Munchkin (chat)

Race de chat

Le munchkin est une race de chat originaire des États-Unis, issu d'une mutation génétique spontanée d'achondroplasie découverte en 1983. Ce chat est caractérisé par ses pattes courtes, d'où ses surnoms de « chat basset », de « chat miniature » ou de « chat nain ». Le munchkin possède un corps de taille normale, seules ses pattes sont plus courtes que la moyenne.

Munchkin
Image illustrative de l’article Munchkin (chat)
Région d’origine
Région Drapeau des États-Unis États-Unis
Caractéristiques
Silhouette Type semi-foreign
Taille Court sur pattes
Poids 3 à 6 kg
Poil Court ou mi-long
Robe Toutes
Tête Triangle arrondi
Yeux Moyens à grands, placés de biais, en forme de noix
Oreilles Taille moyenne, espacées l'une de l'autre
Queue Portée haute et droit lorsque le chat se déplace
Standards

Cette race de chats est controversée en raison de l'effet potentiellement négatif de l'achondroplasie sur sa qualité de vie et sa santé. Pour cette raison, son élevage est déconseillé dans différents pays, voire interdit en Suisse et en Wallonie.

Origines

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Le nom de munchkin vient du film Le Magicien d'Oz, dont l'héroïne rencontre un peuple d'humanoïdes de petite taille nommés Munchkins. Tous les sujets actuels descendraient d'une seule chatte mutée, nommée Blackberry.

Création de la race

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Des chats à pattes courtes ont été documentés à plusieurs reprises dans le monde depuis les années 1940. Un rapport vétérinaire britannique datant de 1944 mentionnait quatre générations de chats à pattes courtes, similaires aux chats normaux à l'exception de la longueur des pattes. Cette lignée a disparu pendant la Seconde Guerre mondiale, mais d'autres chats à pattes courtes ont été repérés en Russie en 1956 et aux États-Unis dans les années 1970[1].

En 1983, Sandra Hochenedel, une professeure de musique à Rayville, en Louisiane, a découvert deux chattes enceintes qui avaient été poursuivies sous un camion par un chien[2]. Elle a gardé l'un des chats et l'a nommé Blackberry. La moitié de ses chatons étaient nés avec des pattes courtes. Hochenedel a donné un chaton mâle à pattes courtes d'une portée de Blackberry à une amie, Kay LaFrance de Monroe, en Louisiane, et elle a nommé le chaton Toulouse[2]. C'est de la portée de Blackberry et Toulouse que descend la race Munchkin d'aujourd'hui[2].

Historique de l'enregistrement de la race Munchkin

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Le chat Munchkin est présenté pour la première fois au grand public en 1991 lors d'un concours national de chats diffusé à la télévision par The International Cat Association (TICA) à Davis, en Oklahoma[3]. Cependant, la race n'est pas officiellement reconnue à ce moment-là[4]. Pendant de nombreuses années, la race Munchkin n'est pas acceptée dans les compétitions félines en raison des controverses liées à son élevage[2]. La Dre Solveig Pflueger, une juge de concours, généticienne et présidente du Comité génétique de la TICA, a été une fervente défenseure de sa reconnaissance officielle. Pflueger était également éleveuse de chats Munchkin, ayant reçu initialement deux chats de Hochenedel[4]. Malgré une grande controverse, le Munchkin a été proposé comme une nouvelle race par les éleveurs fondateurs Laurie Bobskill et Robert Bobskill du Massachusetts et a été accepté par la TICA dans son programme de développement de nouvelles races en . Une juge vétérante, Katherine Crawford, a démissionné en signe de protestation, qualifiant cette race d'outrage aux éleveurs ayant une éthique[2],[5]. La race Munchkin a obtenu le statut de champion TICA en [1],[6],[7].

Les seuls registres qui reconnaissent pleinement la race sont le TICA et le Conseil félin d'Afrique du Sud[8].

Il existe une controverse parmi les éleveurs de chats de race concernant les mutations génétiques anormales et potentiellement désavantageuses pour le chat[9]. Katie Lisnik, directrice de la protection et des politiques relatives aux chats à la Société protectrice des animaux des États-Unis, a déclaré : "Élever des animaux pour des caractéristiques physiques exagérées, en particulier lorsque cela compromet la santé générale, est irresponsable"[10]. Plusieurs registres félins ne reconnaissent pas le Munchkin : la Fédération Internationale Féline, qui refuse de reconnaître une race basée sur une maladie génétique, l'achondroplasie[11],[12]. Le Gouverning Council of the Cat Fancy refuse également de reconnaître le Munchkin, considérant cette race et d'autres similaires sont « inacceptables » car basées sur « une structure ou un développement anormal »[13],[14],[15]. La race n'est pas non plus reconnue par l'Association féline des amateurs[16].

