOIR, Maurice » dans le Dictionnaire critique des historiens de l'art », Paris, INHA, , p. 439
  3. Fiche exposant Salon 1876, base salons du musée d'Orsay.
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Françoise Tétard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy Éd. d'Art [u.a.], (ISBN 978-2-85056-405-5), p. 433-444
  5. Françoise Tétard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy Éd. d'Art [u.a.], (ISBN 978-2-85056-405-5), p. 435
  6. 1 2 3 4 5 6 7 Stanislas Wolff, Une histoire de la mode au palais Galliera, Paris musées, (ISBN 978-2-7596-0494-4)
  7. 1 2 3 Pascale Gorguet-Ballesteros et Marie Bonin, « Le fonds ancien du palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris : nouvelles perspectives de recherche », dans Choisir Paris : les grandes donations aux musées de la Ville de Paris, Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, coll. « Voies de la recherche », (ISBN 978-2-917902-63-9, lire en ligne)
  8. 1 2 Le bouquin de la mode, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2-221-19728-8)
  9. Françoise Tetard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy ; ENSSIB, Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, (ISBN 978-2-85056-405-5), p. 439
  10. Françoise Tetard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy Éd. d'Art [u.a.], (ISBN 978-2-85056-405-5)
  11. 1 2 Émilie Hammen, « "François et Madeleine Boucher : un couple aux sources de l'histoire de la mode" », -, vol. En couple. Historiennes et historiens de l'art au travail, , p. 119-135p., p.125
  12. Françoise Tétard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy ; ENSSIB, Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, (ISBN 978-2-85056-405-5)
  13. Joseph Uzanne, Figures contemporaines tirées de l'Album Mariani, Paris, Librairie Henri Floury, , p. 189
  14. Françoise Tetard-Vittu, Le livre et l'art: études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Somogy ; ENSSIB, Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, (ISBN 978-2-85056-405-5)
  15. « La maison Fournaise », notice no M9038000003, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  16. « peinture,tableau,(1974.1.70) », sur webmuseo.com (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Georges G. Toudouze, « Maurice Leloir, peintre, historien, collectionneur », dans Maurice Leloir, Dictionnaire du costume et de ses accessoires, Paris, Gründ, 1951, p. I-XI.
  • Françoise Tétart-Vittu, « La difficile création d’un musée du Costume à Paris : le rôle de ML (1853-1940), peintre collectionneur », dans Thérèse Kleindienst, Le livre et l’art : études offertes en homme à Pierre Lelièvre, Paris, Somogy, 2000, p. 433-449.
  • Françoise Tetard-Vittu, « LELOIR, Maurice » dans le Dictionnaire critique des historiens de l'art, Paris, INHA, 2009.
  • Pascale Gorguet-Ballesteros, Marie Bonin, « Le fonds ancien du Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris : nouvelles perspectives de recherche », dans Chantal Georgel (dir.), Choisir Paris : les grandes donations aux musées de la Ville de Paris, Paris, INHA, 2015.
  • Maude Bass-Krueger, « Fashion Collections, Collectors, and Exhibitions in France, 1874-1900: Historical Imagination, the Spectacular Past, and the Practice of Restoration », Fashion Theory, 22/4-5, 2018, p. 405-433.
  • Olivier Saillard, « La mode au musée » dans Le Bouquin de la mode, Bouquins Éditions, 2019.
  • Miren Arzalluz, « Le Palais Galliera dans l’histoire de la mode », dans Une histoire de la mode au Palais Galliera, Paris, Paris Musées, 2021.

Articles connexes

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Liens externes

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