La Pouge

commune française du département de la Creuse
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La Pouge est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

La Pouge
La Pouge
L'église Saint-Jacques de La Pouge.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité CC Creuse Sud-Ouest
Maire
Mandat
Alfred Lopez
2026-2032
Code postal 23250
Code commune 23157
Démographie
Population
municipale
96 hab. (2023 en évolution de +6,67 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 52″ nord, 1° 56′ 30″ est
Altitude Min. 454 m
Max. 618 m
Superficie 7,58 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Ahun
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Géographie

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Localisation

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Dans le quart sud-ouest du département de la Creuse, le bourg de La Pouge est situé, en distances orthodromiques, dix-huit kilomètres à l'ouest d'Aubusson et vingt-deux kilomètres au sud de Guéret.

La commune se trouve dans la zone d'emploi de Guéret et dans le bassin de vie d'Aubusson[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Chavanat, Saint-Georges-la-Pouge, Saint-Hilaire-le-Château et Vidaillat.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 7,58 km2 ; son altitude varie de 454 à 618 mètres[1].

L'altitude minimale se trouve localisée à l'extrême sud-ouest, près du lieu-dit Labrousse, là où le Taurion quitte la commune et sert de limite entre celles de Saint-Hilaire-le-Château et de Vidaillat. L'altitude maximale est située au nord-est, au lieu-dit les Sauvelles.

Hydrographie

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Carte hydrographique et des infrastructures de transport de la commune.

La commune se trouve dans le sous-bassin versant du Taurion de sa source à la Leyrenne, qui fait partie du bassin de la Vienne de sa source à la Goire

Elle est limitée au sud-ouest par le Taurion, un affluent de la Vienne en rive droite, et donc un sous-affluent de la Loire.

Le Sussac, son affluent, coule en limite sud-ouest de la commune[2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 256 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pontarion à km à vol d'oiseau[9], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 155,8 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Paysages

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La commune se trouve dans l'entité paysagère des Monts et hauts-plateaux du Limousin[2].

Milieux naturels et biodiversité

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Carte de la ZNIEFF de type 2 sur le territoire communal.

Une petite partie du territoire communal est concernée par la ZNIEFF de type 2[Note 3] suivante couvre 1,5 % de la surface communale « Vallée du Taurion, des sources à la confluence avec La Vienne »[2].

Urbanisme

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Typologie

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Au , La Pouge est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 2],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,1 %), prairies (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (14 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 85, alors qu'il était de 82 en 2016 et de 79 en 2011[I 3].

Parmi ces logements, 58,8 % étaient des résidences principales, 27,1 % des résidences secondaires et 14,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Pouge en 2022 en comparaison avec celle de la Creuse et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (27,1 %) supérieure à celle du département (19,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à La Pouge en 2022.
Typologie La Pouge[I 4] Creuse[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 58,8 64,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 27,1 19,9 9,7
Logements vacants (en %) 14,1 15,5 8

Voies de communication et transports

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La communes est traversée par l'ancienne route nationale 141 (actuelle RD 941), ainsi que par les RD 10 et 45.

Elle est desservie par le réseau de cars Région Nouvelle-Aquitaine.

Énergie

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Un projet de centrale agrivoltaïque s'étendant sur environ 26 hectares à proximité du hameau de Brignoux et porté par un agriculteur ainsi que par l’entreprise privée Statkraft Renouvelables est envisagé depuis 2020 et a fait l'objet d'un avis négatif du conseil municipal et ainsi que de la commissaire enquêtrice en raison de son impact sur une zone humide et sur les paysages, à la suite d'une enquête publique intervenue au printemps 2025[16],[17].

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de La Pouge est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Pouge.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 49,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 88 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 52 sont en aléa moyen ou fort, soit 59 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

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La commune est en outre située en aval du barrage de Confolent, un ouvrage sur la Creuse de classe A[Note 4] soumis à PPI, disposant d'une retenue de 4,7 millions de mètres cubes[23]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[24].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Pouge est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[25].

Toponymie

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Le nom de la commune dérive du latin podium indiquant un lieu élevé[26]. Le toponyme pouge est fréquent en Limousin.

La commune porte le nom de La Poja en occitan.[réf. nécessaire]

Histoire

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Ancien Régime

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La Pouge est une ancienne paroisse de l'ordre du Temple au sein du diocèse de Limoges et de la Grand prieuré d'Auvergne. En 1282, la chapelle de La Pouge[28] figure dans un compromis entre les Templiers et l'évêque de Limoges[29] et la maison du Temple de La Pouge [Note 5] est entre autres mentionnée pendant le procès de l'ordre du Temple.

Dès 1327, à la suite de la dévolution des biens de l'ordre du Temple, La Pouge apparait comme membre de la commanderie de Chamberaud, ce qui est encore le cas avant la Révolution française et la disparition des commanderies de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem même s'il est arrivé, notamment en 1660 qu'elle dépende de la commanderie de Maisonnisses. Le commandeur Hospitalier de Chamberaud y était seigneur spirituel, levait la dîme dans son intégralité, possédait quelques immeubles dont l'ancienne maison du Temple, un moulin et quelques rentes. Il percevait également la moitié de la dîme de Saint-Georges-la-Pouge et de Chavanat et levait des rentes (ou des cens?) sur La Pouge, Corcelles, Mazeirat, Villemonteil, Saint-Hilaire-le-Château, Templard, Chavanat, Marcillac, Le Beth, Sussac etc[30]...

Époque contemporaine

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Guéret du département de la Creuse[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Pontarion[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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La Pouge était membre de la communauté de communes dénommée communauté intercommunale d'aménagement du territoire Creuse-Thaurion-Gartempe, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes Bourganeuf et Royère-de-Vassivière pour former, le , la communauté de communes Creuse Sud-Ouest dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Pouge, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[31]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 6] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[32].