Standards

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Pour qu'un chat soit reconnu comme un munchkin, il faut qu'il se conforme au standard de cette race féline. Si certains critères ne sont pas respectés, le chat n'est pas accepté comme membre de la race.

Femelle munchkin se grattant.

Le munchkin présente une morphologie équilibrée et ne doit évoquer aucune autre race hormis l'european shorthair. De type semi-foreign, le corps, de taille moyenne à grande, s'inscrit dans un rectangle. Le dos ne doit pas être creux, ce qui constitue une faute éliminatoire en exposition. La poitrine, large et bien développée, est de forme cylindrique. L'ossature et la musculature sont bien développés. Les omoplates sont saillantes. L’encolure est de taille moyenne, assez épaisse et bien musclée. La queue est de longueur moyenne, épaisse à la base et arrondie au bout. Elle est portée bien droite lorsque le chat est en mouvement. En exposition féline, des pénalités sont infligées aux chats manquant de tonus musculaire ou ayant un type trop fin ou trop lourd. De même, toute ressemblance à une autre race est disqualificatoire.

Les pattes, qui distinguent le munchkin des autres races, sont courtes, bien musclés, et solides. Les pattes doivent être droites : des membres cagneux ou panards sont éliminatoires en exposition. De même, comme pour toutes les autres races, il est proscrit de présenter un chat marchant avec difficulté ou n'arrivant pas à se tenir debout. Le bras et l'avant-bras doivent être de même longueur, tandis que la cuisse et le jarret ont une longueur similaire, sans être égale. L'ossature est moyenne. Les postérieurs peuvent être légèrement plus hauts que les antérieurs. Les pieds sont ronds et fermes. On remarque une différence de taille entre les mâles et les femelles. Ces dernières sont généralement un peu plus petites.

Proportionnée au corps, la tête forme un triangle adouci. Les mâles ont une tête légèrement plus large que celle des femelles. Le front et le crâne sont légèrement arrondis. Le nez ne présente pas de stop, mais un léger changement de direction. Le museau est fort, sans cassure avec les joues (absence de pinch), avec un menton ferme. Les yeux sont de taille moyenne à grande, en forme de noix, et sont placés de biais. La couleur des yeux, qui n'est pas nécessairement en accord avec celle de la robe, est la plus brillante possible. Les oreilles, de taille moyenne sont larges à leur base et arrondies à l'extrémité. Elles sont placées assez éloignées l'une de l'autre et bien fournies en poils sur les sujets à poil long. Un nez long et une tête ou des yeux ronds sont pénalisés en exposition.

Les munchkins existent en poil court et mi-long. Tous les patrons et toutes les robes sont acceptés, hormis la couleur ambre[17]. Chez les sujets à poil court, la fourrure, moyennement dense et lustrée, est couchée sur le corps, sans trop de sous-poil. Chez les sujets mi-longs, les poils sont soyeux et également avec peu de sous-poil. Une légère collerette est acceptée. Il est préféré une culotte bien fournie et une queue en panache.

Croisements autorisés

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Les croisements avec tout chat de gouttière sont autorisés par la TICA, le WCF et le SAAC[18]. Le LOOF accepte les mariages avec l'european shorthair[19].

Génétique

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La mutation génétique à l'origine du nanisme des munchkins est survenue spontanément[20]. L'allèle responsable de cette mutation est dominant, et s'il est présent en double exemplaire, rend l'œuf fécondé non viable, ce qui entraîne de plus petites portées lorsque deux chats présentant le gène sont accouplés[21]. Tous les munchkins possèdent un exemplaire de l'allèle codant le phénotype responsable des pattes courtes (noté M pour l'exemple) et un exemplaire de l'allèle codant le phénotype des pattes normales (noté m).

Lors du croisement de deux munchkins (Mm), on a donc, selon l'Échiquier de Punnett :

  • 50 % de chatons munchkin (Mm) ;
  • 25 % de chatons normaux (mm) ;
  • 25 % d'œufs non viables, la division cellulaire n'ayant pas lieu une fois l'œuf fécondé (MM).

Si on croise un munchkin (Mm) avec un chat normal (mm), on a :

  • 50 % de chatons munchkin (Mm) ;
  • 50 % de chatons normaux (mm).

L'impact de cette mutation sur la santé de la race n'est pas totalement connu[20]. La race n'ayant été officiellement introduite qu'en 1991, elle est considérée comme jeune. Chez le chat, la mutation n'affecte que les pattes et n'a pas d'incidence sur la tête, les mains ou les pieds, comme c'est le cas chez l'humain[22],[23], bien qu'il s'agisse du même gène responsable de la mutation : l'étude génétique d'Ann-Kathrin Struck et de ses collègues a démontré qu'il s'agit d'une forme de nanisme provoquée par un nouveau gène de nanisme autosomique dominant, l'UDP-glucose6-déhydrogénase (UGDH)[24],[23]. Elle a également démontré la létalité in-utero de cette mutation chez les sujets homozygotes, aucun chat homozygote n'ayant été observé sur 260 chats génotypés (42 munchkins standards, 15 non standards et 203 témoins), dans un contexte où la taille des portées est réduite[24].

Le LOOF organise plusieurs fois par an des "spéciales d'élevage" afin de surveiller l'évolution de la race[25]. Par crainte que le gène ne se développe chez le chat comme il s'est développé chez l'humain et affecte les articulations en entrainant des cas d'arthrose sévères car ses membres plus courts pouvaient affecter son niveau d'activité[26], dès 1995, plusieurs éleveurs ont fait passer des radiographies à leurs munchkins les plus âgés et les ont examinés à la recherche de signes de problèmes articulaires ou osseux, sans en trouver[27],[28].

Une étude de radiographies et d'imageries par résonance magnétique menée sur six chats munchkins américains issus de différents élevages par les Dr. Lisa M. Anderson, Derek B. Fox, et plusieurs autres chercheurs de l'Université du Missouri montre une « déformation appendiculaire importante dans tous les membres », sans permettre de conclure sur l'existence ou non de dégénérescence du disque intervertébral en raison de la faible taille de l'échantillon analysé[29]. Des différences significatives d'alignement squelettique appendiculaire existent par rapport aux chats normaux[29]. Les chats observés ont une « position anatomique normale » et des vertèbres sans difformité spinale, notamment aucune lordose (courbure excessive de la colonne vertébrale)[30]. Ce phénotype félin est dépourvu des malformations communément associées à l'achondroplasie (notamment humaine)[29]. Les scientifiques n'ont observé aucun pectus excavatum chez les six sujets examinés[31], et aucune différence ni torsion sur l'alignement du plan frontal de l'humérus entre les chats normaux et les chats nains étudiés[30]. Les auteurs précisent qu'après la fin de l'étude, une chatte stérilisée de 6 ans a été présentée avec une parésie des membres postérieurs d'apparition brutale, due à une dégénérescence multifocale du disque intervertébral et à un site de hernie discale entre les 4ème et 5ème corps vertébraux lombaires[32].

D'autres vétérinaires soulignent l'ampleur des déformations osseuses observées sur les membres, et estiment que la maladie génétique responsable fait souffrir l'animal[33],[34]. En 2026, la société internationale Science for Animal Welfare conclut qu'il ne faut pas encourager d'élevage basé sur cette maladie génétique en raison de la dégradation qu'elle induit dans la qualité de vie du chat, notamment la sur-sollicitation de ses articulations et les douleurs potentielles qui en résultent[34].

Croisements et multiplication des mutations génétiques

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Les généticiens, spécialistes et vétérinaires qui ont étudié la race s'entendent pour mettre en garde les éleveurs, mais aussi les propriétaires, sur les dérives qui tendent à multiplier les mutations génétiques chez un même chat (en croisant par exemple le munchkin avec d'autres races dont la mutation affecte la pilosité ou les cartilages, osteochondrodysplasie en particulier) et à ne pas essayer de sélectionner des pattes les plus courtes possibles en vue d'élever un hypertype[20],[35].

La nouvelle race de chats issue du croisement entre le Munchkin et le Sphynx, dont elle combine les caractéristiques d'absence de poils et de pattes courtes, nommée Bambino ou Bully, est néanmoins devenue populaire sur les réseaux sociaux en dépit des problématiques de santé et de bien-être animal induites par un tel croisement[36].