Une seule liste, menée par Alfred Lopez, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 7 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 59,7 %[33],[34]. Alfred Lopez est élu maire le [35],[Note 7].

Liste des maires

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La mairie en 2018.
Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mai 1863 mai 1892 Yves Cathy    
mai 1892 juin 1926 Jean-Paul Mignaton    
    Félix Cathy    
juin 1926 mai 1935      
mai 1935 novembre 1944 Émile Talabot    
novembre 1944 mai 1945 Amédée Poulet    
mai 1945 mai 1953 Louis Desagnat    
mai 1956 mars 1969 Charles Gourichon    
mars 1969 mars 1977 Louis Desagnat    
mars 1977 mars 1983 Ernest Glisy    
mars 1983 février 1984 Jean-Claude Bussière[37]   Inspecteur du Trésor à Guéret
Élection du maire annulée par le Conseil d’État en raison de l'incompatibilité de ce mandat avec sa profession.
février 1984 mars 1989 Gisèle Legay    
mars 1989 mars 2008 Raymond Groussaud    
mars 2008 mars 2025[16] Jean-Claude Bussière[38],[37] DVG Cadre retraité du Trésor public
Démissionnaire
mars 2025[39] mars 2026 Serge Godet   Cadre retraité
mars 2026 en cours Alfred Lopez[35]   Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2023, la commune comptait 96 habitants[Note 8], en évolution de +6,67 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
234223240299330380381384387
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
378352328331336348335307341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
343384371273239172187174150
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1421191111108778737083
2014 2019 2023 - - - - - -
859696------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

On peut noter que la population augmente régulièrement depuis 2007, puisque en 2024 les habitants étaient 96, contre 74 dix-sept ans avant. En 2023, il n’y a eu aucune naissance, aucun mariage, un décès[43].

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Jacques du XIIe siècle est construite sur une ancienne grange de la Commanderie des Templiers, liée à celle de Chamberaud.

Dans le bourg, route de Saint-Georges La Pouge, un bâtiment porte toujours les croix des chevaliers des Templiers.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont des grands espaces naturels riches
  4. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22].
  5. Domus Templi de Posgia ; domo templi de La Polgha, Lemovicensis diocesis
  6. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  7. La liste officielle des maires du département de la Creuse en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Pouge - Section LOG T1 » (consulté le ).
  4. 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Pouge - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Creuse - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).

Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. 1 2 3 La Pouge sur la synthèse régionale de la bidiversité, page mentionnée en Liens externes.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre La Pouge et Pontarion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Pontarion_sapc », sur la commune de Pontarion - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Pontarion_sapc », sur la commune de Pontarion - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. 1 2 Marie Le Maux, « Dans cette petite commune de Creuse, un projet agrivoltaïque de 26 hectares n'a pas le champ libre », La Montagne, (lire en ligne, consulté le ) « Les opposants au projet accusent le coup, « c’est le neveu de l’ancien maire qui fait les panneaux en bas », informe Aloys Baudry, installé à Brigoux. Il explique que l’édile précédent, Jean-Claude Bussière, a démissionné « 15 jours avant le démarrage de l’enquête publique », pour éviter tout conflit d’intérêts ».
  17. Catherine Foucquier, « Conclusions et avis » [PDF], sur https://www.creuse.gouv.fr/, (consulté le ).
  18. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de La Pouge », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de La Pouge », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  22. Article R214-112 du code de l’environnement
  23. « barrage de Confolent », sur barrages-cfbr.eu (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Creuse », sur creuse.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  25. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 521-523..
  27. Michel Aubrun, L'ancien diocèse de Limoges des origines au milieu du XIe siècle, Presses Universitaires Blaise Pascal, , 468 p. (ISBN 978-2-8774-1020-5, présentation en ligne), p. 390.
  28. (la): cappella de Podio ou Vernh deppendeat a matrice ecclesia Sancti Ylarii lo Chasteu ⇒ Chapelle de La Pouge démembrée de son église mère de Saint-Hilaire-le-Château[27].
  29. Jean-Marie Allard, « Templiers et Hospitaliers en Limousin au Moyen Âge. État de la recherche et nouvelles considérations. », Revue Mabillon, no 14, , p. 73 (lire en ligne).
  30. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, , p. 92-93, lire en ligne sur Gallica.
  31. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  32. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. « Résultats des élections municipales 2026 à La Pouge », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  34. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Pouge », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  35. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  36. « Liste des maires de La Pouge », Archives départementales de la Creuse (consulté le ).
  37. 1 2 « Des médailles pour Jean-Claude Bussière et Gérard Jennepin, conseillers municipaux depuis 41 ans », La Montagne, (lire en ligne, consulté le ) « Élu, pour son premier mandat de conseiller municipal en 1977, il a accédé au rang de maire en 1983, mais son élection a été invalidée par le Conseil d'Etat en 1984 en raison d'une incompatibilité avec sa profession d'Inspecteur du Trésor à Guéret. Il a été réélu conseiller municipal en mars 1989, pour tenir le rôle de deuxième adjoint, puis celui de premier adjoint à partir 13 octobre 1990, puis réélu premier adjoint aux élections de 1995 et 2001. En 2008, il a conduit une liste qui a été entièrement élue au premier tour pour son premier mandat de maire de la commune, puis de nouveau en 2014 ».
  38. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Jean-Claude Bussière a été élu maire », Le Populaire du Centre, (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  43. « La population augmente régulièrement », La Montagne, (lire en ligne, consulté le ).