Interdictions d’élevage

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En 2019, un groupe d'experts belges a statué en urgence sur l'interdiction de l'achat, de la reproduction et de l'importation du Munchkin en Wallonie[37]. L'interdiction de reproduction est décrite comme étant imminente dans la loi wallone en 2025[38],[39]. Ces « avancées législatives » sont notamment soutenues par le Groupe d'action dans l'intérêt des animaux (GAIA)[40].

L'élevage du Munchkin est interdit en Suisse depuis 2021, en vertu des lois générales du bien-être animal[41].

Caractère et mobilité

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Selon le club des chats minipattes, un groupe d'éleveurs de munchkins, ce chat est réputé pour conserver son caractère de chaton une fois parvenu à l'âge adulte[42]. Ce serait un chat très sociable, au tempérament plutôt grégaire[43]. Ces traits de caractère restent toutefois parfaitement individuels et sont avant tout fonction de l'histoire de chaque chat.

D'après le LOOF, il serait généralement actif et la taille de ses pattes ne l'empêchent pas de courir, de sauter ou de chasser[44]. Le Dr Lyon estime que le munchkin n'est pas plus handicapé par ses courtes pattes pour sauter, courir ou chasser qu'une loutre, un furet ou tout autre mustélidé naturellement doté de pattes courtes[45],[46]. À l'inverse, l'Organisation Quatre Pattes estime qu'un tel chat va « présenter des difficultés à se déplacer, sauter lui est pratiquement impossible et même se laver est compliqué »[41].

Notes et références

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  1. 1 2 « Munchkin Breed », sur The International Cat Association (TICA), The International Cat Association (TICA), (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 Sam Stall, 100 Cats Who Changed Civilization : History's Most Influential Felines, Philadelphie, PA, Quirk Books, (ISBN 9781594741630, lire en ligne), p. 20–22
  3. ↑ (en) J. Anne Helgren, « Iams Cat Breed Guide : Munchkin » [archive du ], sur iams.com via Internet Archive, Telemark Productions, (consulté le ).
  4. 1 2 Associated Press, « A Cat Fight Breaks Out Over a Breed », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ J. Anne Helgren, « Encyclopedia of Cat Breeds: Munchkin Cat », Barron's Educational Series, (consulté le )
  6. ↑ (en) « Munchkin & Midget Cat Breed Facts », sur www.petmd.com, petMD, LLC.
  7. ↑ Lyn Nunn, « Munchkin Cats - Origin and History », sur Cat Breeds Junction (consulté le )
  8. ↑ (en) « Comparaisons des races - Munchkin », sur www.worldcatcongress.org.
  9. ↑ Desmond S. Morris, Observation des chats & coutumes félines, Arrow Books Ltd., , 183–186 (ISBN 0-09-922901-3, lire en ligne)
  10. ↑ (en) Elizabeth Claire Alberts, « Des gens élèvent des chats aux pattes trop courtes », sur The Dodo, .
  11. ↑ (en) Nicole Morley, « Les vétérinaires mettent en garde contre la tendance des chats saucisses », sur Metro UK, (consulté le ).
  12. ↑ Règles d'élevage et d'enregistrement: 2.7.3 Maladies génétiques. Fédération Internationale Féline
  13. ↑ (en) Kirstin Fawcett, « 7 faits courts sur les chats Munchkin », sur Mental Floss, (consulté le )
  14. ↑ Fawcett, Kirstin (3 June 2016), « Mèo Munchkin », sur dogily.vn (consulté le )
  15. ↑ Le Gouverning Council of the Cat Fancy, Le GCCF dit que la santé passe en premier
  16. ↑ Cat Fanciers' Association, « CFA Breeds » [archive du ], sur cfa.org via Internet Archive.
  17. ↑ (fr) Standard LOOF du munchkin - 2016.
  18. ↑ (en) « A Comparison of Individual Breeds among the member organisations » [archive du ], sur worldcatcongress.org via Internet Archive, World Cat Congress (consulté le ).
  19. ↑ « Standard Munchkin poil court et poil long », LOOF (consulté le )
  20. 1 2 3 Lyons 2015, p. 203–219.
  21. ↑ (en) Harry Scott, Juan M Marti et Phili Witte, Feline Orthopaedics, Boca Raton: CRC Press (ISBN 978-1-4987-6497-1), p. 355.
  22. ↑ « Localization of a feline autosomal dominant dwarfism locus: a novel model of chondrodysplasia », sur Biorxiv (consulté le ).
  23. 1 2 (en-GB) Science Interviews, « Cat genome sequence reveals cause of dwarfism », sur www.thenakedscientists.com, (consulté le )
  24. 1 2 Struck et al. 2020.
  25. ↑ (fr) https://www.loof.asso.fr/eleveurs/SQR-speciales.php Spéciales d'élevage - LOOF].
  26. ↑ (en) Stephen J. Ettinger et Edward C. Feldman, Textbook of veterinary internal medicine : diseases of the dog and cat, Philadelphie (Pa.), W.B. Saunders, (ISBN 0-7216-6795-3, 978-0-7216-6795-9 et 0-7216-6796-1, OCLC 28723106, lire en ligne), p. 2053.
  27. ↑ (en) Times Staff Writer, « Munchkin : Fur is flying over this rare cat breed » Accès payant, sur Tampa Bay Times, (consulté le ).
  28. ↑ (en) « New cat breed, Munchkin, stands on its stubby legs », sur Baltimore Sun (consulté le ).
  29. 1 2 3 Anderson et al. 2021.
  30. 1 2 Anderson et al. 2021, p. 332.
  31. ↑ Anderson et al. 2021, p. 331.
  32. ↑ Anderson et al. 2021, p. 322.
  33. ↑ (en) M. Hubler, S. Arnold et S.J. Langley-Hobbs, « Hereditary and congenital musculoskeletal diseases », dans Feline Orthopedic Surgery and Musculoskeletal Disease, Elsevier, (ISBN 978-0-7020-2986-8, DOI 10.1016/B978-0-7020-2986-8.X0001-8, présentation en ligne), p. 41-53.
  34. 1 2 (en-GB) « Limb Deformity », sur Science for Animal Welfare, (consulté le ).
  35. ↑ « Dwarfism in Munchkin Cats by Dr Leslie Lyons of UC Davis-Part 2 », sur Youtube (consulté le ).
  36. ↑ Andri R, « Un croisement qui n'est pas sans risques : cette race de chat mutante populaire provoque la colère des défenseurs du bien-être animal », sur Le Tribunal du Net, (consulté le ).
  37. ↑ Maïli Bernaerts, « Chat persan, sphynx, munchkin...: des races de chats visées par une interdiction », sur DHnet, (consulté le ).
  38. ↑ Charlotte Legrand, « L'élevage félin bientôt mieux réglementé en Wallonie : 'Certains font n'importe quoi!' », sur RTBF, (consulté le ).
  39. ↑ « Scottish fold ou manx, pourquoi certaines races de chat sont interdites de reproduction », sur Le Soir, (consulté le ).
  40. ↑ « Législature 2019-2024 : les avancées législatives en matière de bien-être animal | GAIA », sur www.gaia.be (consulté le ).
  41. 1 2 « L'organisation Quatre pattes alerte sur la souffrance des chats de race », sur rts.ch, (consulté le ).
  42. ↑ « Club de race minipattes », sur minipattes.com (consulté le ).
  43. ↑ (en) « TICA - Munchkin » (consulté le )
  44. ↑ « LOOF - Munchkin » [archive du ], sur loof.asso.fr via Internet Archive (consulté le ).
  45. ↑ Lyons 2015, p. 203-219.
  46. ↑ Stroud, Jon (2008). The DVD Book of Cats. Green Umbrella Pubg.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie

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  • [Anderson et al. 2021] Lisa M. Anderson, Derek B. Fox, Kari L. Chesney et Joan R. Coates, « Skeletal Manifestations of Heritable Disproportionate Dwarfism in Cats as Determined by Radiography and Magnetic Resonance Imaging », Veterinary and Comparative Orthopaedics and Traumatology: V.C.O.T, vol. 34, no 5,‎ , p. 327–337 (ISSN 2567-6911, PMID 34082456, PMCID 10207382, DOI 10.1055/s-0041-1730355, lire en ligne, consulté le ).
  • [Lyons 2015] Leslie A. Lyons, « DNA mutations of the cat: the good, the bad and the ugly », Journal of Feline Medicine and Surgery, vol. 17, no 3,‎ , p. 203–219 (ISSN 1532-2750, PMID 25701860, PMCID 11148888, DOI 10.1177/1098612X15571878, lire en ligne, consulté le ).
  • [Struck et al. 2020] Ann-Kathrin Struck, Marina Braun, Kim Aline Detering et Peter Dziallas, « A structural UGDH variant associated with standard Munchkin cats », BMC Genetics, vol. 21, no 1,‎ (ISSN 1471-2156, DOI 10.1186/s12863-020-00875-x, lire en ligne, consulté le ).